Pourquoi pas un peu d'analyse avant le début des séries...Je vais être très franc, je ne comprend pas le succès des Coyotes de Phoenix cette saison. Je n'ai pas suivi l'ascension de cette équipe, mais ça fait parti du plaisir de la chose je crois. Cette équipe que l'on croyait pleine de poux dont personne (comme moi) ne prêtait attention outre le fait qu'on voulait qu'elle déménage un peu partout s'est relevée à la grande surprise de 99,9% des fans de hockey. Le déménagement à Hamilton ne s'est pas fait et quand la saison a débutée on dirait que les joueurs voulaient prouver qu'ils formaient avant tout une équipe de hockey et que c'est sur la glace que ça se joue, même en Arizona devant des bancs vides...
Je dirais pour ma part que ma théorie sur les succès des Coyotes est le départ de Wayne Gretzky en tant qu'entraîneur. Il ferait parti de cette catégorie de joueurs ayant des talents naturels n'étant pas capable de transmettre leur sens du jeu à des joueurs moins doués qu'eux tandis qu'un joueur qui était moyen comme Dave Tippett, un ancien moustachu des Whalers de Hartford, peut mener une équipe plus loins qu'un joueur exceptionnel comme le grand Wayne... C'est tout ce que je peux dire des Coyotes, je ne les ai vu qu'un seule fois cette saison quand ils ont affronté le Canadien. c'était un jeudi soir de novembre et les Canadiens l'avaient emporté par la marque de 4-2 grâce à un boost en fin de troisième d'un match qui avait débuté à 9h. On a donc pas eu une bonne démonstration de ce qu'étaient ces mystérieux Coyotes de Phoenix...Bonne chance aux Coyotes...
2 commentaires:
Juste avec ce que Gretzky a réussi à faire avec les Coyotes y'a deux saisons (4e de leur division, 83 points en 82 matches)avec une équipe de recrues et Shane Doan démontre, tant qu'à moi, qu'il sait coacher.
Voulez -vous dire que la différence dans les succès des Coyotes est du à la moustache ? Mais joke à part, on voit bien que le problème était derrière le banc. Wayne s'est acheté une job de coach, et c'est peut-être là que ses messages ne passait pas. Vu sa célébrité, on osait pas le critiqué ouvertement. Les vétérans se contentant simplement de faire la job, et les nombreuses recrues se contentait de les suivrent. C'est là ou Tippet a su faire les changements. Redonner le gout à la compétition, lui qui ne s'était pas acheter un job de coach.
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