Drop Down MenusCSS Drop Down MenuPure CSS Dropdown Menu

mardi 18 février 2014

L'échange au destin le plus tragique de l'histoire?











En voyant que les lettons passaient en quart de finale cet après-midi, j'ai eu une petite pensée pour Kārlis Skrastiņš, cet ancien défenseur de la NHL malheureusement décédé en 2012 dans le tragique écrasement de l'avion dans lequel prenait bord l'équipe du Lokomotiv Yaroslavl... Probablement que même à 39 ans, il aurait relevé le défi, lui qui était d'ailleurs le capitaine de l'équipe lettone lors des Jeux de Vancouver... Gageons par contre que la mémoire de cet ancien ironman des défenseurs de la NHL (qui joua 495 matchs de suite, un record battu depuis par Jay Bouwmeester) est une inspiration pour son équipe à se rendre le plus loin possible...


Un fait par contre m'a sauté aux yeux en lisant un peu sur la carrière de Kārlis Skrastiņš... Le 28 février 2008, il fut échangé de l'Avalanche du Colorado aux Panthers de la Floride en retour de redoutable défenseur Ruslan Salei...

Ce qui me rend triste dans ce fait c'est de savoir que ces deux joueurs qui furent échangés un pour l'autre en ce jour de février 2008 connurent le même destin tragique, Salei étant un autre des joueurs du Lokomotiv Yaroslavl qui périt dans l'écrasement...



Difficile de trouver un échange dans l'histoire de la NHL (ou du hockey en général) où les deux joueurs  impliqués connurent le même destin tragique...

Si vous en connaissez un, faites-le moi savoir...

Bref, j'ai eu une petite pensée pour ces deux joueurs aujourd'hui...




1 commentaire:

Anonyme a dit…

c'est vraiment très triste ce qu'il est arrivé à cette équipe ! ..... mais le monde ignore que si ça arrive à n'importe quelle équipe professionnelle (NHL-NBA ou MLB) le lendemain ou le surlendemain, il y a un répêchage spécial pour refaire une équipe pour la ville (qu'elle vienne de perdre) chaque équipe protège un nombre de joueurs déterminé (et de gaardiens de buts) ainsi les joueurs non-protègé peuvent se faire prendre par l'équipe décimée.

Merci de me lire, Éric