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mardi 27 mai 2014

D'où vient le nom Rangers?

















L'histoire de l'origine du nom des Rangers de New York est assez intéressante, elle mêle cette époque classique des États-Unis où on a pensé qu'on pouvait éliminer la consommation d'alcool en l'interdisant, tout comme de nos jours on interdit la drogue en pensant qu'on va l'éliminer, et où des gens plus futés que les puritains se sont enrichis de cette condition... 

Comme vous le savez probablement tous, les Rangers de New York furent fondé en 1926, ce que vous ne savez peut-être pas, c'est le nom du fondateur de l'équipe, Tex Rickard. Cet homme, né en 1870 à Kansas City, mériterait à lui seul un roman historique où se marierait far west, ruée vers l'or et années folles...

Élevé au Texas, c'est à l'âge de 23 ans qu'il fut nommé marshall de la ville d'Henrietta au Texas. C'est là qu'on lui accola le surnom de "Tex", surnom très important dans l'élaboration du nom des Rangers de New York.

En 1895, Rickard fut frappé de la fièvre de l'or et se dirigea vers l'Alaska pour y faire fortune. Peu de temps après son arrivée en Alaska, Rickard s'ouvrit un casino qu'il perdit rapidement au jeu. Quelques temps plus tard, alors qu'il était croupier dans un saloon, Rickard devint promoteur de boxe. À cette même époque, il se lia même d'amitié avec le célèbre Wyatt Earp, homme qui vivait à l'époque sur sa légende d'homme de justice de l'ouest presque d'une manière professionnelle.

Retourné dans le sud après avoir vendu ses mines dans le Nord autour des années 1910, Rickard continua sporadiquement de promouvoir des combats de boxes et des casinos pour enfin se retrouver au tournant des années 1920 à New York où il devint promoteur principal du Madison Square Garden, alors un aréna vétuste construit dans les années 1890. On appelle d'ailleurs cette incarnation du MSG Madison Square Garden II, comme une autre incarnation de l'édifice a existé sur ces lieux de 1879 à 1890. En 1924, Rickard ammassa des fonds pour construire un nouveau Madison Square Garden, celui-même qui fut démoli en 1968 pour laisser place au MSG que l'on connaît de nos jours. 

Lorsque le nouveau MSG fut ouvert en 1925, notre promoteur de boxe, on s'imagine donc homme très honnête, obtint une nouvelle franchise de la NHL afin notamment de compétitionner avec les Americans de New York, équipe déjà existante dans la NHL évoluant au Madison Square Garden (et propriété d'un célèbre trafiquant d'alcool). Aussitôt la franchise obtenue et bien avant qu'ils n'aient joué dans la NHL, le surnom Tex's Rangers (les Rangers de Tex) devint le surnom de l'équipe en raison du surnom même du propriétaire... Il n'est pas clair toutefos si c'est Rickard lui-même ou la presse new-yorkaise qui donna ce surnom à l'équipe, mais le nom resta...



En fait, si vous ne le savez pas, les Texas Rangers est une force de police formée en 1823 afin de défendre le territoire du Texas et qui perdure jusqu'à nos jours. Les Rangers du Texas ont d'ailleurs été une sorte de police d'État lorsque le Texas était une république indépendante entre 1936 et 1945. Inutile ici de préciser donc que les Rangers du Texas du baseball majeur ont la même source nominative...

D'ailleurs, mais je n'ai jamais vu la chose, apparemment que les Rangers de New York avaient pour logo un homme sur un cheval comme logo lors de leurs premiers matchs. Par contre le célèbre RANGERS en diagonale (pour faire différent des Americans qui avaient leur nom à l'horizontale), un des design de hockey les plus connus, fut adopté très rapidement et perdure jusqu'à nos jours (outre lors des années 80 où on retrouvait un "New York" sur le chandail et la malheureuse époque du "crest" comme logo dans les années 70.) 

Pour sa part, Tex Rickard est décédé en 1929. Il est souvent considéré comme le plus grand promoteur de boxe de son époque...

On lui reconnaît de nos jours le génie d'avoir été un des premiers promoteurs à avoir tiré profit du potentiel spectaculaire du star système...


jeudi 22 mai 2014

Jean Ratelle








Une série contre les Rangers qui suit une série contre les Bruins est une bonne occasion d’écrire un billet au sujet de Jean Ratelle, un grand joueur originaire du Lac St-Jean qui s’est illustré avec les deux équipes.
 
C’est alors qu’il étudiait au collège qu’il rencontra Rodrigue Gilbert.  Il s’en suivit une longue amitié qui eut des impacts plus tard.  Lorsque Gilbert fut signé par une équipe junior B affiliée aux Rangers, il recommanda fortement son copain Ratelle.  Lorsqu’il eut un essai avec Guelph, le plus haut club junior affilié aux Rangers, il eut encore de bons mots pour lui.
 
Les deux eurent l’occasion de jouer leurs premiers matchs dans la LNH en 1960-61, mais Gilbert fit sa place plus rapidement.  De son côté, Ratelle fit la navette entre la filiale de la Ligue Américaine, à Baltimore, et New York pendant quelques saisons.  Les Rangers désiraient que Ratelle devienne plus agressif, lui dont le jeu était tout en finesse.  La situation ne lui plaisait guère et il envisagea même d’abandonner le hockey pour tenter sa chance au baseball, dans l’organisation des Braves de Milwaukee.  De plus, en 1963-64, il subit une sévère blessure au dos qui vint près de mettre fin à sa carrière.  Une délicate intervention chirurgicale et une longue réhabilitation furent nécessaires.
 
C’est finalement en 1964-65 que Ratelle fit définitivement sa place dans la Grosse Pomme et qu’il put rejoindre pour de bon Gilbert.  L’équipe était toujours dans une longue période pénible, mais il y avait finalement de l’espoir. 
 
Dans les années qui suivirent, la GAG (Goal A Game) line, composée de Ratelle, Gilbert et Vic Hadfield fut au cœur du renouveau des Rangers.  En 1971-72, ils terminèrent troisième, quatrième et cinquième meilleurs pointeurs de la ligue.  Ratelle eut même une chance légitime de remporter le championnat des compteurs, jusqu’à ce qu’une blessure à la cheville vienne écourter sa saison.  En 63 matchs, il accumula tout de même 109 points.  Cette marque fut la plus haute de l’histoire des Rangers jusqu’en 2006, lorsque Jaromir Jagr la surpassa. 
 
Il put revenir à temps pour la finale, que les Rangers avaient atteinte pour la première fois en vingt-deux ans.  Ils durent par contre s’avouer vaincus devant les Bruins.  La saison de Ratelle fut tout de même couronnée par un Trophée Lady Byng (joueur le plus gentilhomme, alors qu’il n’accumula que quatre minutes de pénalité).  Il fut aussi voté par ses pairs le meilleur joueur de la ligue (Trophée Lester B. Pearson à l’époque, Trophée Ted Lindsay aujourd’hui).
 
La GAG line n’a pas seulement joué ensemble pendant près de dix ans.  Ses trois membres se sont retrouvés au sein de l’équipe Canada lors de la Série du siècle, en 1972 (bien que Hadfield ait quitté l’équipe avant la fin de la série).  Ratelle fut d’ailleurs l’un des capitaines. 
 
En novembre 1975, Harry Sinden et Don Cherry voulurent secouer leur équipe en frappant un grand coup.  Les Bruins échangèrent donc leur grande vedette Phil Esposito avec Carol Vadnais aux Rangers (faisant ainsi d’Esposito une autre vedette qui a terminé sa carrière avec les Blueshirts).  En retour, les Bruins mirent la main sur Ratelle, le défenseur Brad Park et Joe Zanussi.  Pour la première fois depuis longtemps, Ratelle se sépara donc de son coéquipier Rod Gilbert.  Le joueur de grande classe s’intégra tout de même bien chez les Big Bad Bruins, alors qu’il amassa 105 points et remporta un autre Lady Byng.  Il s’agit d’une des rares occasions où un joueur remporta un trophée en ayant joué pour deux équipes différentes.
 
Les Bruins étaient alors une très bonne équipe, mais qui retrouvaient constamment les Canadiens sur leur chemin (en finale en 1977 et en 1978, en demi-finale en 1979). 
 
Ratelle prit sa retraite suite à la saison 1980-81.  Il prit part aux séries à chacune de ses quinze dernières campagnes.  Il participa à trois finales.  Toutefois, il ne remporta jamais la Coupe Stanley.
 
En saison régulière, il joua 1281 matchs, montrant une fiche de 491-776-1267, avec seulement 276 minutes de pénalité.
 
Il passa ensuite quatre saisons comme assistant de l’entraîneur Gerry Cheevers, son ex-coéquipier. 
 
Il est membre du Temple de la renommée du hockey depuis 1985.
 
Sources :  “One on one with Jean Ratelle” de Kevin O’Shea, 9 mai 2008 (hhof.com),  hockeydb.com, legendsofhockey.net, wikipedia.org.

lundi 19 mai 2014

Avoir un mauvais match dans le corps...







Il y a des matchs où rien ne fonctionne.  Pour des raisons obscures, une équipe, même une très bonne, peut avoir une soirée catastrophique.  On en a eu un exemple samedi après-midi.  En voici deux autres exemples particulièrement éloquents.
 
Bruins – Maple Leafs
 
La saison 1963-64 fut bonne pour les Leafs.  Une fiche de 33-25-12 leur donna la troisième position sur six.  Par contre, une fois en séries, ils surprirent les Canadiens, qui avaient terminés premiers, en sept matchs.  Ils allèrent ensuite battre les Red Wings pour remporter une troisième Coupe Stanley consécutive, aidé par un but en prolongation tout simplement héroïque de Bobby Baun (voir texte du 3 juin 2012) au cours du sixième match.  Tim Horton fut choisi au sein de la première équipe d’étoiles, Frank Mahovlich sur la deuxième.
 
De l’autre, il y avait les Bruins de Boston.  Leur fiche de 18-40-12 leur assura la dernière place pour une cinquième année consécutive.  Ils ratèrent les séries pour une sixième fois de suite, en chemin vers une séquence de huit ans sans participer aux éliminatoires, et ce, dans une ligue qui avait toujours seulement six équipes à ce moment.
 
 Le 18 janvier, les Bruins se rendirent à Toronto pour affronter les Leafs.  On pouvait donc envisager une rencontre inégale.  C’en fut tout une.  La marque finale : 11-0… pour les Bruins!  Il s’agissait de la pire défaite par blanchissage en vingt ans.  On peut presque se demander ce que les joueurs des Leafs avaient fait la veille… 
 
Comme on peut s’en douter, les partisans des Leafs ne manquèrent pas de copieusement huer leurs favoris.  La défense fut apparement particulièrement inepte, alors qu’il y eut plusieurs collisions entre coéquipiers et des dégagements ratés.  Devant le filet, ce n’est pas Johnny Bower qui encaissa cette dégelée, mais bien le gardien numéro deux, Don Simmons, un ex-Bruin.  Pour Boston, c’est Eddie Johnston qui récolta le jeu blanc.  Ce ne fut pas nécessairement un pique-nique pour lui, puisque l’offensive des Leafs avait tout de même obtenu 34 tirs, 4 de plus que les Bruins.                                          
 
Le lendemain, les Leafs se rendirent à Chicago.  L’entraîneur Punch Imlach revint avec Simmons devant le but et celui-ci répondit avec brio.  Il blanchit les Hawks 2-0.
 
Whalers – Oilers
 
La saison 1983-84 a complètement été dominée par les Oilers.  Leur récolte de 57-18-5 et 119 points les mena au sommet de la ligue, 15 points devant les Bruins et les Islanders, ex aequo en deuxième place.  C’est aussi l’année de leur première Coupe Stanley.
 
À l’opposé, les Whalers terminèrent 17e sur 21, ratant les séries pour une quatrième année de suite, avec une fiche de 28-42-10, 66 points.
 
Le 14 février, alors qu’une bonne partie de l’attention était portée vers les Jeux de Sarajevo (la LNH n’allant pas aux Olympiques, elle n’arrêtait pas ses activités), les Oilers se rendirent à Hartford.
 
Il s’agissait du sixième et dernier match que Wayne Gretzky rata en raison d’une blessure à l’épaule, lui qui amassa tout de même 205 points au cours des 74 autres matchs de la saison.  Par contre, Gretzky n’était quand même pas le seul joueur de marque au sein de cette équipe.  On y retrouvait aussi les futurs membres du Temple de la Renommée Glenn Anderson, Paul Coffey (le deuxième pointeur de la ligue cette année-là), Jari Kurri, Mark Messier et Grant Fuhr.  Mais ce même Fuhr accorda 7 buts aux Whalers avant la fin de la 2e période, Andy Moog en accorda 4 autres, et l’attaque tomba en panne, dans un massacre de 11-0.  Au moins, contrairement aux Leafs, les Oilers n’imposèrent pas ce supplice à leurs partisans…
 
 Du côté des Whalers, Ron Francis marqua 4 fois, Greg Malone (le père de Ryan) en ajouta 3.  Greg Millen effectua 28 arrêts pour récolter le blanchissage.
 
Au match suivant, Gretzky était de retour dans l’alignement et les choses retournèrent à la normale.  Il marqua 2 buts, obtint 2 passes, dans un gain des Oilers 7-4 contre les Jets.
 
Sources : ˮLeafs Show To Extremesˮ, CP, 20 janvier 1964, Calgary Herald, p.10, ˮToronto’s Black Dayˮ, CP, 20 janvier 1964, Saskatoon Star-Phoenix,  p.12, ˮWhalers humiliate Gretzky-less Oilersˮ, UPI, 13 février 1984, Montreal Gazette, p.C-3.

samedi 17 mai 2014

Déménager avec les numéros retirés...















Vous savez, il y a des choses qui sont très importantes dans le monde du hockey, et parmi ces dernières, la science exacte du numéro retiré en est une assez importante. En fait, si on prend toutes les sous-divisions des sciences du hockey, je crois que la numérosretirésologie serait certainement la science la plus élevée dans la hiérarchie, tout juste avant la l'arbitrevenduologie ou la butdalaincotéologie. On a qu'à penser à toute l'agitation qui s'est faite au cours de la dernière décennie à Montréal avec cette vague de chandails retirés et le débat en profondeur qui a suivi afin de retirer le fameux 3 de Butch Bouchard et selon moi le débat en suspens afin de retirer le 5 de Guy Lapointe et le 6 de Toe Blake en plus de la célèbre cavale de notre collaborateur Benoît AKA KeithActon afin de respecter le retrait passé du 4 pour Aurèle Joliat... Vous voyez, juste dans notre cour arrière, la numérosretirésologie est une chose qui nous tient occupé...

Étudions aujourd'hui un cas de figure assez pointilleux de la numérosretirésologie, le "quessé qu'on fait des numéros retirés quand l'équipe déménage."

La question est intéressante et elle l'est probablement du point de vue de l'équipe qui déménage, à savoir si elle veut s'insérer dans la continuité de l'équipe précédente ou si elle met un trait avec cette dernière. La chose mérite qu'on s'y intéresse...

(On n'a malheureusement jamais eu le temps de 
retirer le numéro de Dennis Maruk à Cleveland...)

D'emblée, les deux premières équipes de l'époque post-expansion de la NHL qui déménagèrent furent les Scouts de Kansas City et les Seals de la Californie en 1976 qui devinrent respectivement les Rockies du Colorado et les Barons de Cleveland, les premiers devenant les Devils en 1982 et les autres fusionnant avec les North Stars du Minnesota en 1978.  Disons dans ces deux cas qu'au moment des derniers mouvements, les deux franchises étaient un peu trop poches et jeunes pour avoir connu des joueurs exceptionnels méritant de voir leur numéro retiré...

Par contre, lorsque les North Stars prirent par la suite le chemin du Texas, c'est là que ça devient intéressant. N'ayant que retiré le North de North Stars, les Stars de Dallas ont maintenu le retrait des numéros 19 et 8 que les North Stars avaient respectivement retiré en l'honneur de Bill Masterton et Bill Goldsworthy. Et depuis, les numéros de Neal Broten et de Mike Modano, joueurs ayant porté les couleurs des deux équipes, ont été retirés.



L'équipe suivante ayant déménagé fut celle des Nordiques de Québec, devenant l'Avalanche du Colorado. Au moment du déménagement, les Nordiques avaient retiré le 3 de Jean-Claude Tremblay, le 8 de Marc Tardif, le 16 de Michel Goulet et le 26 de Peter Šťastný. Au moment du déménagement de l'équipe, ces 4 numéros furent remis en circulation, faisant en sorte comme vous le savez que Paul Šťastný puisse porter le numéro de son papa. Par contre, depuis le déménagement, les numéros 19 de Joe Sakic, 21 de Peter Forsberg et le 52 d'Adam Foote, trois joueurs ayant également évolué pour les Nordiques, ont été retirés en plus du 77 de Raymond Bourque et du 33 de St-Patrick.


Pour ce qui est de l'équipe qui déménagea l'année suivante, les Jets de Winnipeg, l'équipe fit exactement le contraire et continua à être dépositaire de l'histoire de la franchise. Au moment du déménagement dans le désert de l'Arizona, les Jets n'avaient que deux chandails retirés, le 9 de Bobby Hull et le 25 de Thomas Steen. Ces deux numéros furent maintenus retirés par la franchise et la direction de l'équipe alla même plus loin en retirant le 10 de Dale Hawerchuk en 2007. Rappelons que Dave Hawerchuk, contrairement à Teppo Numinen et Keith Tkachuk qui ont également vu leurs numéros respectifs être retirés par les Coyotes, n'a jamais joué à Phoenix... À noter que le 9 fut remis en circulation en 2006 afin de permettre à Brett Hull de jouer avec le numéro retiré de son père...

Un an après le déménagement des Jets, ce fut au tour des Whalers de Hartford de prendre le chemin du sud pour devenir les Hurricanes de la Caroline. Et pour ce qui est des numéros, c'est une version un peu hybride que l'on vit les deux années précédentes. Au moment du déménagement de l'équipe, seulement trois numéros avaient été retirés, le 2 de Rick Ley, le 19 de John Mackenzie et le fameux 9 de Gordie Howe. En déménageant en Caroline du Nord, les Hurricanes remirent le 2 et le 19 en circulation et maintinrent le 9 de Howe retiré sans toutefois installer une bannière à cet effet. Par contre, le 2 a été retiré par les Hurricanes en l'honneur du seul joueur qui l'a porté depuis le déménagement de l'équipe, Glen Wesley. De plus, les Hurricanes retirèrent également le 10 de Ron Francis


Par contre, pour ne pas oublier les héros du passé, on a conservé, au Civic Center d'Hartford qui se nomme aujourd'hui le XL Center, les bannières des chandails retirés y sont non seulement toujours, mais on a retiré d'autres numéros depuis. Le 10 de Ron Francis, le 11 de Kevin Dineen et le 5 de je présume (je n'ai pas trouvé l'information) Ulf Samuelsson ont été ajoutés. À noter que les Hurricanes ont également retiré le 10 de Ron Francis depuis...


Personnellement, je trouve que ça pourrait être une belle campagne à Québec de faire une cérémonie pour retirer le 19 de Joe Sakic et le 32 de Dale Hunter, mais bon...

Et finalement, la dernière des équipes déménagées, les (Nouveaux) Jets de Winnipeg. Lorsque les Thrashers d'Atlanta déménagèrent dans le Nord, seul le numéro 37 de Dan Snyder fut retiré informellement, donc aucun numéro n'avait officiellement été retiré, parce que tsé, les Thrashers, y'étaient poches... La seule autre question qui a été posée fut celle à savoir si les (Nouveaux) Jets allaient respecter les numéros retirés par les (Anciens) Jets, comme ils avaient le même nom.  Comme la direction de l'équipe ne voulait pas trop jouer dans les plates-bandes d'une ancienne équipe assez ordinaire et voulait repartir à zéro, aucun des numéros retiré des (Anciens) Jets ne fut conservé. La question avait été posée lors du déménagement alors qu'on se demandait si Evander "Las Vegas" Kane pourrait porter le 9. Et, comme je l'ai dit plus haut, les Coyotes de Phoenix s'avèrent être les dépositaires de l'histoire de l'équipe originale et la maintiennent fièrement. 


jeudi 15 mai 2014

Le grand écart de Patrick Roy















Prendre une équipe de losers et en faire une équipe de winners n'est pas une mince tâche. Ça prend toute une « force du mental », comme dirait l'autre. L'an dernier, en 2012-2013, le Colorado sous Joe Sacco avait gagné 16 des 48 matchs au calendrier. Soit 33,33%. L'année suivante, avec Patrick Roy à la tête de l'équipe, l'Avalanche remportait 52 victoires sur 82 matchs. Un pourcentage de victoires de 63,41%. Une différence de 30,08%! S'agit-il de la meilleure progression de l'histoire du hockey?

Non. Il s'agit plutôt de la troisième meilleure progression. La palme revient aux Nordiques de 1992-1993. L'année qui a suivi l'un des plus grand vol de l'histoire du hockey : l'échange de Eric Lindros. Après s'être débarrassé du petit trouble-fête qui ne voulait pas venir jouer dans la ville de Bonhomme, l'équipe a vu son pourcentage de victoires gonfler de 30,95%. Ce qui ne leur a pas empêché de se faire sortir par le Canadien en 6, lors de cette fameuse série où Dan Bouchard avait « trouvé une faille » dans le style de Patrick Roy.



Viennent ensuite les Penguins de 2006-2007. Crosby et Fleury en étaient à leur deuxième saison.  Avec l'ajout de Malkin qui se greffait à eux, l'équipe améliorait son pourcentage de victoire de 30,49%.

Par contre, dans les deux cas qui précèdent, l'équipe n'avait pas changé d'entraîneur avant d'entreprendre leurs remontées. Pierre Pagé des Nordiques et Michel Therrien (tiens, tiens) des Penguins étaient déjà en poste.

Patrick Roy devient donc le nouvel entraîneur ayant le plus amélioré son équipe dans l'histoire de la LNH.  Le plus grand écart (poudoum tisssch!!) entre deux coachs.  Le record appartenait à l'illustre Tom Watt des Jets de 1981-1982. Aidé par une recrue qui a fait sensation avec 103 points, Dale Hawerchuk, ce nouveau coach a vu son équipe s'améliorer de 30%. Soit 0,08% de moins que l'Avalanche de 2013-2014 sous Patrick Roy.



Tom Watt avait remporté le Jack-Adams cette année-là. Parions que Patrick Roy méritera le même sort.




Équipe
Année1
% de victoires
Année2
% de victoires
Diff
Québec Nordiques
1991-1992
25,00%
1992-1993
55,95%
30,95%
Pittsburgh Penguins
2005-2006
26,83%
2006-2007
57,32%
30,49%
Colorado Avalanche
2012-2013
33,33%
2013-2014
63,41%
30,08%
Winnipeg Jets
1980-1981
11,25%
1981-1982
41,25%
30,00%
Buffalo Sabres
1971-1972
20,51%
1972-1973
47,44%
26,92%
Dallas Stars
1995-1996
31,71%
1996-1997
58,54%
26,83%
San Jose Sharks
1992-1993
13,10%
1993-1994
39,29%
26,19%
Boston Bruins
1966-1967
24,29%
1967-1968
50,00%
25,71%
New York Islanders
2000-2001
25,61%
2001-2002
51,22%
25,61%
Philadelphia Flyers
2006-2007
26,83%
2007-2008
51,22%
24,39%
Edmonton Oilers
1980-1981
36,25%
1981-1982
60,00%
23,75%
Montréal Canadiens
2011-2012
37,80%
2012-2013
60,42%
22,61%


Mention honorable à Michel Therrien qui, en 2012-2013, a amélioré l'équipe gouvernée par Jacques Martin et Randy Cunneyworth de 22,61%.

Est-ce que Patrick Roy pris de bonnes notes de coaching 101 auprès de Mario Tremblay?



mercredi 14 mai 2014

Les capitaines : Colorado (et Québec)





La franchise Colorado/Québec a connu des hauts et des bas lors de son histoire qui date déjà de plus de 40 ans. Quelques périodes d'instabilité comme le passage de l'AMH à la LNH, la période sombre de 1988 à 1992 ou bien la plus récente période de transition font qu'il y eut plusieurs capitaines avec de courts mandats. La nomination permanente de Joe Sakic en 1992 est venu stabiliser la franchise et son long mandat comme capitaine permet de raccourcir la liste considérablement.

En tout, 13 joueurs auront porté le "C" avec les Nordiques et l'Avalanche en 41 saisons.





1. Jean-Claude Tremblay - 1972-1974
Première vedette de l'histoire de l'équipe, Tremblay fit le saut dans l'AMH après 13 saisons avec les Canadiens où il gagna 5 coupes Stanley et contribua grandement à l'évolution de la position de défenseur offensif. Il joua jusqu'à la fin de l'AMH en 1979 mais abandonna toutefois le titre de capitaine après la saison 1973-74. Les Nordiques retirèrent son numéro 3 la saison suivante lors de leur entrée dans la LNH. Son passage dans l'AMH est toujours de nos jours un obstacle à son introduction au temple de la renommée, ce qui est totalement stupide. Il est mort en 1994. Ancien texte de Martin ici.

2. Michel Parizeau - 1974-1976
Après une seule saison dans la LNH en 1971-72 avec les Blues et les Flyers, Parizeau fit le saut dans l'AMH pour la saison inaugurale de la ligue en 72-73. Il hérita du titre de capitaine pour la saison 74-75 mais sera échangé aux Racers d'Indianapolis durant la saison suivante. Comme Tremblay, il joua jusqu'à la fin de l'AMH avec les Stingers de Cincinnati et terminera sa carrière en même temps que la fin de la ligue.

3. Marc Tardif - 1976-1981
Grande vedette offensive de l'équipe, Tardif fut le choix logique pour remplacer Parizeau. Après 4 saisons avec les Canadiens (où il gagna 2 coupes Stanley), il fit le saut dans l'AMH en 1973 avec les Sharks de Los Angeles. Il fut échangé aux Nordiques durant la saison 74-75 et atteindra plusieurs records offensifs avec Québec. Il fut entre autre le deuxième joueur professionnel à atteindre le plateau des 70 buts en une saison. Il restera capitaine jusqu'à ce qu'une dispute avec la direction lui força d'abandonner le titre au début de la saison 81-82. Il jouera jusqu'à la fin de la saison 82-83 et l'équipe retira son numéro 8. Il demeure le meilleur marqueur de l'histoire de l'AMH avec 316 buts et deuxième au niveau des points avec 666.

4. Robbie Ftorek - 1981

Ftorek était une vedette dans l'AMH avec Phoenix et Cincinnati mais n'arriva à Québec que lors de la première saison des Nordiques dans la LNH en 1979-80. Sa nomination comme premier capitaine anglophone de l'équipe au début de la saison 81-82 créa une controverse à Québec mais il n'eut pas à endurer celà très longtemps car après seulement 19 matchs comme capitaine, il fut échangé aux Rangers où il joua sporadiquement jusqu'en 1985. Ancien texte de Martin ici.

5. André "Moose" Dupont - 1981-1983
Ce vétéran défenseur remplaça Ftorek suite au départ de ce dernier et occupera le poste jusqu'à sa retraite en 1983. Il s'amena avec les Nordiques au début de la saison 1980-81 suite à un échange avec les Flyers, équipe où il remporta 2 coupes Stanley dans les années 70 et était un fier représentant des "Broad Steet Bullies". En 800 matchs en carrière, il termina avec près de 2000 minutes de pénalité (1986).

6. Mario Marois - 1983-1985
Marois passa 5 années à Quebec en plus de jouer avec les Rangers, Canucks, Jets et les Blues. Il eut d'ailleurs 2 passages à Québec (81 à 85 et 88 à 90). Ce défenseur offensif avait également beaucoup de leadership et fut nommé comme successeur à Dupont. Il fut plus tard échangé aux Jets contre Robert Picard.

7. Peter Stastny - 1985-1990
Stastny est le deuxième meilleur pointeur des années 80 après Wayne Gretzky. Lui et ses frères Anton et Marian aidèrent grandement les Nordiques à devenir une équipe respectable dans la LNH. Il fut le choix populaire pour remplacer Marois comme capitaine mais son leadership sera remis en question vers la fin de la décennie alors que l'équipe était sur le déclin. En 1990, l'équipe tourna la page et échangea Stastny aux Devils et Michel Goulet aux Blackhawks durant la pire saison de l'histoire de l'équipe, saison dont Martin a déjà consacré un autre article que vous pouvez lire ici.

8. Steven Finn - 1990-1991
Suite au départ de Stastny, on assiste à une courte période assez instable au niveau des capitaines (et au niveau de l'équipe en général). Le nouvel entraineur Dave Chambers tenta une expérience en nommant Steven Finn et le jeune Joe Sakic comme co-capitaines de l'équipe. Finn était un vétéran défenseur repêché par l'équipe en 1984 et était  plus reconnu pour ses poings que ses habiletés offensives. Il jouera à Québec jusqu'en 1995.

9. Mike Hough - 1991-1992
Mike Hough s'ajouta au groupe de capitaines au début de la saison 91-92 ce qui donna 3 capitaines avec Finn et Sakic. Chambers fut congédié après 18 matchs et le nouvel entraineur Pierre Pagé n'aimait pas ce système de co-capitaines et nomma Hough comme seul capitaine pour le reste de la saison. Cet attaquant défensif joua de 86 à 93 avec Québec avant de jouer en Floride et à Long Island où il terminera sa carrière en 1999.

10. Joe Sakic - 1992-2009
Le meilleur joueur de l'histoire de la franchise, il sera le dernier capitaine de l'histoire des Nordiques et jouera le reste de sa carrière avec l'équipe, maintenant située au Colorado. Il était un des 3 co-capitaines lors de l'expérience de Chambers mais sera nommé capitaine permanent pour la saison 1992-93. Il sera 2 fois gagnant de la Coupe Stanley avec l'Avalanche (96, 2001), gagnera le trophée Conn Smythe en 96, Hart et Lady Bing en 2001 et sera nommé 3 fois sur la première équipe d'étoiles. Il est également le capitaine au plus long mandat dans l'histoire de la franchise avec 16 saisons. Son numéro 19 fut retiré la saison suivant sa retraite en 2009.

11. Adam Foote -  2009-2011
Ce défenseur physique joua avec l'équipe de 1991 à 2004 avant de signer avec Colombus après le lock-out de 2005. Il joua 3 saisons avec les Blue Jackets (où il était également capitaine) avant de revenir au Colorado en 2008 par voie de transaction. Il succéda à Sakic pour les 2 dernières saisons de sa carrière. Au moment de sa retraite, il était le dernier joueur ayant porté l'uniforme des Nordiques encore actif dans la LNH. L'équipe retira son numéro 52 par la suite.

12. Milan Hedjuk - 2011-2012
L'Avalanche commença la saison 2011-2012 sans capitaine mais nommèrent Hedjuk à la mi-novembre comme successeur à Foote. Il était cependant en fin de carrière et termina la saison avec 37 points, son plus bas total en carrière. Il contempla la retraite à la fin de la saison mais revint tout de même pour la saison 2012-13 tout en abandonnant le titre de capitaine.

13. Gabriel Landeskog - 2012 ---
Ce 2ème choix du repêchage de 2011 fut nommé capitaine de l'Avalanche au début de la saison 2012-2013, ce qui fit de lui le plus jeune capitaine de l'histoire de la ligue à 19 ans, 9 mois et 13 jours soit 11 jours plus jeune que Sidney Crosby, le plus jeune jusque-là à être capitaine. Il fait partie intégrante du nouveau virage jeunesse de l'Avalanche.



BONUS
J'ai trouvé cette photo étrange d'Owen Nolan portant le "C" avec l'uniforme de l'Avalanche, ce qui est surprenant car après le déménagement de Québec, il ne joua que 9 parties régulières avec l'Avalanche avant d'être échangé aux Sharks. Cette photo fut assurément prise lors d'un match pré-saison Joe Sakic joua tous les matchs de l'équipe lors de cette première saison à Denver. On dirait aussi que cette photo fut prise lors d'un entrainement si on regarde l'arrière-plan mural en arrière de la baie-vitrée.


Sources :
http://www.histoirenordiques.ca/profil07.html
http://www.greatesthockeylegends.com/

lundi 12 mai 2014

Johnny Mowers








La carrière de Johnny Mowers a pour le moins été en dents de scie.  Il connut de grands succès, mais aussi d’amères déceptions.
 
À sa première année comme professionnel, en 1939-40, Mowers connut une très bonne saison avec les Knights d’Omaha de l’AHA.  Sa moyenne de 1,93 convainquit l’entraîneur Jack Adams de se séparer du vétéran Tiny Thompson (voir texte du 7 octobre 2013), que les Wings avaient pourtant acquis à gros prix, pour lui confier le filet à Détroit.  Et comme à cette époque, il n’y avait pas vraiment de gardien réserviste, Mowers joua dès sa saison recrue tous les 48 matchs des Wings. 
 
 
Mowers ne déçut pas.  Sa moyenne de 2,01 lui valut presque le Trophée Vézina, se classant tout près du 2,00 de Turk Broda des Leafs. (voir texte du 14 juillet 2011)  Par contre, on lui préféra John Quilty pour le Trophée Calder (recrue de l’année).  En séries, Détroit se rendit en finale, mais s’inclina contre Boston.  
 
La saison 1941-42 fut moins bonne pour les Red Wings (19-25-4).  Mowers demeura néanmoins l’homme de confiance d’Adams, jouant 47 des 48 matchs, avec une moyenne de 3,00.  Détroit se rendit tout de même en finale et alla même jusqu’à prendre une avance de 3-0 sur Toronto.  Les Leafs réussirent par contre un exploit hors du commun, en remontant pour remporter la série et la Coupe.  Il s’agissait de la première fois qu’une équipe accomplissait cet exploit, qui ne sera répété que trois autres fois (dont par les Kings cette année).  Mowers fut l’une des premières victimes de la remontée des Leafs, accordant 19 buts en 4 matchs.
 
En 1942-43, Mowers revint en force.  Jouant tous les 50 matchs, sa moyenne de 2,47 lui valut le Vézina et une nomination au sein de la première équipe d’étoiles.  Les Wings terminèrent premiers en saison régulière, avant de se mériter la Coupe Stanley.
 
C’est alors que la carrière de Mowers prit une tournure inattendue.  En raison de la guerre, Mowers se retrouva dans l’aviation, ce qui le sortit de la Ligue Nationale.  Il passa du temps avec des équipes militaires, puis un peu dans la ligue britannique.
 
Par contre, à son retour, en 1946-47, la Coupe et le Vézina de 1942-43 ne voulaient plus rien dire.  Les Wings étaient passés à autre chose et leur homme devant le but était Harry Lumley.  Il faut dire que Mowers joua tout de même 7 matchs, ses derniers dans la LNH, mais avec des résultats mitigés.  Il montra une fiche de 0-6-1, avec une moyenne de 4,14.  Sa carrière, qui avait débuté de façon fulgurante, se limita donc à trois saisons et quelques matchs.
 
La saison suivante, Mowers devint entraîneur des Capitals d’Indianapolis de la Ligue Américaine, tout en jouant deux matchs dans leur uniforme, mais sans trop de succès.  Des maux de dos l’obligèrent alors à accrocher ses jambières.
 
Il tenta une dernière fois sa chance derrière un banc en 1949-50, avec Détroit, de la Ligue Internationale.  L’expérience dura un an.
 
Il est décédé en 1995, à l’âge de 79 ans.
 
Sources: hockeydb.com, legendsofhockey.net, wikipedia.org.

vendredi 9 mai 2014

Le hockey dans les films - Part 2












Continuons sur notre lancée avec encore plus d'extraits de films faisant référence au hockey. Je rappelle qu'il s'agit ici non pas de films de hockey (ex: Miracle, Mighty Ducks, Maurice Richard...) mais plutôt de films où le hockey est secondaire à l'histoire principale...

En plus du hockey, une autre de mes passions est les Ninja Turtles. Un des personnages secondaires dans cette série est Casey Jones, un ex-joueur de hockey devenu justicier de rue et qui deviendra plus tard un allié des 4 tortues mutantes. Il utilise un masque de gardien de but pour dissimuler son identité et utilise une panoplie d'équipement de sport en tant qu'armes; batons de hockey, de baseball, de cricket ou de golf. Si ça vous intéresse, un court-métrage indépendant lui a été consacré en 2012 et si vous êtes fans vous devriez aimer. (Lien)


Un autre personnage célèbre portant un masque de hockey est Jason Voorhees, de la série de films d'horreur "Friday the 13th". Si le masque de Jason est maintenant sa marque de commerce, il est à noter qu'il n'apparût que lors du 3ème film de la série. Avant ça, Jason ne portait pas de masque ou bien il portait seulement un sac sur la tête... Le masque original de Jason aurait été basé sur un masque d'un gardien des Red Wings de Détroit mais je n'arrive pas à trouver de quel gardien il s'agit. Avec plus de recherche, j'ai découvert que le masque aurait plutôt été basé sur un masque de Jacques Plante...

(Note ITFOR : Dans le 8e film de la série, où Jason débarque à New York, il y a une partie cocasse où le tueur pas fin tombe nez à nez avec une pub qui lui est familière... Notez le logo...)



En 1995, Jean-Claude Van Damme était la vedette dufilm d'action"Sudden Death" où il incarne un agent de sécurité de l'aréna de Pittsburgh qui découvre une opération terroriste lors du match numéro 7 de la finale de la coupe Stanley entre les Penguins et les Blackhawks. Que ce soit ce solide punch à Christian Ruutu ou cette bagarre avec la mascotte des Penguins, ce film est un délice. À noter que ce film fut basé sur une histoire écrite par Karen Baldwin, la femme du propriétaire des Penguins à l'époque, Howard Baldwin.


Plus près de chez nous, la comédie "Bon cop, Bad cop" utilise aussi le hockey comme mise en scène où 2 policiers aux origines et attitudes opposées doivent faire équipe pour démasquer un tueur en série qui a comme cible des gens reliés au hockey professionnel.


Dans le classique "Dumb and Dumber" , Lloyd et Harry sont à un restaurant en campagne lorsque Harry renverse du sel sur la table et Lloyd lui ordonne de lancer du sel par dessus son épaule pour conjurer le mauvais sort. Harry lance plutôt la salière au complet qui atterit sur un méchant trucker qui lui fait payer cet affront en crachant dans son hamburger. Aucune mention de hockey nulle part dans cette scène mais je l'ai inclue car ce trucker est joué par nul autre que Cam Neely, ancienne vedette des Bruins de Boston.


Dans un épisode mémorable de la série "South Park", le jeune Stan doit faire un Gordon Bombay de lui-même et devenir entraineur d'une équipe d'enfants en tant que travail communautaire. L'équipe est invité à un match entre l'Avalanche et les Red Wings pour jouer à l'intermission mais les joueurs de l'Avalanche décident de laisser leur place aux jeunes joueurs contre les Red Wings. Ça ne se passera pas super bien mettons...


Tout le monde se souvient de la série de films "The Mighty Ducks", ces films de Disney qui seront l'inspiration pour l'équipe professionnelle du même nom. Mais peu de gens se souviennent du dessin animé dérivé du film qui débutera en 1997. J'inclue cette émission ici car le hockey est totalement secondaire dans cette série où une équipe de hockey de canards anthropomorphiques sont également des guerriers intergalactiques ayant des aventures dans diverses dimensions ou quelque chose du genre. Je n'ai jamais écouté cette émission et je ne regrette rien. Ducks Rock!


Dans le film "Ferris Bueller's Day Off" , le personnage de Cameron porte un chandail de Gordie Howe des Red Wings durant la majorité du film. C'est un détail mineur mais il est à noter que le film se passe à Chicago donc le chandail des Red Wings pour moi ne fait qu'accentuer la nature complexe du personnage de Cameron. Une thérorie qui circule d'ailleurs au sujet de ce film est que Ferris n'existerait que dans la tête de Cameron, un peu comme dans Fight Club... mais je n'irai pas plus loin.


Un film que je n'ai pas vu et qui apparemment est un peu passé dans le beurre est "The Dilemma" avec Vince Vaughn, ce grand partisan des Blackhawks. Dans cette scène, l'ami de Vaughn joué par Kevin James, doit faire un lancer du centre de la glace pour gagner un prix. Il réussit et ils célèbrent ensemble sur la glace. Cet extrait ne semble être qu'une publicité pour les Blackhawks.


Dans "Canadian Bacon", une guerre civile éclate entre les États-Unis et le Canada lors d'un match de hockey lorsqu'un Sheriff américain (joué par John Candy) déclare que la bière Canadienne n'est pas bonne.


Wayne Gretzky est le seul joueur de hockey à ma connaissance à avoir été l'hôte de "Saturday Night Live". Ce fut le cas en 1989, quelques mois après son arrivée chez les Kings de Los Angeles. Dans ce clip, il est conseillé par plusieurs célébrités sur des moyens pour rendre les Kings meilleurs...


Brett Hull a lui aussi participé à Saturday Night Live mais comme invité au segment "Weekend Update" où il est invité à se prononcer sur le marriage gai...


Dans l'émission "Friends" les personnages de Joey, Chandler et Ross vont à un match des Rangers de New York et Ross se prend une puck en plein visage. Ils doivent se rendre à l'hopital et tenter de récupérer la rondelle qu'un jeune garçon a piqué à Ross. Lors des 10 saisons de Friends, ils iront à plusieurs matchs des Rangers mais c'est le seul épisode où on les voit dans l'aréna.

Plus je fais des recherches et plus je trouve différents moments de hockey dans les films ou à la télévision. Je vais donc continuer tout ça dans un autre article. Ecrivez-moi vos suggestions!