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lundi 7 décembre 2015

Bruce Gardiner



Bruce Gardiner a connu une carrière respectable dans la Ligue nationale, mais elle est semblable à des centaines d’autres.  Par contre, ce sont des faits qui se sont passés à l’extérieur de la patinoire qui sortent du lot.
 
D’abord à l’âge de 14 ans, il fit preuve d’héroïsme.  Alors que lui et son ami se promenaient le long de la rivière, ils aperçurent deux adultes et deux enfants en difficulté, parce que leur embarcation avait chaviré.  Gardiner descendit le long d’un câble, aida les victimes à se réchauffer en leur donnant leurs vêtements et leur apporta son soutien le temps que les secours arrivent.  Les deux amis furent récompensés en recevant la médaille de la bravoure du Gouverneur-général.
 
Au niveau du hockey, il prit le chemin universitaire, en s’alignant pendant quatre ans avec les Raiders de l’Université Colgate.
 
Repêché par les Blues de St-Louis en sixième ronde en 1991, il ne prit part qu’à trois matchs avec les Rivermen de Peoria de l’IHL avant qu’ils ne le laissent aller.  Il signa ainsi avec les faibles Sénateurs d’Ottawa en 1994.  Après deux saisons avec leur club-école à l’Île-du-Prince-Édouard, il accéda finalement à la LNH.
 
Joueur au talent limité, il passa à un moment une disette offensive.  Son coéquipier Tom Chorske lui suggéra alors qu’il traitait son bâton avec trop de respect.  Pour lui « donner une leçon », Chorske lui proposa de le tremper dans la toilette.  Gardiner en fit l’essai et joua un bon match.  C’est ainsi que naquit une superstition des plus bizarres, que Gardiner conserva tout au long de sa carrière.  Avant chaque match, Gardiner trempait son bâton dans la cuvette…
 
Gardiner joua un peu plus de trois saisons avec Ottawa, avant d’être échangé au Lightning de Tampa Bay.
 
En 2000, il fut laissé sans protection et choisi au repêchage d’expansion par les Blue Jackets de Columbus.  Gardiner compta d’ailleurs le premier but de l’histoire de l’équipe le 7 octobre 2000.
 
L’année suivante, il joua ses sept derniers matchs dans la Ligue nationale avec les Devils.
 
En 312 parties, il montre une fiche de 34-54-88.
 
Il joua ensuite en Russie et en Finlande, avant de retourner dans sa ville natale de Barrie, en Ontario, où il devint agent de police.
 
En juillet 2009, le nom de Gardiner refit surface lorsqu’il fut accusé de harcèlement criminel et de voyeurisme.  Après enquête, les accusations furent abandonnées, alors que Gardiner accepta de garder la paix et de ne pas entrer en contact avec la personne ayant porté plainte.
 
Il se reprit en octobre 2013 alors que dans ses fonctions, il sauva une autre vie.
Sources :
 
Podnieks, Andrew, “Hockey Superstitions: From Playoff Beards to Crossed Sticks and Lucky Sticks”, McClelland & Stewart, 2010, p.93,
 
“Barrie officer charges” de Ian McInroy, 1er août 2009, Barrie Examiner (thebarrieexaminer.com), “Charges on cop dropped” de Tracy McLaughlin, 17 juin 2010, Barrie Examiner (thebarrieexaminer), “Police awards handed out in Barrie”, 21 mars 2014, CTV Barrie (barrie.ctvnews.ca), archive.gg.ca, wikipedia.org.

1 commentaire:

Sébastian Hell a dit…

Même si j'avais écrit un texte à son sujet l'an passé (http://hellsvaluablecollectibles.blogspot.ca/2015/01/bruce-gardiner-autograph-card.html), je n'étais aps au courant de sa médaille d'enfance.

Bon à savoir, merci!