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samedi 28 novembre 2015

Pour ou contre l'agrandissement des filets?





Un des sujets les plus chauds ces temps-ci dans le monde du hockey est le manque de buts marqués dans la LNH et avec quels moyens on peut améliorer la moyenne de buts par match. Un des moyens proposés qui déclenche le plus de réactions est l’agrandissement des filets. Pour ma part, malgré que ce changement irait à l'encontre de la tradition, je crois qu'il s'agirait d'un mal nécessaire et en y pensant bien je ne crois pas que l'on devrait s'en faire davantage avec cet aspect quelque peu surréavalué du respect des traditions et de la pureté du sport.

Je m'explique. Attendez quelques paragraphes avant de me crucifier.

À travers les âges, le hockey a constamment évolué et à chaque fois on a dû retrouver des puristes qui s'objectaient aux changements. De toute façon, quelle est la dernière fois que vous avez entendu parler d'un puriste qui était content? Je me considère d'ailleurs comme un puriste mais dans le sens que je préférerais retourner au hockey offensif des années 80-90. En fait plutôt le début des années 90 où je crois que c'était le juste équilibre. Je ne dis pas que c'est l'idéal et si de meilleures options existaient j'oublierais immédiatement ce concept mais je crois qu'à moins de réduire drastiquement l'équipement des gardiens, ce qui ne passera jamais, l'agrandissement des buts serait une option potable.

Les premiers buts avec filets (vers 1896)

Pour vous montrer à quel point on ne devrait pas s'en faire avec les changements de règlements, voici quelques changements au jeu qui ont eu lieu durant le dernier siècle. Certains de ces changements avaient pour but d'augmenter l'offensive mais aussi de la réduire à quelques reprises.

1911: Élimination de la position du 6ème attaquant, le "Rover".

1917: Autorisation aux gardiens de se laisser tomber sur la glace.

1921: Réduction des pénalités mineures de 3 à 2 minutes.

1927: Autorisation de la passe en avant et réduction des jambières des gardiens de 12 à 10 pouces. Limite de la longueur des bâtons à 53 pouces.

1929: Après une explosion de buts après l'introduction de la passe avant, c'est le début du règlement du hors-jeu pour diminuer ce nombre de buts. Ce règlement changera d'ailleurs à plusieurs reprises.

1934: Introduction du lancer de pénalité.

1937: Introduction du règlement du dégagement refusé.

1943: Introduction du règlement de la ligne rouge centrale. Ce changement est considéré comme le début de l'ère moderne de la LNH.

1956: Changement sur la durée des pénalités. Le jeu de puissance se termine après un but contre l'équipe punie. Auparavant, il pouvait se marquer autant de buts que possible durant les pénalités.

1969: Limitation de la courbe des bâtons.


1996: Limitation de la longueur des bâtons à 63 pouces.

1998: Règlement de la zone de protection du gardien. Aucun but accordé si un joueur adverse se retrouve (partiellement ou non) dans la zone du gardien.

1999: Élimination du règlement de la zone de protection du gardien. Introduction du point gagné pour une défaite en prolongation. Prolongation à 4 contre 4.

2000: Introduction du système à deux arbitres.

2005: Réduction de la zone neutre à 50 pieds. Élimination de la ligne rouge. Introduction de la zone de trapèze du gardien. Réduction de l'équipement des gardiens. Introduction de la fusillade.

Il ne s'agit ici que d'une petite partie des changements apportés au jeu depuis sa création. Comme vous pouvez voir, le hockey actuel est très différent de celui à l'origine. Que ce soit les lignes sur la glaces, les filets protecteurs, le nombre de joueurs, la durée du jeu, la durée des pénalités ou bien encore l'équipement des attaquants et des gardiens, le hockey est en constante évolution et cette notion de "tradition" est peut-être exagérée. On a également ajouté des publicités partout autour de la patinoire et dans un futur possible, des publicités sur les chandails. Je peux donc sympathiser et comprendre que l'on veuille garder la taille des filets intactes (quoique leur forme a changé à quelques reprises au cours des années). Mais je persiste à croire qu'on devrait les agrandir.



Les puristes aiment croire au respect de la tradition et ce dans tous les sports. Si on regarde vers le baseball, les fans aiment se dire que leur sport est pareil qu'à ses débuts mais ce n'est pas totalement exact. Il est vrai que le baseball est sensiblement le même qu'à ses débuts dans les années 1800 mais de nombreux changements aux règlements sont venus changer (souvent pour le mieux) le sport malgré que la base du jeu soit la même.

Au hockey, nous sommes présentement dans une période que l'on surnomme la "Dead puck era" où le nombre de buts par match est constamment en dessous de 6 par matchs depuis environ une vingtaine d'année. Ce terme est dérivé de celui de la "Dead ball era" au baseball. La dead ball era est une période de l'histoire du baseball où le jeu était davantage axé sur le jeu intérieur et où le vol de buts et les amortis sacrifices étaient essentiels à la victoire. Cette période débuta vers le début du 20ème siècle et dura environ 20 ans. À l'époque, les lanceurs étaient dominants et les coups de circuits étaient également plus rares, voire quasi inexistants. Par exemple, en 1908, au sommet de la dead ball era, les Cubs de Chicago étaient une des meilleures équipes de leur ligue et ils terminèrent la saison avec seulement 4 coups de circuits. À mesure que cette époque continua et que les lanceurs maîtrisaient de plus en plus le jeu, les moyennes au bâtons allèrent en diminuant et plusieurs joueurs et fans firent part de leur mécontentement.

La cause principale de la dead ball era était la balle de baseball elle-même. Il était commun à l'époque de n'utiliser qu'une poignée d'entre elles par match, chaque balle servant pour plus de 100 lancers. Les lanceurs avaient également recours à plusieurs trucs pour se donner un avantage. La balle était volontairement grafignée et lancée contre les murs pour l'assouplir et la déformer, ce qui la rendait plus difficile à frapper et surtout à frapper loin. En plus de leur trucs habituels, les lanceurs s’efforçaient de salir la balle le plus possible afin de la rendre plus difficile à voir pour les batteurs. En 1920, un accident tragique arriva lorsque le batteur Ray Chapman fut atteint mortellement à la tête par une de ces balles sales et difficiles à voir. La ligue imposa par la suite aux officiels de remplacer la balle dès que celle-ci devenait sale ou endommagée. Du jour au lendemain, la dead ball era disparût tandis que les moyennes au bâton et le nombre de circuits augmentèrent. En plus de ça, la fabrication de la balle avait progressivement changée dans les années précédentes. Ses matériaux étaient maintenant plus souples, ce qui avait aidé à augmenter légèrement les moyennes. À la même période, un certain Babe Ruth entra en scène et profita de ces nouveaux changements pour devenir le meilleur batteur de tous les temps et une vedette mondiale, ce qui revigora le baseball majeur après quelques années troubles.

Babe Ruth

À d'autres moments de son histoire, le baseball majeur modifia ses règlements pour soit diminuer ou augmenter l'offensive. Je pense surtout au niveau de la zone des prises. Après un trop grand nombre de circuits frappés lors de la saison 1961 on décida d'élargir la zone des prises, ce qui diminua l'offensive et fit la joie des lanceur. Donc si on peut modifier les éléments physiques du jeu comme la zone des prises et si on peut modifier la balle, l'élément principal du baseball, je ne vois pas pourquoi les filets de hockey ne pourraient pas être modifiés également.

Un autre facteur en faveur de l'agrandissement des filets, le plus évident selon moi est que les joueurs sont maintenant de gigantesques monstres, spécialement les gardiens de buts. L'équipement est plus gros et plus perfectionné et l'espace sur la patinoire et devant le filet est considérablement réduit. Il est d'ailleurs prouvé scientifiquement que les êtres humains sont plus grands de nos jours qu'il y a cent ans, ce qui a poussé les architectes et les urbanistes à repenser les villes et les maisons. Alors je me dis qu'agrandir les filets d'environ 3-4 pouces (on jase) ne ferait pas de tort pour l'épanouissement du jeu.

Je trouve que ça dénature autant le jeu que la fusillade, le "loser point" ou le 3 contre 3. Pas vous?

En plus, Ken Dryden faisait 6' 4"...

jeudi 26 novembre 2015

Trêve de hockey #82 - Le Ice Bowl



Comme c'est la semaine de la Coupe Grey, voici un billet au sujet de l'une de ses plus célèbres éditions, le Ice Bowl.

En 1977, les Alouettes sont dans une période heureuse.  Dirigés de main de maître par Marv Levy, l’équipe a remporté la Coupe Grey en 1974 et atteint la finale en 1975.  Malgré une saison un peu décevante en 1976, l’équipe s’est bien reprise l’année suivante avec une fiche de 11-5 et une première place dans l’est.

Dans les estrades aussi les choses vont bien.  En fait, elles sont au sommet.  Suivant les Olympiques, les Oiseaux ont terminé leur saison 1976 dans le tout nouveau stade.  Il est vaste, moderne et confortable.  Finis le vent et le froid associés à l’Autostade (voir texte du 24 mars 2010), le mal aimé.  (Qui soit dit en passant, était situé à peu de chose près à l'endroit où certains voudraient construire un hypothétique stade de baseball...)  Alors que le stade était depuis quelques années un handicap pour les Alouettes, il devient depuis le déménagement un atout.  On veut le voir, tout comme on veut voir l’équipe sur le terrain.  Avec comme résultat que les foules sont considérables pour les matchs de football.  Au cours de la saison 1977, les Alouettes attirent en moyenne 59 067 spectateurs par match.

En finale de l’est, les Alouettes reçoivent Ottawa, qui leur donne une forte opposition.  Les Oiseaux l’emportent quand même, 21-18.

Comme par hasard, la Coupe Grey doit être disputée à Montréal.  De l’autre côté, on retrouve de vieilles connaissances.  Pour la sixième fois (incluant les deux dernières présences en finale de 1974 et 1975), les Alouettes disputeront la Coupe aux Eskimos d’Edmonton.

Les Eskimos ont de leur côté remporté la division ouest, mais avec une fiche légèrement inférieure aux Alouettes, 10-6.  Ils ont aussi perdu leur seul duel face à Montréal, 25-20.

En finale de division, ils ont écrasé les Lions, 38-1.

Le jour du match, il n’y a pas que le football qui retient l’attention.  D’abord, il y a grève des transports en commun dans la métropole.  Et comme si ce n’était pas encore assez, il y a eu une tempête de neige deux jours auparavant.  La situation complique évidemment les déplacements des spectateurs, d’autant plus que ceux-ci sont plus nombreux que jamais.  Au total, 68 318 personnes franchissent les tourniquets.  Il s’agit encore à ce jour de la foule la plus importante pour un match de la Coupe Grey.

Mais la neige complique également l’aspect football.  Pour faire fondre la neige (il n'y avait toujours pas de toit), du sel avait été répandu sur la surface.  Suite à la baisse de la température, la neige fondue a regelé, ce qui a créé une fine couche de glace sur la surface synthétique du Stade Olympique, et la rendit aussi glissante qu’une patinoire.
 

Les joueurs se demandent alors quoi utiliser pour se chausser.  Différentes solutions sont envisagées, incluant différents types de crampons, et même des souliers de ballon balai.  Plusieurs se sont finalement tournés vers des crampons d’acier.

C’est alors que Tony Proudfoot, le demi défensif des Alouettes, aperçoit une brocheuse industrielle et qu’une idée lui passe par la tête.  En envoyant des broches dans ses crampons, il peut améliorer de beaucoup sa traction sur la surface, autrement peu praticable.  Comme son test est concluant, il refile le tuyau à ses coéquipiers.  Plus le match avance et plus la solution de Proudfoot fait ses preuves, et plus de joueurs l’adoptent.

En première demie, alors qu'il y a plusieurs revirements, les seuls points marqués sont l’œuvre des botteurs.  Don Sweet réussit trois placements et un simple pour les Alouettes.  Dave Cutler en réussit un pour les Eskimos.  La marque est de 10-3.

 
 
De retour au jeu, la différence est frappante.  Pendant que les Eskimos glissent, les Alouettes parviennent à exécuter leurs jeux.

Le joueur du match (pour une troisième fois), Sonny Wade réussit des passes de touchés à Peter Dalla Riva (voir texte du 13 juillet 2015), John O’Leary et Bob Geddis.  Don Sweet ajoute trois placements et un simple.  Son total de 23 points lui vaut un record et le titre de joueur canadien du match. 

Finalement, c’est un massacre.  Les Alouettes remportent la Coupe Grey, 41-7.

L’année suivante, tout est en place pour une revanche, puisque les deux mêmes équipes s’affrontent, toujours au Stade Olympique.  Par contre, Marv Levy, qui est maintenant avec les Chiefs à Kansas City, ne dirige plus les Alouettes. 

Le résultat est toutefois bien différent.  Les Eskimos l’emportent 20-13, dans ce qui sera la première de cinq Coupes Grey consécutives.
 
Sources : Januska, Michael, Grey Cup Century, Dundurn, 2012, p.163-167,
 
« Proudfoot, Alouettes staples Esks on icy home turf » (cfl.ca/greycupcentral), wikipedia.org.

Initialement publié sur bottedenvoi.blogspot.ca

mercredi 25 novembre 2015

I (don't) wanna be a a New York Ranger






Je n'aime pas quand des choses que j'aime se mélangent avec des choses que je n'aime pas.

Voici un exemple...

Je suis un très gros fan du mythique groupe punk The Misfits, surtout la période classique où Glen Danzig agissait à titre de chanteur. C'était bien avant que ce dernier n'entame une carrière de dindon de la farce de l'humanité. Le groupe s'est réuni dans les années 90 suivant une longue poursuite où Danzig voulait empêcher ses anciens acolytes de poursuivre leurs activités sous ce nom qui s'est terminé en cour et depuis le groupe a entamé une carrière qui ne va qu'en s'empirant et en ruinant la réputation originale de ce qui fut un jour un groupe mythique... Croyez-moi, je les ai vu l'an dernier en spectacle et je consulte encore un psychologue afin d'oublier ce fait...



Bien qu'impossible à comparer avec la période classique de Glen Danzing, la période du milieu des années 90 des Misfits est parsemée de petits moments relativement intéressants et de trucs plus clichés ne tentant que de recopier la période classique... Mais durant cette période, malheureusement, les Misfits ont enregistré une chanson promotionnelle pour les Rangers de New York. Comme je suis une personne qui déteste les Rangers de New York, la chose a fait énormément baisser les Misfits dans mon estime à l'époque...




En fait, cette chanson ne fut même pas composée par les Misfits. Elle fut composée par un dénommé John Cafiero, un new-yorkais travaillant dans la production visuelle qui avait justement produit les clips American Psycho and Dig Up Her Bones des Misfits qui se retrouvent sur le premier album de la période des années 90 intitulé justement American Psycho. À l'origine, cette chanson qui devait être une chanson promotionnelle pour l'équipe avait été planifié pour être enregistrée par nuls autres que les Ramones, le grand groupe new-yorkais, mais ces derniers ayant décidé à l'époque de tirer la proverbiale plug, ont refusé l'offre. Cafiero s'est donc tourné vers les Misfits avec qui, comme je viens de la dire, il avait déjà travaillé. Les Misfits ont ainsi accepté et ont enregistré la chanson avec Cafiero comme chanteur. 

La chanson avait donc été planifiée pour être utilisée par les Rangers afin de faire de la promotion et les Misfits furent également mis à contribution, certains membres ayant notamment été invités à une session de photo dans le vestiaire des Rangers. Des copies d'un CD promotionnel avec la chanson furent également distribués auprès des divers médias. Par contre, le département marketing des Rangers s'objecta au fait que la chanson soit utilisée durant les matchs en raison de la phrase "I wanna be a New York Ranger / I wanna live a life of danger" dans le refrain, n'aimant pas le mot "danger". Le groupe ayant refusé de réenregistrer la chanson, cette dernière ne fut jamais utilisé à des fins promotionnelles...

La chanson se retrouve sur une compilation de chanson rares et inédites de la période avec Michael Grave nommée Cuts from the Crypt sortie sur l'étiquette Roadrunner en 2001.

En fait, il y a deux version de cette chanson. Cette chanson se retrouve également sur une compilation de la compagnie Fat Wreck Chords appartenant à Fat Mike, chanteur bassiste du mythique groupe NOFX. Cette compilation en fut une comprenant pas moins de 100 groupes de musique punk en plus de Men"O"Steel, un groupe poche, où chacun fut invité à jouer une chanson environnant 30 secondes. La chanson des Misfits fut donc une version plus courte et chantée par le chanteur de l'époque Michael Grave.

Personnellement, j'aime mieux cette version car on retrouve les Misfits dans sa mouture des années 90 à son meilleur... Apparemment que Grave aurait enregistré cette chanson pour faire taire les rumerus à l'effet qu'il aurait quitté le groupe pour jouer au hockey professionnel... Tout est dans tout...





Un groupe moins connu, The Hextalls, groupe punk de Vancouver, a enregistré une chanson nommée I Don't Wanna Be A New York Ranger. Cette chanson raconte l'histoire d'un mec accompagnant une femme dans un match des Rangers qui se perd en allant chercher de la bière et retrouve la femme en train de frencher un autre fan des Rangers. S'en suit une cuite pour oublier ça... La morale de l'histoire : il n'y a pas assez d'alcool dans le monde pour me faire prendre pour les Rangers et ne faites jamais confiance à une femme avec un chandail de Mike Richter...

Plus mon genre de philosophie...

 

samedi 21 novembre 2015

Idées cadeaux #4 - La roue du hockey




Noël approche!

Voici donc une idée cadeau à prix abordable, aperçue au salon du livre de Montréal.  Il s'agit de La roue du hockey, des Éditions RDL.

Elle peut également être achetée sur leur site internet pour 7,99$ plus livraison.


En tournant la roue, on obtient les statistiques des 100 meilleurs compteurs de l'histoire.

Comme Peter Šťastný est 36e, Michel Goulet est 49e et Dale Hunter est 75e, c'est parfait pour Michel Bergeron quand il veut radoter du temps qu'il était entraîneur des Nordiques...

vendredi 20 novembre 2015

Les meilleurs buteurs par pays





Alexander Ovechkin vient de devenir le meilleur buteur russe de l’histoire de la LNH.  Qu’en est-il des autres pays?  Voici une liste qui les mentionne.  Pour faire la liste, j’ai arbitrairement mis un seuil de 100 buts.  De plus, les pays considérés sont ceux d’aujourd’hui et non ceux au moment de la naissance du joueur.

(En date du 19 novembre 2015)

Canada                     Wayne Gretzky                    Edm LA StL NYR                            894



États-Unis                 Brett Hull                               Cgy StL Dal Det Phx                      741

Né au Canada mais a représenté les États-Unis au niveau international.  Sa mère est américaine.


République tchèque          Jaromir Jagr*                        Pit Wsh NYR Phi Dal Bos NJ Flo            729


Finlande                   Teemu Selänne                  Wpg Ana SJ Col                                         684

Suède                                   Mats Sundin                         Qué Tor Van                                    564


Slovaquie                 Peter Bondra                                   Wsh Ott Atl Chi                               503

Né en Ukraine mais a représenté la Slovaquie au niveau international.  Son père était slovaque.



Russie                       Alexander Ovechkin*                 Wsh                                       484


Grande-Bretagne    Ken Hodge                           Chi Bos NYR                                              328

Né en Grande-Bretagne mais a grandi au Canada


Autriche                    Thomas Vanek*                   Buf NYI Mtl Min                               305



Ukraine                     Dmitri Khristich                    Wsh LA Bos Tor                              259

Allemagne                Marco Sturm                         SJ Bos LA Wsh Van Flo                242

Lituanie                     Dainius Zubrus                   Phi Mtl Wsh Buf NJ                                   225

Slovénie                    Anze Kopitar*                      LA                                                      223


Pologne                    Mariusz Czerkawski           Bos Edm NYI Mtl Tor                      215
 
Kazakhstan              Nik Antropov                        Tor NYR Atl Wpg                            193

Lettonie                     Sandis Ozolinsh                 SJ Col Car Flo Ana NYR              167



Belarus                     Mikhaïl Grabovski*              Mtl Tor Wsh NYI                              119

Né en Allemagne de l’Est mais sa famille est retournée au Belarus alors qu’il avait trois ans.

Danemark                 Frans Nielsen*                    NYI                                                    107     

 
* Toujours actif
          
Source : quanthockey.com

jeudi 19 novembre 2015

R.I.P. Bert Olmstead





Nous avons récemment appris le décès de Bert Olmstead, à l’âge de 89 ans.  Le joueur originaire de la Saskatchewan a participé à pas moins de 11 finales en 14 saisons, remportant la Coupe à cinq reprises.  Son début de carrière n’avait pourtant pas laissé présager une telle suite.  Il a débuté sa carrière en 1948-49 avec les Black Hawks, une des équipes faibles de l’époque.
 
En décembre 1950, Olmstead s’est retrouvé en bien meilleur position, lorsqu’il atterrit à Montréal.  Comme ailier, il ″travaillait fort dans les coins″, en plus d’avoir son franc-parler.  Il se retrouva sur le même trio que Maurice Richard et Elmer Lach, occupant un poste qui avait appartenu à Toe Blake auparavant.
 
Lors du dernier match de 1952-53, il eut pour tâche de surveiller Gordie Howe et l’empêcha de marquer son 50e but, ce qui lui aurait permis d’égaler leur record du Rocket.  Howe ne marqua finalement jamais 50 buts en une saison au cours de sa longue carrière.
 
Le 9 janvier 1954, c’est finalement Olmstead qui égala un record de Richard, en réussissant huit points en un match.  Ce record a tenu pendant 22 ans, alors qu’il fut battu par Darryl Sittler.  (voir texte du 19 février 2012)  Depuis, 13 autres joueurs sont parvenus à récolter huit points, dont Tom Bladon (voir texte du 20 février 2012) et Anton et Peter Šťastný (voir texte du 22 février 2015).
 
Par la suite, Olmstead se retrouva encore en bonne compagnie, avec Jean Béliveau et Bernard Geoffrion cette fois.
 
Lors de la saison 1955-56, ce qui s’avéra la première de cinq Coupes consécutives, Olmstead atteignit son sommet personnel, avec 70 points.  Son total était le quatrième de la ligue, derrière Béliveau, Howe et Richard.  Ses 56 passes constituaient toutefois non seulement le plus haut total de la ligue, mais également un record.  Béliveau surpassa cette marque cinq ans plus tard.
 
Olmstead ne demeura toutefois pas à Montréal pour chacune des cinq Coupes consécutives.  Suite à la saison 1957-58, Olmstead fut laissé sans protection en raison d’une blessure au genou.  Toronto sauta alors sur l’occasion pour le réclamer et le nommer joueur-entraîneur adjoint, en support à Punch Imlach.  L’expérience ne dura que trois mois, Olmstead préférant se concentrer sur sa tâche de joueur.
 
Il demeura à Toronto jusqu’en 1962, année où il devint le premier joueur à remporter la Coupe autant avec les Canadiens qu’avec les Leafs.  (voir texte du 8 octobre 2013)
 
Olmstead fut ensuite à nouveau laissé sans protection.  Repêché par les Rangers, une des équipes faibles de cette période, il refusa de se rapporter.  Malgré des discussions à ce sujet, aucune transaction ne fut conclue et Olmstead prit sa retraite comme joueur.  En 848 matchs, il montre une fiche de 181-421-602.
 
Il tenta ensuite sa chance comme entraîneur, en passant deux saisons derrière le banc des Canucks de Vancouver de la WHL. 
 
En 1967, lors de la première expansion, Olmstead devint le premier d’une série d’entraîneurs qui n’eurent pas de succès derrière le banc des pauvres Seals d’Oakland.  Il ne termina même pas la saison.  Avec une fiche de 11-37-16, il démissionna.
 
Il retourna ensuite vivre dans l’ouest canadien.
 
Bert Olmstead a été élu au Temple de la renommée du hockey en 1985.
 
Sources :  legendsofhockey.net, wikipedia.org.

mercredi 18 novembre 2015

Les chandails de la WHL










Après la LHJMQ, la ECHL et la KHL, nous retournons dans le junior canadien avec notre décompte des chandails de la ligue junior de l'ouest, la Western Hockey League (WHL). Comme dans les autres articles passés, nous y allons d'un décompte en partant du pire chandail jusqu'au consensus sur le meilleur chandail de la ligue en première place. Chacun des intervenants de LVEUP y va d'une note sur 10 ainsi que d'une petite critique du chandail qui explique sa place dans le classement.

Pour la WHL on a plusieurs beaux chandails qui pour la plupart reflètent bien ce coin géographique qu'est le nord-ouest nord-américain. On retrouve 22 équipes dans la WHL dont plusieurs qui sont là depuis des décennies et d'autres qui sont encore plus vieilles que la ligue elle-même. Plusieurs beaux chandails oui mais on retrouve aussi un abus de chandails alternatifs...

Allons-y donc.


22 - Rockets de Kelowna - 3.25/10

Top Net: 3/10
Les grands perdants de ce décompte, les Rockets n'ont pas conquis notre équipe avec ce chandail aux couleurs dignes de la ECHL dans les années 90. Le design du troisième chandail est plus intéressant, si seulement le logo était meilleur ils auraient pu bâtir là-dessus.

Martin ITFOR: 4/10
Logo débile, turquoise, coupe Reebok, 3e chandail avec une logo encore plus minable que le logo «primaire»... Que voulez-vous de plus? Un monstre de lac pour comme logo d'une équipe qui se nomme les Rockets...

Keith Acton: 3/10

L'idée de l'Ogopogo n'est pas mauvaise, mais son aspect cartoon gâche tout. Le mélange de couleur n'est pas très beau non plus. La belle ville de Kelowna mérite mieux.

Kirk McLean: 3/10
Le mélange des couleurs est affreux, le diablotin semble tout droit sorti d'un épisode trash des Schtroumphs, et les bandes rouges sur le chandail noir semblent pleurer seules dans leur coin. Je n'aime pas du tout.

Note: Tu as raison Kirk McLean! On dirait FAFNIR, un dragon qu'on a pu apercevoir avec les Schtroumpfs dans un album de Johan et Pirlouit (oui je suis aussi geek de bd...)


21- Cougars de Victoria - 3.75/10

Top Net: 3/10
Chandail terne qui se complique la vie avec ses éléments de design superflus, surtout ceux en dessous des bras... Je préfère de loin le troisième chandail.

Martin ITFOR: 5/10
Dès le départ, les Royals ont envahi un marché trop saturé, celui du chandail bleu blanc et gris. Doublé d'un logo qui me rappelle trop celui de la RBC, il est dans la catégories des chandails qui me laissent indifférent... Par contre, je crois que j'ai donné une note de plus pour le 3e chandail, celui du lion de face sur un chandail plus classique bleu royal... J'envisagerais peut-être d'aller vers cette voie pour le futur...

Keith Acton: 6/10
Un certain potentiel, mais (j'y reviens encore) le bâton et les "cercles de transpiration" gâchent tout.  Oublions celui de droite, affreux.

Kirk McLean: 1/10

Logo inspiré de la banque RBC, chandails pauvre et sans goût, malgré la présence d'épaules sur le 3e chandail.


20- Hurricanes de Lethbridge - 4/10

Top Net: 2/10
On parle ici d'une équipe qui en arrache au niveau de son identité et de son marketing. Ils en sont à leur 6ème logo depuis la fondation du club en 1987 et c'est la première fois qu'ils ont un logo qu'on pourrait qualifier d'original et propre à eux et non pas un emprunt ou carrément un vol à une autre équipe ou compagnie existante. C'est un bon pas en avant mais le reste du chandail est toujours un calque des Capitals de Washington alors je ne peux que leur donner une faible note pour l'ensemble de leur oeuvre...

Martin ITFOR: 2/10
Ah oui, ces ouragans des prairies. Chandail des Capitals de Washington et logo bien ordinaire. Pas de quoi appeler sa mère. Ça nécessiterait un "ouragan" d'originalité...

Keith Acton: 5/10
Le logo n'est pas si mal, mais les couleurs sont ordinaires et ce, avec un style Reebok...

Kirk McLean: 7/10
Le chandail des Hurricanes mériterait un article juste pour lui. Ah tiens donc, c'est déjà fait. J'adore le logo ici, très simple, sans trop de flafla comme une rondelle dans un ouragan. Le chandail style Capitals de Washington se jumelle très bien à cette équipe.


19- Raiders de Prince Albert - 4.75/10

Top Net: 6/10
Belles couleurs de style North Stars du Minnesota mais malheureusement un logo peu inspirant et un chandail de style Reebok qui nous donne une note de passage sans plus.

Martin ITFOR: 4/10
Bien ordinaire. J'aime mieux toutes les anciennes incarnations de cette équipe, surtout le controversé logo djihadiste... La coupe nous donne l'impression que les joueurs sont mal à l'aise dans leur chandail...

Keith Acton: 7/10

Pas si mal, même si j'aimais mieux l'ancienne version. Peut-être pas politiquement correct, mais bon...

Kirk McLeanL: 2/10
Dommage, les Raiders ont pourtant eu de si beaux chandails. Je ne déteste pas le logo, qui est assez bien organisé. Je déteste par contre les manches surchargées et le centre vide. En plus, ils ont délaissé leur logo classique qui était sur les épaules jusqu'à tout récemment.


18- Hitmen de Calgary - 5/10

Top Net: 4/10
Le logo est super mais le design du chandail ne lui rend pas justice. Je préfère même leur chandail de Noël qu'ils ont porté en 2013...

Martin ITFOR: 7/10
Il me semble que cette équipe a déjà eu des chandails plus funky aux couleurs plus prononcées afin de rendre hommage au célèbre Brett «The Hitman» Hart. Je trouve cette version du chandail des Hitmen un peu terne en plus des bandes qui ne font pas le tour du chandail. Le logo par contre est toujours aussi cool et y est pour beaucoup dans la note...

Keith Acton: 3/10
Je comprends que le nom avait à l'origine un lien avec Brett "The Hitman" Hart, mais je le trouve plutôt scabreux.  Le chandail va avec le reste.

Kirk McLean: 6/10

Le chandail souffre du style Reebok, pas assez de lignes droites. J'aime bien le logo classique des Hitmen, dommage qu'il ne soit pas utilisé sur le chandail blanc.


17- Warriors de Moose Jaw - 5/10

Top Net: 3/10
Le style semi-retro du logo ne fonctionne pas avec le design plus moderne du chandail.

Martin ITFOR 3/10
J'aime le logo provenant des années 60-70, mais le reste... Chandail emprunté à une équipe de la LNAH ou dans la poubelle à retailles de Reebok... Une horreur.

Keith Acton 9/10
J'aime bien le logo. Les couleurs vont bien ensemble.

Kirk McLean 5/10

J'ai indiqué à plusieurs reprises que j'aime bien ce design autrefois porté par les Sabres de Buffalo. Mais pas ici. Ça doit être le choix de couleurs, mais je n'ai pas de coup de coeur. Le logo uni-teinte est très fade.


16- Ice de Kootenay - 5.25/10

Top Net: 5/10
J'aime beaucoup le troisième chandail et la simplicité de son logo. Les deux autres sont moches à cause du style Reebok (on se répète...) et le logo plus que râté. On dirait que ce logo est resté à l'étape du croquis et n'a pas été terminé...

Martin ITFOR: 7/10
Le logo fait trop étiquette de bière des années 80-90 période «Ice» et est trop petit selon moi. Les chandails normaux ont également trop de détails Reebok. Le 3e chandail à lui seul sauve par contre la donne parce qu'on retrouve rien des choses que je reproche aux autres chandails et a aidé à booster la note... J'apprécie particulièrement les épaules.

Keith Acton: 4/10
On peut presque reprendre la critique de Kelowna textuellement: une créature imaginaire version cartoon avec un mélange de couleur plus ou moins harmonieux.

Kirk McLean: 5/10

Remember the Moncton's Alpines? Si cette équipe existait encore, elle porterait sûrement ces uniformes. Les chandails réguliers sont vraiment affreux, mais ce n'est pas dù aux couleurs. Le 3e chandail est magnifique par contre, ce qui a contribué à remonter la note.


15- Blades de Saskatoon - 5.5/10

Top Net: 3/10
Et oui, les Blades portent apparemment SIX chandails... Je ne sais pas si c'est toujours le cas cette saison mais à ce que j'ai vu sur leur page facebook ils les ont tous porté au moins une fois la saison dernière, ce qui m'a donné beaucoup de travail à confirmer tout ça. J'en étais rendu à me demander s'il s'agissait toujours de la même équipe. Quoiqu'il en soit j'ai donné une note de 3/10. Pas que ces chandails sont nécessairement laids mais plus pour l'abus et le manque de stabilité. De grâce! Branchez vous sur un design et au maximum un chandail alternatif ou retro par saison. Et ça en dit long quand tous les chandails alternatifs sont meilleurs que les réguliers...

Martin ITFOR: 6/10
Ouff... Je vais m'acharner seulement sur le chandail régulier, les deux en haut. Je déteste le logo et si on le compare au logo «vintage», celui sur la troisième photo du haut, on voit qu'on en a perdu avec les années. Je ne comprends pas ce logo lame de patin épée ou quelque chose du genre... Mis dans une belle coupe Reebok, ça fait perdre beaucoup de points, disons que j'aurais donné un 3/10 sans l'armada d'autres chandails...

Keith Acton: 7/10
Ceux du haut sont bien, surtout le blanc et le bleu jaune. Ceux avec les numéros à l'avant, style basketball, non merci.

Kirk McLean: 6/10
Ça devient difficile de donner une note avec autant d'uniformes. Les 2 premiers sont encore dans l'ère Reebok, ce qui n'est pas très beau. Le 3e me rappelle les défunts Harfangs de Beauport. Les 4e et 5e sont parfaits, j'aime beaucoup, alors que je n'aime pas vraiment le dernier. Pourtant, le montage est bien fait, mais il manque de "oumph".


14- Americans de Tri-City - 5.75/10

Top Net: 5/10
Une autre équipe en crise d'identité qui arrive pas à se brancher sur un design. 1 point par chandail pour l'occasion. Et encore une fois les chandails alternatifs sont tous meilleurs que les réguliers...

Martin ITFOR: 5/10
Chaque chandail a un machin qui me gosse: coupe Reebok, nom de la ville dans le bas du chandail, chandail copié sur les Blue Jackets de Columbus et faux vintage beige. Je passe mon tour...

Keith Acton: 6/10
Un mélange de chandail Reebok et de logo de Top Gun? Bof... Celui de droite avait du potentiel, mais le logo a été bâclé.

Kirk McLean: 7/10
J'adore réellement le 5e chandail ici, rétro mais très beau. C'est un peu moins réussi pour les 4 autres. Le chandail rouge a l'air plus court dû à la large bande de la même couleur que les pantalons.


13- Cougars de Prince George 5.75/10

Top Net: 6/10
Belles couleurs et beau logo. Style Reebok. Note de passage.

Martin ITFOR: 5/10
J'aime le logo, il me rappelle ceux de la KHL, mais la coupe Reebok me dégoûte...

Keith Acton: 7/10
Le logo n'est pas si mal, mais l'ensemble manque de fini, surtout dans le bas.

Kirk McLean: 5/10
Trop pyjama, surtout le blanc. Le logo est bien fait et efficace.


12- Giants de Vancouver - 5.75/10

Top Net: 6/10
Le seul chandail que j'aime vraiment ici est le premier. Un des rares chandails à utiliser la couleur marron de manière moderne. Le design est aussi intéressant. Mais les autres chandails nont pas de marron alors ça fait baisser la note. Le 4ème est une atrocité.

Martin ITFOR: 7/10
J'aime les couleurs et les coupes des trois premiers. Vraiment, les couleurs sont assez uniques, mais la chose qui me gosse pour cette équipe est le logo, je ne l'aime pas, il est comme débalancé ou je ne sais pas... Et ne me parlez pas du 4e chandail, peu importe pourquoi ils ont ce chandail avec une grosse tache de gris dans le bas...

Keith Acton: 7/10
Un rare logo où le bâton a un certain sens. Les deux de gauche sont les mieux réussis, même s'il manque quelque chose dans le bas. Le troisième est trop sombre.

Kirk McLean: 3/10
Mais c'est quoi ces bandes qui arrêtent aux coudes? Le logo me rappelle plus un Lumberjack qu'un Giant. J'espère que tous ceux qui possèdent une copie du 4e chandail les rassembleront dans un seul tas pour y mettre le feu. C'est tout simplement une abomination!


11- Oil Kings d'Edmonton - 6/10

Top Net: 7/10
Il s'agit de la troisième incarnation de l'équipe après celles de 1951-1976 et de 1978-79. Cette nouvelle incarnation a repris le chandail des premiers Oil Kings presque de manière intégrale. Même si les premiers Oil Kings existaient avant les Oilers ou même les Kings de Los Angeles, ce chandail est comme un amalgame de ces logos des deux équipes en plus des couleurs du chandail des Mercurys d'Edmonton, équipe championnes des Olympiques de 1952. Un intéressant mélange historique ici.

Martin ITFOR 9/10
Chandail classique avec des bonnes teintes de couleur... J'ai mis un point de plus que le 8/10 que je voulais mettre parce que ce chandail n'a pas de patch sur les épaules, chose dont cette ligue semble abuser de...

Keith Acton 5/10
Jaune avec du bleu et du rouge? Pas vraiment, non...

Kirk Mclean 8/10
Simple, efficace. Le logo fait "vintage" mais le jaune du dit logo "clashe" avec le bleu-blanc-rouge.


10- Winterhawks de Portland - 6.5/10

Top Net: 7/10
Un des chandails dont l'opinion est la plus partagée ici. Reprendre un chandail existant d'une équipe de la LNH est un pari risqué. On aime ou on aime pas le concept. Moi j'aime bien mais je ne le placerais pas parmi les plus beaux de la ligue contrairement à lui des Blackhawks dans la LNH que je placerais dans mon Top 3. Les Winterhawks ont toutefois adopté quelques légères modifications dont le "P" sur l'épaule et une teinte de peau plus légèrement plus foncée pour l'indien.

Martin ITFOR: 3/10
Certes, le chandail des Blackhawks est l'une des plus beaux dans le monde du hockey, par contre, quand on le reprend en tout point, c'est moins inspirant...

Keith Acton: 6/10
Fortement inspiré des Blackhawks, mais en y apportant quelques modifications, on donne l'impression d'une copie cheap.  On devrait l'utiliser tel quel ou s'en éloigner.

Kirk McLean: 10/10

Copie conforme du plus beau chandail de la LNH. Ça mérite la meilleure note.


9- Silvertips d'Everett - 6.75/10

Top Net: 5/10
Ce chandail, malgré qu'il contient des éléments intéressants et pas de style Reebok me laisse plutôt indifférent. J'aime pourtant les chandails verts. Ce chandail est cependant bien représentatif du nord-ouest nord-américain avec l'ours et les forêts.

Martin ITFOR: 7/10
Je ne sais pas pourquoi, mais j'adore le logo des Silvertips, j'aime aussi le chandail vert et simple... Mais malheureusement, les montagnes et la forêt dans le bas... À leur défense, je dois dire que le paysage en plusieurs couleurs dans le bas est plus intéressant et moins criard que bien d'autres équipes ayant ce genre de machin dans le bas en lieu de bandes.

Keith Acton: 6/10
Un animal cartoon avec un bâton dans ses mains? Ce n'est pas vraiment dans mes cordes. Un point boni pour les montagnes dans le bas.

Kirk McLean: 9/10
J'aurais accordé la note maximale n'eut été le logo d'ours jouant au hockey. Je sais que j'ai critiqué les bordures de certains chandails de la KHL, mais ici la montagne bordée de forêt dans le bas est tout simplement magnifique.


8- Wheat Kings de Brandon - 7.25/10

Top Net: 7/10
Un autre chandail qui s'identifie bien à sa région géographique avec son logo et ses couleurs. Ça fait vraiment "prairies" et j'aime bien. Le troisième chandail rend hommage aux Falcons de Winnipeg, première équipe championne aux Olympiques en 1920.

Martin ITFOR: 6/10
Chandail noir et jaune, quoi dire de plus... C'est un concept dont on commence à avoir fait le tour... Ce n'est pas laid mais sans plus... Le troisième est selon moi étrange, j'aime bien le jaune, notamment parce qu'il est minimal avec une seule ligne noire au centre, mais je ne comprend pas le tas de blé en forme de poivrière au milieu...

Keith Acton: 8/10
On se débrouille bien avec un nom qui n'offre pas tant de possibilité de faire un logo sexy.  Celui de droite a un aspect rétro intéressant, même si c'est trop jaune à mon goût.

Kirk McLean: 8/10
Je suis fan en partant du noir-jaune-blanc (gars de Victo, tsé). J'aime bien les culottes bordées de lignes jaunes, ainsi que le 3e chandail à la Armada.


7- Chiefs de Spokane - 7.25/10

Top Net: 8/10
Parmi toutes les équipes qui ont emprunté ce look au CH, les Chiefs sont ceux qui nous ont offert le meilleur résultat à mon avis. C'est surtout à cause de leur magnifique logo. J'aime bien le troisième chandail aux couleurs inversées.

Martin ITFOR 5/10
Chandail trop calqué sur celui du Canadien. Le bleu nous rappelle que le Canadien a bien fait de ne jamais faire un faux pas en inversant les couleurs. Je ne suis pas convaincu. J'aime le logo par contre...

Keith Acton 8/10

Le logo est simple mais intéressant et bien intégré avec la base du chandail du CH.

Kirk McLean 8/10
On voit enfin de quoi aurait l'air le Tricolore avec un chandail bleu: pas mal.


6- Blazers de Kamloops - 7.5/10

Top Net: 8/10
Nette amélioration pour les Blazers qui ont abandonné le style Reebok cette saison. Ça fait du sens pour cette équipe d'adopter les mêmes couleurs que les Oilers car le logo est également similaire à celui d'Edmonton. Les chandails alternatifs ont aussi leur charme.

Martin ITFOR: 9/10
Classique simple et sans flafla... Les 4 chandails sont parfaits, le seul point perdu est dans le fait que j'aimais mieux le chandail des Blazers à l'époque de monsieur Scott Niedermayer avec les longues bandes. Les deux chandails de gauche font peut-être trop Oilers d'il y a une dizaine d'années et les autres font Wild du Minnesota, mais je les aime.

Keith Acton: 8/10
Les deux de gauche sont des classiques de l'équipe dominante au début des années 1990.  Les deux autres sont sans intérêt.

Kirk McLean: 5/10

Les Blazers ont autrefois eu de très beaux chandails. Mais ce n'est pas en choisissant les anciens modèles moins beaux des Oilers d'Edmonton qu'ils réussiront à faire des profits avec leur boutique-souvenir.


5- Rebels de Red Deer - 7.5/10

Top Net: 10/10
On entre dans le Top 5 ici avec mon chandail préféré de cette ligue. Même s'ils ont désobéi à ma recommandation de n'avoir qu'un seul chandail alternatif, cette équipe fait exception avec tous ces chandails que je trouve parfaits. Le chandail régulier est mon préféré par son design simple et classique qui permet au logo de bien ressortir. Il me fait également penser aux Blackhawks mais leurs couleurs uniques lui permettent de se distinguer. Les chandails alternatifs font du sens en adoptant différemment les éléments du chandail régulier.

Martin ITFOR: 8/10
Les deux chandails normaux sont ordinaires, mais les couleurs sont attirantes et la conception est peu criarde et simple, le logo par contre est sublime... Les deux autres chandails sont d'une beauté impressionnante, surtout celui avec le crâne. On dirait même que le beige faux vintage fonctionne ici, chose très rare...

Keith Acton: 7/10
J'aurais enlevé les bâtons de hockey du logo. Je ne comprends pas vraiment le lien du logo avec le nom.

Kirk McLean: 5/10

Je préfère, et de loin, les 2 derniers. Les chandails réguliers ont trop l'air d'une publicité pour "Le Biftèque".


4- Broncos de Swift Current - 7.75/10

Martin ITFOR: 8/10
Un classique qui n'a pas changé depuis des décennies...

Top Net: 7/10
En fait oui le chandail des Broncos a changé à quelques reprises depuis les débuts de l'équipe mais ils sont récemment revenus à leur premier design. Ce chandail est nettement leur meilleur et on comprend la décision d'y revenir. Couleurs classiques du nord-ouest que j'adore.

Keith Acton: 7/10
Les éléments graphiques sont bien, mais j'aurais choisi d'autres couleurs que le bleu et le vert pour une thématique de cheval.

Kirk McLean: 9/10

Les Broncos ont gardé un style rétro, comme lors de leur arrivée dans les années 80, mais sans les pantalons Cooperall. Le mélange des couleurs marine et vert est tout simplement parfait. J'adore.


3- Thunderbirds de Seattle - 8.25/10

Top Net: 9/10
Le chandail qui représente le mieux le nord-ouest par son choix de couleurs et son logo. Il rend également hommage à l'ancienne équipe des Totems de Seattle (dans l'autre WHL) et aussi aux Whalers de Hartford en gardant vivant le chandail qu'ils portaient avant de disparaitre. Ça me dérange moins qu'une équipe adapte un chandail d'une équipe défunte plutôt qu'une équipe existante (voir Winterhawks et Chiefs plus haut).

Martin ITFOR: 8/10
Un chandail presque parfait, j'ai enlevé des points parce qu'il est trop le chandail des Whalers, mais pour le reste, tout est simple et beau, j'ai failli m'en acheté un bleu il y a quelques années... Des points de plus pour ne pas avoir de 3e chandail...

Keith Acton: 8/10

Beau logo, belles couleurs. Dommage qu'à une certaine époque, il signifiait des mauvais choix de 1ère ronde du tricolore (89, 90, 91)...

Kirk Mclean: 8/10
J'adorais cet uniforme lorsque les Whalers de Hartford l'utilisait. Une chance qu'ils ne l'ont pas modifié avec les années ; il est parfait.


2- Tigers de Medecine Hat - 8.25/10

Top Net: 8/10
J'aime beaucoup ce chandail mais il lui manque un petit quelque chose pour que je lui donne un 9 ou un 10. Peut-être une bande ou deux de plus sur les manches ou dans le bas du chandail. Le logo est bon mais lui aussi il lui manque un petit quelque chose, surtout sur le chandail noir où je n'aime pas le gros contour blanc autour. Un excellent chandail tout de même.

Martin ITFOR: 10/10
J'arrive pas à trouver un défaut à ce chandail, couleurs assez uniques, logo inspirant classique, coupe parfaite... Il s'agit presque toujours du même chandail qu'ont porté Chris Osgood et Trevor Linden. On ne change pas une formule gagnante...

Keith Acton: 8/10
Belles couleurs. Au moins, on ne lui a pas mis un bâton dans les mains ou un casque sur la tête...

Kirk McLean: 7/10

Je n'aime pas le chandail présent des Flyers, surtout la bande blanche sur le chandail orange. Par contre ici, le fait d'avoir inversé les couleurs donne un meilleur résultat.


1- Pats de Regina - 9/10

Top Net: 10/10
La plus vieille équipe junior du monde toujours active, les Pats sont les grands gagnants de ce décompte. Ils ont expérimenté différentes variantes au cours des décennies mais ont toujours su garder leur côté classique. Difficile d'argumenter avec une formule gagnante comme celle-là.

Martin ITFOR: 9/10
Un autre chandail qui respecte son histoire et qui va droit au but, on va droit au but...

Keith Acton: 8/10
Les Pats sont une des plus vieilles équipes. Le chandail est donc classique et c'est bien comme ça.

Kirk McLean: 8/10
Simple et efficace. J'aime le logo à la "baseball". On ne se trompe rarement avec le bleu-blanc-rouge.