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jeudi 1 septembre 2016

Quelques cartes bizarres (2e partie)




Mon collègue Ray Sheppard a eu la bonne idée de faire un billet au sujet de cartes bizarres de sa collection et un autre au sujet de ses cartes préférées.  Je me permets donc de reprendre son idée et de faire de même.
 
Comme j'ai déjà fait plusieurs "Histoires de cartes" avec des sujets parfois sérieux, parfois beaucoup moins, j'ai tout de même tenté de ne pas reprendre les mêmes.
 
La série 1970-71 n'est pas vraiment ma préférée.  Le cadre est banal.  Il n'y a pas de logo et on a ajouté comme fond des couleurs parfois criardes (comme ici) avec un pseudo éclairage.  Et en plus, on a ici le peu inspiré logo des Canucks à l'envers.
 
 
La série 1973-74 ne compte pas non plus parmi mes préférées.  Encore ici, le design est fade, en plus de l'endos qui est d'une couleur peu attirante (brun) et qui n'a presque pas de statistiques.
 
Par contre, on sort des poses statiques de studio et on commence à avoir des photos sur la glace.  (Il a eu quelques cartes "en action" en 1972-73, mais les cartes régulières étaient encore sous l'ancien modèle.) 
 
Tous les joueurs n'ont par contre pas tous eu une photo en action.  Les photos en studio ont encore été présentes pendant quelques années.  Toutefois, ceux qui en ont eu une ont souvent eu droit à un cadrage assez large, nous laissant parfois nous demander qui est le joueur visé exactement. 
 
En voici quelques unes.
 
 
 
 
 
 
 
Ken Hodge devait se sentir suivi...
 
Pour souligner les changements d'équipes, il y a eu les "Now with..." et il y a eu les cartes airbrushées, mais lorsqu'un joueur a changé d'équipe deux fois en peu de temps, avant l'impression des cartes, on a eu quelques exemplaires de cartes où on avait les deux.  Et si on ajoute une pose peu avantageuse avec un joueur au regard absent, là, on a la total.
 
 
En 1980-81, en raison du déménagement des Flames d'Atlanta à Calgary, on avait décidé de simplement couvrir le logo.  Par contre, ici, la couleur n'est pas exactement la même, ce qui donne un logo des Flames d'Atlanta en rose.
 
D'ailleurs, il est difficile de savoir pourquoi cette photo a été choisie.  Premièrement, au premier regard, on se demande s'il s'agit d'une carte de Peter McNab (à l'avant-plan) ou de Richard Mulhern.
 
De plus, ce même Mulhern a quitté Atlanta près de deux ans auparavant.  Entre temps, il a joué avec les Kings et avec les Maple Leafs.  Finalement, en 1980-81 (l'année de la carte), cet ancien des Castors de Sherbrooke n'a pas joué à Toronto, mais à Winnipeg...
 
Personnellement, je me souviens également de cette carte, parce qu'il s'agit de la première année où j'en ai moi-même acheté (j'en avais eu d'autres avant, mais j'avais fait des échanges pour les obtenir ou on m'en avait donné) et que j'ai eu celle-ci à plusieurs reprises. 
 
 
 
Le futur entraîneur des Nordiques, de l'Avalanche, des Canucks et des Stars (et nouvel entraîneur adjoint des Sénateurs) venait de passer un mauvais quart d'heure...
 
 
Les cartes des Flames de 1983-84 semblent avoir pratiquement toutes été prises pendant le même entraînement, avec un chandail identifié à Molson.  C'est la seule équipe dans cette situation.  Pourquoi?  Le photographe était pressé, il ne pouvait pas attendre le match et avait un avion à prendre?
 
Ici, Réjean Lemelin prend la pose, un type de photo qu'on ne voyait pratiquement plus dans ces années.
 
 
 
Il y a eu plusieurs airbrushs au fil des ans, mais dans le dos, c'est plus rare, comme ici pour le chevelu Ron Duguay.
 
 
 
Au-delà du "Now with..." ou "Now Retired", quelqu'un a fait preuve en 1985-86 d'un peu d'initiative en mettant un peu de contexte pour expliquer où est rendu le joueur.
 
 
Parti en Italie
 
 
Parti au 2e étage
En 1990-91, c'est le début du boum des cartes.  Une deuxième compagnie s'était ajoutée à O-Pee-Chee, à notre plus grand bonheur.  Mais ce fut un pétard mouillé.  La compagnie Pro Set, basée au Texas, a raté son coup.  Sa première série, qu'on aurait bien voulu aimé, s'est avérée un désastre, avec des tonnes d'erreurs.
 
Voici la première carte (numéro 1) de sa première série.  Le joueur représenté n'est pas un illustre inconnu.  Il s'agit d'une grande vedette.  Pourtant, ils ont trouvé le moyen de massacrer son nom...  Comme première impression...
 
 
Cette carte illustre aussi la folie du boum des cartes.  En 1991-92, Upper Deck produit sa première série.  Une multitude de nouveaux collectionneurs s'imaginent devenir rapidement millionnaires.  On s'arrache et on stocke de grandes quantités de cartes recrues de tous les joueurs qui montrent un minimum de talent.
 
Celle-ci est celle de Kevin Todd (vous vous souvenez de lui?), mais j'aurais pu prendre Nelson Emerson ou Gilbert Dionne.
 
Encore mieux, elle fait partie de la série en français, dont le tirage était plus limité (deuxième vague de folie).
 
La multitude de séries et de "inserts" en quantité limitée et l'ambiance générale de frénésie du milieu ont fini par me faire décrocher des cartes récentes.
 
 
 

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