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mardi 27 novembre 2018

Ron Ward



Ron Ward a toujours eu un certain talent offensif, au point où le natif de Cornwall fut recruté par les Maple Leafs.  Toutefois, son coup de patin était de loin sa plus grande faiblesse.  Son style n’était pas très gracieux et ce, au point où selon les circonstances et les besoins, on pouvait l’employer au centre ou comme défenseur.

Malgré ses faiblesses, il réussit tout de même à remporter le championnat des marqueurs de la Ligue centrale en 1967-68, alors qu’il amassa 85 points avec les Oilers de Tulsa.  Cette même équipe remporta d’ailleurs la Coupe Adams.

Cette performance incita les Leafs à assigner Ward à Rochester de la Ligue américaine l’année suivante.  Ward répondit à l’appel en devenant le meilleur pointeur de l’équipe et le quatrième de la ligue.  Avec son total de 78, il était 22 points derrière le meneur, Jeannot Gilbert des Bears de Hershey.  Cette performance lui valut le Trophée Red Garrett, remis à la recrue par excellence de la ligue.
 C’est finalement en 1969-70 que Ward eut la chance de jouer dans la Ligue nationale, alors qu’il joua 18 matchs avec les Leafs.  Il eut toutefois l’impression qu’on ne lui donnait pas vraiment sa chance et il dut se contenter d’une passe.

À la fin de la saison, il fut rendu disponible au repêchage d’expansion et fut choisi par les Canucks.  Sa déception fut toutefois grande lorsqu’il ne parvint pas à se tailler une place au sein de l’équipe d’expansion.  Il fut donc retourné à Rochester, qui était devenu la filiale des nouveaux Canucks.

C’est finalement en 1971-72 que Ward finit par faire sa place dans la grande ligue, mais son rôle se limita principalement au désavantage numérique et eut peu de temps de glace.  En 71 matchs, il n’amassa que six points.

Insatisfait de son sort, Ward porta attention lorsque la nouvelle Association mondiale (AMH) lui fit une généreuse offre.  Par courtoisie, il en informa tout de même le directeur-gérant des Canucks, Bud Poile (le père de David, l’actuel directeur-gérant des Predators).  Celui-ci lui répliqua qu’il ne ferait même pas l’équipe.  Son entraîneur Hal Laycoe tenta ensuite de le convaincre de rester à Vancouver, mais Ward avait déjà pris sa décision.  Il signa alors avec les Raiders de New York.
Les Raiders eurent des problèmes à attirer des spectateurs au Madison Square Garden.  Ils n’eurent pas des résultats très reluisants sur la patinoire non plus.  Par contre, l’entraîneur Camille Henry sut bien entourer Ward pour tirer avantage de ses forces et de combler ses faiblesses, en lui fournissant un ailier pour aller dans les coins et un autre pour les replis défensifs.  Avec Wayne Rivers et Brian Bradley, Ward put se concentrer à demeurer autour du filet pour faire dévier la rondelle ou prendre des retours. 

Devenu un spécialiste des "garbage goals", Ward atteignit un niveau qu’il n’avait jamais atteint au niveau professionnel, même dans des ligues de niveau inférieur.  Il marqua 51 buts et obtint 118 points, 15 de plus que Bobby Hull et 112 de plus que son total dans la LNH!  Le 4 janvier 1973, contre Gilles Gratton des Nationals d’Ottawa, il établit d’ailleurs le record de la ligue avec 5 buts en un match.

Malgré cela, Ward ne demeura pas à New York.  Illustrant l’instabilité de la nouvelle ligue, Ward fut échangé par son équipe (devenue les Golden Blades de New York) aux Blazers (auparavant de Philadelphie, maintenant de Vancouver).  En retour, New York obtint le seul qui l’avait devancé au championnat des pointeurs, André Lacroix, et les droits sur Bernard Parent, qui était retourné dans la LNH.

Par la suite, Ward suivit un parcours nomade, typique de l’AMH, en raison d’échanges et d’équipes qui disparaissent.  Après son court passage à Vancouver, il s’aligna avec les Sharks de Los Angeles, les Crusaders de Cleveland, les Fighting Saints du Minnesota, les Jets de Winnipeg et les Cowboys de Calgary et ce, jusqu’en 1976-77.

Il demeura tout de même trois saisons à Cleveland, où il fut d’ailleurs le meilleur pointeur de l’équipe en 1975-76, avec 82.  Par contre, il ne parvint jamais à s’approcher de sa phénoménale saison 1972-73 avec les Raiders.

Celui qui a également joué à la crosse à haut niveau, a aussi été entraîneur-chef des Voltigeurs de Drummondville pour la majeure partie de la saison 1983-84, où il a entre autres eu sous ses ordres Daniel Berthiaume, José Charbonneau, Steve Duchesne et le futur agent de joueur Pat Brisson.

Sources : “The Garbage Man Cometh” de Mark Mulvoy, 18 décembre 1972, Sports Illustrated (si.com/vault/), “Ward has productive night”, AP, Calgary Herald, 5 janvier 1973, p.32, “Souvenirs, souvenirs” d’André Rousseau, 13 août 2016 (lescoulissesdusport.ca), cornwallsportshalloffame.com, hhof.com, hockeydb.com.

dimanche 25 novembre 2018

Trêve de hockey #95 - La première victoire de l'ouest à la Coupe Grey







L’année 1935 marqua un tournant au football canadien à bien des égards.  Clairement déclassées, les équipes universitaires cessèrent d’abord d’aspirer à la Coupe Grey (chose qu’elles pouvaient faire jusque là).
Parmi les autres aspirants, il y avait les champions de niveau senior et bien sûr ceux de l’Interprovincial Rugby Football Union, aussi connu sous le nom de « Big Four » (aujourd’hui la division est de la LCF).  
Il y avait aussi ceux de l’ouest (Western Canada Rugby Football Union), mais jusque là, ils n’avaient pas représenté une réelle menace.  Jamais une équipe de l’ouest n’avait mis la main sur la Coupe Grey.  Le club de Winnipeg (plus tard connu sous le nom de « Blue Bombers ») décida alors de prendre les grands moyens pour remédier à la situation.
Déjà quelques années auparavant, le club avait embauché comme joueur-entraîneur un américain, Russ Rebholz.  Ils décidèrent alors de dépenser la somme de 7500$ pour attirer sept autres joueurs américains dans leur équipe.  Ils utilisèrent également un autre argument de poids.  En cette période de grande dépression, ils promirent aussi un emploi aux joueurs en question.
 Russ Rebholz
Winnipeg connut une saison sans défaite dans la conférence de l’ouest.  Toutefois, peu habituées à des équipes de qualité venant de l’ouest, celles de l’est demeurèrent sceptiques.  (À noter qu’à cette époque, les équipes de l’ouest et de l’est ne se rencontraient que pour les éliminatoires et se connaissaient donc très peu.)
Une fois rendu dans l’est pour le match de la Coupe Grey, Winnipeg joua un match préparatoire contre une équipe collégiale, où son résultat fut peu impressionnant.  La nouvelle fut rapportée, ce qui créa l’impression qu’encore une fois, l’équipe de l’ouest n’offrirait pas une intense compétition.  Ce qui n’était toutefois pas connu est le fait que les joueurs avaient intentionnellement changé de position pour brouiller les cartes.
Le jour du match venu, Winnipeg battit les Tigers de Hamilton 18-12.
Plutôt amer, l’est exigea que pour jouer à la Coupe Grey, un joueur ait habité au Canada depuis au moins un an.  De plus, le nombre de joueurs américains fut limité à cinq. 
Comme ces derniers étaient pratiquement toujours des professionnels, il s’agissait donc d’une reconnaissance officielle du professionnalisme, un autre tournant important.  Jusque là, le phénomène existait (des joueurs pouvaient recevoir des montants d’argent ou des « cadeaux »), mais pas formellement, ni officiellement.
Ne voulant pas se conformer aux nouvelles règles qui leur auraient demandé de laisser derrière certains de leurs joueurs américains, les champions de l’ouest de 1936, les Roughriders de Régina refusèrent de disputer la Coupe Grey.  Le match opposa donc les champions du "Big Four" (les Rough Riders d’Ottawa) aux champions seniors (les Imperials de Sarnia).  Sarnia l’emporta 26-20.
Source : Currie, Gordon, 100 Years of Canadian Football, Pagurian Press, 1968, p.94-98.

Initialement publié sur bottedenvoi.blogspot.com


samedi 17 novembre 2018

Drôle de nom pour un stade



Les stades et arénas d’Amérique du Nord portent maintenant pratiquement tous le nom d’un commanditaire.  Et lorsque le contrat de ce dernier vient à échéance (ou qu’il est vendu ou fusionné), le domicile de votre équipe peut changer de nom fréquemment.  (L’aréna des Sabres, le KeyBank Center, en est à son quatrième nom…)
Comme toutes sortes d’entreprise peuvent commanditer un aréna ou un stade et parfois, on peut donc se retrouver avec un résultat plutôt amusant.  En voici quelques exemples.
Pour les Steelers de Pittsburgh de la NFL, qui jouent au Heinz Field, l’affaire est ketchup.
Du côté des 49ers de San Francisco, toujours dans la NFL, ils jouent au Levi’s Stadium.  Avec un produit initialement destiné aux travailleurs, Levi’s a été fondé dans cette ville.
Si PPG Paints ferme ses sites Sico de Beauport et Longueuil, elle commandite toutefois l’aréna des Penguins, le PPG Paints Arena.
L’aréna des Predators de Nashville, le Bridgestone Arena, est associé à un produit fait d’un caoutchouc beaucoup plus souple que celui des rondelles, les pneus.
Comme les Red Wings appartiennent depuis longtemps à la famille du fondateur de Little Caesars, il n’est pas surprenant que leur aréna soit associé à la pizza.  Les Pistons de la NBA y jouent également.
Les Sharks de San Jose ont disputé leurs deux premières saisons (1991-93) dans un aréna qui portait le nom cocasse de Cow Palace.  Dans cet endroit où ont aussi joué les Warriors de San Francisco de la NBA dans les années 1960, on tient également des expositions agricoles et des rodéos.
Les liens entre l’Impact de Montréal et les barons du fromage sont bien connus.  Le nom de leur stade n’est donc pas surprenant.
Si les Pistons sont dans la pizza, les Pelicans de la Nouvelle-Orléans jouent au basketball dans un smoothie, au Smoothie King Center.
On peut supposer que le domicile du Magic d’Orlando de la NBA, le Amway Center, est tenu propre avec des produits Amway.  Le co-fondateur d’Amway, Richard DeVos, est d’ailleurs propriétaire du Magic.
Toujours dans la NBA, les Kings de Sacramento ont joué de 1988 à 2016 dans un aréna qui a entre autres porté le nom d’un défunt magasin de matelas, le Sleep Train Arena.  Insérez ici une blague de matchs endormants…  Pourrions-nous avoir ici l'aréna Dormez-vous? 
Le stade des White Sox de Chicago porte le nom assez fade d’un prêteur hypothécaire, le Guaranteed Rate Field.
Quant aux Padres de San Diego, leur stadium porte le nom d’un détaillant de produits pour animaux, le Petco Park.  Celui-ci a en plus une phonétique particulière.  Répétez dix fois rapidement Petco Park, Petco Park…

Le Wrigley Field, stade mythique des Cubs de Chicago, est toujours utilisé, plus de 100 ans après son inauguration.  Par contre, ce n’est qu’en 1927 qu’il prit son nom actuel.  Il a été nommé ainsi en l’honneur de William Wrigley Jr, qui était devenu peu de temps auparavant l’unique propriétaire du stade et de l’équipe.  On retrouvait également son nom sur les produits fabriqués par son entreprise, des paquets de gomme.  Remarquez qu’il y a tout de même un lien évident avec le baseball.
Les produits de Wrigley, comme Juicy Fruit, Spearmint et Hubba Bubba, existent toujours mais l’entreprise appartient maintenant à Mars.
Wrigley est décédé en 1932, mais l’équipe demeura dans sa famille jusqu’en 1981. 
Après avoir été actionnaire minoritaire des Tigers de Détroit, Walter Briggs en est devenu le propriétaire unique en 1935.  Le stade a par après été renommé Briggs Stadium.  Toutefois, comme Wrigley, Briggs avait déjà également donné son nom à son entreprise.  Celle-ci existe toujours et est surtout connu pour ses bols de toilette…
Briggs est décédé en 1952 et plus tard, le stade fut renommé Tiger Stadium.  Il sera occupé par les Tigers jusqu’en 1999.

vendredi 9 novembre 2018

Anomalies




Voici quelques photos un peu bizarres où un célèbre joueur porte ou ne porte pas quelque chose qu'il porterait (ou non) en temps normal.

Wayne Gretzky avec un casque CCM au lieu de son traditionnel JOFA.
Kudos au gars avec le collier cervical dans les estrades...

Gordie Howe avec un casque (il se remettait d'une grave blessure en février 1961)

Teemu Selanne avec un casque Nike (et non pas un JOFA lui non plus) et un chandail des Sharks

Craig MacTavish circa 1981 AVEC un casque

Guy Lafleur avec un casque


Et comme c'est Movember en ce moment, voici quelques célèbres moustachus SANS leur moustache (et/ou barbe).


Glenn Anderson circa 1996

Brent Burns circa 2008

Wendel Clark circa 17 ans dans le junior

Mike Gartner circa 1997 en Coyote

Erik Karlsson en 2008 au repêchage

E̶w̶a̶n̶ ̶M̶c̶G̶r̶e̶g̶o̶r̶  Lanny McDonald circa 1973 à Toronto

George Parros en 2013 à Montréal

Harold Snepsts circa 1975 à Vancouver

lundi 5 novembre 2018

Peter Lee









Il est difficile d’écrire au sujet de Peter Lee sans mentionner d’abord son père.  Eric est né à Chester, en Grande-Bretagne.  Soldat dans l’armée britannique, il fut stationné en Inde et en Birmanie.

Grand joueur de soccer, Eric eut des offres pour devenir professionnel.  Toutefois, les premiers Jeux Olympiques depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, en 1948, devaient justement se tenir en Grande-Bretagne, à Londres.  Eric refusa donc les offres, puisqu’à l’époque, seulement les amateurs pouvaient aller aux Jeux.  Ayant conservé son statut d’amateur, il put y participer.  L’équipe hôte connut un bon tournoi mais termina aux pieds du podium, en quatrième place.

Il décida ensuite de demeurer amateur, tout en débutant une carrière dans l’enseignement.  Il fonda aussi une famille, à laquelle s’ajoutèrent trois garçons.

En 1957, il décida de transplanter son clan en acceptant un poste de professeur au Canada.  Il alla d’abord au Manitoba, puis à Richmond, dans les Cantons de l’Est, avant d’arriver à Arvida, qui fait aujourd’hui partie de Saguenay.

Eric enseigna et fut directeur d’école à Arvida pendant dix ans.  C’est au cours de cette période que ses fils se familiarisèrent avec le hockey.  En fait, Peter alla même jusqu’à mener son équipe à la victoire au tournoi pee wee de Québec.

Les Lee se dirigèrent ensuite dans la région d’Ottawa.  David et Peter jouèrent d’ailleurs leur stage junior avec les 67’s de l’endroit.  David fut repêché par les North Stars du Minnesota en 1973, mais il n’atteignit pas la LNH.

Quant à Peter, il connut une carrière junior remarquable.  Sa performance de 81 buts et 80 passes pour 161 points en 1975-76 lui valut d’être élu joueur de l’année dans la Ligue canadienne de hockey.  Ses 213 buts en carrière ont constitué un record de la Ligue de l’Ontario jusqu’en 2009, alors que sa marque fut surpassée par John Tavares.
Ces performances mirent alors la table pour le repêchage de 1976, alors que Lee fut choisi au premier tour, 12e au total, par Montréal.

Les Canadiens avaient toutefois à ce moment suffisamment de profondeur.  Lee se retrouva donc l’année suivante dans la Ligue américaine avec les Voyageurs de la Nouvelle-Écosse, avec qui il remporta la Coupe Calder.

Lee débuta ensuite une deuxième saison avec les Voyageurs mais en novembre 1977, Sam Pollock réussit à mettre la main sur la jeune sensation des Penguins, Pierre Larouche et des considérations futures qui deviendront les droits sur Peter Marsh.  En retour, Pollock céda le vétéran Peter Mahovlich et Lee.

Cet échange permit à Lee de faire ses débuts dans la LNH, Pittsburgh ayant besoin de renfort immédiat.  Dès sa première saison complète, en 1978-79, Lee marqua 32 buts au sein d’une équipe qui n’était pas une puissance.  Deux ans plus tard, il réussit une autre saison de 30 buts, même si l’équipe ne faisait pas vraiment de progrès.

Par la suite, son entraîneur Eddie Johnston l’utilisa moins, et sa production déclina.  Il alla même faire un séjour dans la Ligue américaine en 1982-83, ce qui l’incita à évaluer ses options.  À la fin de la saison, il choisit donc de se diriger vers l’Allemagne de l’Ouest, où il joua 10 ans à Düsseldorf.  Sa meilleure saison y fut celle de 1985-86, où il marqua 47 buts et amassa 96 points en 41 matchs.  Il remporta également le championnat de la ligue quatre fois de suite, de 1990 à 1993.

En 1994-95, il eut l’occasion de revenir à Ottawa et de remplacer son ancien entraîneur Brian Kilrea, qui était derrière le banc des 67’s depuis près de 20 ans.  L’expérience fut toutefois peu concluante et Kilrea retourna derrière le banc après une saison.  Quant à Lee, il retourna jouer en Allemagne, avec Berlin cette fois.

Il devint ensuite entraîneur, puis directeur-gérant et président du club, poste qu’il occupe toujours d’ailleurs.

En 2006, il suivit les traces de son père lorsqu’il participa aux Jeux de Turin, comme entraîneur-adjoint de l’équipe suisse.

Il a été élu au Temple de la renommée du hockey allemand en 2008.

Sources : « Eric Lee : Un nom de famille en héritage » de François Lafortune, 25 juillet 2012, Le Quotidien (lequotidien.com), hhof.com, hockeydraftcentral.com, wikipedia.org.

samedi 3 novembre 2018

Excursion LVEUP: Parc Maurice-Richard et complexe sportif Gilles-Tremblay



Étant dans le coin de Repentigny, je comptais faire comme mon collègue Kirk McLeanvisiter le complexe sportif Gilles-Tremblay et constater la façon dont on a rendu hommage à ce regretté ancien joueur et analyste-télé.  D’ailleurs, le complexe se trouve sur la rue Jacques-Plante, à côté du parc Maurice-Richard.

Où sont les traits d'union?
Une fois sur place, j’ai été surpris d’y trouver des gymnases et une palestre, mais pas de patinoire.  On y pratique la gymnastique, le basketball, le volleyball et même le pickleball (une forme de tennis avec une balle de plastique qui manquait à ma culture), mais pas le hockey.

J’ai également cherché une section où on rendait hommage à Tremblay, mais si elle y était, elle m’a échappée.

Pour ce qui est du parc Maurice-Richard, on y trouve un terrain de football et des terrains de soccer.  Au moins, on y trouvait des bandes pour ce qui sera une patinoire extérieure cet hiver.

À la limite, qu’on veuille rendre hommage à Tremblay s’explique, puisque bien qu’il était originaire de Québec, il a passé les dernières années de sa vie à Repentigny.  Dans le cas de Richard, il était originaire de Montréal et a passé ses dernières années à Ahuntsic.  Quant à Plante, il était originaire de Shawinigan, était en Suisse lors de son décès, mais j’ignore s’il a déjà habité Repentigny.

Si on se fie à l’affiche qu’on retrouve au parc Maurice-Richard, le tout a été fait pour souligner le fait que ces joueurs ont marqué l’imaginaire des gens.  D’accord, mais on est clairement dans une thématique de hockey et il est tout de même étrange qu’on le fasse dans un endroit où le hockey est pratiquement absent.


Reste à voir si un jour on construit une nouvelle patinoire à Repentigny, on l’appellera l’aréna Claude Raymond, Sylvie Bernier ou Jacques Villeneuve…


Le parc Maurice-Richard, au côté du complexe Gilles-Tremblay, à l'arrière


Complexe sportif Gilles-Tremblay