samedi 14 décembre 2013

Des "Histoires Cochonnes" sur Henri Richard

(photo via virtualmuseum.ca)

J'aime bien les disques d'humour des années 60. Ce que je trouve intéressant avec ces disques, ce n'est pas tant que ce soit drôles, en fait, les farces sont souvent archi-nulles, mais les manières dont elles sont racontés et les manières de se rendre au punch des farces sont souvent plus drôle parce qu'il se dit souvent des choses qui de nos jours feraient scandales... 

Comme ce disque nommé "Histoire C......nes" comme il est écrit sur l'étiquette du vinyle... Je ne sais pas qui est Stéphano, mais on se rend bien compte qu'on a affaire à bien plus gras que les Cyniques ou Yvon Deschamps. Il s'agit plus d'un raconteur de blagues de cabaret. Et bien en plein milieu du disque, le "comique" se fait à faire des jokes à caractère sexuel à propos d'Henri Richard... 

Et comme je veux votre bien et comme c'était du stuff qui se mélange bien au contenu du blogue, j'ai fait un transfert mono de ma table tournante vers mon laptop pour que vous puissiez savourer le tout...

Je vous avertis par contre, c'est assez en dessous de la ceinture et c'est pas très politically correct comme vision du monde... J'ai d'ailleurs laissé quelques farces de plus pour que vous puissiez "savourer" le moment... Vous êtes donc avertis...
 



Je ne sais pas si Henri a déjà entendu...


1 commentaire:

  1. Oui, j'ai vu ce disque faire sensation dans ma famille un certain Jour de l'an alors que j'avais 11 ou 12 ans.

    Ce que j'en perçois aujourd'hui est le fruit de ma réflexion actuelle et rétrospective. À l'époque, je ne devinais le salace de ces farces que par l'effet constaté chez mes oncles (rires gras et complices) et mes tantes (mines comiquement offusquées).

    Ces blagues circulaient pour beaucoup dans le public, de sorte que leur paternité est souvent incertaines. S'il y en a du cru de Stephano, d'autres faisaient partie du répertoire populaire, que chacun racontait à sa façon, un peu comme les mèmes aujourd'hui.

    En effet, ce qui faisait le succès ou pas de ces conteurs de jokes, c'était la manière. Un Rivest, un Blanchard se distinguaient moins par leur contenu que par leur personnage.

    Bon, ben, merci de ce revival

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