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jeudi 13 juin 2013

L'alphabet - de A à H









Voici une liste, bien personnelle et subjective, des meilleurs joueurs de l’histoire de la Ligue Nationale pour chacune des lettres de l’alphabet.  Dans certains cas, il y avait plusieurs candidats potentiels.  Pour d’autres, le choix était évident. 

Pour certaines lettres, des immortels ont dû être laissés de côté.  Pour d’autres, j’ai dû me gratter la tête pour en trouver un.

Évidemment, les joueurs qui jouent actuellement sont un peu pénalisés, puisqu’on ne sait pas encore tout ce qu’ils accompliront dans leur carrière.  De plus, les époques sont difficiles à comparer, puisque certaines étaient plus offensives, d’autres moins et que le nombre de matchs par saison a évolué au fil du temps.
La voici :

A – Daniel Alfredsson

Plus de 1000 matchs et 1000 points avec la même équipe.  Trophée Calder.  Médaille d’or olympique.  Meneur et capitaine depuis plusieurs années.

Mentions honorables :
Sid Abel
Glenn Anderson
Dave Andreychuk
Syl Apps
Al Arbour (en considérant aussi sa carrière d’entraîneur)







B – Jean Béliveau

Également plus de 1000 matchs et 1000 points avec la même équipe.  Dix Coupes Stanley.  Six fois sur la première équipe d’étoiles et quatre fois sur la deuxième.  Un Trophée Art Ross, deux Hart et premier récipiendaire du Conn Smythe.  Un grand meneur et la classe incarnée. 

Mentions honorables:
Andy Bathgate
Toe Blake (en considérant aussi sa carrière d'entraîneur)
Raymond Bourque
Michael Bossy
Frank Boucher
Johnny Bower
Turk Broda
Martin Brodeur
Johnny Bucyk



C – Bobby Clarke

Joueur salaud à ses heures, il avait malgré tout un talent indéniable et une grande ardeur au travail.  Le premier à mener une équipe d’expansion à la Coupe Stanley (à deux reprises).  Participation à la Série du Siècle et à la Coupe Canada de 1976.  Trois Trophées Hart et un Selke.  Plus de 1200 points.

Mentions honorables :
Chris Chelios
Dino Ciccarelli
Paul Coffey
Sidney Crosby






D – Marcel Dionne

Cinquième pointeur de tous les temps (1771), malgré le fait qu’il ait joué la presque totalité de sa carrière avec des clubs faibles et souvent dans l’ombre.  Un Trophée Art Ross (avec 137 points, devançant Wayne Gretzky), deux Lady Byng.  N’a pas tout le mérite qui lui revient.

Mentions honorables :
Alex Delvecchio
Ken Dryden (que j’aime pourtant beaucoup)
Bill Durnan








E – Phil Esposito

Cinquième buteur de tous les temps.  Longtemps détenteur du record du plus de buts en une saison (76 en 70-71, battu par Gretzky en 81-82).  Cinq Trophées Art Ross et deux Hart.  Deux Coupes Stanley à Boston, alors que l’équipe ne lui avait pas touché depuis près de trente ans.  Performance incroyable lors de la Série du Siècle, incluant un cri du cœur mémorable après la défaite du quatrième match.

Mention honorable :
Tony Esposito







F – Ron Francis

Deuxième de tous les temps pour les passes avec 1249.  A débuté sa carrière avec les faibles Whalers, mais c’est vraiment lorsqu’il a été échangé aux Penguins de Pittsburgh qu’il a pu démontrer toute sa valeur et les aider à gagner deux Coupes Stanley.  Trois Trophées Lady Byng et un Selke.

Mentions honorables :
Bernie Federko
Sergei Fedorov
Viacheslav Fetisov
Theo Fleury
Peter Forsberg




G – Wayne Gretzky

Est-il vraiment nécessaire de faire l’énumération des exploits de la Merveille, lui qui détient pratiquement le livre des records en entier?  Quatre Coupes Stanley avec les jeunes Oilers.  A fortement contribué à augmenter la popularité du hockey aux États-Unis lorsqu’il a pris le chemin de Los Angeles.

Mentions honorables (même si Gretzky est vraiment dans une classe à part):
Mike Gartner
Bernard Geoffrion
Rodrigue Gilbert
Doug Gilmour
Michel Goulet




H – Gordie Howe

Le record de longévité de Monsieur Hockey ne sera jamais touché.  26 saisons, 1767 matchs, en plus de ses six saisons dans l’AMH.  Le seul à jouer jusqu’à cinquante ans.  A joué avec ses deux fils. Six Trophées Art Ross et six Hart.  Deuxième pour les buts, avec 801.  Quatre Coupes Stanley, en plus de deux Coupes Avco.

Mentions honorables:
George Hainsworth
Glenn Hall
Doug Harvey
Dominik Hasek
Bobby Hull
Brett Hull

lundi 10 juin 2013

Gilles Thibaudeau









Il fut une période où les Canadiens ratissaient le Québec en entier et ce, sans se limiter nécessairement à la LHJMQ.  En fait, Gilles Thibaudeau n’y a jamais joué un seul match.  Plutôt frêle (5’10 165 lbs), c’est avec les Saints de Saint-Antoine, une équipe junior B près de Saint-Jérôme, qu’il passa la saison 1983-84.  De toute évidence, il était trop fort pour la ligue, puisqu’il amassa 140 points en 38 matchs.  Il attira alors l’attention du CH, qui le signa comme agent libre.

Étant toutefois loin d’être considéré comme un espoir de premier plan, on ne l’envoya pas avec les Canadiens de Sherbrooke, de la Ligue Américaine.  On le dirigea plutôt vers les Generals de Flint de la IHL.  L’acclimatation ne sembla pas y être très difficile.  Il termina troisième meilleur buteur de la ligue, avec 52, en plus de 45 passes pour 97 points, en plus de jouer quelques matchs à Sherbrooke.  Il fut nommé sur la deuxième équipe d’étoiles, en plus d’être désigné recrue de l’année.

Pour les saisons 1986-87 et 1987-88, il les passa principalement à Sherbrooke, mais il eut dans les deux cas l’occasion d’être rappelé et de jouer au total 26 matchs avec le grand club.  Pour 1987-88, en seulement 59 matchs, il accumula 96 points, le cinquième plus haut total de la AHL.

En 1988-89, il demeura à Montréal, mais son utilisation fut limitée à 32 matchs, amassant au passage 12 points.  Il fut toutefois libéré à la fin de la saison et se retrouva avec les Islanders.

Son passage à Long Island fut par contre de courte durée.  Comme centre, il y avait déjà Bryan Trottier, Pat Lafontaine et Brent Sutter et donc, peu de place pour lui.  En décembre, il passa alors aux Leafs, dans un échange à cinq joueurs.  

Il eut ensuite la chance de former une variante de la French Connection (voir texte du 14 mars 2011), en jouant avec Vincent Damphousse et Daniel Marois.  L’expérience fut néanmoins interrompue lorsqu’il se blessa au genou, gracieuseté d’un coup salaud du pas toujours très propre Ulf Samuelsson.
Il revint en 1990-91 pour jouer quelques matchs de plus avec les Leafs, avant de jouer en Suisse pendant neuf ans.  Sa fiche dans la LNH est de 25-37-62 en 119 matchs.

Il tenta un bref retour de ce côté-ci de l’Atlantique avec les Chiefs de Laval de la Ligue Senior en 2000-01.  Toutefois, son style de jeu ne convenait vraiment pas avec celui de la ligue, plutôt robuste, et son passage s’est limité à 23 matchs.

Il est depuis devenu technicien chez Bell Canada.

Étrangement, son fils Nicolas suivit un parcours semblable à celui de son père.  Trop petit, il ne parvint pas à jouer dans la LHJMQ.  Il eut par la contre la chance que son père lui trouve une place à Rapperswil, un club suisse où il a passé trois ans.  Nicolas vient d’ailleurs d’y terminer sa troisième saison.

Sources : « La belle aventure de Gilles Thibaudeau » de Ronald King, 17 septembre 2010, La Presse (cyberpresse.ca), legendsofhockey.net, hockeydb.com.

samedi 8 juin 2013

Histoire de cartes - Les Smith









Nom très répandu en Amérique du Nord, les Smith sont depuis toujours très bien représentés dans la LNH.





























jeudi 6 juin 2013

Pause Pub - Lange









Les patins moulés, la révolution... qui n'a pas eu lieu finalement...