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mercredi 3 juin 2015

Histoire de patch : La patch de la finale






C'est bientôt l'heure de la finale de la coupe Stanley et pour l'occasion j'ai décidé de vous parler de l'histoire de la "Patch" de la finale que l'on retrouve sur les chandails des joueurs des deux dernières équipes en lice pour l'obtention de la coupe Stanley. Par le fait même je vous offre un petit retour dans le temps où vous pourrez vous remémorer des souvenirs des équipes championnes et aussi des équipes perdantes qu'on a un peu oublié, le tout parsemé d'anecdotes et de statistiques. Vous pourrez voir que l'histoire s'écrit et se ré-écrit à chaque année.



C'est en 1989 que la ligue décida de faire porter cet écusson aux deux équipes se rendant en grande finale. Pour cette première année, la patch fut portée sur l'épaule gauche de chaque joueur. C'est donc avec cette patch que les Flames de Calgary l'emportèrent contre les Canadiens en 6 matchs et que Lanny McDonald put enfin mettre la main sur la coupe. C'était par le fait même la première fois qu'une équipe championne avait déménagé d'une autre ville, les Flames étant déménagé d'Atlanta en 1980.



L'année suivante, la patch fut déplacée au côté droit de la poitrine. Durant cette finale, les Bruins espéraient une revanche de la finale de 1988 contre les Oilers mais ces derniers n'avaient pas dit leur dernier mot et mirent la touche finale à leur dynastie de 5 coupes Stanley en 7 ans et ce malgré le départ de Wayne Gretzky. Ils l'emportèrent en 5 matchs. 



Pour la première fois depuis 1981, aucune équipe Canadienne ne se rendit en finale alors que les Penguins et les North Stars mirent fin à la domination du Canada lors de la finale de 1991. C'était aussi la première et seule fois que deux équipes de l'expansion de 1967 s'affrontaient en finale. Aucun changement à la patch si ce n'est que l'année. Les Penguins et Mario Lemieux l'emportèrent en 6 matchs et les North Stars déménagèrent à Dallas en 1993.



Les Penguins espéraient devenir la nouvelle dynastie de la ligue et ils étaient bien partis, disposant des Blackhawks en 4 matchs pour conserver le titre. Lemieux remporta un deuxième trophée Conn Smythe d'affilée, devenant le 2ème joueur de l'histoire à accomplir cet exploit (l'autre étant Bernard Parent avec les Flyers).



Pour le centenaire de la coupe Stanley en 1993, la ligue modifia légèrement la patch. Pour cet année historique, on eut droit à une finale mettant en vedette l'équipe qui remporta la coupe le plus souvent contre l'équipe du meilleur joueur de l'histoire, Wayne Gretzky et les Kings de Los Angeles. C'était la dernière finale disputée au Forum de Montréal et la dernière de Gretzky également. Ah, que de bons souvenirs. Les Canadiens disposèrent des Kings en 5 matchs. C'était la dernière année où l'équipe championne était composée seulement  de joueurs nord-américains et la dernière équipe championne au Canada.



Pour la finale de 1994, une modification fut apportée pour le chandail des Rangers de New York dont le lettrage prend beaucoup de place. La patch fut placée à l'épaule gauche, comme en 1989. Pour leur part, les pauvres Canucks la portèrent à l'endroit régulier. Une modification fut aussi apportée sur la patch alors que le nom des conférences changea pour la saison 1993-94. Adien conférence de Galles et Campbell... Les Rangers mirent fin à une disette de 54 ans sans championnat en l'emportant en 7 matchs. Sept joueurs des Rangers avaient auparavant remporté la Coupe avec les Oilers en 1990. C'est aussi la première année où des joueurs nés en russie eurent leur nom gravée sur la coupe (Alex Karpotsev, Alex Kovalev, Sergei Nemchinov et Sergei Zubov).



Après une grève des joueurs qui écourta la saison à 48 matchs, un changement fut apportée à la patch pour la finale de 1995 entre les Devils et les Red Wings. La couleur dominante était désormais le noir et l'année était plus proéminante. Les Devils débutèrent leur période de dominance dans la ligue avec cette première conquête gagnée en 4 matchs contre Détroit.



Comme les temps changent vite... En 1996 la finale opposait 2 équipes qui n'existaient pas avant 1993, les Panthers de la Floride et l'Avalanche du Colorado. Les anciens Nordiques, fraichement déménagés de Québec en 1995, remportèrent la coupe en 4 matchs.



Pour une troisième année consécutive, l'équipe championne de la coupe l'emporta en 4 matchs alors que les Red Wings vengèrent leur élimination rapide de 1995 en faisant le même coup aux Flyers pour remporter leur première coupe depuis 1955.



Les Red Wings réussirent à conserver le titre pour une deuxième année d'affilée, la dernière équipe à avoir accompli cet exploit maintenant rarisimme en ces temps de parité. Encore une fois ce fut par balayage, cette fois aux mains des Capitals de Washington qui eux effectuaient leur première présence en finale (et leur seule à ce jour). 



La finale de 1999 est ternie à jamais par l'image du "No Goal" de Brett Hull alors que la ligue et le hockey étaient en pleine ère "dead puck" et où le règlement ridicule du patin dans le cercle du gardien était de mise. Quoiqu'il en soit, la finale de 1999 fut gagnée par les Stars de Dallas en 6 matchs contre les Sabres de Buffalo. Cette version de la patch en était à sa dernière année, tout comme le règlement du patin...



La patch fut modifiée pour le nouveau millénaire et les Devils remirent la main sur le trophée lors de cette finale gagnée en 6 parties contre Dallas. C'était la première fois que les deux équipes en finale étaient deux franchises relocalisées. 



L'Avalanche du Colorado remporta le trophée pour la deuxième fois de leur histoire en 2001. Comme les deux années précédentes, l'équipe perdante était l'équipe défendant la coupe alors que l'Avalanche élimina les Devils, champions l'année précédente qui eux avaient battu les Stars l'année d'avant. On se rapelle surtout de cette finale comme étant celle de la consécration pour Raymond Bourque, qui put enfin mettre la main sur la coupe après 22 saisons.



Les Red Wings remirent la main sur le trophée en 2002 en éliminant les Hurricanes de la Caroline en 5 matchs. C'était la première coupe pour plusieurs joueurs vétérans comme Luc Robitaille, Fredrik Olausson, Steve Duchesne et Dominik Hasek. C'était aussi la première participation en finale pour la franchise des Hurricanes/Whalers. Le cycle de victoire se répéta pour les équipes championnes alors que les Devils (1995 et 2000), l'Avalanche (1996 et 2001) et les Red Wings (1997-2002) remportèrent la coupe dans le même ordre...



Les Devils mirent la main sur la coupe pour la 3ème fois en 9 ans. Cette période de 1995 à 2003 marqua la dominance des Devils, Red Wings et de l'Avalanche qui se partagèrent 8 coupes en 9 ans. En 2003, ce sont les Mighty Ducks qui tentèrent de freiner les Devils, se rendant à la limite de 7 matchs. Leur gardien Jean-Sébastien Giguère remporta d'ailleurs le Conn Smythe, le dernier à ce jour à la gagner dans une cause perdante.



Après 10 ans sans équipe canadienne en finale, les Flames de Calgary espéraient ramener le trophée au Canada. Mais le Lightning de Tampa Bay, à sa première présence en finale, l'emporta en 7 matchs. Ce fut la dernière année de cette version de la patch. Tampa Bay est la ville la plus au sud à avoir acceuilli la coupe Staney.



Après une saison perdue à cause du lock-out de 2005, la finale revint après un an d'abscence et la patch fut rajeunie pour l'occasion. La forme ronde disparaissa et on élimina les mots "Conference" pour ne laisser que "Eastern" et "Western". Les Oilers tentèrent de remettre la main sur le trophée pour la première fois depuis 1990 et de devenir la première équipe à remporter le trophée en étant classé 8ème de leur conférence. Les Hurricanes l'emportèrent toutefois en 7 matchs et les Oilers (et moi-même) ne s'en sont pas encore remis...



Aucune modification pour la version de 2007 mais les Ducks eux changèrent de nom et de chandail, adieu Mighty Ducks... Ils devinrent la première équipe de l'Ouest nord-américain à remporter la coupe depuis les Cougars de Victoria en 1925 et la première de la Californie. Comme les Flames et les Oilers avant eux, les Sénateurs ne purent ramener la coupe au Canada. Ils perdirent la série en 5 matchs.



Les deux dernières équipes ayant réussi à remporter la coupe 2 années d'affilée s'affrontèrent lors de la finale de 2008. La patch fut modifiée pour l'occasion mais cette version est la seule à n'avoir servi qu'une seule fois. Le nom des conférences fut enlevée et le mot Stanley Cup occupait plus de place. Les Red Wings l'emportèrent en 6 matchs.



Les Penguins eurent leur revanche en 2009 contre les Red Wings, l'emportant en 7 matchs. La patch fut modifiée de nouveau et ce modèle est toujours en place. Le mot Stanley Cup est désormais secondaire au mot "Final". Je pense que ce n'est pas nécessaire, si tu dispute la coupe Stanley, il me semble que c'est clair que tu es en finale... Anyway, les Penguins remirent la main sur le trophée pour la première fois depuis 1992 et empêchèrent les Red Wings de répéter le "repeat". 



En 2010, les Blackhawks mirent fin à leur disette en mettant la main sur la coupe pour la première fois depuis 1961, laissant les Maple Leafs et les Blues avec le record de longévité sans victoire de la coupe Stanley. Il l'emportèrent en 6 matchs contre les Flyers qui eux perdaient en finale pour la 6ème fois depuis leur conquète en 1975.




Une autre disette se termina en 2011 alors que les Bruins gagnèrent le trophée pour la première fois en 39 ans. Ils l'emportèrent face aux Canucks en 7 matchs, eux qui en étaient à leur troisième présence infructueuse en finale. 



En 2012, Les Kings de Los Angeles mirent la main sur la coupe pour la première fois depuis leur arrivée dans la ligue en 1967. Ils l'emportèrent en 6 matchs contre les Devils et devinrent la première équipe classée au 8ème rang à remporter la coupe dans l'histoire de la ligue. 



En 2013, on eu droit à un affrontement entre deux équipes des "Original 6" pour la première fois depuis 1979 (Canadiens vs. Rangers) alors que les Blackhawks et les Bruins s'affrontèrent. Les Blackhawks l'emportèrent en 6 matchs.



L'an dernier, les Rangers retournèrent en finale pour la première fois en 20 ans et comme en 1994, la patch fut placée sur l'épaule gauche. Les Kings remportèrent une deuxième coupe en 3 ans en gagnant la série en 5 matchs. 

La version actuelle de la patch en est mainenant à sa 7ème année, ce qui est d'ailleurs un record. Je trouve personnelement qu'elle manque de punch et de couleur. Le mot "Final" n'est pas nécessaire et je m'ennuie d'y voir le nom des conférences. J'espère revoir un jour une version dans un cercle comme dans le temps...

lundi 1 juin 2015

Une Coupe Stanley malgré une courte carrière


De grands joueurs ont eu des carrières exceptionnelles, sans toutefois remporter la Coupe Stanley. On pense immédiatement à Marcel Dionne, le sixième pointeur de l’histoire. On peut aussi mentionner des noms remarquables comme Jean Ratelle (voir texte du 22 mai 2014), Peter Šťastný, Brad Park, Gilbert Perreault, Pat Lafontaine, Norm Ullman, Dale Hawerchuk…

À l’inverse, certains joueurs ont connu de très courtes carrières dans la LNH, mais par un concours de circonstances, ils se sont retrouvés avec une bague de la Coupe Stanley et/ou leur nom gravé sur celle-ci. En voici quelques exemples :

Gilles Dubé

Gilles Dubé a eu l’occasion de jouer 12 matchs avec les Canadiens en 1949-50. Toutefois, il joua principalement dans la Ligue senior du Québec, avec les Saints de Sherbrooke et les Cataractes de Shawinigan. Il remporta d’ailleurs le championnat des pointeurs dans l’uniforme de ces derniers en 1955-56.

Par contre, Dubé fut rappelé par les Red Wings pour les séries de 1954. Il joua deux matchs, qui lui permirent d’avoir son nom gravé sur la Coupe.

Total : Saison 12 matchs Séries 2 matchs.



Milan Marcetta

Ça faisait dix ans que Milan Marcetta roulait sa bosse dans les mineures, dans différentes ligues et différentes villes, mais il n’avait jamais joué dans Ligue nationale.

C’est finalement lors de la finale de 1967 qu’il eut sa chance. Il fut rappelé par les Maple Leafs, avec qui il joua trois matchs. Toronto se mérita cette année-là la dernière Coupe Stanley de son histoire et Marcetta eut droit à son nom sur celle-ci.

Vint ensuite la première expansion. Marcetta fut choisi par les North Stars du Minnesota. En deux saisons dans leur uniforme, il joua 54 matchs en saison régulière et 14 autres en séries.

Il est ensuite retourné dans la WHL, où il a joué cinq autres saisons, mais sans jamais revenir dans la LNH.

Total : Saison 54 matchs Séries 17 matchs.


Alex McKendry

Équipe d’expansion en 1972, les Islanders avaient réputation de bien repêcher au cours de leurs premières années. C’est d’ailleurs ce qui leur a permis de construire une dynastie aussi rapidement.

En 1976, ils ont par contre eu la main moins heureuse avec leur choix de première ronde (14e au total). Alex McKendry était un gros ailier qui a tardé à faire sa marque. Il a joué quatre matchs en 1977-78 et en 1978-79.

En 1979-80, il en a joué deux autres, avant d’être rappelé pour les séries. Mike Bossy s’était blessé et McKendry eut l’occasion de le remplacer. Le 12 avril, au premier tour, McKendry marqua ses deux premiers buts en carrière, dans une victoire qui permit aux Islanders d’éliminer les Kings. Au total, McKendry joua six matchs en séries, ce qui lui permit d’avoir droit à sa bague, suite à la victoire des Isles en finale. Pour se qualifier, il aurait dû participer à un match de la finale, mais il a tout de même été inclus.

Avant le début de la saison suivante, il fut échangé aux Flames, avec qui il joua 36 matchs, avant de retourner dans les mineures.

Total : Saison 46 matchs Séries 6 matchs.


Randy Bucyk

Ceux qui étaient assez vieux pour regarder les séries de 1986 se souviennent peut-être de Randy Bucyk. (voir texte du 5 décembre 2009) Il faisait partie du groupe de jeunes joueurs qui avaient gagné la Coupe Calder avec les Canadiens de Sherbrooke l’année précédente. Le neveu de Johnny (voir texte du 4 décembre 2009) a joué 17 matchs cette année-là, en plus d’en jouer deux autres en séries. N’ayant pas joué en finale, son nom n’apparaît pas sur la Coupe, mais il a tout de même reçu une bague.

On ne l’a pas revu par la suite dans l’uniforme tricolore. Il a joué deux autres matchs avec les Flames en 1987-88.

Total : Saison 19 matchs Séries 2 matchs.


Dave Michayluk


Choix de quatrième ronde des Flyers en 1981, Dave Michayluk a joué son premier match dans leur uniforme en décembre 1981. L’année suivante, il en a joué 13 autres. Par la suite, il est retourné dans les mineures pendant huit ans sans en jouer d’autres dans la Ligue nationale. Même son titre de champion pointeur de la IHL et celui de joueur le plus utile en 1988-89 n’ont pas suffi pour justifier un rappel.

Pour les séries de 1992, les Penguins (qui détenaient maintenant ses droits) eurent des blessés. Ils rappelèrent donc Michayluk, qui joua sept matchs en séries.

Après avoir remporté la Coupe avec Pittsburgh, il retourna dans la IHL pour cinq autres saisons, sans rejouer dans la LNH.

Total : Saison 14 matchs Séries 7 matchs



Bill Tibbs

Bill Tibbs était un gardien de but qui a joué avec plusieurs équipes de l’IHL, mais qui a aussi joué dans la WHL, l’AHL et l’EPHL.

Pendant les séries de 1952, il a été rappelé par les Red Wings, au cas où il arriverait quelque chose à Terry Sawchuk.

Il ne lui est rien arrivé. Tibbs n’a donc pas joué, mais il a malgré tout été inclus sur la Coupe Stanley...

Par la suite, Tibbs est retourné dans les mineures et il n’a finalement jamais joué dans la LNH…

Total : Saison Aucun match Séries Aucun match.



Sources : ″Obituary : Milan Marcetta played for Toronto when they won Stanley Cup″ de Cleve Dheensaw, 26 septembre 2014, Victoria Times Colonist (timescolonist.com), ″William Tibbs″, 21 septembre 2009, Winnipeg Free Press (passages.winnipegfreepass.com), wikipedia.org.

vendredi 29 mai 2015

Histoire de cartes - Les titres









Voici donc une autre histoire de cartes.  Celle-ci a comme thème les joueurs dont les noms représentent un titre.  Ceux-ci peuvent être divisés en plusieurs catégories.

Les religieux

L'évêque


L'abbé

Le politicien

Le maire


La noblesse
Le baron

Le duc

L'earl

Le roi

Un autre roi

L'écuyer

Les militaires

Le maréchal

Le sergent

Le commodore


lundi 25 mai 2015

Myles Lane


Myles Lane était une personne aux multiples talents. Étudiant au prestigieux Dartmouth College, au New Hampshire, il eut une carrière remarquable au football collégial. Jouant de 1925 à 1928 comme centre arrière, il fut l’un de ceux qui marqua le plus de points au pays, en plus d’être sélectionné "All American".

Par contre, le football n’était pas son seul sport. Il faisait également partie de l’équipe de hockey. À sa dernière année, en 1927-28, il compta 20 buts en seulement 5 matchs.

Les Rangers décidèrent donc de lui offrir un contrat, faisant de lui le troisième joueur né aux États-Unis dans la LNH, et le premier à y avoir été formé.

Comme Lane était originaire de la région de Boston, les Rangers pensaient que les Bruins sauteraient sur l’occasion d’avoir dans leur rang un très rare joueur local. Ils le leur ont donc offert, mais en exigeant en retour nul autre qu’Eddie Shore (voir texte du 21 mars 2009 et du 26 mars 2014), en plus de 5000$. Les Bruins refusèrent. Après 24 matchs dans l’uniforme des Blueshirts (et un seul but), Boston acheta finalement le contrat de Lane pour 7500$ (mais sans Eddie Shore).

Lane termina la saison avec les Bruins (avec qui il compta un deuxième but) en remportant la Coupe Stanley.

Toutefois, Lane n’abandonna pas le football pour autant. Il devint assistant entraîneur à Dartmouth College.

Lane passa les années suivantes à jouer plus avec les Cubs de Boston de la Can-Am League (l’ancêtre de la Ligue américaine) qu’avec les Bruins. Ses occupations ne l’empêchèrent par contre pas d’être entraîneur chef de l’équipe de football de Boston University en 1932 (avec plus ou moins de succès) et de poursuivre ses études en droit.

En 1934, il abandonna le hockey, termina ses études en droit, commença sa pratique et fut entraîneur-adjoint de l’équipe de football d’Harvard. Assez mouvementée comme année…

En 1937, il retourna dans la Grosse pomme, pour devenir procureur fédéral du District sud de New York. Hormis ses quelques années passées dans la marine pendant la Deuxième Guerre mondiale, il occupa ce poste jusqu’en 1951, avant de devenir assistant chef jusqu’en 1953.


Il a entre autres été impliqué dans des procès très médiatisés impliquant des mafieux et même des espions, avec le procès Rosenberg.

En 1958, il fut nommé président d’une commission d’enquête qui s’attarda à des problèmes de corruption, d’activités illicites et d’appels d’offre truqués.

En 1968, il fut nommé à la Cour suprême de l’état de New York. Il prit sa retraite en 1979.

Élu au Temple de la renommée du football collégial en 1970, il a fait partie de la première cohorte du Temple de la renommée du hockey américain, en 1973. Il était à sa mort en 1987, le dernier survivant de l’équipe championne de 1929.


Sources : ″Myles J. Lane, retired judge and ex-prosecutor, is dead″ d’Edward Hudson, 7 août 1987, The New York Times (nytimes.com), ushockeyhalloffame.com, wikipedia.org.