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mardi 6 juillet 2021

Joueur oublié des 90's #53 - Rob Pearson



L'écriture du texte sur Scott Pearson lors du dernier joueur oublié m'a permis de démystifier un problème que je ne savais même pas que j'avais auparavant, soit de confondre Scott Pearson et Rob Pearson pour la même pearson personne. Mais en plus de leur nom similaire, leur carrière est également très semblable.

 

Robert Gordon Pearson est né le 3 août 1971 à Oshawa. Contrairement à ce qu'on peut penser, il n'est ni le frère, ni le cousin, ni petit-petit-cousin de Scott Pearson, ce choix de première ronde des Maple Leafs en 1988. Rob était pour sa part éligible au repêchage de 1989 mais était considéré comme un choix risqué puisqu'il avait seulement joué 26 matchs en 1988-89 avec les Bulls de Belleville. Il avait toutefois obtenu 20 points lors de ces 26 matchs de cette première saison junior et les Maple Leafs étaient de nouveau intéressés à cet autre Pearson, histoire de probablement compléter le set.

À ce repêchage de 1989, les Leafs détenaient 3 choix de première ronde soit leur propre choix (3ème au total) en plus de deux autres obtenus des Flyers en retour du gardien Ken Wregget, le 12e choix ainsi que le 21e, précédemment obtenu des Flames par Philadelphie. Au troisième échelon, les Maple Leafs firent la sélection d'un choix qu'on disait un joueur de la LNH assuré, celui de Scott Thornton, coéquipier de Pearson avec les Bulls de Belleville. Pearson était toujours disponible au 12e rang, à la grande surprise et satisfaction de l'équipe. Avec leur 3e et dernier choix de première ronde, les Maple Leafs sélectionnèrent une troisième fois chez les Bulls avec la sélection du défenseur Steve Bancroft. 

Il s'agissait de la première et seule fois de l'histoire qu'une équipe sélectionna 3 joueurs de la même équipe en première ronde. Il faut dire que c'est déjà assez rare de posséder 3 choix de première ronde. L'histoire fit les manchettes par la suite et plusieurs rigolèrent des Maple Leafs en disant que leur budget de transport pour le recrutement ne leur permettait que de se rendre jusqu'à Belleville, qui est située à environ 2 heures de la ville reine. Les Leafs déclarèrent toutefois qu'il s'agissait d'un pur concours de circonstances alors que Bancroft n'était pas originalement dans leurs plans mais ils désiraient sélectionner un défenseur après avoir pris deux attaquants et Bancroft était le meilleur disponible selon eux. 

Je me garde de parler trop de Bancroft car je l'ai sur ma liste comme possible sujet futur alors n'allez pas trop vous renseigner sur lui pour l'instant...

Pearson continua son stage junior à Belleville et continua de progresser avec 48 buts et 88 points en 58 matchs en 1989-90. La saison suivante, il fut échangé après 10 matchs à l'équipe de sa ville natale, les Generals d'Oshawa. Les Generals avaient également dans leurs rangs un certain Eric Lindros. Jumelé à Lindros, Pearson obtint 57 buts et 109 points en seulement 41 matchs ainsi qu'une place sur la première équipe d'étoiles de la OHL en compagnie de Lindros en voie vers sa propre sélection au repêchage comme premier choix par les Nordiques.


 

Pearson était finalement prêt à faire ses débuts dans la grande ligue en 1991-92 et il s'en sortit assez bien à sa saison recrue. Les Leafs espéraient qu'il devienne un attaquant de puissance et qu'il apporte de la robustesse, un peu ce qu'il démontrait avec Lindros dans le junior, malgré qu'il n'avait évidemment pas le même potentiel offensif. Il obtint 14 buts et 24 points en 47 matchs à Toronto et 29 points en 27 matchs dans la ligue américaine pour cette première saison professionnelle.

Pearson joua ensuite parfaitement son rôle en 1992-93 alors qu'il obtint 23 buts (4e rang chez les Leafs), 14 passes pour 37 points en plus de mener l'équipe avec 211 minutes de pénalité. Il obtint également 2 buts et 2 passes en 14 matchs des séries. 

Des blessures le limitèrent ensuite à 67 matchs en 1993-94 et sa production diminua à 12 buts. Il demeura toutefois au premier rang pour les minutes de pénalité avec 189. Suite à une autre saison où les Leafs s'inclinèrent en finale de conférence, l'équipe décida de sacrifier Pearson pour obtenir Mike Ridley des Capitals.

Comme plusieurs des hommes forts de la LNH des années 90, les seuls extraits vidéos qu'on peut retrouver de lui sont des bagarres. En voici une où on se demande bien ce qu'il lui a passé par la tête alors qu'il venait de terminer sa bagarre avant d'en redemander en s'en prenant à Ron Hextall des Flyers qui était tout pénard devant son filet...


Il joua 32 matchs avec les Capitals durant la saison écourtée de 1995, une saison décevante où il ne marqua aucun but et obtint seulement 6 mentions d'assistance. Les Caps le retournèrent dans les mineures la saison suivante. Pearson rebondit toutefois assez bien avec 42 points en 44 matchs avec le club-école. Les Blues de St.Louis décidèrent alors de faire son acquisition en retour de l’attaquant Denis Chassé.

Il revint donc dans la LNH et obtint 6 buts et 10 points en 27 matchs. Il débuta la saison 96-97 à St.Louis mais fut retourné dans les mineures pour de bon après seulement 18 matchs.

Il termina la décennie dans la IHL avec des séjours avec les Lumberjacks de Cleveland, les Solar Bears d'Orlando et les Ice Dogs de Long Beach. Il aida les Solar Bears à atteindre la finale de 1999 dans une cause perdante. Il prit une année sabbatique en 2000-01 mais revint sur la scène en 2001-02 en europe avec les Lions de Francfort dans la ligue Allemande où il joua une dernière saison avant de prendre sa retraite.

Il devint plus tard entraineur des Ridgebacks de l'Université de l'Ontario et est présentement entraineur dans la OJHL.

En 269 dans la LNH, Pearson a obtenu 56 buts et 54 passes pour 110 points et 645 minutes de pénalité. Il n'a jamais joué avec Scott Pearson, ce dernier étant échangé aux Nordiques en 1991. Il n'a jamais rejoué avec Scott Thornton non plus, lui ayant été échangé aux Oilers dans l'échange amenant Grant Fuhr et Glenn Anderson à Toronto.

Voici pour conclure un petit reportage de sa dernière année junior à Oshawa avec Lindros où l'on apprend qu'il aurait pu aussi devenir joueur de piano...


Sources:
CAPITALS TRADE RIDLEY TO LEAFS AMID DRAFT
, Washington Post, 29 juin 1994That time the Maple Leafs drafted three Belleville Bulls in Round 1, Sportsnet, 23 juin 2017


dimanche 4 juillet 2021

Kent Douglas


Si Kent Douglas est né à Cobalt, dans le nord-est de l’Ontario, c’est à Noranda, en Abitibi, qu’il a grandi. Il y a d’ailleurs côtoyé Dave Keon, un natif de l’endroit qui est de quatre ans son cadet.

Après deux saisons dans l’ouest, dans la WHL, le robuste défenseur se retrouva avec les Indians de Springfield de la Ligue américaine à la fin de la saison 1958-59. Contrairement à plusieurs autres, Douglas affirma avoir apprécié jouer pour l’équipe d’Eddie Shore. Malgré les techniques de gestion discutables de ce dernier, il estima qu’il a pu bénéficier de ses connaissances. Le séjour de Douglas fut d’ailleurs couronné de succès avec des Coupes Calder en 1960, 1961 et 1962. En 1962, il remporta d’ailleurs le trophée remis au meilleur défenseur de la LAH, ironiquement nommé en honneur de son patron, Eddie Shore.

L’année suivante, il continua sur sa lancée, alors qu’il gradua avec les Leafs. Il y retrouva ainsi Dave Keon, qui avait fait sa place à Toronto deux ans plus tôt. À ce moment, Douglas remporta un quatrième titre en quatre ans, alors que les Leafs remportèrent la Coupe Stanley. À 26 ans, Douglas devint également l’un des plus vieux récipiendaires du Trophée Calder, remis à la recrue de l’année. Il devint aussi le premier défenseur à le remporter. Toutefois, la suite démontrera qu’il fut l’un des gagnants peu mémorables de cet honneur.

Bien que la saison 1963-64 fut également couronnée par une Coupe Stanley (un cinquième titre consécutif pour Douglas), sa performance fut décevante, avec une seule passe en 43 parties.


Les deux saisons suivantes furent plus satisfaisantes, bien que Douglas n’avait pas particulièrement d’atomes crochus avec l’entraîneur Punch Imlach et ses méthodes autoritaires, s’obstinant entre autres à l’appeler George par esprit de contradiction. Ceci est plutôt étonnant pour quelqu’un qui s’entendait bien avec Eddie Shore... D’ailleurs, en 1966-67, suite à son retour aux ligues mineures, Douglas fut limité à 39 matchs de saison régulière et aucun en séries. Lors du triomphe des Leafs, son nom ne fut pas inclus sur la Coupe, puisqu’il lui manquait une partie en saison ou une en séries. Douglas s’interrogea d’ailleurs si Imlach ne l’avait pas laisser en plan volontairement pour cette raison.  Et lorsque les Leafs célébrèrent les 40 ans de cette dernière Coupe en 2007, Douglas ne fut pas invité.

Lorsqu’est venu le repêchage d’expansion, sans surprise, Douglas ne fut pas protégé. Il se retrouva alors avec les Seals d'Oakland. Le 11 octobre 1967, il ne fallut que 3 minutes 23 secondes de jeu avant qu’il ne déjoue Doug Favell pour marquer le premier but de l’histoire de la nouvelle équipe. Dans un match qui ne fut pas représentatif de la suite des choses, les Seals l’ont emporté 5-1 contre les Flyers.

Son séjour en Californie ne dura finalement que 40 parties, puisqu’en janvier 1968, il fut échangé aux Red Wings contre Bert Marshall, Ted Hampson et John Brenneman. Il y termina la saison et en joua une autre, sa dernière dans la LNH.


Il joua au total 428 matchs et amassa 148 points.

Il retourna ensuite dans la Ligue américaine jusqu’en 1972, où l’arrivée de l’AMH lui permit de refaire surface avec les Raiders de New York. La deuxième saison du circuit maudit vit alors son calibre augmenter, ce qui signifia le retour de Douglas dans les mineures.

De 1974 à 1976, il termina sa carrière active comme joueur-entraîneur avec les Clippers de Baltimore de la Ligue américaine.

En 1992, Douglas donna un coup de main à son ami Carl Brewer dans sa tentative de faire la lumière sur la gestion douteuse du fonds de pension des joueurs.

C’est finalement un cancer qui l’emporta en 2009. Il avait 73 ans.

Sources:

"La Californie remporte la 1ère victoire de la nouvelle section", 12 octobre 1967, La Presse, page 39,

"Catching Up With… Kent Douglas" de Tim Wharnsby, February 17, 2007, The Globe and Mail (theglobeandmail.com),

"Kent Douglas, 73: Former Leaf Defenseman" de Kevin McGran, April 13, 2009, Toronto Star (thestar.com).

vendredi 2 juillet 2021

Les masques méconnus de John Vanbiesbrouck

 

Sans le vouloir vraiment, j'ai débuté une série sur tous les masques peu connus de gardiens qui eux, le sont. Cette fois, c'est au tour du gardien fétiche d'un ami (Salut Keven !!), John Vanbiesbrouck.


Vanbiesbrouck a débuté sa carrière avec un combo Cooper SK2000, combiné à une grille HM50 tout comme Dominik Hasek, et plus tard une HM30 comme Chris Osgood. Lors de la saison 1992-93, il fit la rencontre de Don Strauss, le concepteur d'un nouveau type de masque, l'Armadilla. Ce casque fut le premier certifié CSA, en plus d'être extrêmement léger et résistant. Strauss était venu présenter ces œuvres à Mike Richter, qui lui aussi portait un casque combo. Cependant, Richter s'était déjà engagé envers Ed Cubberly pour un nouveau masque, qui devint lui aussi iconique. Alors qu'il "remballait ses affaires", Vanbiesbrouck passa près de lui et s'intéressa à ses casques. C'est ainsi qu'il délaissa son casque combo pour l'Armadilla.

Il porta deux designs différents avec les Rangers et un autre pour les matchs internationaux avec les États-Unis. Lors du repêchage d'expansion de 1994, Vanbiesbrouck fut sélectionné par les Panthers de la Floride. Ayant fait le masque de Brian Hayward avec les nouveaux Sharks quelques années auparavant, Don se mit donc au travail et refit le même principe, mais avec une tête de panthère.

John adorait ce masque et put le porter que pour quelques matchs, peut-être que pour le camp d'entraînement, car la seule photo que j'ai trouvé où il le porte est sur cet album Kraft, en plus de la photo individuel fourni par l'équipe, où il s'appuie sur son casque.

Mais s'il l'adorait, pourquoi ne l'a-t-il pas porté plus longtemps ? Tout simplement parce que les propriétaires et les dirigeants des Panthers voyaient plutôt leurs gardiens avoir un design qui ressemblait plus au logo. N'en demandez pas plus, c'est ce que fit Don Strauss et cela donna un masque iconique, que John Vanbiesbrouck recevait avant chaque saison.

Il y a également Jerry Wright, le concepteur de Itech, qui a fabriqué un masque pour Vanbiesbrouck du temps des Panthers. La peinture fut réalisé par Brian Stevens. Cependant, le design ne plaisant pas au portier et il ne le porta jamais.

Lors du lock-out de 1994, plusieurs joueurs se sont gardé en forme en disputant des parties ici et là grâce à l'Association des Joueurs, dans un format 4 contre 4. Évidemment, les joueurs ne portaient pas le chandail de leur équipe respective. Vanbiesbrouck a donc reçu un nouveau masque de Don Strauss, aux couleurs de son équipement avec le design des chandails de la NHLPA et une abeille bien visible, au lieu d'être sur la backplate. Pourquoi une abeille ? Le surnom de Vanbiesbrouck est tout simplement Beezer. Au retour des activités en janvier, Beezer continua avec son masque rouge et marine en attendant que son nouveau masque soit prêt.


Sources : Tendy Talk Episode 20 – Don Straus – Washed Up Goalie

mardi 29 juin 2021

D'un autre angle #6 - Kelly Hrudey 1993

 

 

Ça fait longtemps que j'ai pas fait un nouveau chapitre de cette série. Normalement, le concept est de prendre et analyser une photo célèbre de l'histoire du hockey comme le fameux but de Bobby Orr en 1970 ou le "no goal" de Brett Hull en 1999. Des moments célèbres où le cliché du photographe a été maintes fois vu, revu et ré-imaginé au fil des années et que j'essaie de voir sous un autre angle photographique ou autre. Mais aujourd'hui, le cliché en question n'est pas une de ces fameuses photographies que tout le monde connaît, mais le titre "d'un autre angle" s'y porte vraiment trop parfaitement.

Voici donc une carte que j'ai en ma possession, une carte de ma série préférée, Upper Deck 1993-94, et mettant en vedette le gardien des Kings Kelly Hrudey. C'est d'autant plus approprié et une superbe coïncidence que j'aie la chance d'en parler alors qu'on est présentement en FINALE! Je sais pas comment était votre St-Jean, mais disons pour ma part que j'ai eu de la difficulté à m'endormir...


Une des choses que j'adore de cette série est que beaucoup des joueurs des Canadiens ou des Kings ont été pris en photo durant cette finale et donc on y revoit plusieurs beaux moments. J'en ai déjà parlé mais j'adore particulièrement la photo arrière de la carte de Eric Desjardins où il boit une bière, exténué après la victoire et les célébrations.

Anyway, pour cette carte-ci ce n'est pas un moment qui fut célèbre autant que le clin d'oeil de Patrick ou autre moment d'anthologie. On y voit simplement Paul DiPietro qui entre en collision avec Hrudey et ce dernier qui tente le l'éviter. On aperçoit également un autre joueur des Kings que je pouvais gager sans problème qu'il s'agissait de Jari Kurri juste par le casque JOFA et du peu de son faciès que l'on peut voir.

Bref, ce n'est qu'une carte parmi tant d'autres, une très belle carte d'une super finale mais rien de trop extraordinaire non plus. Comme je disais, j'ai cette carte depuis des années donc elle m'est très familière mais jusqu'à il y a quelques jours, je n'avais jamais remarqué le détail suivant.

Regardez bien au premier niveau des gradins juste en haut de la mitaine de Hrudey:


Qu'est-ce qu'on y voit? Un photographe.

Voici une autre carte de Hrudey de la même série mais dans la sous-collection des Inserts SP.


À ce qu'on peut voir, les gars d'Upper Deck avait un accès privilégié. Pas pour rien aussi qu'on voit la commandite de la compagnie sur la bande juste en arrière de Hrudey. Par la position des joueurs, on peut voir que cette deuxième photo semble avoir été prise à la même fraction de seconde que la première. Peut-être quelques centièmes de plus à en voir les éclaboussures de glace que l'on ne discerne pas sur la première.

Impossible cependant de voir s'il s'agit bien de Jari Kurri qui pousse DiPietro sur Hrudey. Impossible dis-je? Ici on ne voit pas de photographe en arrière-plan, ça aurait été trop beau. On voit un cameraman par exemple. Donc histoire de rendre justice à cette série et trouver le plus d'angles possibles, allons-y donc pour la vidéo.

Le bienfait de ces cartes c'est qu'on voit bel et bien qu'il s'agissait de la finale avec la "patch" de la finale bien en vue sur les chandails. Comme les équipes portaient leur chandail blanc à domicile à l'époque, nous savons que cette photo fut prise à Los Angeles. La série s'est terminé en cinq matchs et donc seulement deux de ces matchs ont été joués à Los Angeles et ces matchs sont facilement trouvables sur Youtube. J'ai donc écouté ces deux matchs en accéléré pour finalement retracer ce moment pas si mémorable de la série. Mais avec cette carte, c'est désormais plus mémorable.



Donc oui, il s'agit bien de Kurri, récemment converti en joueur de centre cette saison-là. À 3:28:33 du vidéo on voit l'angle de caméra qui pourrait bien être celui du cameraman de la 2e carte. J'espérais vraiment pouvoir revoir le même photographe, histoire de boucler tout ça, mais malheureusement ce n'est pas le cas et je n'ai pas trouvé d'autres angles...

Même pas 2 minutes plus tard, on voit le but de John LeClair qui vint sceller l'issue du match et donner l'avance 3-1 au CH et le dernier de cette séquence incroyable de 10 matchs de suite remportés en prolongation. Ça, vous connaissez déjà. Mais peut-être que ce but n'aurait pas été possible sans la charge de Kurri et DiPietro qui a possiblement déstabilisé Hrudey... 

Moi c'est le genre d'affaires pas très utiles dont j'aime déblatérer...