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mercredi 18 février 2026

L'équipe olympique canadienne en tournée



Aux Olympiques, le Canada envoya d’abord une équipe senior. Par moment, il s’agissait de la détentrice de la Coupe Allan. Pendant longtemps ce fut suffisant pour remporter l’or à presque chaque occasion. En 1956, à Cortina d’Ampezzo, les choses ont changé, lorsque l’Union soviétique a remporté la première place. 

Il fallut attendre aux Jeux d’Innsbruck, en 1964, pour que le Canada décide de mettre sur pied un programme d’équipe nationale. Comme ceux recrutés devaient demeurer amateur, on attira plusieurs joueurs qui voulaient prolonger leurs études, d’autant plus qu’à ce moment, le parcours universitaire n’était pas aussi valorisé qu’aujourd’hui dans le monde du hockey. Si des joueurs comme Macklin Celebrini qui accèdent au plus haut niveau en passant par l’université sont aujourd’hui nombreux, ce n’était pas le cas à ce moment.

Ce modèle dura jusqu’en 1968, mais lorsqu’en 1970, la Fédération internationale (FIHG ou IIHF) se ravisa et décida de continuer d’exclure les professionnels, le Canada de retira des compétitions internationales. Il n’y eut donc pas d’équipes canadiennes à Sapporo en 1972 et à Innsbruck en 1976.

Pour les Jeux de Lake Placid en 1980 et ceux de Sarajevo en 1984, on utilisa une collection de joueurs juniors, mais les résultats furent décevants (6e et 4e).

Pour les Jeux suivants, en sol canadien, à Calgary, on voulut donc essayer d’améliorer les résultats. Alors que les joueurs professionnels étaient maintenant admis, mais que la Ligue Nationale n’arrêtait pas ses activités pendant les Jeux, on décida de remettre sur pied un programme d’équipe nationale. (Techniquement, il y avait aussi un programme pour 1980 et 1984, mais les équipes furent composées moins d’un an avant les Jeux.) Le Canada termina encore quatrième.

Le programme continua alors son chemin. Toujours dirigée par Dave King, qui était derrière le banc en 1984 et en 1988, l’équipe se devait de disputer de nombreux matchs, à l’étranger, mais aussi à la maison, au fil des ans entre les Jeux.

L’année après les Olympiques, l’équipe disputa des parties dans 32 villes canadiennes. 


 

À l’automne 1989, l’équipe nationale avait à son agenda une tournée de six villes québécoises : Trois-Rivières, Sorel, Thetford Mines, Granby, St-Jean-sur-Richelieu et Maniwaki. Pour cette tournée, l’adversaire était l’équipe olympique de l’URSS, ce qu’on pourrait qualifier d’équipe B, derrière l’équipe nationale. À ce moment, si l’équipe nationale était principalement composée de joueurs de l’Armée rouge, ceux de l’équipe olympique étaient principalement issus du Dynamo de Moscou, le club du KGB.

Le contexte politique était par ailleurs volatile. Au mois de mars précédent, Sergeï Pryakhin avait été autorisé à se joindre aux Flames. En octobre, ce fut au tour de Sergeï Makarov, Igor Larionov, Vyacheslav Fetisov, Helmuts Balderis et quelques autres de se joindre, avec l’accord de la fédération soviétique, à la LNH.

Un mois auparavant, c’était la chute du mur de Berlin.

Vladislav Tretiak faisait aussi partie de la tournée, en tant que porte-parole. Dans toutes les villes, on vit que son aura légendaire était toujours intacte. On lui posa d’ailleurs de nombreuses questions sur la situation politique, sur Mikhaïl Gorbatchev et sur l’état du hockey soviétique. Il en profita aussi pour venir à la défense de son compatriote Sergeï Mylnikov, qui avait de sérieux problèmes d’adaptation avec les Nordiques.

La commande s’annonçait donc lourde pour l’équipe canadienne, qui avait compilé une fiche de 7-19-1 contre l’URSS l’année précédente.

Le premier match à Granby a été serré, en se terminant par une nulle de 1-1. Les matchs suivants ont été compétitifs, mais toujours en faveur des Soviétiques, qui l’emportèrent 5-3 à Thetford Mines, 4-2 à Sorel et 5-2 à Trois-Rivières.

Les articles de l’époque notent du côté des visiteurs un jeu rapide et relevé, basé sur le contrôle de la rondelle et des passes vives, mais sans lancer dans le fond de la zone adverse. 

 

Le 8 décembre, je me suis présenté au Colisée de St-Jean-sur-Richelieu (aujourd’hui Colisée Isabelle Brasseur et qui était à ce moment le domicile des Lynx de la LHJMQ) et payé 15$ pour assister au cinquième duel de cette série.

Si le niveau de jeu était relevé, le match fut à sens unique. Après 4 buts, le gardien canadien, Ed Belfour, fut remplacé par Warren Skorodenski. Les compteurs pour l’URSS furent Alexander Galchenyuk (le père de l’autre, deux fois), le futur Nordique Mikhaïl Tatarinov et le futur Devil Alexander Semak


 

 
À la fin de la première période, la marque était de 5-0, après quoi les Soviétiques ont de toute évidence mis la pédale douce.

En bout de ligne, l’URSS l’a emporté 7-1. C’est l’ex-Wing, Ranger, Penguin et Leaf Mike Blaisdell qui a évité le blanchissage à l’unifolié. Parmi les autres joueurs canadiens, notons le futur Wing Kris Draper, l’ex-Nordique (et actuel entraîneur du Kraken) Lane Lambert, Daniel Poudrier, Yves Héroux et Bobby Dollas, qui ont aussi tous joué à Québec. 


Le match était organisé par l’association locale de hockey mineur et devait servir de levée de fonds, mais l’assistance très décevante de 1054 spectateurs a plutôt généré un déficit de 8300$. La foule fut aussi modeste à Thetford Mines (1200 spectateurs) et Trois-Rivières (1562 personnes). Dans ce dernier cas, il faut toutefois dire que le match a eu lieu quelques heures après l’horrible massacre de la Polytechnique.

La foule fut un peu plus intéressante à Granby (1920 spectateurs) et Sorel (2175 personnes).

Le dernier match, tenu à Maniwaki, fut toutefois un franc succès. Pour l’occasion, on changea les lumières de l’aréna, on se procura de nouveaux filets et on peignit le drapeau soviétique sur la patinoire (une attention qui ne passa pas inaperçue chez les visiteurs). Alors que l’endroit était rempli à capacité (1800 places), les Soviétiques n’ont, une fois de plus, fait qu’une bouchée de leurs adversaires, 7-1. 

Cette série a suscité des questions quant à la pertinence du programme. D’abord, comme en témoignent les foules, l’intérêt dans la population n’était pas si élevé. Et dans de pareilles circonstances, est-ce qu’un groupe disparate de joueurs juniors réunis en quelques mois (comme ceux envoyés à Lake Placid et Sarajevo) aurait fait pire qu’une fiche de 0-5-1?

Et comme l’a exprimé l’entraîneur-adjoint Guy Charron, lorsque le programme allait chercher des joueurs très (trop?) talentueux, ceux-ci étaient ensuite rappelés par leur équipe professionnelle ou ils se faisaient offrir des contrats, que ce soit en Amérique du Nord ou en Europe et le programme les perdait. D’ailleurs ni Belfour, ni Draper ou Blaisdell ou Dollas ou Lambert ne firent partie de l’équipe aux Jeux d’Albertville en 1992.

Il y eut aussi une forme d’équipe nationale à Lillehammer en 1994, mais le tout n’était plus nécessaire avec l’arrivée des vedettes de la LNH à Nagano en 1998.

Comme Gary Bettman a boudé PyeongChang en 2018 et Beijing en 2022, il y eut des équipes éphémères, mais nous voici en 2026 avec le retour des joueurs de la Ligue Nationale. En espérant que ça demeure

Sources :

″L’URSS contre le Canada au Colisée″ d’Yves Mallette, 25 octobre 1989, Le Canada Français, page A74,

″Les Soviétiques s’en viennent″ d’Yves Mallette, 29 novembre 1989, Le Canada Français, page A55,

″URSS-Canada : une première inoubliable″ de Gaétan Roy, 4 décembre 1989, La Voix de l’Est, page 22,

″Ballet sur glace en trois périodes″, de Louis Ménard, 6 décembre 1989, Le Nouvelliste, page 25,

″Les apparences sont si souvent trompeuses″, de Louis Ménard, 7 décembre 1989, Le Nouvelliste, page 23,

″Un programme pour les médailles ou le hockey?″ de Louis Ménard, 7 décembre 1989, Le Nouvelliste, page 23,

″Ti-Guy n’est pas venu″ de Louis Ménard et François Houde, 7 décembre 1989, Le Nouvelliste, page 27,

″Vitesse d’exécution ultra-rapide″ d’Yves Mallette, 8 décembre 1989, Le Canada Français, page A70,

″Une équipe soviétique de qualité″ d’Yves Mallette, 8 décembre 1989, Le Canada Français, page A70,

″Nette supériorité de l’équipe soviétique″ de Léandre Drolet, PC, 9 décembre 1989, Le Droit, page 89,

″Maniwaki n’a rien ménagé…″ de Michel Gauthier, 11 décembre 1989, Le Droit, page 40,

″Nous l’avons eu notre test – Dave King″ de Mario Simard, PC, 11 décembre 1989, Le Droit, page 40,

″Dans le rouge pour les «Rouges»″ d’Yves Mallette, 13 décembre 1989, Le Canada Français, page A71

″Un bon spectacle… à sens unique″ d’Yves Mallette, 13 décembre 1989, Le Canada Français, page A72.



lundi 7 septembre 2015

Les équipes de compagnie









Je profite de la fête du travail pour aborder le sujet des équipes de compagnie, et pour déborder un peu du hockey.

Pendant la première partie du siècle dernier, les ouvriers changeaient moins souvent d’employeurs. C’était évidemment particulièrement le cas dans les villes mono industrielles. Même si quelqu’un avait voulu changer d’entreprise, le choix était assez limité…

On côtoyait donc les mêmes collègues pendant de nombreuses années et un sentiment d’appartenance plus grand se développait.

Plusieurs avaient des clubs sociaux qui organisaient de nombreuses activités. Parmi elles, il pouvait y avoir des équipes de hockey. D’ailleurs, la première incarnation des As de Québec, en 1928, en était une. Son nom original était A.C.E.s, pour Anglo-Canadian Employees. L’Anglo-Canadian Pulp and Paper était une papetière qui a plus tard été connu sous le nom de Reed, Daishowa (à un moment actionnaire des Nordiques), Stadacona (propriété d’Enron), Brant-Allen et White Birch, avant de fermer en 2012.

La photo qui suit en est une de l’équipe de la multinationale américaine Singer, de St-Jean-sur-Richelieu. Elle évoque les champions de la ligue de la ville de 1925-26, associés à l’usine de machines à coudre.
Source : Musée virtuel du Canada (MVC), protégé par le droit d’auteur.
 
Cette photo a donc été prise environ à la période où mon grand-père y a été embauché, à l’âge de 15 ans.

Déclaré trop frêle pour l’armée pendant la Deuxième Guerre mondiale, il demeura à l’usine, mobilisée pour l’effort de guerre. Des femmes y firent alors leur entrée pour remplacer les hommes partis au front. Parmi elles, il y avait celle qui deviendra son épouse. Oui, mes grands-parents se sont rencontrés en fabriquant des bombes… Comme c’est romantique!

Il y sera jusqu’en 1976, où on le poussera à la retraite peu de temps avant ses 50 ans de service, seuil qui lui aurait valu une montre en argent.

La production sera ensuite graduellement transférée vers des pays du tiers-monde, jusqu’à la fermeture définitive de ce qu’il restait de l’usine en 1986.

Il s’avéra plus tard que l’entreprise avait allégrement pigé dans le maigre fonds de pension des employés, en plus de prendre de nombreux congés de cotisations. S’en suivit une interminable bataille juridique, la faillite de Singer, avant le dernier règlement en 2006, avec Rentes sur l’état du gouvernement fédéral. À ce moment, des 600 retraités éligibles, il n’en restait qu’environ 70 toujours vivants et mon grand-père n’en faisait pas partie.

Bonne fête à tous les travailleurs, passés, présents et futurs, incluant mon grand-père, celui qui m'a fait découvrir le hockey.

Sources : « Papier White Birch annonce la fermeture de l’usine Stadacona » de Pierre Couture, 12 janvier 2012, Le Soleil, (lapresse.com), « Les retraités de Singer pourront souffler un peu » de Laurier Cloutier, 9 mars 2006, La Presse Affaires p.1, museevirtuel.ca, ville.quebec.qc.ca/culture_patrimoine/archives/, wikipedia.org.

lundi 31 mars 2014

Trêve de hockey #73 - Le Stade Municipal de St-Jean









Le baseball a longtemps été particulièrement populaire dans ma ville natale de St-Jean-sur-Richelieu.  Ce n’est pas un hasard si l’un des meilleurs québécois dans ce sport, Claude Raymond (voir texte du 24 août 2011), est originaire de l’endroit.
 
Alphonse Dufort
En 1947, la Ligue Provinciale fit un retour, après avoir interrompu ses activités pendant la guerre.  Les Braves de St-Jean en faisaient partie.  Le calibre de jeu était assez relevé.   La Ligue pouvait alors bénéficier de l’apport de joueurs qui avaient été jouer dans la Ligue Mexicaine.  Cette ligue avait tenté de faire compétition au Baseball Majeur en attirant certains de ses joueurs.  Lorsque l’aventure tourna au vinaigre, les Ligues Majeures suspendirent les « traîtres ».  Comme la Ligue Provinciale évoluait en dehors de la structure du Baseball Majeur, elle fut l’une des rares destinations possibles pour les joueurs suspendus. 

Des joueurs comme Alex Carrasquel, auparavant avec les Senators de Washington, et Lou Klein, des Cardinals de St.Louis, s’alignèrent avec les Braves.  Les autres équipes de la ligue n’étaient pas en reste, avec entre autres les Cubs de Drummondville, qui purent compter pendant un moment sur Sal Maglie, des Giants de New York et Max Lanier, également des Cards.
 
À ce groupe, on pouvait ajouter des joueurs de la Ligue des Noirs, des latinos et des joueurs locaux, dont Jean-Pierre Roy, Roland Gladu et Stan Bréard, qui étaient également de retour du Mexique.
 
En juin 1949, devant des menaces de poursuite et la pression de certains propriétaires, le commissaire Happy Chandler réintégra les joueurs suspendus.  La Ligue Provinciale perdit alors cette source.
 
L’année suivante, la Ligue fut intégrée au Baseball Majeur, comme ligue de classe « C ».  Les Braves profitèrent de cette saison pour se mériter le championnat de la saison régulière, avec une fiche de 58-49, en plus de remporter les séries pour une deuxième fois, après celles de 1947.  On retrouvait alors dans l’alignement johannais le lanceur Ruben Gomez, qui connut dans l’uniforme des Giants de New York des saisons de 17-9 en 1954, et de 15-13 en 1957.
 
En 1951, les Braves de Québec (voir texte du 21 août 2011), tout comme les Royaux de Trois-Rivières d’ailleurs, quittèrent la Ligue Can-Am pour se joindre à la Provinciale.  Il y eut donc deux des huit clubs qui avaient le même nom.  Par contre, la situation ne dura pas, puisque maintenant affilié aux Pirates de Pittsburgh, St-Jean prit le nom de « Canadiens » en 1952.  (L’ex-équipe de Farnham s’appelait déjà les Pirates.) 
 
 
Ce n’était toutefois pas la seule nouveauté pour le club de St-Jean.  Pour accommoder son équipe, au sommet de sa popularité, la ville avait fait construire un tout nouveau stade au coût de 200 000$ (1,87 millions $ en dollars d’aujourd’hui).  L’enceinte contenait 3500 places, ce qui était énorme pour une ville qui comptait à ce moment 19 000 habitants.
 

Chuck Bullock
Sur le terrain, les Canadiens eurent leur meilleure saison en 1955, alors qu’ils cumulèrent l’impressionnante fiche de 86-44.  La déception fut toutefois grande lorsqu’ils perdirent en séries au premier tour, contre Burlington.
 
 Ce ne fut par contre pas la seule déception pour leurs partisans.  Les Pirates cessèrent d’abord leur affiliation.  On tenta de les remplacer, mais en vain.  En plus de faire perdre une importante source de joueurs, cette nouvelle fit aussi perdre à l’équipe une source de revenus.  Comme le club était administré sur une base communautaire, par un conseil d’administration élu, qui se portait garant des dettes, cette perspective n’avait rien d’emballante.  Avec un club champion en 1955, St-Jean avait attiré 45 000 spectateurs, ce qui n’était pas si impressionnant et surtout très loin des meneurs à ce chapitre, soit Québec, avec 101 000.   En ajoutant à l’équation une dette accumulée de 13 000$, on décida de mettre fin aux activités.
 
Finalement, d’autres clubs connurent des situations semblables et la Ligue en entier cessa ses activités.  Il fallut attendre à 1958 avant qu’une autre Ligue Provinciale ne se forme.  Par contre, son calendrier était limité à peine à une trentaine de matchs et St-Jean n’en faisait pas partie.  Cette ligue dura jusqu’en 1970. 
 
Jacques Monette
Le Stade de St-Jean se retrouva ainsi sous-utilisé, avant de connaître une triste fin.  Le 26 novembre 1964, une chaufferette demeurée allumée causa un incendie, qui entraîna sa perte.
 
J’ai déjà mentionné mon amour pour les Stades Municipal de Québec et Fernand-Hébert de Trois-Rivières (voir texte du 22 avril 2013), qui abritent tous deux une équipe de la Ligue Can-Am, et qui ont une capacité similaire à celle qu’avait le Stade de St-Jean.
 
Au moment où les matchs des Blue Jays au Stade Olympique ont ramené le baseball dans l’actualité, et qu’un groupe tente de mettre sur pied une équipe de la Ligue Can-Am (les Princes) pour la région de Montréal, je ne peux qu’imaginer que la situation serait beaucoup plus simple si le Stade de St-Jean était toujours là.  St-Jean est passée de ville industrielle, à ville en déclin, mais elle est ensuite devenue une banlieue de Montréal.  Oui, elle est à l’extrémité sud de la région, mais la présence d’un stade déjà bâti diminuerait grandement le risque de l’aventure.  Elle éviterait la nécessité de construire une nouvelle infrastructure, coûteuse (il en a coûté 1 million $ seulement pour rénover celui de Québec en 1999) et très peu versatile, pour un projet dont le succès est loin d’être assuré.
 
Oui, je sais, je fabule.  Plein de choses auraient pu se passer.  Le Stade aurait pu être éventuellement démoli, comme c’est venu près d’arriver à Québec.  Le passage du temps aurait pu l’abîmer.  Mais bon…  Ça ne coûte pas cher de fabuler…
 
Sources :
 
« Les belles années de la Provinciale » de Christian Trudeau (quebec.sabr.org),
 
« Baseball », Le Canada Français, 9 juin 1949, p.26,
 
« Entre nous sportifs… » de Marc Brais, Le Canada Français, 27 octobre 1955, p.18,
 
« Entre nous sportifs… » de Marc Brais, Le Canada Français, 16 février 1956, p.18,
 
« Certains échevins veulent un autre stade et d’autres demandent un aréna; le problème sera étudié en janvier », Le Canada Français, 3 décembre 1964, p.17-18,
 
« Spectacular Fire Destroys Municipal Stadium », The News and Eastern Townships Advocate, p.1, 3 décembre 1964,
 
«  Un projet qui grouperait stade, piscine, centre d’art et marché », Le Canada Français, 10 décembre 1964, p.1,
 
baseball-reference.com, quebec.sabr.org.