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jeudi 2 avril 2026

Richie Regehr



N.D.L.R
Ce texte nous provient de l'excellente page «Le hockey et ses histoires» que vous pouvez suivre sur Facebook ici.

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Malgré qu'il avait disputé cinq saisons complètes et productives dans la Ligue junior de l’Ouest, aucune équipe de la LNH n’avait appelé au repêchage le nom de Richie Regehr, frère de Robyn, celui qui a joué 1089 matchs avec Calgary, Los Angeles et Buffalo (surtout Calgary)!

Ayant déjà un Regehr dans leur équipe, les Flames décidèrent de donner la chance à Richie, le signant en 2004 à titre d’agent libre, alors qu’il était âgé de 21 ans. Il joua quatorze matchs (deux passes) avec l’équipe en 2005-06 et six (un but et une passe) en 2006-07, pour vingt matchs, les seuls de sa carrière dans la LNH. Il a marqué son seul but le 19 Décembre 2006 contre Los Angeles, alors qu’il déjoua le gardien Dan Cloutier d’un tir des poignets de la ligne bleue. Les Flames gagnèrent la partie, 5-3.

Malgré tout, les Flames ne retinrent pas ses services à l’issue de la saison 2006-07. C’était dommage pour Regehr car en plus de n’avoir pas mal paru durant ces vingt matchs avec Calgary, il avait bien fait dans la Ligue Américaine avec 21 buts et 48 passes en 134 matchs, répartis sur trois saisons, en plus d’un différentiel de +15.

Ne recevant pas d’autres appels de la LNH, le petit frère de Robyn décide de traverser l’Atlantique pour continuer sa carrière, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a fait durer le plaisir sur le Vieux Continent, laissant sa marque à gauche et à droite en Allemagne et en Suède, en passant par un court séjour en Autriche.

D’abord, l’ancien de la WHL a disputé la saison 2007-08 avec les Lions de Francfort et brillé, avec 21 buts et 20 passes en 42 matchs, une excellente production pour un défenseur! Il était un quart-arrière solide et son jeu a attiré l’attention des Eisbären (Ours Polaires) Berlin, puissante équipe de la Deutsche Hockey League, avec laquelle il évolua quatre saisons, de 2008 à 2012.
 

Le productif défenseur y remporte notamment trois championnats en quatre ans (2009, 2011 et 2012). Il a été excellent à Berlin et les fans l’ont adoré. En 184 matchs là-bas, il a marqué 49 buts et s’est fait complice de 81 autres (130 points). Il joua ensuite en première et deuxième division avec MODO en Suède, de 2012 à 2014.

Avec ses récents championnats encore en mémoire, Regehr décide de retourner en Allemagne pour jouer trois ans à Munich. Malgré une production réduite à ses deux dernières années et une blessure qui l’empêche de participer aux séries de 2016, Regehr remporte le championnat en 2016 et en 2017, même si officiellement, il n’est considéré champion qu’en 2017.

À bout de souffle, il dispute six matchs avec Klagenfurt (Autriche) en 2017-18, avant de tirer sa révérence pour de bon. Peut-être ne s’était-il pas fait un nom ici, mais il a tout de même fait partie de cinq équipes championnes en huit saisons dans la DEL, en plus d’être fiable et productif en Europe, ne terminant jamais avec un différentiel négatif en dix saisons en Allemagne et en Suède, deux pays au très bon calibre!

De son côté, Robyn passa des Flames aux Sabres à l'été 2011. Il est ensuite échangé aux Kings durant la saison écourtée de 2012-13. Il gagnera la Coupe Stanley au printemps 2014, jouant 8 matchs en séries. Il se retira du jeu après la saison 2014-15, signant un contrat d'une journée pour se retirer en tant que membre des Flames.
 
Robyn et Richie Regehr lors de leur court séjour comme coéquipiers avec les Flames.

 
Dernière petite anecdote sur les frères Regehr. Bien qu’ils soient d’origine canadienne, Robyn est né au Brésil et Richie, en Indonésie. Bizarre? Pas si on considère que leurs parents étaient des missionnaires mennonites qui voyageaient à travers le monde dans leur mission.

Seulement deux patineurs natifs du Brésil ont joué dans la LNH. Robyn Regehr et le gardien Mike Greenlay, qui a joué deux parties avec Edmonton en 1989-90.

Mais un seul patineur natif de l’Indonésie a joué dans la LNH : Richie Regehr.

Ils s’agit du seul duo de frères à mener les pointeurs de l’histoire de pays différents dans la LNH. Aucun joueur né au Brésil n’a plus de points que Robyn Regehr et aucun né en Indonésie ne dépasse le petit frère Regehr!

Bon, d’aucuns diraient qu’ils sont chanceux que Wayne Gretzky ne soit pas Brésilien ou Indonésien mais bon…ce n’est tout de même pas de leur faute!

Bon, peut-être qu’on exagère un peu sur ce «record», mais ça demeure tout de même un accomplissement hors du commun, bien qu’hautement anecdotique!

mardi 31 mars 2026

Gagner le trophée Calder deux ans de suite


   

Ivan Demidov est en ce moment ex-aequo au premier rang des recrues de la LNH avec 57 points et figure donc parmi les favoris pour l'obtention du trophée Calder remis à la recrue de l'année. La lutte sera toutefois serrée car l'excellent Beckett Sennecke des Ducks a lui aussi 57 points au moment d'écrire ces lignes et nul autre que Matthew Schaefer les suivent de tout près à 56 points. Schaefer, défenseur et premier choix l'an dernier, semble toutefois le véritable favori, à moins que je me trompe. Est-ce que les faits saillants électrisants de Demidov feront davantage peser dans la balance? N'importe, si c'est le cas, le CH remporterait le trophée Calder pour une deuxième année de suite, ce qui est extrêmement rare, encore moins dans une LNH avec autant d'équipes ou de parité. 

Mais même avant cette époque moderne, c'était déjà très peu commun même à l'époque des «Original 6».

Voici les quelques équipes à avoir accompli ce fait depuis la création du trophée en 1932.

 

MAPLE LEAFS DE TORONTO - 1943, 1944, 1945
Gaye Stewart - Gus Bodnar - Frank McCool

La première fois qu'on eu droit à un «repeat» du Calder fut lors de la deuxième guerre mondiale avec en plus une troisième année consécutive chez les Maple Leafs. La seule fois de l'histoire qu'une équipe l'emporta trois ans d'affilée.

L'ailier droit Gaye Stewart l'emporta d'abord en 1943, suite à une saison de 47 points en 48 matchs. Il continuera de plus belle l'année suivante avec 37 buts, au premier rang des marqueurs de la ligue.

Son coéquipier Gus Bodnar ramena ensuite le Calder l'année suivante avec une saison de 44 points et le gardien Frank McCool compléta le triplé en 1945, année de consécration pour les Leafs et ces trois jeunes joueurs qui menèrent l'équipe à la victoire de la coupe au printemps 1945. McCool établit d'ailleurs le record toujours valide de trois blanchissages consécutifs en séries. Il fut également le premier gardien de l'histoire à avoir une passe enregistrée dans ses statistiques.

Après une autre victoire de la coupe en 1947, les Leafs procédèrent à une transaction majeure. Stewart, Bodnar, Bob Goldham, Ernie Dickens et Bud Poile prirent le chemin de Chicago en retour le l'attaquant vedette Max Bentley et Cy Thomas.

Quant à McCool, des problèmes d'ulcères majeures le forcèrent malheureusement à prendre sa retraite prématurément après la saison 1945-46.

Les Leafs remportèrent de nouveau le Calder après cette conquête de 1947 avec le jeune Howie Meeker.

Toronto eut quelques autres lauréats par la suite; Frank Mahovlich (1958), Dave Keon (1961) et Kent Douglas (1963). Leur plus récent lauréat fut Auston Matthews en 2017.

 

RANGERS DE NEW YORK - 1953, 1954
Gump Worsley - Camille Henry

Équipe de misère durant les années 40 et début des années 50, les Rangers commencèrent finalement à redevenir respectables au milieu de la décennie et sans aucun doute que cela eut lieu grâce à leur recrutement. Le gardien Gump Worsley devint une légende et Camille Henry fut lui aussi une grande vedette.

Depuis ce temps, les Rangers ne sont pas vraiment une équipe réputée pour le développement. C'est plutôt l'inverse alors qu'ils sont plutôt dans le camp d'aller signer des joueurs à gros prix ou faire de grosses transactions. Depuis ce doublé de 1953-54, ils n'ont eu que deux récipiendaires du Calder, soit l'attaquant Steve Vickers en 1973 et le défenseur Brian Leetch en 1989.

BRUINS DE BOSTON - 1967, 1968
Bobby Orr - Derek Sanderson

Les puissants Bruins de Boston des années 70 ont débuté leur parcours comme bien d'autres équipes, soit en remontant la pente après des saisons de misère et du recrutement hors-pair. Recruter le meilleur défenseur de tous les temps, ça aide bien sûr beaucoup. Mais l'ajout du centre Derek Sanderson l'année suivante fut un tour de force qui amena encore plus de punch à l'attaque des Bruins. On connait la suite pour le problématique Sanderson, mais à ses débuts, il était un digne lauréat du joueur le plus prometteur en 1968.

Les Bruins ont depuis remporté le Calder en 1980 (Raymond Bourque), 1998 (Sergei Samsonov) et pour la dernière fois en 2004 avec le gardien Andrew Raycroft. 

 

Le doublé des Bruins de 1967-1968 fut la dernière fois où l'on put voir la même équipe remporter le Calder deux ans de suite. Il y eut toutefois quelques cas à prendre en considération.

FLAMES D'ATLANTA / CALGARY - 1975, 1977, 1986, 1988, 1990
Eric Vail - Willi Plett - Gary Suter - Joe Nieuwendyk - Sergei Makarov

Il fut un temps bien lointain où le mot «Flames» rimait avec excellence en développement. Malgré que la première incarnation de l'équipe à Atlanta ne fit pas beaucoup de «flammèches», ils développaient très bien leurs joueurs, ce qui permit aux dirigeants de l'équipe de poursuivre sur de bonnes bases à Calgary. L'attaquant Eric Vail l'emporta en premier en 1975 avec une saison de 39 buts et sera un des meilleurs joueurs de l'équipe jusqu'en 1981. Le dur à cuire Willi Plett récidiva deux ans plus tard.

10 ans plus tard, avec l'équipe définitivement implantée à Calgary, les Flames remirent la main sur le Calder, en même temps qu'une participation en finale, avec la saison recrue de l'excellent défenseur Gary Suter. Le futur membre du temple Joe Nieuwendyk suivra en 1988. Tout ça aida l'équipe à finalement passer à un autre niveau en 1989, obtenant leur première et dernière Coupe Stanley à ce jour.

Ils remirent la main sur le Calder une dernière fois en 1990, et ce de manière controversée alors que le récipiendaire, Sergei Makarov, était alors âgé de 31 ans, ce qui ne faisait pas vraiment de sens avec le mot «recrue» puisqu'il évoluait parmi les meilleurs équipes en Russie et sur la scène internationale depuis plus de 10 ans. La LNH abaissa finalement l'âge limite à 26 ans. Le dernier récipiendaire à s'être autant approché de cette limite de 26 ans fut le gardien Evgeni Nabokov des Sharks en 2001, alors âgé de 25 ans.

ISLANDERS DE NEW YORK - 1974, 1976, 1978
Denis Potvin - Bryan Trottier - Mike Bossy


Pendant que les Flames recrutaient bien, les Islanders recrutaient encore mieux alors que les deux équipes s'alternèrent le Calder annuellement entre 1974 et 1978.

Dans le cas des Islanders et bien... ça a marché pas à peu près.

Les Islanders ont depuis gagné le trophée à deux reprises, soit en 1997 avec le défenseur Bryan Berard et plus récemment en 2018 avec Mathew Barzal. 

Est-ce qu'ils reprendront le trophée cette année avec Schaefer?

 

Depuis ce temps, la seule équipe à avoir véritablement dominé à l'obtention du Calder fut l'Avalanche du Colorado avec Gabriel Landeskog (2012), Nathan MacKinnon (2014) et Cale Makar (2020). 

dimanche 29 mars 2026

Bernie Saunders

 


C’est à Châteauguay qu’a grandi Bernie Saunders. Dans cette région, il a joué pour un entraîneur qui fera parler de lui par la suite, Jacques Demers. 

Sa famille déménagea toutefois à Ajax, près de Toronto. S’alignant avec les Panthers de Pickering, il croisa un autre entraîneur qui travaillera éventuellement dans la LNH, Sherry Bassin, qui sera plus tard assistant directeur-gérant chez les Nordiques, en plus d’être directeur-gérant du club école des As de Cornwall. 

Si Saunders avait vécu des situations de racisme auparavant, la situation empira avec Pickering, mais Bassin mobilisa son équipe derrière lui et alla même jusqu’à la retirer à une occasion, pour qu’on intervienne pour sortir l’adversaire fautif. Saunders, un jeune timide et discret, fut affecté par ces injures, mais il comprenait aussi que le meilleur marqueur de l’équipe n’aiderait pas les siens en passant plus de temps au banc des pénalités. 

 


Au moment d’atteindre le niveau junior, Saunders alla aux camps de Kingston et de Montréal, mais son père insista pour qu’il prenne la voie universitaire, un chemin qui demeurait moins fréquent à l’époque. Il choisit donc les Broncos de l’Université Western Michigan. Après quatre saisons à Kalamazoo, il devint le meilleur buteur de l’histoire du programme, même s’il fut souvent ciblé par ses adversaires. Son coéquipier, Neil Smith, qui sera plus tard directeur-gérant des Rangers et des Islanders, mentionna que, même s’il était conscient de ce qui se passait à ce moment, il n’avait pas réalisé à quel point Saunders était affecté.

Au repêchage de 1979, il fut ignoré. Il reçut par contre de l’intérêt de Détroit, Winnipeg, Québec et des Islanders. Voulant maximiser ses chances d’atteindre la Ligue nationale, il signa donc avec les Nordiques, qui se joignaient alors à la LNH et qui étaient à ce moment dirigés par son ancien entraîneur, Jacques Demers.

Saunders fut finalement assigné aux Firebirds de Syracuse, une équipe de la Ligue américaine qui servait de club école à Québec et à Pittsburgh et qui était dirigée par l’ex-Nordique Michel Parizeau. Saunders performa bien à ses débuts professionnels et eut même droit à un rappel par les Nordiques.

C’est donc le 19 mars 1980, au Chicago Stadium, qu’il fit des débuts dans la grande ligue. Il devint alors le cinquième joueur noir à l’atteindre, après Willie O’Ree, Mike Marson, Bill Riley et Tony McKegney. Ce grand moment fut toutefois terni par la pluie de ce qu’on appelle aujourd’hui de mots en ″n″ à chaque fois qu’il passait devant le banc des Black Hawks.

Le séjour de Saunders avec les Nordiques dura quatre matchs.

Au camp suivant, il pensait que la bonne performance qu’il y afficha le mettait en bonne position pour faire l’équipe. Il faut toutefois noter qu’avec Marc Tardif, Alain Côté, le robuste John Wensink et le nouveau venu Anton Stastny, il y avait beaucoup de compétition à l’aile gauche. Saunders fut donc retourné dans la Ligue américaine. 


Par contre, les Firebirds de Syracuse avaient cessé leurs activités. Les Nordiques tentèrent donc de les acquérir pour les installer à St-Jean, au Nouveau-Brunswick. Lorsque le plan échoua, ils durent donc loger leurs espoirs où ils purent. Saunders se retrouva alors avec les Voyageurs de la Nouvelle-Écosse, où les Canadiens préféraient faire jouer leur propre relève, qui comprenait entre autres Guy Carbonneau, Craig Laughlin et Dan Daoust, plutôt que les espoirs de leurs rivaux. Il eut donc peu de temps de glace.

Saunders fut tout de même rappelé en novembre. Il joua six matchs et obtint une passe sur un but de Marc Tardif au Colisée.

Lors de son retour avec les Voyageurs, il entendit un coéquipier qui venait de se battre avec un adversaire noir crier le mot en ″n″. Il voulut s’en prendre à lui, mais on l’empêcha. Un des entraîneurs lui expliqua alors que oui, il avait hurlé le mot en ″n″, mais que ce n’était pas destiné à lui, mais à l’autre. Saunders n’en croyait pas ses oreilles…

Saunders termina sa saison 1980-81 avec moins de points que l’année précédente (38 vs 40), tout en jouant plus de matchs (69 vs 38).

Au camp d’entraînement de l’automne 1981, Saunders fut à nouveau retranché. Les Nordiques avaient par contre maintenant un club école à eux, l’Express de Fredericton. L’entraîneur de celui-ci était Jacques Demers, qui tenta de convaincre son ancien joueur de le rejoindre en lui disant qu’ils retourneraient ensemble dans la LNH. Toutefois, Saunders en avait assez. Il demanda donc aux Nordiques de racheter son contrat. Il retourna ensuite dans la ville où il avait connu ses heures de gloire au niveau universitaire, en signant avec les Wings de Kalamazoo de la Ligue internationale.

Il y amassa 75 points en 70 parties et se fit un plaisir de brandir le poing lorsqu’il marquait un but, en signe du Black Power.

Frustré de la tournure des événements, il mit ensuite fin à sa carrière en brûlant ses patins et en jetant ce qui en restait dans un lac.

Il demeura au Michigan, où il se construisit alors une carrière dans l’industrie pharmaceutique, travaillant entre autres pendant 17 ans pour Upjohn.

Dans ses propos, il affiche une certaine sérénité, bien qu’on sente qu’un sentiment d’injustice demeure.  Quelle carrière aurait-il eu s'il avait été blanc?

Si pour lui, la page était tournée, il sentit, dans la foulée du sort réservé à George Floyd et du mouvement Black Lives Matter, le besoin de raconter son histoire. Il écrivit donc ″Shut Out : The Game That Did Not Love Me Black″, publié en 2021.

Aujourd’hui à la retraite, il habite maintenant en Caroline du Sud.

Son frère John, aussi joueur de hockey et aujourd’hui décédé, a connu une longue carrière comme commentateur à ESPN et à la diffusion des matchs des Raptors de la NBA.

Sources :

Cléroux, Benoît et Dumont, Pierre-Yves, Il était une fois… les Nordiques : 100 joueurs racontent, Éditions Sylvain Harvey, Québec, 2024, pages 174 à 176, 190, 201, 229 à 230,

″Bernie Saunders reflects on His Impact on WMU Hockey″ de Paul Morgan, February 6, 2020, WMU (wmubroncos.com),

″’I love the game, but the game didn’t love me’: How hockey shaped one of NHL’s first black players on and off the ice″ de Kamila Hinkson, February 22, 2020, CBC (cbc.ca),

″Color of hockey : Saunders wants to spread diversity message″ de William Douglas, May 11, 2020, (nhl.com),

″Bernie Saunders, NHL’s fifth Black player, opens up on racial discrimination″ de Peter Mendelsohn, June 19, 2020, Sportsnet (sportsnet.ca),

″Livre choc pour un ancien Nordique″ de Stéphane Cadorette, 12 juin 2021, Journal de Québec (journaldequebec.com),

″K-Wings Black Excellence Spotlight: Bernie Saunders″, February 5, 2025, (kwings.com),

hockey-reference.com.

samedi 28 mars 2026

La Collection de cartes LVEUP


  

Voici un projet que je peaufine depuis quelques mois et qui vient finalement d'être complété: la collection de cartes exclusive «La vie est une puck». Ça faisait un bon moment que je désirais concevoir ce projet et cet hiver qui s'éternise était le bon moment de réaliser tout ça.

Cette collection contient du contenu LVEUP à son meilleur. On a réussi à trouver une assez bonne quantité de photographies du domaine public qui se portaient merveilleusement bien à être adaptées sous forme de cartes de hockey. En écrivant les résumés sur ces joueurs et ces équipes au verso des cartes, je me suis rendu compte que l'ensemble de ces cartes représente bien le genre de contenu que La vie est une puck vous a habitué depuis plus de 15 ans. Pour plusieurs de ces joueurs, il s'agit probablement rien de moins que de leur première carte de hockey...

Cliquez ici pour accéder à notre boutique. 

Je ne veux pas «spoiler» l'ensemble des 50 cartes ici mais en voici une en détail pour vous donner un preview:




 On a ici le norvégien Bjørn Skaare, qui avait d'ailleurs eu droit à un texte de Martin ITFOR en 2010

Parmi ces 50 cartes, on retrouve bien sûr quelques membres du Temple de la Renommée, dont certains demeurent assez méconnus. Il y a beaucoup de joueurs de ligues mineures obscures et défuntes comme la Pacific Coast Hockey League, cette ligue mineure-pro de l'ouest nord-américain qui ne fit pas long feu dans les années 40. Il y a aussi plusieurs équipes et ligues défuntes qui sont bien représentées, comme l'ancienne Western Hockey League, la International Hockey League des années 20 et la ligue concurrente de la LNH à ses débuts, la Pacific Coast Hockey Association (PCHA). 

Il y a aussi bien sûr quelques équipes défuntes de la LNH comme les Pirates de Pittsburgh ou les Americans de Brooklyn. 

Il y a aussi des équipes comme les très éphémères Rockets de Philadelphie, qui n'ont existé que trois misérables saisons médiocres dans la AHL:


Donc j'espère que ce projet vous intéressera et que vous aurez l'envie de vous procurer cette collection unique en son genre. Je ne vous garantis pas que vous allez vous mettre riche (quoique on sait jamais), mais vous aiderez à encourager LVEUP dans nos divers projets et à continuer encore plusieurs années. Qui sait, peut-être y aura-t'il davantage de cartes dans une autre série dans le futur?  

Il n'y a qu'une petite quantité de copies de la collection pour l'instant et tout ça est assemblé à la main par moi-même, incluant l'emballage. La collection est disponible en paquets de 5 cartes (7,50$ + shipping) ou bien la collection complète de 50 cartes pour seulement 35$ (+shipping).

La collection vient dans un petit cahier style «duo-tang» en plastique rigide, comme ceci:

 

Ou, si vous ne désirez pas avoir la collection au complet, pensez à commander quelques paquets, le shipping n'est pas aussi dispendieux pour ces derniers:

Au plaisir de voir votre nom sur une enveloppe prochainement. Comme d'habitude, j'envoie également quelques petites surprises avec chaque commande...

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