vendredi 3 juillet 2026
Le (petit) coin des champions
mercredi 1 juillet 2026
Les trophées LVEUP (partie 2 de 3)
Une
autre saison terminée, c'est le temps de se contempler dans la
célébration de fin d'année avec les fameux trophées personnalisés de La
vie est une Puck!
2024-25 : Jim Montgomery
2022-23 : Bruce Boudreau
2021-22 : Jeremy Colliton/Joel Quenneville
2020-21 : Claude Julien
2019-20 : Mike Babcock
2018-19 : John Stevens
2015-16 : Todd Richards
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| Dean Evason |
2024-25 : Don Sweeney
2023-24 : Kyle Dubas
2022-23 : Chuck Fletcher
2021-22 : Kelly McCrimmon
2020-21 : Bob Murray
2019-20 : Stan Bowman
2018-19 : Peter Chiarelli
2014-15 : non remis
2013-14 : Mike Gillis
2024-25 : New "Jersey"
2022-23 : Le Reverse Retro ultra plate des Blackhawks
2021-22 : Le «Smashville» des Predators
2020-21 : Le Reverse retro «fantôme» des Stars
2018-19 : Le 3e chandail noir délavé du Lightning
- Chandail winter classic des Panthers: 57
Lors de la saison 2015-16 et l'arrivée d'Alex Semin, nous avons introduit le Mariusz Czerkawski Ceremonial Trophy en honneur de cet ex-joueur polonais qui joua une saison plus que médiocre avec le CH en 2002-03 avant d'être expédié dans les mineures et racheté rapidement.
2022-23 : Evgenii Dadonov
2021-22 : Mike Hoffman
2020-21 : Michael Frolik
2019-20 : Keith Kinkaid
2018-19 : Karl Alzner
2017-18 : Mark Streit 2.0
Voici pour conclure le Dennis O'Brien Trophy, remis au joueur qui a joué pour le plus grand nombre d'équipes lors de la saison régulière.
Alors qu'il en était à sa 8e saison avec les North Stars, l'équipe le plaça au ballottage et il fut réclamé par les Rockies du Colorado en décembre. Il fut par la suite échangé à nos chers Barons de Cleveland en janvier. Une vingtaine de matchs plus tard, les Barons le placèrent au ballottage à leur tour et il termina la saison avec sa quatrième équipe, les Bruins. Au moins il eut la chance de terminer avec une bonne équipe contrairement aux trois autres… et il participa aux séries de surcroît.
Ce record fut réédité en 1991-92 par Dave McLlwain et plus récemment par Mark Arcobello en 2014-15 et ensuite Jussi Jokinen en 2017-18.
2024-25: Daniel Sprong
2023-24: Tobias Bjornfot
2022-23 : Dryden Hunt
2021-22 : Adam Brooks
2020-21 : Greg Pateryn
2019-20 : Ilya Kovalchuk
2018-19 : Chris Wideman
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| Lukas Reichel |
vendredi 26 juin 2026
Les Trophées LVEUP 2025-26 (partie 1 de 3)
Une autre saison terminée, c'est le temps de se contempler dans la célébration de fin d'année avec les fameux trophées personnalisés de La vie est une Puck!
2023-24: Liam O'Brien (153)
2022-23 : Pat Maroon (150)
2021-22 : Mark Borowiecki (151)
2020-21 : Tom Wilson (96)
2019-20 : Evanger Kane (122)
2018-19 : Evander Kane (153)
2017-18 : Michael Haley (212)
2016-17 : Mark Borowiecki (154)
2015-16 : Derek Dorsett (177)
2014-15 : Steve Downie (238)
2013-14 : Tom Sestito (213)
2013 : Colton Orr (155)
2011-12 : Derek Dorsett (235)
2010-11 : Zenon Konopka (307)
2009-10 : Zenon Konopka (265)
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| Nikita Zadorov (152 minutes) |
2024-25 : Mason Lohrei (-43)
2022-23 : Andrew Peeke (-41)
2021-22 : Keith Yandle (-47)
2020-21 : Rasmus Dahlin (-36)
2019-20 : Andreas Athanasiou (-46)
2018-19 : Rasmus Ristolainen (-41)
And the winner is :
2024-25 : Jusse Saros (31)
2022-23 : John Gibson (31)
2021-22 : Karel Vejmelka (32)
2020-21 : John Gibson (19)
2019-20 : John Gibson (26)
2018-19 : Devan Dubnyk (28)
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| Dustin Wolf (29 défaites) |
Le Frank Caprice Trophy est nommé en l'honneur du grand Frank Caprice, gardien des Canucks des années 80, qui est le gardien ayant gardé plus de 100 matchs dans la LNH avec le plus bas pourcentage d'arrêt (.859) depuis qu'on tient en considération cette statistique.
2024-25 : Alexandar Georgiev / Philipp Grubauer (0.875)
2022-23 : Spencer Martin (.871)
2021-22 : Joonas Korpisalo (.877)
2020-21 : Carter Hart (.877)
2019-20 : Jimmy Howard (.882)
2017-18 : Scott Darling (.888)
2016-17 : Michal Neuvirth (.891)
2015-16 : Jonas Hiller (.879)
2014-15 : Viktor Fasth (.888)
2013-14 : Dan Ellis (.879)
2013 : Miikka Kiprusoff (.882)
2011-12 : Dwayne Roloson (.886)
And the winner is :
Leevi Meriläinen (.860) |
2024-25: Cole Perfetti
2022-23 : Brandon Hagel
2021-22 : Joel Farabee
2020-21 : Yegor Sharangovich
2019-20 : Tobias Rieder
2018-19 : Danton Heinen
2017-18 : Jordan Nolan
jeudi 25 juin 2026
Dan McCarthy
Comme l’an dernier, le repêchage de cette année aura sept rondes. La situation n’a toutefois pas toujours été ainsi. J’ai déjà écrit au sujet de celui de 1978, où les équipes pouvaient repêcher tant qu’elles voulaient et que Sam Pollock avait tourné en ridicule en choisissant pas moins de 22 joueurs.
Ce cher Sam avait tout de même trouvé le moyen de dénicher deux joueurs de calibre de la Ligue nationale parmi ces choix tardifs : Chris Nilan en 19e ronde et Louis Sleigher en 21e ronde.
Parmi les autres équipes, les trouvailles tardives ont été plutôt rares dans cet encan où il n’y avait d’ailleurs pas tant de profondeur. Le joueur à avoir joué au moins un match dans la grande ligue qui a été choisi le plus tard, si on fait exception des deux joueurs sélectionnés par Montréal mentionnés plus haut est un petit centre, Dan McCarthy. Originaire de la ville qui abrite le Temple de la renommée du baseball canadien, St. Mary’s, en Ontario, il avait été choisi en 15e ronde, 223e au total, par les Rangers. Suite à sa sélection, New York a plié bagage, laissant Montréal et Détroit comme étant les deux dernières équipes à continuer à repêcher.
McCarthy avait connu une saison respectable de 30 buts et 51 passes avec les Wolves de Sudbury de la Ligue de l’Ontario. Même si son équipe termina dernière de la ligue avec une fiche de 16-42-10, elle comptait tout de même des joueurs de talent. McCarthy termina troisième meilleur pointeur des Wolves, derrière Dave Hunter et Mike Foligno, qui eurent de belles carrières dans la LNH. Le défenseur Randy Hillier, qui joua plus de 500 matchs dans la Ligue nationale, faisait aussi partie de cette formation.
McCarthy eut une bonne saison 1978-79, alors qu’il s’aligna avec les Generals de Flint de la Ligue internationale. Il y amassa 38 buts et 42 passes.
L’année suivante, il se retrouva avec les Nighthawks de New Haven, la filiale principale des Rangers, dans la Ligue américaine.
Fin octobre, une opportunité se présenta à lui. Suite à des blessures à Ulf Nilsson, Steve Vickers et Ron Duguay, il y eut des trous dans l’offensive des Rangers, qui connaissaient en plus un mauvais début de saison. C’est ainsi qu’après un peu plus deux ans après avoir été repêché en 15e ronde, McCarthy se retrouva dans la Ligue nationale.
Son premier match fut le 1er novembre au Forum. Montréal y prit rapidement le dessus et en troisième période, les Canadiens menaient par la marque de 6-2. C’est alors que McCarthy marqua deux buts à 13 secondes d’écart aux dépends de Michel Larocque. Mario Marois obtint une passe sur le premier et Mike Allison l’assista pour les deux. La marque fut aussitôt resserrée, mais Guy Lafleur recreusa ensuite l’écart. Montréal l’emporta donc 7-4, mais McCarthy eut tout de même un très bon premier match dans la LNH. Avec un but de plus, il aurait égalisé le record d’Alex Smart, pour le plus de buts lors d’un premier match (record depuis battu par Auston Matthews). Il y ajouta aussi une pénalité.
Le lendemain, les Rangers affrontaient les Kings au Madison Square Garden. McCarthy continua sur sa lancée en déjouant Ron Grahame, sur une passe d’André Doré (deux futurs Nordiques). Los Angeles l’emporta tout de même, par le pointage de 6-3.
Le match suivant fut un verdict nul de 3-3 à Chicago, qui fut enchaîné par une défaite de 6-4 à Vancouver.
L’entraîneur Fred Shero lui fit ensuite sauter un match à Los Angeles, avant de le réintégrer dans l’alignement le 11 novembre, à Calgary.
Ce fut une autre défaite pour les Blueshirts, par la marque de 7-3 cette fois, mais McCarthy trouva tout de même le moyen de marquer à nouveau, cette fois contre Pat Riggin, sur des passes de Carol Vadnais et Ed Hospodar.
Il fut ensuite retourné à New Haven.
Une accumulation de blessures au sein d’une équipe faible permit donc à ce choix tardif d’obtenir sa chance, qu’il ne rata pas. En 10 jours, il joua 5 matchs dans 5 villes différentes, où il marqua tout de même 4 buts. Il ne connut toutefois pas la victoire (4 défaites et une nulle).
Ce furent 10 jours intenses, mais ce furent ses seuls dans la LNH. Malgré cette belle performance, il n’eut plus jamais la chance de jouer au plus haut niveau. Comme Alex Smart, malgré des débuts fracassants, son passage fut éphémère.
Il joua par la suite 4 ans dans la Ligue américaine, avec New Haven, Springfield et Baltimore, en plus de passer un an dans la Ligue centrale avec Birmingham. Il joua aussi quelques parties en Autriche en 1983-84.
À l’été 1982, il avait été échangé aux North Stars contre Shawn Dineen, le fils de Bill et le frère de Kevin, Gord et Peter. Il ne joua toutefois jamais au Minnesota.
Il devint ensuite entraîneur au niveau junior au Connecticut
Sources :
″Les Rangers ont été «dérangés»″ d’Alain Chantelois, 2 novembre 1980, Dimanche-Matin, page 62,
″Il n’y a pas de joueurs prêts à Halifax – Jacques Laperrière″ de Tom Lapointe, 2 novembre 1980, Dimanche-Matin, page 63,
″Canadiens finally win two straight″ de Glenn Cole, November 3 1980, Montreal Gazette, page 3,
hockey-reference.com, wikipedia.org.





















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