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samedi 7 février 2026

Terry O'Malley

 
 

Lorsqu'en 1961, Terry O’Malley, un défenseur, remporta la Coupe Memorial avec les Majors du Collège St. Michael’s de Toronto, son entraîneur était le Père David Bauer. Cette relation aura par après un impact majeur sur la suite de sa carrière, puisqu’O’Malley préféra plus tard le rejoindre lorsqu’il se verra confier l’équipe de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), au lieu d’accepter l’offre des Leafs. Parmi ses coéquipiers, on notait alors entre autres Dave Chambers, futur entraîneur des Nordiques.

Alors que la domination canadienne sur la scène internationale fut subitement interrompue, entre autres par l’Union soviétique et la Tchécoslovaquie, il fut décidé que d’envoyer la meilleure équipe junior ou senior ne suffisait plus. Comme les pays de l’est, il fallait mettre sur pied une équipe nationale. Et comme ce fut le Père Bauer qui en eut le mandat, il recruta O’Malley.

Le premier test eut lieu lors des Jeux olympiques d’Innsbruck, en 1964. Les résultats furent respectables lorsque l’unifolié termina quatrième, d’autant plus que c’est un changement douteux de la règle de bris d’égalité en plein milieu d’un match qui coûta une médaille au Canada.

Après une autre quatrième place aux championnats du monde en Finlande, l’équipe canadienne se retrouva à Ljubljana en Yougoslavie pour ceux de 1966. À ce moment, O’Malley avait été nommé capitaine de l’équipe.


Dans un moment caractéristique de la guerre froide, lors d’un match contre la Tchécoslovaquie arbitré par un polonais, le Canada se vit refuser un but en raison d’une pénalité douteuse. Un juge de but n’en signala pas un deuxième. Le Canada hérita aussi d’autres punitions vaseuses. C’est donc dans ce contexte plutôt absurde que la Tchécoslovaquie l’emporta 2-1. La Yougoslavie, la Pologne et la Tchécoslovaquie faisaient alors partie du bloc de l’est, mais je suppose que c’est une coïncidence.

En tant que capitaine, O’Malley dirigea alors une rencontre d’équipe où il fut décidé à l’unanimité de se retirer du tournoi. Ils finirent toutefois par se raviser et remportèrent finalement la médaille de bronze.

O’Malley et ses coéquipiers se méritèrent encore le bronze en 1967 à Vienne, en plus d’ajouter une médaille olympique à leur palmarès à Grenoble en 1968, encore le bronze.

Il déclina ensuite une offre des North Stars pour poursuivre sa maîtrise en histoire à l’Université du Manitoba, où était maintenant situé le programme national.

En 1969, il déclina une autre offre des Leafs pour demeurer avec l’équipe nationale, qui avait terminé quatrième à Stockholm. 

Les règles devaient finalement changer pour l’édition de 1970 des championnats du monde pour que les professionnels officiels (nord-américains) puissent enfin affronter les professionnels officieux (du bloc de l’est, qui avec le soutien de l'état, s'entraînaient comme des professionnels). Finalement, la Fédération internationale se ravisa. Le Canada refusa donc d’organiser le tournoi (qui devait avoir lieu à Montréal et Winnipeg) et se retira des compétitions internationales.

C’est alors qu’O’Malley poursuivit son parcours atypique dans le monde du hockey en allant à Tokyo pour porter l’uniforme du Seibu Tetsudo. Il retourna ainsi aux Jeux olympiques, qui se déroulèrent à Sapporo en 1972, comme assistant-entraîneur de l’équipe japonaise.

Il demeura ensuite au pays du soleil levant de 1972 à 78 en s’alignant avec le Kokudo Keikaku comme joueur-entraîneur. Il fut d’ailleurs le joueur le plus utile de la ligue en 1975. 



C’est en 1979 qu’O’Malley revint au Canada. L’unifolié avait fait son retour aux championnats du monde en 1977 et se préparait pour faire la même chose aux Jeux olympiques. On se tourna alors encore vers le Père Bauer. Or, lorsque ce dernier perdit Paul Reinhart, qui décida finalement de faire ses débuts avec les Flames d’Atlanta plutôt que d’aller aux Jeux de Lake Placid, le bon père se retrouva alors à court d’un défenseur. Il convainquit donc son complice de longue date, O’Malley, de faire un dernier tour de piste. À 39 ans, il était le vétéran parmi un groupe de jeunes loups qui comprenait entre autres Glenn Anderson, Paul MacLean, Jim Nill et Randy Gregg.  Suite à la sixième place de l’équipe, il accrocha ses patins. 

De 1983 à 2006, il devint entraîneur, professeur d’histoire, puis président du Athol Murray College of Notre Dame, en Saskatchewan, sauf pour une période de 5 ans, où il fut entraîneur de l’équipe de UBC et où il put terminer sa maîtrise. 

Depuis 2006, il est entraîneur-adjoint de l’équipe féminine de l’Université de Régina. 

Il compléta également un doctorat en lettres sacrées au St. Mark’s College, affilié à UBC. 

Sa carrière internationale bien remplie fut couronnée en 1998 par sa sélection par le Temple de la renommée de la Fédération internationale de hockey sur glace (FIHG ou IIHF).

Sources :

″Canadians Almost Bolt Tourney″, March 11, 1966, Montreal Gazette, page 37,

″O’Malley picks Russians if…″, February 1st 1972, Montreal Gazette, page 13,

″Terry O’Malley est content de jouer pour l’équipe du Canada″, 19 décembre 1979, L’Évangéline, page 46,

″O’Malley leaves Wilcox to become UBC coach″ de Darrell Davis, June 18, 1986, Regina Leader-Post, page B2,

″IIHF honors pair″ de Gregg Dinnan, May 21, 1998, Regina Leader-Post, page 19,

collectionscanada.gouv.ca, cougarsandrams.com, notredame.ca, saskhockeyhalloffame.ca.


 

jeudi 29 janvier 2026

Jean Tétreault

 

En 1970, Jean Tétreault arriva chez les champions en titre de la Coupe Memorial, les Canadiens Jr. de Montréal. Si leur grande vedette, Gilbert Perreault, venait de graduer avec les nouveaux Sabres de Buffalo, il demeura que l’équipe avait toujours beaucoup de talent avec des joueurs comme Bobby Lalonde, Jocelyn Guèvremont, Richard Martin, Ian Turnbull et André St-Laurent. Tétreault eut donc un début de carrière junior modeste. 

Il eut une progression l’année suivante, mais c’est vraiment lorsqu’il passa aux Rangers de Drummondville, un club faible en 1972-73, qu’il eut l’occasion de se mettre en valeur. Il termina la saison avec 92 points en 61 matchs. 

Cette performance lui permit d’être repêché au 8e tour (120e au total) par les Blues de St-Louis et en 4e ronde (44e au total) par les Blazers de Vancouver de l'AMH

Tétreault choisit Vancouver et fit l’équipe presque immédiatement. Le 24 octobre, il obtint son premier point, une passe sur un but du vétéran John McKenzie, aux dépends de Gilles Gratton des Toros de Toronto. Quatre jours plus tard, il atteignit le fond du filet en déjouant Jack Norris des Oilers, dans une défaite des siens au pointage de 7-5. 

Ce seront ses seuls points, puisqu’après 6 matchs, il sera ensuite envoyé à la filiale des Rebels de Roanoke Valley de la Ligue Southern. Il obtint alors 68 points et aida son équipe à remporter le championnat, la Coupe James Crockett. On note parmi ses coéquipiers un certain Mike Keenan… 

L’année suivante, en 1974-75, il se retrouva dans la North American Hockey League (NAHL), une ligue réputée comme dure, avec les Jets de Johnstown, une ville tout sauf charmante. Parmi ses coéquipiers, on retrouvait trois frères excentriques, robustes à l’extrême, mais plutôt cinglés, Steve, Jack et Jeff Carlson. Tétreault termina au troisième rang des pointeurs de l’équipe, derrière Steve, mais devant Jack et Jeff. 

En séries, Johnstown a surpris les champions de la saison, les Blazers de Syracuse, avant de se faufiler en finale et de mettre la main sur la Coupe Lockhart. 

Pendant cette même saison, son coéquipier, Ned Dowd, installa des micros dans la chambre. Il aidait ainsi sa sœur Nancy pour l’écriture d’un scénario de film, en lui donnant de la matière première. Il s’agissait évidemment de Slap Shot (ou Lancer-frappé). 

L’année suivante, Tétreault revint avec les Jets, mais il eut aussi droit à trois autres matchs dans l’AMH, avec les Fighting Saints du Minnesota cette fois. L’équipe disparut toutefois en février, avant de pouvoir compléter son calendrier. 

Le projet de film prit finalement forme et certains joueurs furent invités pour y jouer comme les frères Carlson, Dave Hanson, Ned Dowd et Guido Tenesi. Lors de la disparition des Fighting Saints, Jack Carlson fut repêché par les Oilers, qui le rappelèrent. Cette situation l’empêcha de participer au tournage et au lieu de jouer le rôle de ″Killer″ Carlson, c’est Dave Hanson qui devint le troisième frère Hanson. (L’acteur Jerry Houser joua finalement ″Killer″.) Dowd (le frère de la scénariste) joua Ogie Oglethorpe et Tenesi devint le beau Billy Charlebois. 

Et Jean Tétreault dans tout ça? Comme les autres, on lui destinait un rôle de figurant parmi les adversaires des Chiefs. Toutefois, lorsqu’on convoqua les Carlson, Hanson et Tenesi au gymnase pour préparer la scène de l’autobus, Tétreault décida d’y aller. L’équipe de tournage vit qu’il n’avait pas d’affaire là, mais il fit comme s’il avait été invité. On décida finalement de l’inclure. C’est ainsi qu’il devint André Bergeron, un rôle quasi-muet qu’on retient surtout pour la scène où il enlève son dentier. Tétreault a adoré sa brève carrière d’acteur. 


Photo signée par Jean Tétreault en vente sur eBay!

Il revint à Johnstown pour la saison 1976-77, où il termina en tête des pointeurs des Jets, avec 85. L’équipe était toutefois plus faible et termina au septième rang. Il n’y eut que les Jaros de la Beauce, qui avaient suspendu leurs opérations après 30 matchs, qui terminèrent derrière eux. Si Johnstown réussit à terminer sa saison, les Jets cessèrent ensuite aussi leurs activités, comme dans le film. 

Tétreault fut alors choisi par Erie, mais finalement, c’est la ligue au complet qui s’écroula. Il se retrouva donc avec les Mohawks de Muskegon de la Ligue internationale (IHL) pour jouer les 19 derniers matchs de sa carrière, avant de revenir au Québec. 

Il a fêté son 73e anniversaire la semaine dernière. On le salue! 

Sources : 

Jackson, Jonathon, The Making of Slapshot: Behind the Scenes of the Greatest Hockey Movie, John Wiley & Sons Canada Ltd, 2010, p.110, 112,

″Oilers rumble to the top spot, glad to see last of Blazers″ de Jim Matheson, October 29, 1973, Edmonton Journal, page 47,

″′Slap Shot′ : Where Are The Charlestown Chiefs Now?″ de Dave McCoy et Liz Isenberg, April 18, 2015, The Hollywood Reporter (hollywoodreporter.com),

″Slap Shot a 40 ans : rencontre avec le vrai Ogie Oglethorpe″ de Jean-François Poirier, 24 février 2017, Radio-Canada (ici.radio-canada.ca),

«Les Hanson, en réalité, ce sont de vrais débiles» d’Anthony Martineau, 3 février 2021, Journal de Montréal (journaldemontreal.com),

hockeydraftcentral.com.

lundi 26 janvier 2026

Six Seven









À moins que vous soyez caché sous une roche depuis quelques mois, vous avez sûrement entendu plusieurs jeunes de la génération Alpha crier le mot de l'année 2025, "Six Seven" (67). Vous vous demandez peut-être ce que ça veut dire ? Eh bien, à part que c'est tiré d'une chanson d'un rappeur, et qu'un joueur de basketball de 6'7" (six seven !) ai noté son café avec une note de 6-7 (six seven !!)  sur 10 en faisant un mouvement de ses deux mains, bien ça ne veut rien dire ! C'est toutefois devenu viral, et restera sûrement ancré dans le cerveau de plusieurs jeunes qui choisiront ce numéro dans leur équipe sportive en se croyant marrant ! En fait, ça semble déjà être le cas, juste à voir ce partisan du Rocket de Laval.

photo tiré de Facebook

Présentement dans la LNH, il n'y a que 4 joueurs qui arborent le 67 sur leur chandail. Il s'agit de Lawson Crouse du Mammoth, Xavier Parent des Devils, Declan Carlisle du Lightning et Rickard Rackell des Penguins. Dans toute l'histoire de la LNH, c'est un grand total de 41 joueurs différents qui choisirent ce numéro, dont un seul gardien et ce pendant seulement 7 matchs. Et dans ces 7 matchs avec les Mighty Ducks d'Anaheim, Tom Askey n'a remporté aucune victoire. Chez le Canadien de Montréal, trois joueurs ont décidé d'y aller avec le numéro 67, de grands joueurs comme Michael Frolik, Chris Tierney et un capitaine, un certain Max Pacioretty.

Tom Askey - 0-2-2 en 7 matchs (dont 1 défaite en séries)


Au hockey le nombre "67" fait référence à un grand évènement de la LNH, lorsque quand on l'associe à l'année 1967. C'est effectivement en 1967 que la LNH fit sa première grande expansion, quittant "l'ère des 6 équipes", doublant le cadre de la ligue alors qu'il y aurait désormais douze (12) équipes qui se disputeraient le championnat de la coupe Stanley. Ça fera donc bientôt 60 ans que les Blues de St-Louis, les Flyers de Philadelphie, les Kings de Los Angeles et les Penguins de Pittsburgh firent leur entrée dans la LNH, accompagné des Golden Seals de la Californie et des North Stars du Minnesota, qui ont depuis disparut de la carte.



N'ayant pu mettre la main sur la coupe Stanley depuis 1967 (ni remporter plus de deux séries éliminatoire d'ailleurs !), je dis également que toute cette trend de SIX SEVEN doit faire solidement suer tous les fans des Maple Leafs. Et c'est ce qu'il nous fait apprécier les Maple Leafs … ils chockent année après années.





dimanche 25 janvier 2026

Les arénas des Bruins - Boston Garden


 

Tex Rickard était un promoteur de boxe new yorkais. En 1925, il fit bâtir la troisième version du Madison Square Garden (qui n’était pas à Madison Square et qui n'est pas l'actuel MSG, la quatrième version) et y installa un locataire, les Americans de New York de la Ligue Nationale. L’année suivante, il se porta acquéreur d’une autre nouvelle équipe de la LNH, les Rangers, qu’il installa aussi au MSG. 

Devant le succès de ses entreprises, Rickard voulut avoir sept Madison Square Gardens. Il rassembla donc un groupe d’investisseurs pour construire le deuxième Madison Square Garden à Boston. Si celui de New York n’était plus sur Madison Square, imaginez de Boston… Le nom de l’aréna inauguré en 1928 fut éventuellement réduit à Boston Garden et il n'y eut pas d'autre MSG ailleurs qu'à New York.

Source: wikicommons
 

Conçu d’abord pour la boxe, la disposition des sièges était faite pour être près de l’action. Toutefois, comme le propriétaire des Bruins, Charles Adams, faisait partie des investisseurs, son équipe devint immédiatement un locataire. Ayant brisé son bail avec le Boston Arena, ceci déclencha une bataille juridique qui s’étendit jusqu’en 1933. 

Pendant la récession des années 1930, le Garden eut grandement besoin des tournées de patinage artistique de la championne olympique Sonja Henie et des Ice Follies pour rester à flot. Suite à une dispute avec le clan Henie, Walter Brown, un des propriétaires du Garden et futur propriétaire des Celtics, a fondé les Ice Capades. 

Ces mêmes Celtics furent fondés en 1946, mais contrairement aux Bruins, ils partagèrent leurs parties entre le Boston Arena et le Garden. Cette situation dura jusqu’en 1955. L’iconique parquet (fait de petits bouts de bois en raison des pénuries reliées à la guerre) venait d’ailleurs initialement du Boston Arena, avant d’être associé au Garden. C’est d’ailleurs sur ce même parquet que les Celtics eurent tant de succès (11 championnats en 13 ans, de 1957 à 1969), faisant ainsi de l’ombre aux Bruins, pour qui cette période fut beaucoup moins heureuse. Il demeure qu’en 1957, le Garden fut la première enceinte à accueillir la finale de la NBA et celle de la LNH la même année. Cette situation se répétera en 1958 et en 1974 (et arrivera aussi une fois à New York, Chicago et au New Jersey). 

En 1972-73, les Whalers de la Nouvelle-Angleterre débutèrent leurs activités dans la nouvelle AMH en partageant leur temps entre l’Arena et le Garden. C’est d’ailleurs sur la patinoire de ce dernier qu’ils remportèrent la première Coupe Avco

Du côté musical, le Garden était un incontournable. Les Beatles, Elvis et Pavarotti y ont donné des spectacles. Aerosmith, un groupe local, y a été à l’affiche 10 fois. Par contre, Kiss refusa de renoncer à ses effets pyrotechniques, ce qui était interdit au Garden et y fut donc écarté. 

Source: wikicommons

Au fil du temps, le vieux Garden finit toutefois par montrer ses limites. D’abord, sa capacité (moins de 15000 personnes pour le hockey) était faible, et ce, malgré que la patinoire était plus petite que les normes (9 pieds de moins sur la longueur et 2 pieds de moins sur la largeur). Cette étroitesse où on ne pouvait se défiler pouvait toutefois être un avantage pour les Big Bad Bruins. 

Aussi, le Garden n’avait pas d’air climatisé. Lorsque les Bruins avançaient en séries, la chaleur pouvait causer du brouillard sur la glace. Et c’est sans compter les piliers structuraux qui obstruaient la vue de certaines places et la quantité impressionnante de rats qui y habitait. 

Des problèmes avec le système électrique causèrent aussi des maux de tête lors des finales de 1988 et 1990, incluant un match qui dut être repris deux jours plus tard à Edmonton. 


 

Il y eut finalement au fil des ans plusieurs projets pour remplacer le désuet Garden, incluant un au New Hampshire. 

Après de longues négociations, il y eut en 1993 une entente pour construire le nouveau Shawmut Center, qui devint le Fleet Center avant même son ouverture, lorsque la banque Shawmut fut acquise par la Fleet Bank. Il s’appelle aujourd’hui le TD Garden

Construit sur le même site, à certains endroits, il n’y avait que 9 pouces entre le vieux Garden et son nouveau voisin. 

Le dernier duel à s'y tenir fut un match présaison entre Montréal et Boston, disputé le 26 septembre 1995 que les Bruins remportèrent 3-0. 

Les deux immeubles cohabitèrent pendant 3 ans, quand le Garden fut démoli.  Les morceaux du parquet furent vendus au public.


 

Sources : 

″It’s back to school time″ de Gary Fitz, February 25, 1992, The Nashua Telegraph, page 15, 

″Boivin, Orr, Léveillé…″ de Réjean Tremblay, 27 septembre 1995, La Presse, page S3, 

″Une grande fête″, 27 septembre 1995, La Presse, page S4, 

″De beaux souvenirs du Garden″ de Réjean Tremblay, 27 septembre 1995, page S5, 

″Verdi : At old Boston Garden, rats and excessive heat had their place″ de Bob Verdi, June 18, 2013, Chicago Daily Herald,(dailyherald.com), 

wikipedia.org.