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samedi 27 novembre 2021

Les excursions LVEUP 2021-22 - #4 - Les Redbirds de l'Université McGill USports


Pour cette autre excursion aux différents niveaux de hockey, comme la dernière fois, j’ai décidé de retourner à un endroit où je n’étais pas allé depuis un moment.

Il y a quelques années de cela, le hockey universitaire à McGill servait de point de rencontre pour les contributeurs de LVEUP. C’est Martin qui avait pris habitude d’y aller. Puis moi et Ray Sheppard y sommes allés à quelques reprises. Ensuite Ray a déménagé, puis l’habitude s’est perdue.

Aréna McConnell

Comme c’était mon habitude à l’époque, j’ai profité du passage de l’équipe de mon alma mater, les Gee Gee’s de l’Université d’Ottawa pour retourner à l’Aréna McConnell. En ayant un parti pris, ça ajoute un petit quelque chose supplémentaire d’intéressant. Le dit aréna se trouve tout juste au nord du domicile des Alouettes, le Stade Percival-Molson.



Lorsqu’on lit le texte que Martin avait écrit à ce sujet il y a plus de dix ans, on y retrouve plusieurs éléments qui s’appliquent toujours. L’Aréna McConnell, construit en 1956 et d’une capacité de 1600, sert toujours de domicile à l’équipe de plus de 140 ans et est pratiquement identique. Il y fait toujours aussi froid (garder son manteau est de rigueur) et pas de travaux notables n’y ont été exécutés depuis.

Ne vous y méprenez pas.  C'est à ce moment 1-0.  Le tableau a peut-être connu de meilleurs jours.

Malgré un changement de nom (les Redmen sont devenus les Redbirds), McGill arbore toujours le rouge et blanc style "Red Wings" avec le logo de l’université comme logo. Ottawa avait plutôt un ordinaire uniforme de style basketball (on y retrouve le numéro devant) avec le gris et grenat de circonstance. (Gee Gee ou GG veut effectivement dire "gris et grenat". Comme les britanniques utilisent le terme gee gee pour désigner un cheval de course, le logo, absent ici, est une tête de cheval.)

Le rouge et blanc "Red Wings" 
Il en coûte 15$ pour aller voir un match et 7$ pour une grosse canette de Molson. Covid oblige, il n’y a plus de guichet. Il faut donc absolument acheter son billet en ligne. (Message à ceux de ma génération qui, comme moi, n’ont pas forcément leur téléphone dans leur poche.) Le restaurant est maintenant aussi fermé, mais des étudiants passent dans les estrades pour y vendre breuvages et nourriture.

Comme c’était le cas auparavant, la foule, annoncée à 312, est principalement composée d’étudiants et d’anciens.

Le jeu y est rapide, avec beaucoup de patin et de sorties de zone et peu de mises en échec. Les joueurs sont principalement des anciens des ligues juniors du Québec et de l’Ontario qui poursuivent leurs études, bien qu’il y ait deux américains avec McGill. D’ailleurs, mon collègue Kirk McLean se réjouira peut-être de savoir que deux anciens de ses chers Tigres de Victoriaville, Anthony Poulin et Jérôme Gravel, s’alignent maintenant avec les Gee Gee’s. Le calibre est donc intéressant.

Le style "basketball" des Gee Gee's

Une chose qui a toutefois changé est le fait que McGill n’est plus aussi dominant. Sa fiche de 1-5 lui assure pour le moment la dernière place de sa division de cinq équipes, où l’on retrouve également les Stingers de Concordia, les Patriotes de l’UQTR et les deux équipes d’Ottawa (les Gee Gee’s et les Ravens de l’Université Carleton). Les Gee Gee’s sont deuxièmes avec une fiche de 3-2-1.

Aucune équipe n’a été déclassée, mais Ottawa a marqué à chacune des périodes. Daniel Hardie a obtenu un but et une passe et le gardien Anand Oberoi a effectué quelques beaux arrêts, dans une victoire de 4-1. Chez les perdants, Jordan-Ty Fournier a évité le blanchissage aux Redbirds.

Il s’agit donc d’un bon rapport qualité / prix si vous aimez le hockey rapide et sans cérémonie. Si vous avez étudié à l’une des universités en présence, c’est encore mieux.

Est-ce que Galchenyuk joue maintenant avec McGill?


Les excursions LVEUP 2021-22 (avec la liste potentielle):
** RaySheppard **
LHJMQ - Saguenéens de Chicoutimi
Ligue de hockey senior du lac au Fleuve
LNAH - Marquis de Jonquière
ECHL - Lions de Trois-Rivières
AHL - Rocket de Laval
Universitaire - McGill, Concordia ou Trois-Rivières
LHJQAAA
M18 AAA - Élites de Jonquière
JMS - Ligue de hockey Midget/Junior AA Saguenay Lac-St-Jean
Juvénile D1 - Lynx Pavillon Wilbrod-Dufour
LNH

** KirkMcLean **
Collégial 2e division
Ligue Régionale de hockey (Senior A) - Cougars de Warwick
LNAH - Assurancia de Thetford Mines
ECHL - Lions de Trois-Rivières
LHJQAAA - Titan de Princeville
LHSAAAQ - Métal Pless de Plessisville
LNH ?

**KeithActon**
LHJAAAQ - Collège Français de Longueuil
Universitaire U Sports - Redbirds de McGill







vendredi 26 novembre 2021

Jacques Plante le pédagogue



Jacques Plante n'a plus besoin de présentation. Il était un maître dans les buts, sans contredit le meilleur de son époque. En plus d'être un de ceux qui révolutionna la position de gardien de but, Plante développa une excellente capacité d'analyse. La position de gardien donnant une vue impayable sur ce qui se produit sur la glace, il n'était pas rare pour lui de diriger ses défenseurs. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, lors de sa première retraite en 1965, il fut engagé comme analyste et commentateur pour la diffusion des matchs de la Ligue de hockey junior du Québec (avant la LHJMQ). Plante fit également partie des analystes de Radio-Canada lors de la Série du Siècle de 1972 et de la Coupe Canada de 1976.

Sa capacité d'analyser le jeu qui se déroulait devant lui était également doublée d'une habilité à le communiquer et l'enseigner. C'est d'ailleurs une des raisons qui poussa Bert Olmstead à l'inviter à participer au premier camp d'entraînement des Seals d'Oakland (Voir texte du 9 février 2021). Dès 1967, il fut l'un des instructeurs de l'École moderne de hockey, une école d'été située à Rosemont pour les jeunes hockeyeurs. Il continua à occuper ce poste après avoir joint les rangs des Blues de St-Louis en 1968. 

En 1972, il publia le livre "On Goaltending", qui contenait un programme d'entraînement, des conseils et des techniques pour les jeunes gardiens. L'ouvrage fut ensuite publié en français l'année suivante avec le titre "Devant le filet".


Son savoir-faire était hautement reconnu en Europe et en ancienne URSS. Il lui arrivait régulièrement de donner des cliniques aux meilleurs gardiens et entraîneurs du pays qu'il visitait. Même le grand Vladieslav Tretiak s'est grandement inspiré de ses conseils. 

En Suède en 1972, avec l'uniforme de la ville de Leksand

Suite à son court passage avec les Bruins de Boston, Plante accepta le double-poste de directeur général/entraîneur-chef des Nordiques de Québec dans l'AMH. Un contrat de 10 millions étalé sur 10 ans. Malgré une fiche de 38-36-4, l'équipe ne participa pas aux séries de fin de saison. Plante décida de démissionner, insatisfait par les performances de ses joueurs et suite à plusieurs prises de bec avec l'état-major. De toute façon, il avait encore le feu sacré et du "gaz dans le réservoir", alors qu'il lui arrivait d'enfiler les jambières lors des entraînements des Nordiques.  

Derrière le but des Nordiques ...

... mais appréciant toujours être devant le filet.

Il prit officiellement sa retraite en tant que joueur à la fin du camp d'entraînement des Oilers, après avoir appris la mort de son plus jeune fils. Bien qu'il vivait majoritairement en Suisse, Plante continua son rôle de formateur de gardiens en Amérique du Nord, travaillant pour quelques clubs de la LNH. Il enseigna d'ailleurs à Bernard Parent avec les Flyers de Philadelphie, qu'il avait préalablement pris sous son aile lors de son passage avec les Maple Leafs de Toronto. Il eut également comme élève un jeune gardien repêché en 8e ronde en 1978 par les Flyers, Jerry Price, le père de Carey.

Le masque de Parent était une création de Plante


Ses services furent également retenus par les Canadiens de Montréal jusqu'en 1985. Richard Sévigny, Rick Wamsley et Steve Penney, entre autres, profitèrent de ses conseils. Il enseigna également à Patrick Roy lors de ses premiers pas dans l'organisation montréalaise. Cependant, Plante tentait de convaincre Roy d'utiliser un style plus "debout" alors que ce dernier affectionnait déjà un style plus "papillon". Selon la biographie "Le Guerrier", Patrick aurait même dit à Jacques Plante : "Malgré tout le respect que je vous dois, je ne crois pas que ce que vous m'enseignez est correct." Plante serait ensuite reparti en furie en Suisse, indiquant au passage à Serge Savard que Roy ne ferait jamais carrière dans la LNH. 


Il rejoignit les Blues de St-Louis l'année suivante, où il retrouva Wamsley comme élève. Étant déjà diagnostiqué d'un cancer de l'estomac qui l'emporta en février 1986, Plante n'y fut présent que sporadiquement. 


https://www.nhl.com/canadiens/news/jerry-price---carey-price---jacques-plante/c-297444270
https://www.journaldequebec.com/2018/11/18/dans-nos-archives-le-feu-sacre

mardi 16 novembre 2021

Les Binkley


Suite à ses années de junior, Les Binkley n’a pas été signé par une équipe de la Ligue Nationale. Il décida néanmoins de continuer son parcours au hockey. Plutôt nomade, il s’aligna avec huit équipes en six ans.

Pendant une période où les équipes n’avaient qu’un gardien, il fut embauché par les Barons de Cleveland de la Ligue américaine comme gardien de pratique et préposé à l’équipement. Pour ce poste, il a d’ailleurs dû prendre des cours par correspondance pour apprendre à faire des points de suture.

C’est enfin à Cleveland que Binkley trouva un peu de stabilité, en plus de finalement obtenir une véritable chance.

En 1962, il se mérita le Trophée Dudley "Red" Garrett, remis à la recrue de l’année dans la LAH. Deux ans plus tard, lui et ses coéquipiers mirent la main sur la Coupe Calder. En 1966, Binkley s’appropria un autre honneur individuel, le Trophée Hap Holmes, décerné au gardien ayant accordé le moins de buts.

Ce fut toutefois sa dernière saison à Cleveland, puisqu’il se retrouva ensuite dans la WHL, avec les Gulls de San Diego. Son passage en Californie fut toutefois de courte durée. En 1967, après 25 ans de stabilité à 6 équipes, la LNH décida finalement d’élargir ses cadres.

Alors que plusieurs équipes d’expansion confièrent leur filet à des gardiens de renom mais en fin de carrière (Glenn Hall à St-Louis, Charlie Hodge à Oakland, Terry Sawchuk à Los Angeles), les Penguins y allèrent avec des noms moins connus comme Joe Daley et Roy Edwards. Ils achetèrent le contrat de Binkley de San Diego. Contre toute attente, c’est finalement à 33 ans qu’il put finalement atteindre la LNH. Selon lui, le fait qu’il portait des lentilles cornéennes (sans masque) lui a probablement nui dans sa quête de graduer. Détail intéressant, lorsque plus tard il adoptera finalement le masque, il y apposera pendant un moment des lignes noires sous les yeux, comme les joueurs de baseball, pour diminuer l’éblouissement des lumières. (À ce moment, les masques de fibre de verre étaient pratiquement collés sur la peau.) À 6 pieds, il avait aussi un physique qui détonnait par rapport aux autres gardiens de l’époque.


Son premier contrat de la Ligue Nationale lui rapportait 12 500$ auquel, par un optimisme presque attendrissant, les Penguins avaient ajouté une clause de bonus de 500$ s’il parvenait à se mériter, avec son club d’expansion, le Trophée Vézina…

Dans une équipe avec une moyenne d’âge assez élevée, l’attaque des Penguins n’allait pas beaucoup plus loin qu’Andy Bathgate. Défensivement, bien que souvent laissé à lui-même, Binkley réussit tout de même à s’illustrer. Il devint le gardien numéro 1 et réalisa le premier blanchissage de l’histoire de l’équipe, contre les Seals d’Oakland. Le 28 janvier 1968, il se permit même de réserver le même sort aux Bruins d’Orr, Esposito et compagnie, la meilleure attaque de la ligue. Au Boston Garden, Pittsburgh causa alors la surprise en l’emportant 1-0. Binkley a alors été parfait face aux 33 tirs des Bruins. De leur côté, les Penguins n’en décochèrent que 15.

Semblant avoir un talent pour se dresser contre les équipes d’élite, il blanchit aussi les éventuels champions de la Coupe Stanley, les Canadiens, le 3 mars 1971.

Ceci ne l’empêcha pas de faire partie de rendez-vous historiques, mais de l’autre côté. C’est lui qui accorda le 700e but de Gordie Howe et le 544e (celui qui lui permit de rattraper Maurice Richard) de Bobby Hull.

Binkley demeura cinq ans avec une équipe qui faisait du surplace. Mais lorsque la nouvelle AMH vint cogner à sa porte en 1972, le gardien maintenant âgé de 38 ans porta attention. L’offre de 60 000$ par année (le double de son salaire d’alors) des Nationals d’Ottawa était trop belle pour la refuser. Il forma alors un duo avec l’excentrique Gilles Gratton.

C’est ainsi que le 11 octobre 1972 à Ottawa, Binkley se retrouva sur la glace pour le premier match de l’histoire de l’AMH, une défaite des Nationals de 7-4 face aux Oilers. Il fut également la victime du premier but de la ligue, qu’il concéda à Ron Anderson.

Les Nationals eurent de grandes difficultés aux guichets et quand vint le temps de renouveler le bail du Centre municipal, la ville d’Ottawa exigea un dépôt de 100 000$. Devant cette situation, l’équipe fut vendue et déménagée à Toronto, pour devenir les Toros.

Binkley demeura à Toronto pendant les trois ans qu’existèrent les Toros, jouant de moins en moins d’année en année. Toutefois, le 25 mars 1975, il trouva, bien malgré lui, une autre façon de passer à l’histoire. Les Toros, cherchant désespérément à faire parler d’eux, eurent l’idée d’organiser entre deux périodes une confrontation entre le gardien des Toros et le célèbre casse-cou Evel Knievel, figure populaire à l’époque et qui avait déjà joué au hockey quelques matchs préparatoires dans la Ligue Eastern. Le segment allait être filmé et présenté à Wide World of Sports d’ABC.

La promotion fonctionna puisque la foule fut de plus de 4000 spectateurs supérieurs à la moyenne habituelle.

Knievel avait droit à quatre tirs et se méritait 5000$ par but. Le gardien des Toros avait quant à lui droit à 1000$ par arrêt. C’est Gilles Gratton qui devait prendre le filet, mais le moment venu, l’énigmatique gardien disparut. C’est donc Binkley qui prit sa place.

Le flamboyant cascadeur se présenta, de toute évidence en mauvaise forme. Il faut dire que le propriétaire des Toros John Bassett, ne comptant pas payer 20 000$ à Knievel, avait pris certaines mesures. La veille, il avait prêté sa carte de crédit à Jim Dorey, qui lui demanda l’aide de Larry Mavety. Le patron demanda alors à ses deux joueurs de sortir Knievel et de ne le ramener qu’aux petites heures du matin.

Knievel parvint malgré tout à marquer deux fois, au grand étonnement de Bassett. Quant à Binley, il prit ses 2000$ pour emmener l’équipe au restaurant.

Lorsqu’en 1976, les Toros quittèrent Toronto pour devenir les Bulls de Birmingham, Binkley, alors âgé de 42 ans, prit sa retraite.

Il fut par la suite instructeur des gardiens, puis dépisteur pour les Rangers et les Jets de son ami John Ferguson, et ensuite avec les Penguins, avec qui il remporta la Coupe Stanley en 1991 et en 1992.

Il habite maintenant dans son Ontario natal.

Sources :

"Penguins Surprise Bruins, 1-0" de Jimmy Jordan, January 28,1968, Pittsburgh Post-Gazette, page 22,

"Penguins Blank Habs 4-0" de Pat Curran, March 4, 1971, Montreal Gazette, page 17,

"Nats run at Oilers too much, lose WHA opener 7-4" de Bob Morrissey, October 12, 1972, Montreal Gazette, page 26,

"Evel, Toros found promotion pays", CP, March 26, 1975, Ottawa Citizen, page 23,

"Binkley once faced Knievel on a shutout" de Dave Stubbs, May 22, 2008, Montreal Gazette (pressreader.com/Canada/montreal-gazette/),

"Dorey, Mav and Evel Knievel" de Patrick Kennedy, December 16, 2014, Kingston Whig-Standard (thewhig),

"Binkley excited for Murray, Penguins" de Dave Stubbs, June 9, 2016, (nhl.com),

wikipedia.org.

lundi 15 novembre 2021

Art: Puckasso et les Bulls de Birmingham



Petit break de ma longue série sur la ECHL pour vous parler de... la ECHL. Que voulez-vous. Quand on est tombé dans un trou, des fois le meilleur moyen d'en sortir est de continuer de creuser...

Mais ici c'est plus une petite parenthèse car j'avais envie de vous partager ce petit bijou trouvé lors de mes recherches:


C'est-tu pas splendide ça? Moi qui fais parfois des fixations sur des programmes de hockey, celui-ci me comble particulièrement en me rejoignant par la bande avec mon intérêt pour les arts. Cela va d'ailleurs me permettre de pouvoir ajouter un peu de matériel à notre sous-section un peu pauvre des arts/littérature dans nos archives...

Bref, il s'agit d'un magnifique programme de la saison 1997-98 des défunts Bulls de Birmingham dans notre chère ECHL. Cliquez ici pour en savoir plus sur les Bulls mais ici je vais d'abord vous parler de ce magnifique hommage à Picasso par ce dénommé «Puckasso».

Je n'ai pas réussi à retracer qui était ce Puckasso, ni ceux responsable des publications médiatiques des Bulls mais je crois qu'on avait affaire à un amoureux de l'art car je trouve son adaptation du style de Picasso admirable. Peut-être qu'il s'ennuyait à faire des programmes de hockey typiques et qu'il a décidé de s'éclater ici, mais il semble connaître son Picasso dont le taureau est un des animaux fétiches.

J'ai particulièrement remarqué la tête du taureau principale qui provient du tableau Guernica, une des œuvres les plus célèbres du maître du cubisme. Cela m'a vraiment sauté aux yeux car j'ai depuis l'époque du cegep une reproduction de cette œuvre d'art chez moi et je l'ai vraiment «spotté» tout de suite.


Cliquez pour une plus grande résolution

Vous pouvez également remarquer l'inspiration de Guernica dans les visages et les mains des fans dans les estrades, particulièrement ceux à gauche du programme.

En plus du personnage principal, j'aime bien le gardien de but et son masque. Pour les fans dans les estrades, on remarque aussi plusieurs autres hommages à Picasso comme les visages de profils disproportionnés ainsi que le mélange des couleurs vives:




Bref, c'était une petite pause artistique. J'espère que vous avez apprécié. On retourne maintenant à notre programmation habituelle. Pour terminer voici, d'autres magnifiques programmes des Bulls de l'époque: