Drop Down MenusCSS Drop Down MenuPure CSS Dropdown Menu
Affichage des articles dont le libellé est histoire de carte de hockey. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est histoire de carte de hockey. Afficher tous les articles

vendredi 7 février 2025

Trouvaille de marché aux puces: Les grands hockeyeurs québécois de Diana/Durivage


 


Vous excuserez mon absence de textes ces dernières semaines, j'ai été pas mal occupé/paresseux. Mais l'autre jour j'étais de passage au marché aux puces Jean-Talon de Québec et je suis tombé sur ce machin qui a ravivé ma flamme.



C'est quand même rare le genre d'objet qui te donne un élan nostalgique et qui te donne le goût de manger des toasts en même temps.

Donc pour un petit 10 piasses, je me suis pogné cet album de collection de la série des «Grands hockeyeurs québécois» des compagnies Diana, Durivage et Panini (un autre nom qui donne faim), aussi connue sous les noms des «cartes de pain». 

Parue à l'aube de la saison 1992-93, cette série était distribuée à même l'emballage des sacs de pain tranché Diana et Durivage, les deux compagnies faisant effort commun pour cette promotion légendaire. 

(Prochaine étape dans ma carrière de collectionneur, me procurer un sac de pain DIANA/DURIVAGE MINT avec le pain moisi et pétrifié de +30 ans toujours à l'intérieur)

 


Mais là... woh les moteurs.

«Autocollants» ?

C'était des autocollants?


 
Quand j'ai feuilleté l'album, j'avais bien vu que les «cartes» de «format carte» étaient collées dans l'album, ce qui donne un gros effet déformé et inégale au livret. Les «cartes» sont quand même bien épaisses et je me disais que c'était malgré tout le but voulu de l'album et que ça aurait été trop compliqué et dispendieux de faire un véritable album souvenir de cartes.

Mais après inspection attentive et sans vouloir «décrisser» l'album, ce sont bel et bien des autocollants tel qu'indiqué dans la préface, encore extrêmement bien collés après 30 ans.

Mais quessé qui s'passe? C'est pas des «cartes de pain»? C'est des «stickers de pain»? Ai-je vécu dans la matrice jusqu'à maintenant? 

Ma première théorie après cette stupéfiante remise en question était que la compagnie avait peut-être produit des cartes ET des stickers. Mais aucune mention de cartes n'est indiquée dans cet album.

J'ai donc couru, au grand détriment de ma blonde, sortir ma collection de cartables pour en avoir le coeur net. Mais je n'ai retrouvé aucune de ces cartes. 

Vous auriez dû voir la scène.

- Quessé tu fais?? Tu vas pas sortir tous tes cartables encore?
- Ben là. FAUT je sache si en 1992-93, les Diana c'était des autocollants ou des cartes simonac!

Parce que mes cartables sont un vrai foutoir, avec des collections par équipe, par année, par joueurs vedettes, etc, il fallait bien que je fasse le tour. Mais 30 minutes plus tard, je me suis rendu compte que j'avais aucune de ces foutues cartes 1992-93 Durivage/Diana/Panini. 

En fait, j'ai plein de ces cartes mais de la saison 1993-94 où comme variante il s'agissait de la collection «Les années recrues des grands hockeyeurs québécois» où tu retrouves à l'arrière une comparaison de la première saison recrue du joueur et de sa plus récente saison, celle de 1992-93.


 
Ces cartes 1993-94 sont bel et bien des cartes, rigides et tout et aucunement autocollantes. D'ailleurs elles étaient cette fois produites par SCORE et non Panini comme vous pouvez le distinguer subtilement en dessous du lieu de naissance du joueur.

Mais, oh combien j'ai été dupé toute ma vie, comme les deux éditions ont pratiquement le même look, je ne m'étais jamais rendu compte de tout ça. 

Au moins je vais me coucher moins niaiseux ce soir.... humm peut-être en fait que je vais être plus niaiseux.

Les «CARTES» 93-94 sont toutefois vraiment plus belles malgré les grosses ressemblances avec l'année d'avant. Les couleurs sont plus vives et c'est surtout l'arrière qui est plus beau, comparativement au look définitivement plus «autocollant Panini» de 92-93:

Imprimé en Italie, shippé au Québec et inséré dans des milliers de sacs de pain...

 
Donc c'était ma grande aventure «effet Mandela» des cartes/stickers Diana/Durivage/Panini 1992-93.

Mais comme avec un sac de pain, faut partager en famille. Je vais donc terminer avec une tournée de «beurrées» pour vous autres en vous partageant l'entièreté de l'album.

























 


mercredi 18 septembre 2024

Histoires de cartes : erreurs récentes de cartes









Jamais je n'ai acheté/déballé autant de paquets de cartes des années récentes. En particulier pour les différents épisodes de "Déballons avec Kirk" que vous pouvez visionner sur notre page Facebook, mais également pour augmenter ma collection et pouvoir vendre/acheter des cartes ayant un peu plus de valeur individuelle.

Je suis encore très loin de dépenser une fortune pour des cartes. Je viens d'envoyer mes premières cartes chez PSA pour les faire grader. Non, je ne me mettrai pas riche avec les cartes que je vais recevoir, c'était vraiment plus pour un trill de l'attente des résultats. De plus, à moins d'avoir un résultat de 10/10, on risque d'être déçu de la valeur de revente. Parenthèse : une carte "Raw" (fraîchement sortie du paquet) vaut en revente grosso modo le même prix qu'une carte gradée avec une note de 9/10. Et vous n'aurez pas à payer les frais de gradation (+- 30$) ni à endurer l'attente de 2-3 mois qui vient avec. Donc, à moins de tirer une carte recrue de Connor Bedard, avec un tirage limité, ça reste un hobby, qui peut être payant qu'avec beaucoup de transactions. Bref …

Ce qui me surprend (et qui me rebute dans la poursuite sérieuse du hobby), c'est le nombre d'erreurs de nonchalance des compagnies de cartes. Je dis "des compagnies", alors que c'est pas mal une seule qui a le monopole. Il y a Panini qui tire son épingle du jeu dans certains sports, mais dans le cas qui nous intéresse ici, Upper Deck est pas mal seul dans la danse. Et des erreurs, ils en produisent autant dans les cartes haut de gamme que des ensemble de base.

Les cartes avec un morceau de chandail sont recherchées par plusieurs collectionneurs, leur permettant de posséder une pièce ayant touchée à leur athlète préféré. Je me dit qu'ils doivent être déçu avec certaines acquisitions …

Parfois, le chandail n'est pas de la même couleur. Je ne mets pas en doute que le chandail utilisé ait appartenu à Patrick Roy lors de son temps avec l'Avalanche du Colorado, mais pourquoi avoir décidé de faire une carte de Roy avec le Canadiens dans ce cas ? Upper Deck déborde pourtant de photos de Casseau avec l'Avalanche



Dans d'autres cas, le morceau est de la bonne équipe, mais ne correspond pas avec la photo. Sur cette carte de Filip Gustavsson, on le voit avec le chandail régulier alors que l'échantillon est de un de leur chandail Reverse Retro ou autre troisième chandail aux couleurs des défunts North Stars. Bon, c'est peut-être moi qui est trop pointilleux ici …



Vous êtes crinqué et vous voulez une carte de Keith Kinkaid dans l'uniforme du Canadiens ? Ce sera en vain, ça n'existe pas. Au mieux, vous pourrez vous rabattre sur ce sticker de lui dans l'uniforme des Blue Jackets, mais avec le logo du CH dans l'entête. Je vous conseille plutôt de vous procurer une de ces cartes de Carey Price AVEC Keith Kinkaid à la place de Pricer !!



On est en 2021 et vous êtes excité par la venue prochaine du prodigue Spencer Knight avec les Panthers de la Floride. Il a d'ailleurs gagné les quatre matchs qu'il a joué avec eux en 2021 après sa sortie de Boston College. Quelle n'est pas votre joie lorsque vous déballez une magnifique Black Diamond Relics de ce dernier … mais avec une photo de Philippe Desrosiers ! L'ancien de l'Océanic et des Lions n'a pas le talent de Knight et ne connaîtra jamais les joies d'une carrière dans la LNH, sans rien lui enlever. Upper Deck confirme pourtant que le morceau de chandail à appartenu au "featured player". Mais lequel calvasse ? Il y en a deux sur la carte !!



Parlant justement de "certifié par Upper Deck" … Les sessions d'autographes sont habituellement assez longues pour les athlètes, car les compagnies en profitent pour leur faire signer plusieurs cartes, items, cadres, photos, etc. Tous les articles sont bien sûr apportés par le même représentant qui s'assure que le joueur autographie au bon endroit, qu'il ait assez d'encre dans son Sharpie, etc. Pour les cartes, les signatures sont souvent effectué sur des stickers qui sont ensuite déposé sur les cartes. Certains employés semblent ensuite être peu à leurs affaires, déposant les collants où bon leur semble … Genre, le sticker de Justin Schultz sur une carte de Jonathan Huberdeau, ou inverser ceux de Jason Robertson et Josh Norris.




C'est à ce demander si toutes ces cartes ont été fabriquées un vendredi après-midi, ou tôt le lundi matin, avant le premier café hebdomadaire.

dimanche 3 décembre 2023

Histoire de cartes: Vues aériennes

 


Ça fait longtemps qu'on a pas dumpé une batch de cartes avec une thématique quelconque alors rectifions ça aujourd'hui avec des cartes où on a droit à une vue aérienne pour la photo, ce qui est assez rare mais à chaque fois très spécial.

Une superbe carte de Patrick pour commencer et une vue sur l'ancien demi-cercle d'antan.


Vous allez voir que la majorité de ces cartes mettent des gardiens en vedette.


Une autre carte de Vanbiesbrouck. D'ailleurs celle-ci et l'autre sont de l'année 96-97 et Pinnacle et Score appartenaient aux mêmes proprios donc ce serait pas surprenant que ces photos proviennent du même match.


Et c'est aussi une opportunité de rejouer à «Spotte la puck».


Cette carte aérienne de Pro Set 91-92 est une de mes favorites de la série.


Celle-ci est aussi grandiose, confirmant que les deux furent prises durant la finale de 1991.



Une vue aérienne sur deux futurs coéquipiers et membres du «Russian Five» des Red Wings.


Superbe vue aérienne sur un possible but de Jamie Langenbrunner ou possible arrêt de Curtis Joseph. Si c'est Mariusz Czerkawski qui le couvrait, je gage un petit 2 sur le but.

Ici c'est un peu gâché avec ce design particulier des Score 95-96 avec la photo effacée.


Une autre de Ranford, bien occupé dans son demi-cercle à Edmonton.


Encore une fois raté ici. Mais quand même un caméo de Patrick Flatley.
 
Je reconnaissais pas qui était ce #78, ni son nom. Finalement il s'agit de Pavol Demitra, qu'on oublie souvent qu'il a joué pour les Senators.


Ça fonctionne vraiment mieux pour les gardiens on dirait...




Une des meilleures dans le genre. Pas le choix avec un tel but.



L'éternelle question avec cette carte c'est si il a fait l'arrêt ou non.


Biron qui essaie d'imiter son collègue Hasek


Pas autant aérienne que les autres mais je voulais pas ignorer celle-ci.




Il va surement essayer d'en scorer un autre.