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mardi 29 juin 2021

D'un autre angle #6 - Kelly Hrudey 1993

 

 

Ça fait longtemps que j'ai pas fait un nouveau chapitre de cette série. Normalement, le concept est de prendre et analyser une photo célèbre de l'histoire du hockey comme le fameux but de Bobby Orr en 1970 ou le "no goal" de Brett Hull en 1999. Des moments célèbres où le cliché du photographe a été maintes fois vu, revu et ré-imaginé au fil des années et que j'essaie de voir sous un autre angle photographique ou autre. Mais aujourd'hui, le cliché en question n'est pas une de ces fameuses photographies que tout le monde connaît, mais le titre "d'un autre angle" s'y porte vraiment trop parfaitement.

Voici donc une carte que j'ai en ma possession, une carte de ma série préférée, Upper Deck 1993-94, et mettant en vedette le gardien des Kings Kelly Hrudey. C'est d'autant plus approprié et une superbe coïncidence que j'aie la chance d'en parler alors qu'on est présentement en FINALE! Je sais pas comment était votre St-Jean, mais disons pour ma part que j'ai eu de la difficulté à m'endormir...


Une des choses que j'adore de cette série est que beaucoup des joueurs des Canadiens ou des Kings ont été pris en photo durant cette finale et donc on y revoit plusieurs beaux moments. J'en ai déjà parlé mais j'adore particulièrement la photo arrière de la carte de Eric Desjardins où il boit une bière, exténué après la victoire et les célébrations.

Anyway, pour cette carte-ci ce n'est pas un moment qui fut célèbre autant que le clin d'oeil de Patrick ou autre moment d'anthologie. On y voit simplement Paul DiPietro qui entre en collision avec Hrudey et ce dernier qui tente le l'éviter. On aperçoit également un autre joueur des Kings que je pouvais gager sans problème qu'il s'agissait de Jari Kurri juste par le casque JOFA et du peu de son faciès que l'on peut voir.

Bref, ce n'est qu'une carte parmi tant d'autres, une très belle carte d'une super finale mais rien de trop extraordinaire non plus. Comme je disais, j'ai cette carte depuis des années donc elle m'est très familière mais jusqu'à il y a quelques jours, je n'avais jamais remarqué le détail suivant.

Regardez bien au premier niveau des gradins juste en haut de la mitaine de Hrudey:


Qu'est-ce qu'on y voit? Un photographe.

Voici une autre carte de Hrudey de la même série mais dans la sous-collection des Inserts SP.


À ce qu'on peut voir, les gars d'Upper Deck avait un accès privilégié. Pas pour rien aussi qu'on voit la commandite de la compagnie sur la bande juste en arrière de Hrudey. Par la position des joueurs, on peut voir que cette deuxième photo semble avoir été prise à la même fraction de seconde que la première. Peut-être quelques centièmes de plus à en voir les éclaboussures de glace que l'on ne discerne pas sur la première.

Impossible cependant de voir s'il s'agit bien de Jari Kurri qui pousse DiPietro sur Hrudey. Impossible dis-je? Ici on ne voit pas de photographe en arrière-plan, ça aurait été trop beau. On voit un cameraman par exemple. Donc histoire de rendre justice à cette série et trouver le plus d'angles possibles, allons-y donc pour la vidéo.

Le bienfait de ces cartes c'est qu'on voit bel et bien qu'il s'agissait de la finale avec la "patch" de la finale bien en vue sur les chandails. Comme les équipes portaient leur chandail blanc à domicile à l'époque, nous savons que cette photo fut prise à Los Angeles. La série s'est terminé en cinq matchs et donc seulement deux de ces matchs ont été joués à Los Angeles et ces matchs sont facilement trouvables sur Youtube. J'ai donc écouté ces deux matchs en accéléré pour finalement retracer ce moment pas si mémorable de la série. Mais avec cette carte, c'est désormais plus mémorable.



Donc oui, il s'agit bien de Kurri, récemment converti en joueur de centre cette saison-là. À 3:28:33 du vidéo on voit l'angle de caméra qui pourrait bien être celui du cameraman de la 2e carte. J'espérais vraiment pouvoir revoir le même photographe, histoire de boucler tout ça, mais malheureusement ce n'est pas le cas et je n'ai pas trouvé d'autres angles...

Même pas 2 minutes plus tard, on voit le but de John LeClair qui vint sceller l'issue du match et donner l'avance 3-1 au CH et le dernier de cette séquence incroyable de 10 matchs de suite remportés en prolongation. Ça, vous connaissez déjà. Mais peut-être que ce but n'aurait pas été possible sans la charge de Kurri et DiPietro qui a possiblement déstabilisé Hrudey... 

Moi c'est le genre d'affaires pas très utiles dont j'aime déblatérer...

dimanche 27 juin 2021

Gardiens éphémères - Canadiens VS Lightning

 

Question de continuer la tradition, je traque pour vous les gardiens éphémères de chaque organisation qui atteint la finale de la Coupe Stanley. Je recherche donc celui qui a participé au moins de matchs, ou de minutes, dans l'histoire de ces équipes. Pour voir les éditions précédentes, allez feuilleter cette section. Suite à plusieurs chamboulements dans les divisions pour cette saison écourtée, nous aurons donc droit à une finale opposant (contre toutes attentes) le Canadien de Montréal au Lightning de Tampa Bay.

En 112 années d'histoire, le Canadiens de Montréal en a passé des hommes masqués (ou non) devant leur filet. Plusieurs n'ont disputé qu'un seul match en saison régulière dans leur uniforme. On a qu'à penser à Claude Cyr, Olivier Michaud, Thomas Vokoun, Jean-Guy Morissette, John Aiken ou même Marc Denis. Cependant, c'est Randy Exelby, acquis au repêchage supplémentaire de 1986, qui remporte la palme du moins de temps passé sur la glace en tant que portier du tricolore. L'histoire est connue de plusieurs : Rappelé des Canadiens de Sherbrooke de l'AHL suite à une amygdalite subie par Patrick Roy, Exelby put donc assister aux matchs disputé par Bryan Hayward en tant que réserviste. Lorsque Patrick fut guéri, c'est Hayward qui tomba au combat, donnant la possibilité à Exelby de rester dans l'entourage de l'équipe plus longtemps. Le 27 janvier 1989 à Buffalo face aux Sabres de l'endroit, Roy fut atteint, de ce qu'on peut appeler, une bonne envie de pisser. Il dût donc laisser sa place à Exelby le temps de soulager sa vessie. Randy Exelby fut donc devant le filet du CH pour 2 minutes et 54 secondes, stoppant le seul lancer qui fut dirigé vers lui. Au retour de Roy, il regagna le banc et ensuite le club-école. Il fut échangé aux Oilers d'Edmonton en octobre suivant, où il disputa un seul match, une défaite, en février 1990. Depuis sa retraite, il est propriétaire des pro-shops Behind the Mask.

Remember Riku Helenius ? Si vous êtes un habitué, vous devriez, car le Lightning n'a pas envoyé un gardien moins longtemps devant leurs poteaux depuis leur dernière présence en finale, c'est-à-dire, depuis les dernières séries. Petit récapitulatif : repêché 15e au total en 2006, Helenius n'a disputé que 6 minutes et 52 secondes le 30 janvier 2009, en fin de match contre les Flyers de Philadelphie. Il ne fit face à deux tirs, qu'il stoppa. Cinq ans plus tard, il se dirigea dans la KHL et prit sa retraite trois ans plus tard, soit en 2017.

Pour plusieurs lecteurs, c'est une première présence en finale pour les Canadiens auquel ils assisteront. Pour d'autre, ça fait juste crimement longtemps. Dans mon cas, j'étais trop jeune pour voir Patrick Roy célébré en chest sur la Ste-Catherine, mais parfaitement conscient du parcours miracle de 1993. Je dois avouer que l'édition actuelle me rappelle énormément celle de la 24e coupe et je nous souhaite à tous une excellente et excitante finale.


Source : https://www.nhl.com/news/three-memorable-minutes/c-369428

samedi 26 juin 2021

Alfie Moore


Alfie Moore avait le profil du gardien des ligues mineures nomade. De 1926 à 1936, il joua dans huit villes, dans différentes ligues et des deux côtés de la frontière. À un moment, il devint la propriété des Rangers, mais il ne joua pas de match pour eux.

En novembre 1936, les Americans de New York firent son acquisition, mais il fut assigné aux Eagles de New Haven de l’IAHL (l’ancêtre de la Ligue américaine).

En janvier, une blessure à Roy Worters lui permit de faire ses débuts dans la LNH, chose qu’il fit avec panache en blanchissant les Canadiens. À la fin de la saison, Moore avait joué 18 matchs avec les Amerks, qui terminèrent derniers de la division canadienne (!) et de la ligue. L’année suivante, il retourna dans l’IAHL.


Pendant ce temps, les Black Hawks connurent une saison 1937-38 ordinaire (14-25-9), mais ils se qualifièrent tout de même de justesse pour les éliminatoires.

En séries, Chicago surprit alors les Canadiens, avant de vaincre les Americans. Toutefois, au dernier match de la série, le gardien des Hawks, Mike Karakas, se brisa un orteil. Comme il n’y avait pas à cette époque de gardien substitut, Karakas avait joué tous les matchs de la saison et il n’y avait pas d’alternative claire pour le début de la finale contre Toronto, deux jours plus tard.

Les Black Hawks demandèrent donc "d’emprunter" Dave Kerr, le gardien des Rangers, puisque ceux-ci étaient éliminés et que Kerr habitait à Toronto. Conn Smythe, le directeur-gérant des Leafs, refusa catégoriquement. Il suggéra plutôt Moore, qui habitait aussi dans les environs. L’entraîneur des Hawks, Bill Stewart, fut offusqué de la proposition de Smythe et voulut en venir aux coups avec lui.

Stewart finit par reprendre sur lui et accepter l’idée. On tenta alors de retracer Moore en commençant par son domicile. Il n’y était pas, mais son épouse suggéra d’aller voir à la taverne du coin.

C’est finalement Johnny Gottselig, le capitaine des Hawks qui le connaissait, qui le retrouva à l’endroit indiqué par sa femme. Le premier réflexe de Moore a été de lui demander des billets pour le match. Gottselig lui offrit plutôt de jouer pour eux. Moore accepta, bien qu’il n’était pas vraiment en bon état. Devant l’absence d’alternative plus potable, on lui fit boire de grandes quantités de café pour le remettre sur pied. Moore se présenta finalement dans la chambre des Hawks 30 minutes avant le début de la partie.

Gordie Drillon marqua pour les Leafs sur le premier tir, mais par la suite, la stratégie de Smythe lui explosa au visage. Plutôt que d’être une proie facile, Moore n’accorda aucun autre but et les Hawks l’emportèrent 3-1. À la fin du match, il fut porté en triomphe par ses coéquipiers.

Le président de la ligue Frank Calder déclara ensuite Moore comme étant inéligible pour jouer, tout en reconnaissant toutefois le résultat du premier match. Chicago recruta donc un autre gardien des mineures, Paul Goodman, mais avec un résultat très différent. Toronto l’emporta 5-1.

On ramena alors Karakas, maintenant équipé d’une bottine spéciale pour protéger son orteil. Il aida ainsi Chicago à remporter les deux matchs suivants et à devenir la plus mauvaise équipe (0,385) à remporter la Coupe Stanley.

Pour ses efforts, Moore reçut 300$ et une montre (il n’y avait pas de bague de la Coupe Stanley à l’époque), en plus de passer une semaine à Chicago aux frais du club pour les festivités.

Moore joua deux parties en 1938-39 avec les Americans (deux défaites) et une autre avec les Red Wings en 1939-40 (encore une autre défaite). Pour le reste, il continua son parcours nomade dans les mineures jusqu’en 1941-42.

Il est décédé en 1979, à l’âge de 73 ans.

Sources:

"Battu samedi, par l’Américain, le Canadien le bat hier" de Horace Lavigne, 1er février 1937, La Patrie, page 24,

"Alfie Moore a été le héros de la victoire des Hawks", 6 avril 1938, La Patrie, page 22,

"Le choix de Moore donne lieu à un assaut entre les deux chefs", 6 avril 1938, La Patrie, page 22,

"Chicago Upsets Toronto by 3-1 with Alfie Moore Replacing Karakas, Substitute Goalie Stars For Victors As Series Starts", CP, April 6, 1938, Montreal Gazette, page 14,

"Les Leafs égalent les chances en gagnant la deuxième", 8 avril 1938, La Patrie, page 22,

"Les Hawks ne sont plus qu’à une joute du championnat", 11 avril 1938, La Patrie, page 22,

"Nouvelles et commentaire sportifs" de Zotique L’Espérance, 14 avril 1938, La Patrie, page 23,

"On This Day : Alfie Moore Takes Over in Goal" de Bob Verdi, April 5, 2021, nhl.com/blackhawks,

hockeydb.com, hockey-reference.com, wikipedia.org.

jeudi 24 juin 2021

Joueur oublié des 90's #52 - Scott Pearson



Même s'ils étaient très mauvais, les Maple Leafs des années 80 avaient tout de même la main heureuse avec leurs choix de première ronde. Surtout sur cette période de 5 ans de 1983 à 1987 où ils repêchèrent à chaque fois un joueur important; Russ Courtnall en 1983 (7e au total), Al Iafrate en 1983 (4e au total), Wendel Clark en 1985 (1er au total), Vincent Damphousse en 1986 (6e au total) et finalement l'actuel coach par intérim du Canadien Luke Richardson en 1987 (7e au total). Les choses commencèrent à se gâcher toutefois par la suite pour leurs choix de première ronde (surtout la transaction stupide de 1989 qui leur fit perdre Scott Niedermayer au repêchage de 1991) et leur premier coup raté de cette période fut lors de la sélection du joueur oublié d'aujourd'hui, Scott Pearson.



 
Né le 19 décembre 1969 à Cornwall en Ontario, Scott Pearson joua d'abord son hockey junior au sein d'un des pires clubs de la OHL de l'époque, les Canadians de Kingston où il se fit remarquer pour son implication physique et sa présence importante soir après soir, malgré que l'équipe était très mauvaise. 
 
Les Canadians terminèrent derniers de la ligue en 1987-88 (fiche de 14-52-0) et l'équipe fut vendue à un homme d'affaires du nom de Lou Kazowski. Ce dernier renomma la franchise sous le nom des Raiders et comme les Kings de la grande ligue à la même époque, il copia lui aussi les couleurs des Raiders au football, soient le noir et l'argent pour sa nouvelle équipe. Les Raiders demeurèrent dans la cave, tandis que Kazowski fut extrêmement impopulaire auprès de la population de Kingston et des dirigeants de la OHL. Il fut persuadé de vendre l'équipe et ensuite banni de la ligue pour de futures acquisitions. La saison suivante, l'équipe se renomma les Frontenacs et est toujours en place à ce jour.

Pearson profita tout de même de son passage à Kingston pour attirer suffisamment l’œil des recruteurs des Maple Leafs après une saison de 58 points en 46 matchs en 87-88. Les Leafs en firent donc leur choix de première ronde avec la 6e sélection au total du repêchage de 1988, le préférant à des joueurs comme Jeremy Roenick (8e), Rod Brind'Amour (9e) et Teemu Selanne (10e).
 
Pearson débuta la saison 1988-89 à Toronto, mais fut retourné à Kingston après 9 matchs. Il demeura dans le junior en 1988-89 et ne fut un Raider que pour 13 matchs, puisqu'il fut échangé au Thunder de Niagara Falls où il termina sa dernière saison junior avec 77 points en 45 matchs et aida le Thunder à se rendre jusqu'en finale du championnat de la OHL.
 
Il partagea ensuite la saison 1989-90 avec Toronto et le club-école à Newmarket. En 41 matchs à Toronto, il obtint 5 buts et 10 passes. Les attentes envers Pearson étaient probablement mal dirigées alors qu'il n'avait pas le talent naturel évident d'un choix aussi élevé. Après 12 matchs sans point au début de la saison suivante, les Maple Leafs abandonnèrent rapidement dans son cas et l'envoyèrent aux Nordiques en novembre 1990 en compagnie d'Eric Lavigne et un choix de 2e ronde. En retour, les Leafs mirent la main sur Aaron Broten, Lucien Deblois et Michel Petit. 
 
Ce dernier commenta cet échange "vente de feu" avec la déclaration suivante: "Les Nordiques font la bonne affaire pour cueillir Eric Lindros".
 
Pearson partagea le reste de la saison 1990-91 avec les Nordiques (fiche de 11-4-15 en 35 matchs) et les Citadels d'Halifax. Sa saison 1991-92 fut ensuite gâchée par les blessures, alors qu'il ne joua que 10 matchs à Québec et 5 autres à Halifax.
 
Le même scénario se répéta en 1992-93, alors qu'il manqua la moitié du calendrier pour différentes blessures. Il obtint 13 buts et 1 passe en 41 matchs à Québec et 3 matchs sans point en séries, suite à quoi il fut échangé aux Oilers d'Edmonton durant l'été en retour de Martin Gélinas et d'un choix de 6e ronde. Il entra donc dans l'arbre généalogique de l'échange de Wayne Gretzky... Également un fait intéressant, Gélinas fut originalement sélectionné tout de suite après Pearson, soit au 7e rang du repêchage de 1988.



C'est à Edmonton qu'il connut ses meilleurs moments en carrière avec une saison de 19 buts, 18 passes pour 37 points en 72 matchs en 1993-94. Ces succès modérés furent toutefois de courte durée. Avec 1 seul but en 28 matchs à la reprise des activités en 1995, les Oilers envoyèrent Pearson à Buffalo en retour du défenseur Ken Sutton. Il joua sporadiquement avec les Sabres en 1995-96 et il fut libéré après la saison. 
 
Il signa alors comme agent libre avec sa première équipe qui lui redonna une deuxième chance, les Maple Leafs, pour la saison 1996-97. Une chirurgie abdominale le garda toutefois hors de combat pour la majorité de la saison et il ne joua au final qu'un seul match à Toronto et une douzaine dans la ligue américaine. Sans emploi la saison suivante, il mit le cap sur la IHL avec les Wolves de Chicago, un refuge de choix pour plusieurs ex-joueurs de la LNH à l'époque
 
En compagnie de plusieurs joueurs connus comme Steve Maltais, Alexander Semak, Brian Noonan, les gardiens Stéphane Beauregard et Wendell Young, sans oublier l'immortel et super intéressant Dan Plante, les Wolves étaient l'équipe à battre lors des derniers milles de cette ligue mineure presque majeure, alors qu'ils remportèrent le championnat, la coupe Turner, en 1997-1998 et 1999-2000. Pearson se démarqua particulièrement lors des séries de 1998 lorsqu'il mena les Wolves pour les buts en séries avec 12 filets.
 
Il obtint également un essai de deux matchs avec les Islanders en décembre 1999, où il obtint 1 passe, mais ce furent ces derniers matchs dans la LNH en carrière et il retourna terminer la saison avec les Wolves.

En 2000-01, il opta de mettre le cap sur l'Europe avec les Mosquitoes d'Essen en première division allemande, où il fut le joueur le plus puni de la ligue avec 225 minutes en 51 matchs. Il y joua une saison avant de prendre sa retraite. Il s'établit ensuite à Atlanta et est depuis directeur de recrutement dans le domaine médical, en plus de s'impliquer au niveau pee-wee. Il fut également analyste à la télé locale pour les défunts Thrashers.
 
En janvier 2007, les Gladiators de Gwinnett, alors club-école des Thrashers situé en banlieue d'Atlanta, étaient à cours d'effectifs à cause des blessures. Ils firent donc appel à un Scott Pearson retraité depuis 6 ans pour un contrat d'un match. Il ne récolta aucun point.
 
En 292 matchs dans la LNH, Scott Pearson a récolté 56 buts et 42 passes pour 98 points et 615 minutes de pénalité.

Son fils, Chase Pearson, qu'il a coaché au niveau pee-wee, fut repêché par les Red Wings en 5e ronde du repêchage de 2015. Il a été capitaine de l'Université du Maine pendant 2 saisons et fait maintenant partie des Griffins de Grand Rapids dans la AHL.
 
 

 
Sources:
Le Soleil, 18 novembre 1990

mardi 22 juin 2021

Histoire de cartes - L'alcool

 

C'est en regardant la série contre les Jets, qui comptent dans leur alignement Mason Appleton, que j'ai eu l'idée de faire une histoire de cartes au sujet des différents alcools (ou marques d'alcool).

Le rhum jamaïcain













Rappelons le concept, tout simple, que je n'avais pas utiliser depuis un moment. Il s'agit un prétexte sans prétention pour afficher des cartes autour d'un sujet commun.

 
L'incontournable liqueur
irlandaise
 












Pour les amateurs de whisky





Un autre whisky pour un de nos
champions des prix LVEUP




Un gin pour nous rappeler la
période sombre des Nordiques



On voit souvent ses pubs
par les temps qui courent




Le vieillissement du cognac est
pratiquement plus long que la carrière
de cet ancien des Remparts
dans la LNH... 




Tout comme le joueur
du même nom, ce n'est
peut-être un champion
du raffinement, mais
dans certaines circonstances,
ça fait le boulot




Un autre cognac, mais avec
un nom à consonance suédoise 



Smirnoff, Smirnov, c'est
pratiquement la même chose...



Sans oublier un
bon gin québécois





En terminant, les cartes ne sont
peut-être pas encore disponibles,
mais on ne peut pas passer à côté
de la nouvelle équipe qui s'en vient

dimanche 20 juin 2021

Fête des pères

 

Voici un petit billet cute avec des hockeyeurs et ex-hockeyeurs connus avec leurs enfants, familles ou pères respectifs.

 

Raymond Bourque, sa fille Mélissa, son fils Christopher et sa femme Christiane

Steve Thomas et son fils anciennement du CH, Christian.


Jake et Chris Chelios


Tie et Max Domi


Brendan et Claude Lemieux


Le regretté Jean-Pierre Parisé au centre et ses fils Zach et Jordan


Vladimir Bure et ses fils Valeri et Pavel


Adam et Nolan Foote

Bobby Hull et ses fils Bobby Jr, Blake et Brett.
Un autre fils, Bart Hull, fut plus tard joueur de football dans la LCF.



Bernard Geoffrion et son fils Dan. Avec le portrait du beau-père et du grand-père, Howie Morenz


Bernard Geoffrion et son petit-fils Blake


4 générations dans la LNH et avec le Canadien


Gordie Howe, ses fils Marty et Mark et son épouse Colleen.


Les Howe
Seul famille père-fils à jouer ensemble dans la LNH (et l'AMH)



Kasperi et Sami Kapanen
Un autre duo père-fils à avoir joué ensemble mais cette fois dans la SM-Liiga en Finlande



Les Kapanen sont en fait une très grande famille du hockey Finlandais. Ici, on retrouve un jeune Kasperi, son père Sami et son grand-père Hannu Kapanen, joueur vedette en Finlande dans les années 70 et 80. L'oncle de Sami, Jari Kapanen était également coéquipier de son frère Hannu. On retrouve également plusieurs autres branches de la famille dans le hockey finlandais.


Peter Stastny et toute sa marmaille à Québec


Une carte célèbre de Sylvain Turgeon avec un jeune fan des Sabres nommé Patrick Kane sur les genoux de son papa en 1995.


Cory Stillman, son fils Riley et son beau-père Bud Stefanski. Riley est membre des Blackhawks et Bud joua un match dans la LNH avec les Rangers dans les années 70. 


Michael Nylander et ses fils William et Alexander


Keith Tkachuk au match des étoiles de 2009 à Montréal avec ses enfants (de gauche à droite): Brady, Taryn et Matthew


Thomas Steen et son fils Alex lors de la conquête des Blues en 2019



Pierre et Dominic Turgeon, choix de 3e ronde des Red Wings en 2014


Keith Primeau et ses fils Cayden et Chayse


Photo plus récente du clan Primeau


Pierre et le regretté Butch Bouchard


Martin et le regretté Denis Brodeur


Martin et ses fils, les jumeaux Jeremy et William (pas nécessairement dans cet ordre) et Anthony.


Au centre, un des pionniers des débuts du hockey, Lester Patrick entouré de ses fils Lynn et Muzz. Son neveu est Craig Patrick, anciennement DG des Penguins.


Patrick et Jonathan Roy


Les frères Sutter avec les parents derrière.
Il manque un des frères, j'ignore lequel. En fait il en manque 2, un des 7 enfants Sutter n'a pas joué professionnel.



Wayne et le regretté Walter Gretzky, l'ultime «Hockey dad»


Wayne et ses rejetons




Pour terminer, Walter était là pour voir ses fils jouer peu importe le niveau. Ici on le voit en compagnie de son fils Brent lors du championnat senior de la coupe Allan de 2008, le dernier match compétitif des frères Gretzky.


Bonne fête des pères.