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jeudi 24 juin 2021

Joueur oublié des 90's #52 - Scott Pearson



Même s'ils étaient très mauvais, les Maple Leafs des années 80 avaient tout de même la main heureuse avec leurs choix de première ronde. Surtout sur cette période de 5 ans de 1983 à 1987 où ils repêchèrent à chaque fois un joueur important; Russ Courtnall en 1983 (7e au total), Al Iafrate en 1983 (4e au total), Wendel Clark en 1985 (1er au total), Vincent Damphousse en 1986 (6e au total) et finalement l'actuel coach par intérim du Canadien Luke Richardson en 1987 (7e au total). Les choses commencèrent à se gâcher toutefois par la suite pour leurs choix de première ronde (surtout la transaction stupide de 1989 qui leur fit perdre Scott Niedermayer au repêchage de 1991) et leur premier coup raté de cette période fut lors de la sélection du joueur oublié d'aujourd'hui, Scott Pearson.



 
Né le 19 décembre 1969 à Cornwall en Ontario, Scott Pearson joua d'abord son hockey junior au sein d'un des pires clubs de la OHL de l'époque, les Canadians de Kingston où il se fit remarquer pour son implication physique et sa présence importante soir après soir, malgré que l'équipe était très mauvaise. 
 
Les Canadians terminèrent derniers de la ligue en 1987-88 (fiche de 14-52-0) et l'équipe fut vendue à un homme d'affaires du nom de Lou Kazowski. Ce dernier renomma la franchise sous le nom des Raiders et comme les Kings de la grande ligue à la même époque, il copia lui aussi les couleurs des Raiders au football, soient le noir et l'argent pour sa nouvelle équipe. Les Raiders demeurèrent dans la cave, tandis que Kazowski fut extrêmement impopulaire auprès de la population de Kingston et des dirigeants de la OHL. Il fut persuadé de vendre l'équipe et ensuite banni de la ligue pour de futures acquisitions. La saison suivante, l'équipe se renomma les Frontenacs et est toujours en place à ce jour.

Pearson profita tout de même de son passage à Kingston pour attirer suffisamment l’œil des recruteurs des Maple Leafs après une saison de 58 points en 46 matchs en 87-88. Les Leafs en firent donc leur choix de première ronde avec la 6e sélection au total du repêchage de 1988, le préférant à des joueurs comme Jeremy Roenick (8e), Rod Brind'Amour (9e) et Teemu Selanne (10e).
 
Pearson débuta la saison 1988-89 à Toronto, mais fut retourné à Kingston après 9 matchs. Il demeura dans le junior en 1988-89 et ne fut un Raider que pour 13 matchs, puisqu'il fut échangé au Thunder de Niagara Falls où il termina sa dernière saison junior avec 77 points en 45 matchs et aida le Thunder à se rendre jusqu'en finale du championnat de la OHL.
 
Il partagea ensuite la saison 1989-90 avec Toronto et le club-école à Newmarket. En 41 matchs à Toronto, il obtint 5 buts et 10 passes. Les attentes envers Pearson étaient probablement mal dirigées alors qu'il n'avait pas le talent naturel évident d'un choix aussi élevé. Après 12 matchs sans point au début de la saison suivante, les Maple Leafs abandonnèrent rapidement dans son cas et l'envoyèrent aux Nordiques en novembre 1990 en compagnie d'Eric Lavigne et un choix de 2e ronde. En retour, les Leafs mirent la main sur Aaron Broten, Lucien Deblois et Michel Petit. 
 
Ce dernier commenta cet échange "vente de feu" avec la déclaration suivante: "Les Nordiques font la bonne affaire pour cueillir Eric Lindros".
 
Pearson partagea le reste de la saison 1990-91 avec les Nordiques (fiche de 11-4-15 en 35 matchs) et les Citadels d'Halifax. Sa saison 1991-92 fut ensuite gâchée par les blessures, alors qu'il ne joua que 10 matchs à Québec et 5 autres à Halifax.
 
Le même scénario se répéta en 1992-93, alors qu'il manqua la moitié du calendrier pour différentes blessures. Il obtint 13 buts et 1 passe en 41 matchs à Québec et 3 matchs sans point en séries, suite à quoi il fut échangé aux Oilers d'Edmonton durant l'été en retour de Martin Gélinas et d'un choix de 6e ronde. Il entra donc dans l'arbre généalogique de l'échange de Wayne Gretzky... Également un fait intéressant, Gélinas fut originalement sélectionné tout de suite après Pearson, soit au 7e rang du repêchage de 1988.



C'est à Edmonton qu'il connut ses meilleurs moments en carrière avec une saison de 19 buts, 18 passes pour 37 points en 72 matchs en 1993-94. Ces succès modérés furent toutefois de courte durée. Avec 1 seul but en 28 matchs à la reprise des activités en 1995, les Oilers envoyèrent Pearson à Buffalo en retour du défenseur Ken Sutton. Il joua sporadiquement avec les Sabres en 1995-96 et il fut libéré après la saison. 
 
Il signa alors comme agent libre avec sa première équipe qui lui redonna une deuxième chance, les Maple Leafs, pour la saison 1996-97. Une chirurgie abdominale le garda toutefois hors de combat pour la majorité de la saison et il ne joua au final qu'un seul match à Toronto et une douzaine dans la ligue américaine. Sans emploi la saison suivante, il mit le cap sur la IHL avec les Wolves de Chicago, un refuge de choix pour plusieurs ex-joueurs de la LNH à l'époque
 
En compagnie de plusieurs joueurs connus comme Steve Maltais, Alexander Semak, Brian Noonan, les gardiens Stéphane Beauregard et Wendell Young, sans oublier l'immortel et super intéressant Dan Plante, les Wolves étaient l'équipe à battre lors des derniers milles de cette ligue mineure presque majeure, alors qu'ils remportèrent le championnat, la coupe Turner, en 1997-1998 et 1999-2000. Pearson se démarqua particulièrement lors des séries de 1998 lorsqu'il mena les Wolves pour les buts en séries avec 12 filets.
 
Il obtint également un essai de deux matchs avec les Islanders en décembre 1999, où il obtint 1 passe, mais ce furent ces derniers matchs dans la LNH en carrière et il retourna terminer la saison avec les Wolves.

En 2000-01, il opta de mettre le cap sur l'Europe avec les Mosquitoes d'Essen en première division allemande, où il fut le joueur le plus puni de la ligue avec 225 minutes en 51 matchs. Il y joua une saison avant de prendre sa retraite. Il s'établit ensuite à Atlanta et est depuis directeur de recrutement dans le domaine médical, en plus de s'impliquer au niveau pee-wee. Il fut également analyste à la télé locale pour les défunts Thrashers.
 
En janvier 2007, les Gladiators de Gwinnett, alors club-école des Thrashers situé en banlieue d'Atlanta, étaient à cours d'effectifs à cause des blessures. Ils firent donc appel à un Scott Pearson retraité depuis 6 ans pour un contrat d'un match. Il ne récolta aucun point.
 
En 292 matchs dans la LNH, Scott Pearson a récolté 56 buts et 42 passes pour 98 points et 615 minutes de pénalité.

Son fils, Chase Pearson, qu'il a coaché au niveau pee-wee, fut repêché par les Red Wings en 5e ronde du repêchage de 2015. Il a été capitaine de l'Université du Maine pendant 2 saisons et fait maintenant partie des Griffins de Grand Rapids dans la AHL.
 
 

 
Sources:
Le Soleil, 18 novembre 1990

mardi 22 juin 2021

Histoire de cartes - L'alcool

 

C'est en regardant la série contre les Jets, qui comptent dans leur alignement Mason Appleton, que j'ai eu l'idée de faire une histoire de cartes au sujet des différents alcools (ou marques d'alcool).

Le rhum jamaïcain













Rappelons le concept, tout simple, que je n'avais pas utiliser depuis un moment. Il s'agit un prétexte sans prétention pour afficher des cartes autour d'un sujet commun.

 
L'incontournable liqueur
irlandaise
 












Pour les amateurs de whisky





Un autre whisky pour un de nos
champions des prix LVEUP




Un gin pour nous rappeler la
période sombre des Nordiques



On voit souvent ses pubs
par les temps qui courent




Le vieillissement du cognac est
pratiquement plus long que la carrière
de cet ancien des Remparts
dans la LNH... 




Tout comme le joueur
du même nom, ce n'est
peut-être un champion
du raffinement, mais
dans certaines circonstances,
ça fait le boulot




Un autre cognac, mais avec
un nom à consonance suédoise 



Smirnoff, Smirnov, c'est
pratiquement la même chose...



Sans oublier un
bon gin québécois





En terminant, les cartes ne sont
peut-être pas encore disponibles,
mais on ne peut pas passer à côté
de la nouvelle équipe qui s'en vient

dimanche 20 juin 2021

Fête des pères

 

Voici un petit billet cute avec des hockeyeurs et ex-hockeyeurs connus avec leurs enfants, familles ou pères respectifs.

 

Raymond Bourque, sa fille Mélissa, son fils Christopher et sa femme Christiane

Steve Thomas et son fils anciennement du CH, Christian.


Jake et Chris Chelios


Tie et Max Domi


Brendan et Claude Lemieux


Le regretté Jean-Pierre Parisé au centre et ses fils Zach et Jordan


Vladimir Bure et ses fils Valeri et Pavel


Adam et Nolan Foote

Bobby Hull et ses fils Bobby Jr, Blake et Brett.
Un autre fils, Bart Hull, fut plus tard joueur de football dans la LCF.



Bernard Geoffrion et son fils Dan. Avec le portrait du beau-père et du grand-père, Howie Morenz


Bernard Geoffrion et son petit-fils Blake


4 générations dans la LNH et avec le Canadien


Gordie Howe, ses fils Marty et Mark et son épouse Colleen.


Les Howe
Seul famille père-fils à jouer ensemble dans la LNH (et l'AMH)



Kasperi et Sami Kapanen
Un autre duo père-fils à avoir joué ensemble mais cette fois dans la SM-Liiga en Finlande



Les Kapanen sont en fait une très grande famille du hockey Finlandais. Ici, on retrouve un jeune Kasperi, son père Sami et son grand-père Hannu Kapanen, joueur vedette en Finlande dans les années 70 et 80. L'oncle de Sami, Jari Kapanen était également coéquipier de son frère Hannu. On retrouve également plusieurs autres branches de la famille dans le hockey finlandais.


Peter Stastny et toute sa marmaille à Québec


Une carte célèbre de Sylvain Turgeon avec un jeune fan des Sabres nommé Patrick Kane sur les genoux de son papa en 1995.


Cory Stillman, son fils Riley et son beau-père Bud Stefanski. Riley est membre des Blackhawks et Bud joua un match dans la LNH avec les Rangers dans les années 70. 


Michael Nylander et ses fils William et Alexander


Keith Tkachuk au match des étoiles de 2009 à Montréal avec ses enfants (de gauche à droite): Brady, Taryn et Matthew


Thomas Steen et son fils Alex lors de la conquête des Blues en 2019



Pierre et Dominic Turgeon, choix de 3e ronde des Red Wings en 2014


Keith Primeau et ses fils Cayden et Chayse


Photo plus récente du clan Primeau


Pierre et le regretté Butch Bouchard


Martin et le regretté Denis Brodeur


Martin et ses fils, les jumeaux Jeremy et William (pas nécessairement dans cet ordre) et Anthony.


Au centre, un des pionniers des débuts du hockey, Lester Patrick entouré de ses fils Lynn et Muzz. Son neveu est Craig Patrick, anciennement DG des Penguins.


Patrick et Jonathan Roy


Les frères Sutter avec les parents derrière.
Il manque un des frères, j'ignore lequel. En fait il en manque 2, un des 7 enfants Sutter n'a pas joué professionnel.



Wayne et le regretté Walter Gretzky, l'ultime «Hockey dad»


Wayne et ses rejetons




Pour terminer, Walter était là pour voir ses fils jouer peu importe le niveau. Ici on le voit en compagnie de son fils Brent lors du championnat senior de la coupe Allan de 2008, le dernier match compétitif des frères Gretzky.


Bonne fête des pères.