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mercredi 25 septembre 2019

Joueur oublié des 90's #25 - Zdeno Cíger




Né le 19 octobre 1969 dans la ville de Martin en Tchécoslovaquie (maintenant en Slovaquie), Zdeno Cíger fit un volte-face alors qu'il semblait être en voie de devenir un excellent joueur dans la LNH.



Après avoir brillé avec l'équipe des moins de 20 ans de son pays natal, il fut repêché par les Devils du New Jersey en 3e ronde (54e au total) du repêchage de 1988.

Il fit ensuite le saut dans la ligue tchèque, où il remporta le titre de recrue de l'année en 1989.  Lors de la même année, il retourna aux championnats du monde des moins de 20 ans, en plus de faire l'équipe senior.  Il remporta la médaille de bronze dans les deux cas et répéta l'exploit lors de l'édition senior suivante en 1990. 

Il fit ensuite le saut en Amérique du Nord. Il obtint d'abord 9 points en 8 matchs avec le club-école des Devils, à Utica dans la Ligue américaine. Il joignit ensuite le grand club, où il obtint 8 buts et 25 points en 47 matchs lors de cette saison recrue. On raconte qu'il aurait eu un peu de difficulté à s'adapter à la vie nord-américaine et que c'était une des raisons pour laquelle les Devils avaient fait l'acquisition de Peter Stastny des Nordiques, afin qu'il prenne sous son aile le jeune Ciger. 

Il ne joua que 20 matchs en 1991-92, étant blessé au pouce pour une bonne partie de la saison, où il obtint 11 points. Lors de la saison 1992-93, les Devils eurent un nouvel entraîneur, le légendaire Herb Brooks. Ciger (ainsi que Stastny) eut de la difficulté à s'adapter au nouveau système de Brooks.  Il fut donc utilisé comme monnaie d'échange en compagnie de Kevin Todd, pour obtenir le centre Bernie Nicholls des Oilers. Bien que Nicholls voulait partir d'Edmonton et que l'équipe avait un peu les mains liées dans son cas, l'échange de Nicholls était un autre exemple où les Oilers perdirent au change (voir texte du 16 avril 2017). Nicholls avait été précédemment obtenu en octobre 1991 dans l'échange qui envoya Mark Messier aux Rangers, et l'échange subséquent de Nicholls aux Devils apparut comme un autre ''downgrade'' pour les Oilers.

Ciger arriva donc à Edmonton à temps pour vivre les pires saisons de l'histoire de l'équipe (jusqu'à ce point du moins). La première saison de Ciger à Edmonton fut la première de quatre consécutives où ils ratèrent les séries. Il devint cependant un des rares moteurs de l'attaque à Edmonton.  Il obtint 24 points en 37 matchs avec les Oilers en 1992-93 et continua avec une bonne saison en 1993-94, où il joua sur la première ligne d'attaque et obtint 22 buts et 57 points.

Durant la grève de 1994, il opta de rejouer en Slovaquie pour son ancien club, le HK Dukla Trencin. J'ignore s'il était en impasse contractuelle avec les Oilers mais il resta en Slovaquie à la reprise des activités et on ne le revit à Edmonton qu'à la fin du mois d'avril 1995 (la demi-saison se termina plus tard que d'habitude). Il ne joua donc que 5 matchs en 1995, obtenant 4 points.

Il eut sa plus grande saison dans la LNH en 1995-96 alors qu'il obtint 31 buts et 70 points, bon pour le 2e rang chez les Oilers, derrière son compagnon de trio Doug Weight qui obtint une saison magistrale de 104 points. Weight était le premier Oiler depuis Mark Messier en 1990 à obtenir 100 points et le dernier avant Connor McDavid en 2016-17. Tout le monde croyait alors que Ciger allait devenir un joueur d'impact pour au moins quelques saisons à Edmonton après cette éclosion de 1996. Cependant, il opta de retourner en Slovaquie la saison suivante, refusant même une augmentation et un nouveau contrat à Edmonton. Il indiqua qu'il préférait jouer pour les siens, même en acceptant moins d'argent et qu'il voulait continuer de développer le hockey en Slovaquie, déclarant même que ce fut mauvais pour son pays de se séparer de la Tchécoslovaquie au point de vue hockey.


Il tourna donc le dos à la LNH et continua de cimenter sa légende dans le hockey slovaque.  Il joignit les rangs du célèbre HC Slovan Bratislava, où il domina et remporta 2 fois le championnat de la ligue. Il représenta également son pays lors des championnats du monde et aux Jeux Olympiques. Durant ce temps, il estimait qu'il pourrait toujours revenir dans la LNH s'il le voulait, mais il préférait toujours rester en Slovaquie. Durant ce temps, ses droits dans la LNH se promenèrent chez plusieurs équipes, surtout durant les différentes expansions de la fin du siècle. Ses droits furent acquis des Oilers par les nouveaux Predators de Nashville au ballottage en septembre 1998, et ensuite par le Wild du Minnesota, également au ballottage en septembre 2000.

En 2001, il fut courtisé par son ancien directeur général, Glen Sather qui lui fit une offre généreuse pour se joindre aux Rangers de New York. Ciger accepta et revint dans la LNH en 2001-02 après 5 ans d’absence. Ses droits furent libérés par le Wild qui obtinrent un choix de 3e ronde (Barry Brust) pour que Ciger redevienne agent libre.




Ce retour dans la LNH ne fut pas un grand succès, alors qu'il ne joua que 29 matchs avec les Rangers avant d'être échangé au Lightning contre Matthew Barnaby. Il joua 27 autres matchs avec le Lightning et obtint en tout 25 points en 56 matchs lors de cette saison. Son dernier match en carrière dans la LNH fut le 26 février 2002 contre les Red Wings.  Durant ce match il retraita au vestiaire après avoir subi une crise d'anxiété, alors qu'il était au banc de son équipe.  Il ne se présenta pas à la pratique du lendemain et il parvint à obtenir sa libération de l'équipe, qui racheta son contrat le 1er mars.  Il retourna ensuite dans son pays et repris du service avec le HC Slovan Bratislava, avec qui il joua jusqu'en 2006 et avec qui il remporta deux autres championnats de la ligue slovaque.

Après sa retraite comme joueur en 2006, il passa directement derrière le banc du HC Slovan et fut en poste jusqu'en 2011, raflant au passage deux autres championnats. Il prit ensuite une pause de quelques années mais revint en 2015 comme entraîneur-chef de l'équipe nationale, un poste qu'il occupa pendant deux saisons.

En 352 matchs dans la LNH, sa fiche fut de 94 buts et 134 passes pour 228 points.
En 355 matchs dans la ligue de Slovaquie, il obtint 169 buts et 259 passes pour 428 points.





Sources:
Ciger, Lightning reach settlement - CBC, 8 mars 2002
Oilers 3, Blues 2 - AP News, 28 avril 1995
Zdeno Cíger: The Sports Star - The Slovak Spectator, 15 nov. 1999
Top 100 Oilers - No.67 - Oilers Nation, 12 mai 2016
Wild win 2 compensation picks - AP News, 16 juin 2002
The Guardian - 11 avril 2004
Former NHL player Ciger finds a home in Slovakia - NHL.com , 13 sept. 2009
Eliteprospects.com

dimanche 22 septembre 2019

Les pires logos de centre de glace de la LNH





Après vous avoir fait le décompte des 15 meilleurs logos de centre de glace utilisés actuellement dans la LNH, voici le reste d'entre eux soit les 16 autres logos du moins pire jusqu'au pire. En fait la plupart d'entre eux sont très adéquats mais il fallait que je sépare mon décompte en deux et si vous êtes pas dans les meilleurs, vous êtes dans les pires. C'est pas facile la vie.

Allons-y.


#16. Flyers de Philadelphie


Logo simple et efficace mais qui, un peu comme le Canadien vu dans la 1re partie, aurait été mieux servi s'il avait été posé à l'ancienne avec deux logos dans chaque sens. Dommage.


#17. Panthers de la Floride


Très beau mais un peu massacré par la ligne rouge qui arrive en plein dans l'oeil du minou.


#18. Coyotes de l'Arizona


Rien à dire vraiment sur celui-ci. On est au milieu du peloton donc pas super mais pas horrible non plus. Le Coyote, comme la Panthère, reçoit la ligne rouge en plein dans l'oeil.


#19. Flames de Calgary


Une autre saison anniversaire mais cette fois-ci c'est un 40e au lieu d'un 50e (voir Sabres et Canucks dans 1re partie) pour les Flames. J'aimerais aimer davantage celui-ci mais quelque chose m'en empêche. Il manque un peu de punch. Leur logo habituel est 10 fois meilleur et aurait figuré dans mon Top 10. Je crois que c'est à cause des couleurs. Le jaune ne ressort pas assez sur la glace blanche et comme le lettrage des chiffres et du logo des Flames est blanc, ça fait un vide au lieu d'attirer l'oeil correctement. 

À partir d'ici dans ce décompte, les quelques prochaines positions (disons jusqu'à la 27e) sont assez interchangeables car rien ne ressort particulièrement du lot.


#20. Capitals de Washington


Ici je suis partagé car à première vue j'aime bien ce logo de centre de glace et il n'y a pas grand chose qu'ils auraient pu faire pour le faire ressortir davantage. La palette tricolore classique des Caps  (et plein d'autres équipes) fonctionne sans problème sur une glace blanche donc rien à dire. Bien sûr, pas le choix de masquer une partie du logo avec la ligne rouge, ce qui fait inévitablement perdre des points.


#21. Wild du Minnesota


Comme l'équipe qui l'entoure, ce logo de centre de glace est correct sans plus et il rate les séries. Il n'est pas trop obstrué par la ligne rouge mais cette dernière comporte un pattern avec la forme de l'état du Minnesota. Détail inutile dont on se serait passé. Ça marche mieux pour les Stars de Dallas (voir plus loin).


#22. Blue Jackets de Columbus


Pas trop mal. Rien à dire. Next.


#23. Sharks de San Jose


Manque un peu de punch mais au moins le logo est bien construit pour ne pas être obstrué plus qu'il faut par la bande rouge.


#24. Stars de Dallas


Ici ça aurait été une occasion parfaite pour les Stars d'adapter leur logo alternatif circulaire. Vous voyez également ce que je veux dire avec le pattern de la forme de l'état du Texas sur la bande rouge. Ça fonctionne mieux pour les Stars que le Wild car la forme du Texas est plus reconnaissable que celle du Minnesota.


#25. Blues de St.Louis


Manque de punch. Encore ici, leur logo alternatif d'il y a quelques années aurait mieux fonctionné.



#26. Devils du New Jersey


Le rouge et le noir du logo font un beau contraste mais surprise... manque de punch.



#27. Predators de Nashville


Est-ce qu'il y a assez de punch? Non. Manque de punch.


#28. Hurricanes de la Caroline


*Soupir... Comment se fait-il que ce logo soit encore utilisé?


#29. Ducks d'Anaheim


Je déteste ce logo. J'ai même pas réussi à trouver une meilleure photo ou un beau vidéo d'installation pour me convaincre de le mettre plus haut.


#30. Avalanche du Colorado


Copié-collé de la critique des Ducks ici...


#31. Senators d'Ottawa


Pauvres Senators... Ils sont incapables de faire quoi que soit comme il faut... Aucune symétrie. Le logo est trop gros pour le cercle et n'est pas au complet. Mais s'ils l'auraient réduit davantage, la ligne rouge aurait davantage défiguré ce pauvre centurion. Ils ont pourtant la solution entre leurs mains s'ils acceptaient d'opter pour le rétro à temps plein et d'envoyer ce logo (et leurs chandails) aux oubliettes. Voyez ce qu'ils ont fait il y a 2 ans...


C'est donc ce qui conclue ce long décompte. J'espère que vous avez apprécié. À la prochaine!

samedi 21 septembre 2019

Les meilleurs logos de centre de glace de la LNH





En ces temps de pré-saison, les équipes de la LNH aiment bien nous dévoiler la préparation de leur glace pour la nouvelle saison et c'est toujours un délice pour moi que de regarder ces photos ou ces vidéos en accéléré. Comme ça fait un moment que j'ai pas fait un billet à propos de logos, J'ai donc pensé faire un classement des meilleurs et des pires logos de centre de glace actuellement utilisés dans la LNH.

Ça peut paraître banal mais pour avoir travaillé dans le domaine de l'impression grand format (j'ai imprimé le logo central de quelques patinoires locales au Lac-St-Jean), je peux vous dire qu'il n'est pas toujours évident d'adapter un logo au centre d'une patinoire en prenant compte des contraintes de la ligne rouge, de la délimitation du cercle et du logo en tant que tel. Il est certain que si en partant le logo est mauvais, ce sera très difficile de le rendre attrayant au centre d'une patinoire. Mais comme vous allez voir, quelques équipes ont réussi à sortir du lot avec un peu d'imagination. Vous comprendrez donc qu'il ne s'agit pas d'un palmarès des logos en tant que tel mais plutôt de leur application au centre de la glace. Certains des logos que j'apprécie le moins se retrouvent même dans les meilleurs.

Allons-y donc avec les quinze meilleurs en partant du meilleur jusqu'au milieu de peloton. Demain vous aurez droit au reste avec les moins bons jusqu'aux pires.


#1. Oilers d'Edmonton


J'ai bien sûr un parti pris pour les Oilers alors que je suis un fan invétéré de l'équipe et de leur splendide logo. Il va de soi qu'il est assez efficace au centre du cercle de mise en jeu central alors qu'il est déjà de forme circulaire. Mais ce qui fait qu'il fonctionne autant est qu'il n'est presque pas obstrué par la ligne rouge qui coupe le milieu parfaitement de manière symétrique. Des points bonus vont également aux Oilers pour ce superbe agencement qu'ils ont fait avec les sièges. Cette photo date de l'ouverture du Rogers Place il y a quelques années. Ils avaient alors décoré chaque siège avec un chandail de couleur pour faire la forme du logo. Bien sûr ils ne font pas ça à chaque match mais c'était tout simplement splendide. Regardez cette autre photo ça vaut la peine.


#2. Islanders de New York


Comme les Oilers, les Islanders bénéficient également d'un logo circulaire qui s'agence parfaitement au centre de la glace. Seulement le ''N'' de Islanders est obstrué mais ce n'est pas trop grave. À la base ce n'est pas un de mes logos préférés mais il ''fitte'' juste bien, surtout lorsqu'on le voit en plein match. Points bonus pour l'effet symbolique du bâton et de la rondelle du logo sur un cercle de mise en jeu. Et encore plus de points bonus aux Islanders pour la qualité de leur vidéo de dévoilement et parce qu'ils préfèrent peinturer le logo au lieu de mettre des impressions sur vinyle.


#3. Blackhawks de Chicago


Mon avis change de jour en jour selon mon humeur car j'avais originalement placé ce logo en 8e place mais je suis revenu à mes esprits et le voici en 3e place. J'ai tout simplement été séduit par ce vidéo où l'on peut voir le procédé complet de la peinture de ce logo qui est autant magnifique sur un chandail qu'au centre de la glace.


#4. Sabres de Buffalo


Celui-ci est un logo spécial pour le 50e anniversaire de Sabres en 2019-20. Mais normalement le logo est également parfaitement circulaire et il aurait occupé la même place dans le classement. Je trouve qu'il s'agit d'un des meilleurs logos d'anniversaire depuis longtemps car normalement ce genre de logo me laisse froid. Mais celui-ci a un petit je-ne-sais-quoi qui fonctionne. Il est presque parfaitement symétrique mais le grand sabre vient justement briser cette symétrie de manière symbolique.


#5. Penguins de Pittsburgh


Celui-ci détonne vraiment et je suis tellement content que les Penguins soient retournés à une teinte de jaune plus flash que le or ''vegas'' qu'ils utilisaient auparavant. Si vous comparez les deux logos vous pouvez bien voir ce que je veux dire. Le contraste noir/jaune sur fond de glace blanche est fantastique et des points bonus vont aux Penguins qui, comme pour les Islanders, optent de peindre le logo à la main au lieu d'utiliser des bandes de vinyles imprimées.


#6. Golden Knights de Vegas


On peut dire que les Golden Knights ne font jamais rien à l'ordinaire et leur logo de centre de glace reflète parfaitement bien leur philosophie. Je ne déteste pas le logo des Knights mais il ne fonctionne pas autant au centre de la glace car il est désavantagé par la ligne rouge qui coupe et fait disparaître la ''Crète'' ou si vous voulez le ''nez'' du casque. Cependant ils ont bien compensé ce défaut en utilisant toute la surface circulaire avec un arrière-plan dorée et un contour avec des ornements. C'est peut-être un peu ''too much'' pour certains mais pour ma part je salue cette créativité. Vous allez voir que plusieurs autres équipes n'ont pas cette imagination. Voici un autre de ces splendides vidéos en accéléré.

#7. Maple Leafs de Toronto


Certains vont peut-être me renier d'avoir classé les Maple Leafs avant les Canadiens dans ce décompte mais je me dois (à contre-coeur) de donner crédit au Toronto pour leur nouveau/vieux logo qui détonne lui aussi au centre d'une glace. Histoire de rendre encore plus à César ce qui revient à César, ils ont même réussi à agencer leur logo à celui du nom de l'aréna. Le bleu du logo des Leafs, combiné au rouge de celui du Air Canada Centre, nous donne un ensemble tricolore qui fonctionne parfaitement sur une glace blanche. De plus, l'obstruction du logo par la ligne rouge ne cause pas trop de problèmes visuellement.


#8. Kings de Los Angeles


Ici on a droit à un logo que je déteste normalement mais qui pour une raison obscure fonctionne bien comme logo de centre de glace. La symétrie fonctionne parfaitement et le contraste noir/gris complémenté des écritures rouges est également parfait. Points bonus pour le pattern de petites couronnes en renversé sur la ligne rouge.


#9. Jets de Winnipeg


Un autre logo circulaire qui se pose sans trop de problème au centre de la glace. Bien sûr l'avion principal est coupé en deux mais ils ont compensé en faisant eux aussi un pattern avec leur logo en renversé sur la ligne rouge. Vous pouvez voir l'installation en accéléré ici.


#10. Bruins de Boston


Celui-ci est l'fun par la conception même du logo avec les bandes jaunes transversales qui créent une bonne symétrie et du dynamisme. La ligne rouge n'obstrue pas trop le logo et le gros contour noir et jaune du logo vient parfaitement entourer le tout. Le contraste est également très frappant sur la glace et c'est très efficace.


#11. Rangers de New York


Ici les Rangers ont bien réussi à remplir le cercle en ajoutant une énorme bande de contour au logo ainsi que l'année de conception de l'équipe. C'est une petite addition qui fait toute une différence et plusieurs équipes dans le bas de ce classement devraient prendre des notes et faire de même. Un des points négatifs est que la mention ''New York Rangers'' se répète inutilement.


#12. Red Wings de Detroit


Ici rien de trop compliqué mais je regrette que les Red Wings ait enlevé l'inscription ''Hockeytown'' du centre de la glace alors que c'était devenu assez emblématique de la place (quoiqu'il s'agit désormais d'un nouvel aréna). Ici je crois qu'il aurait été inutile d'entourer le logo d'un contour alors parfait comme ça. Rien à dire de mal mais rien d'extraordinaire non plus.


#13. Canadiens de Montréal



Voilà pour le Canadien qui depuis l'an passé a modifié son logo central et je suis un peu mitigé... Comme la plupart des équipes, Montréal a maintenant le gros logo au centre contrairement à la disposition ancienne avec deux logos dans chaque sens. Je trouvais cette disposition tellement classique qu'il est difficile d'accepter totalement cette nouvelle version. C'est même un des derniers vestiges restants sur les lieux de l'ancien forum (voir également texte du 3 sept. 2019). Quoique j'ignore s'il s'agit de la dernière peinture d'origine où s'ils ont repeint le logo par la suite.

Quoiqu'il en soit cette nouvelle disposition n'est pas mauvaise. Points bonus pour l'agencement subtil des bandes rouges et blanches sur la ligne rouge. Regardez attentivement et vous verrez qu'elles sont parfaitement alignées avec le ''C'' rouge du logo. Vraiment nice comme détail. Mais le principal point qui m'agace est justement le ''Point'' de mise en jeu au centre qui vient un peu tout gâcher mais ils n'avaient pas d'autre choix que de le laisser en place. Ce point de mise en jeu ne cause pas une telle distraction sur les logos vus précédemment donc c'est un peu ce qui fait baisser le Canadien dans mon décompte.

#14. Canucks de Vancouver


À l'instar des Sabres, les Canucks fêtent également leur 50e anniversaire d'existence en 2019-20 et ont eux aussi un logo spécial pour l'occasion. J'aime bien ce logo avec le bâton en renversé qui vient former le chiffre 5 et c'est bien efficace disposé comme ça au centre de la glace où la ligne rouge vient naturellement séparer les deux chiffres et mettre l'accent sur cette forme de bâton invisible. Très bien executé. Cependant il manque un peu de punch pour le mettre plus haut. Un contour de couleur supplémentaire (genre vert) encerclant le tout aurait peut-être fait la job. Un peu comme sur leur chandail.

#15. Lightning de Tampa Bay



Voici pour terminer cette première partie. Le lightning s'en sort bien avec son logo dynamique qui fait un beau contraste sur la glace. À partir d'ici et pour les 5-10 prochaines positions du décompte, les positions sont assez interchangeables. 

Revenez demain pour la suite.

mercredi 18 septembre 2019

Restants de capitaines - Part 2





Si vous me suivez depuis longtemps sur ce blog, vous connaissez ma passion pour les capitaines. Dans le passé, j'ai même recensé les capitaines de chaque équipe pour les mettre dans des montages Photoshop. Cliquez ici pour la page des capitaines.

Cependant, au fil des dernières années je suis tombé au hasard de mes recherches sur plusieurs photos ou cartes de hockey où on voit le ''C'' sur un capitaine non-officiel, que ce soit par intérim ou bien souvent lors de matchs pré-saison. J'ai déjà fait part d'une partie de ces ''restants'' en 2017 mais j'en ai trouvé d'autres depuis.  Alors en attendant que je mette mes montages à jour, voici le reste des restants de capitaines. Si vous en avez d'autres que j'ai pas encore trouvé, faites-le moi savoir.

Dave Babych

Un de vos moustachus préférés fut capitaine des défunts Whalers quelque part durant son séjour entre 1985 et 1991. En cherchant davantage, j'ai découvert que ce devait être durant la saison 1985-86, alors qu'il est posé ici avec son frère Wayne qui ne fut membre des Whalers que durant cette saison et 4 autres matchs la saison suivante, avant de lui aussi mourir en Whaler (voir texte du 21 septembre 2016). Durant cette saison 1985-86, le capitaine régulier Ron Francis fut blessé et ne joua que 53 matchs, ce qui nous indique que Babych porta le ''C'' pendant probablement plus d'un match.


Dany Heatley

Continuons avec une autre équipe défunte, les splendides Thrashers d'Atlanta et leurs uniformes bourgogne / or / marin + bleu pâle. Une palette assez originale merci. Dans le cas d'Heatley, j'ai même obtenu la date où il porta le ''C'' avec Atlanta.  Ce fut le 23 septembre 2003, lors d'un match pré-saison contre les Devils.  Si ça vous intéresse, les Thrashers ont gagné ce match 3-1.

Quelques jours plus tard, soit le 29 septembre 2003, Heatley perdit le contrôle du volant de sa Ferrari et se blessa sérieusement en compagnie de son coéquipier Dan Snyder, qui eut moins de chance et mourut à l’hôpital 6 jours plus tard.


John LeClair

Ici, j'ai comme indice que cette photo fut prise durant la saison 1997-98, alors que cette série de cartes fut publiée à l'automne 1998. Le partenaire de LeClair sur la ''Legion of Doom'', Eric Lindros, était le capitaine régulier à l'époque et manqua une vingtaine de matchs cette saison-là.  Donc de grosses chances que LeClair ait porté le ''C'' pendant plus d'un match également.



Dave Andreychuk

Ici, j'ai encore le droit à un indice avec la ''patch'' commémorative pour le 20e anniversaire des Sabres. Selon ce que j'ai découvert, cet écusson fut porté durant la saison 1989-90. Durant cette saison, c'est Mike Foligno qui était le nouveau capitaine après le départ de Lindy Ruff.  Foligno rata toutefois une vingtaine de matchs et c'est donc logique que ce soit Andreychuk qui ait porté le ''C'' par intérim.


Zdeno Chara

Celle-ci fait vraiment bizarre, à voir alors qu'on est désormais habitué de voir Chara avec le ''C'' chez les Bruins où il joue depuis 2006.  Ici, j'ignore quand cette photo a pu être prise alors que le capitaine régulier des Senators était Daniel Alfredsson et qu'il ne rata qu'une poignée de matchs lors du séjour de Chara à Ottawa.  Je suspecte toutefois que ce devait être entre 2004 et 2006, alors que Chara portait le ''A'' sur une base régulière à ce moment-là. Mais je suspecte aussi grandement un match pré-saison.


Gary Roberts

Ici, j'ai peu d'indices sur la date où Gary Roberts a porté le ''C'' avec les Flames.  Je sais que c'est avant la saison 1995-96, alors que les Flames changèrent d'uniformes à ce moment-là. Sinon je suspecte que ce soit durant la saison 1990-91 où l'équipe effectua une rotation des capitaines avant de nommer Joe Nieuwendyk comme capitaine permanent.



Jeff Beukeboom

Le défenseur Jeff Beukeboom joua avec les Oilers de 1986 jusqu'en novembre 1991, lorsqu'il prit le chemin de New York et alla rejoindre bon nombre de ses anciens coéquipiers. Ici, je suspecte grandement que ce soit un match pré-saison et que ce soit après la conquête des Oilers de 1990, soit après l'exode de masse d'Edmonton (voir texte du 16 avril 2017), lorsque beaucoup de vétérans désertèrent l'équipe.


Mathieu Schneider

Voici pour terminer une des pires photos de hockey que j'ai jamais vu.  J'en ai déjà traité dans mon équipe all-star des oubliettes des Islanders mais elle est tellement horrible qu'elle mérite un second regard.  Non pas seulement à cause du chandail ''Fisherman'' des Islanders mais surtout à cause du visage peu glorieux des joueurs concernés. On dirait qu'ils sont chacun à un stade pénible d'un séjour aux toilettes.

Dans le cas de cette photo je sais qu'il s'agit de la saison 1995-96 et que ce fut durant un match régulier. Le chandail Fisherman fut inauguré durant cette saison et ce fut la dernière de Schneider à Long Island, lui qui allait partit pour Toronto au mois de mars. Le capitaine régulier des Islanders, Patrick Flatley, manqua une trentaine de matchs lors de cette saison, donc logique que Schneider soit capitaine par intérim.

C'est ce qui complète pour l'instant ces restants de capitaines. Si je découvre d'autres lauréats plus tard, ce sera vraiment après avoir gratté les fonds de tiroir de l'internet...


mardi 17 septembre 2019

Les arénas des Canadiens - Le Centre Bell




Pour terminer la série de billets au sujet des arénas où ont joué les Canadiens, il fallait en faire sur le Centre Bell même si, comme elle est plus récente, son histoire est plus connue.

C’est en 1993 qu’a débuté la construction de ce qui s’est initialement appelé le Centre Molson.  L’immeuble qui a eu comme mission de remplacer le vénérable Forum a coûté au total 230 millions $ (354 millions $ en dollars d’aujourd’hui).  Il est relié au système de métro par la station Lucien-L’Allier et est situé à côté de la gare Windsor.

1909, avenue des Canadiens-de-Montréal

Sa conception a été confiée aux firmes locales Lemay et associés et Lemoyne, Lapointe, Magne, plutôt qu’à la firme américaine spécialisée HOK (aujourd’hui Populous), qui a dessiné quantité d’enceintes sportives.

Avec ses 21 273 sièges en configuration hockey, il s’agit du plus grand édifice de la Ligue nationale.  (En incluant les places debout, ce que n’a pas le Centre Bell, le United Center de Chicago peut toutefois augmenter sa capacité à 22 428 personnes.)  C’est pourquoi la pente des sections de sièges y est plus accentuée qu’à l’habitude.  

On peut également y accueillir 140 journalistes, 4 équipes de télé et 4 autres de radio.
Le côté est de l'immeuble

Un stationnement se trouve sous la dalle où repose la patinoire.  Cette dalle est d’ailleurs indépendante de la structure et s’appuie plutôt sur des amortisseurs de caoutchouc.  On y trouve aussi bien sûr pour les joueurs un gymnase, des saunas et des bains tourbillons

Les statues des légendes (Morenz, Richard, Béliveau et Lafleur), ainsi que les briques des partisans, héritage du centenaire, ont dû être déménagées pour faire place à la tour des Canadiens, un projet immobilier  

L’ouverture de l’immeuble a eu lieu le 16 mars 1996, alors que les Canadiens ont défait les Rangers de New York 4-2.  C’est à Vincent Damphousse qu’est revenu l’honneur de marquer le premier but de l’endroit.

C’est en septembre 2002 que, suite à un changement de commanditaire, le Centre Molson est devenu le Centre Bell.

L’aréna qui, en raison de ses nombreux concerts et événements, est l’un des plus occupés au monde, a été rénové au coût de 100 millions $ en 2015.

Pour ce qui est des sports, en plus des Canadiens, le Centre Bell a aussi accueilli du hockey junior (Rocket), du roller hockey (Roadrunners), du soccer intérieur (Impact), de la crosse (Express), de la boxe, de l’UFC, de la lutte et des matchs pré-saison de la NBA.

Si le Forum a été le site de nombreux triomphes, le Centre Bell n’a pas le même palmarès.  En 23 saisons, non seulement les Canadiens n’y ont pas remporté la Coupe Stanley (leur plus grande disette), mais ils n’y ont jamais atteint la finale.  Par contre, ils ont raté les séries à 9 reprises.  À titre de comparaison, ils les ont ratées à 6 reprises en 69 ans au Forum.  (La ligue a beaucoup évolué et le nombre d’équipes a beaucoup augmenté, mais quand même…)

Sources :

"Les secrets du Centre Molson" de Philippe Cantin, 16 mars 1996, La Presse, page S1,

"Le vrai coût du Centre Bell" de Vincent Brousseau-Pouliot, 2 mai 2012, La Presse (lapresse.ca),

"100 millions pour rénover le Centre Bell", 15 octobre 2015, Radio-Canada (radio-canada.ca),

banqueducanada.ca, wikipedia.org.

vendredi 13 septembre 2019

Une petite photo pour le plaisir #87 - Steve Duchesne qui surfe le net





Je suis tombé sur cette couverture de magazine lors de mes recherches sur l'équipe all-star des oubliettes des Senators. Je me disais qu'elle méritait un meilleur coup d'oeil.




Quelques observations:

- D'abord, tout un concept ici avec Steve Duchesne qui ''Surfe le Net''. Ils ont décidé d'appliquer ce concept de toutes les manières littéralement possibles avec Duchesne qui ''Surfe'' le filet (net) avec un surf et en plus un de ces anciens laptops qui pesait 40 livres... Point bonus pour les lunettes de soleil.

- ''Surfer le Net'' est une expression qui a plus ou moins survécu au fil des décennies. On l'entend encore de temps à autres mais en 1995-96 c'était vraiment in. Je me rappelle qu'on disait aussi ''Surfer le Web'' ou ''Surfer la toile''. On disait aussi beaucoup ''World Wide Web'', avant de le raccourcir et de dire ''Triple-W''. De nos jours on a même tendance à ne plus dire ou afficher le ''WWW''. 

- On a aussi droit à une superbe traduction malhabile du concept alors qu'en français ''Surfing the net'' change pour ''Sourit à la vie''. Ça pour sourire, il sourit. 

- On remarque également un logo particulier dans la côté inférieur droit. Ce logo est en fait celui qui fut utilisé lors de la campagne pour ramener une équipe à Ottawa au début des années 90 (voir texte du 28 sept. 2013). Il n'a jamais été utilisé sur un chandail et je croyais également qu'il n'avait jamais été utilisé sur des articles promotionnels jusqu'à ce que je trouve cette couverture.

- L'écusson porté par Duchesne fut porté par les Senators pendant la saison 1995-96 en l'honneur de Brian ''Smitty'' Smith, ancien joueur des Kings et des North Stars devenu reporter télé de longue date à Ottawa. Smith fut abattu en pleine rue par un individu souffrant de schizophrénie au mois d'août 1995 (voir texte du 4 août 2014).

- Pour terminer sur une meilleure note, retournons à la nostalgie inutile des débuts de l'internet avec un petit vidéo:


mercredi 11 septembre 2019

Équipe All-star des oubliettes #21 - Senators d'Ottawa





Qui a envie d'entendre parler des Senators? Pas moi mais c'est bel et bien où j'en suis rendu dans cette interminable série que j'ai commencée durant l'été 2017...




Je vous rappelle rapidement la formule, il s’agit de la meilleure équipe de tous les temps de la franchise mais composée des joueurs vedettes les plus oubliés à avoir porté leur uniforme, que ce soit par la longueur du séjour (généralement en bas de 100 matchs) ou par oubli collectif. Il s’agit de choix très subjectifs, basés selon ma propre mémoire et parfois le terme “vedette” est assez subjectif également. Parfois aussi, j'omets d'inclure un joueur pour le mettre dans une autre équipe. Je les ajoute cependant dans les mentions honorables.

Allons-y donc.

Articles précédents de la série:
AnaheimBostonBuffaloCalgaryChicagoArizonaCarolineColoradoColumbusDallasDetroit, Edmonton, Floride, Los Angeles, Minnesota, Montréal , Nashville, New Jersey, New York Islanders, New York Rangers


ATTAQUANTS


Scott Gomez
13 matchs (2016)

Je devais bien trouver une place dans une des mes équipes pour le fameux Gomez, l'homme aux 9 vies. Quoique j'aurais pu le placer avec les Sharks (39 matchs), Panthers (46 matchs) ou bien les Blues (21 matchs), j'ai finalement décidé de le mettre avec celle des Senators, là où il a joué le moins de matchs et où il a finalement décidé d'accrocher ses patins. L'ex-gagnant du trophée Calder avait d'abord débuté cette saison 2015-16 avec les Blues où il était parvenu à décrocher un autre contrat au salaire minimum (575,000$) après avoir obtenu un essai à leur camp d’entraînement.

Cependant, Gomez n'était qu'une police d'assurance, ou si vous préférez un chandail à remplir, en attendant le retour de plusieurs blessés. Lorsqu'ils voulurent ramener leurs blessés et des joueurs des mineures, Gomez fut placé au ballottage en décembre. Il se retrouva ensuite du boulot avec les Bears d'Hershey dans la Ligue américaine à la mi-janvier, et il y joua jusqu'au 1er mars lorsque les Senators firent appel à ses services après que leur centre Kyle Turris se soit blessé pour le reste de la saison. Il joua donc à Ottawa ses 13 derniers matchs en carrière, récoltant une seule passe. Si vous l'ignoriez, il est présentement assistant entraîneur avec les Islanders.


Kevin Dineen
67 matchs (1999-00)

Joueur emblématique des Whalers/Hurricanes, ainsi que leur ex-capitaine, Kevin Dineen s'amena à Ottawa comme agent libre en 1999 après avoir été destitué de son titre de capitaine au profit de Keith Primeau lors de sa dernière saison en Caroline. À Ottawa, Dineen joua 67 matchs et récolta 4 buts et 12 points. Il fut cependant laissé dans les estrades lors des séries de 2000, alors que les Senators s'inclinèrent en première ronde. Il fut ensuite laissé sans protection au repêchage d'expansion et il fut réclamé par sa dernière équipe, les nouveaux Blue Jackets de Columbus, où il joua ses trois dernières saisons en carrière avant d'amorcer une carrière d’entraîneur.

Après avoir dirigé les Panthers pendant quelques saisons, il alla gagner une coupe à Chicago, comme assistant de Joël Quennevile. Il est présentement entraîneur-chef des Gulls de San Diego, dans la Ligue américaine.


Alex Kovalev
131 matchs 2009-11

Kovalev était presque devenu un dieu à Montréal après sa splendide saison 2007-08 où il amassa 35 buts et 84 points. Toutefois, lui et l'équipe au complet régressèrent l'année suivante (la désastreuse saison du centenaire) et plusieurs plièrent bagage par la suite. Kovalev avait pourtant l'option de rester, alors que le club lui fit une offre. Mais il accepta toutefois quelques centaines de milliers de dollars de plus pour signer avec les Senators. Il déclara plus tard qu'il regrettait d'avoir quitté Montréal, mais que les négociations furent assez brèves avec le club qui était plus occupé à signer plusieurs gros noms durant l'été 2009 comme Brian Gionta, Michael Cammalleri et compagnie.

Quoiqu'il en soit, Kovalev débuta son parcours à Ottawa en jouant du hockey peu inspiré et retomba dans ses vieilles habitudes d'inconstance qui caractérisèrent en grande partie sa carrière de joueur. Il termina la saison 2009-10 avec 18 buts et 49 points. Durant la saison suivante, alors que l'équipe faisait du surplace et était en voie de rater les séries, Kovalev accepta de lever sa clause de non-échange et fit un retour à Pittsburgh, là où il y avait joué de 1998 à 2003. Les Penguins étaient alors décimés par les blessures mais réussirent malgré tout à faire les séries. Cependant, l'expérience Kovalev ne fut pas un succès et il fut libéré. Sans offre de contrat pour la saison 2011-12, il opta de jouer dans la KHL.

Il fit ensuite un retour dans la LNH avec les Panthers au retour du lock-out de 2012. Cependant, il fut laissé de côté une bonne partie de cette demi-saison et fut également libéré par l'équipe par la suite.  


*BONUS*

Marian Gaborik
16 matchs (2018)

Petit bonus ici alors que j'ai déjà inclus Gaborik dans l'équipe des oubliettes des Blue Jackets et que j'évite le plus possible d'inclure un joueur dans plus d'une équipe. Cependant je me devais de l'inclure ici. Normalement, lorsqu'un passage est assez récent, je ne pense même pas d'inclure le joueur dans ces oubliettes. Mais le cas de Gaborik est assez particulier car avouez que vous avez tendance à ne pas vous en rappeler. Vous n'êtes cependant pas seul à l'avoir oublié alors qu'il semble avoir disparu de la planète hockey depuis.

Échangé aux Senators par les Kings lors d'un échange de contrat (Dion Phaneuf prit le chemin de LA en retour), Gaborik termina assez anonymement cette saison 2017-18 avec 4 buts et 7 points en 16 matchs. Après la saison, il entra en chirurgie pour réparer une hernie discale et fut ensuite placé sur la liste de joueurs blessés à long terme pour la saison 2018-19. On ignore toujours s'il reviendra un jour au jeu et on ne parle presque jamais de lui de nos jours. Donc on ne peut trouver mieux comme candidat aux oubliettes ici...


Mentions honorables:
Martin Lapointe (18 matchs 2007-08), Ales Hemsky (20 matchs 2013-14), Matt Cullen (21 matchs 2010), Peter Bondra (23 matchs 2003-04), Cory Stillman (24 matchs 2007-08), Pat Falloon (28 matchs 1997-98), Martin Straka (49 matchs 1994-96), Pavol Demitra (59 matchs 1993-96), Jonathan Cheechoo (61 matchs 2009-10), Mike Comrie (63 matchs 2006-09), Joe Juneau (65 matchs 1999-00), Laurie Boschman (70 matchs 1992-93), David Legwand (80 matchs 2014-15, Rob Zamuner (136 matchs 1999-01)


DÉFENSEURS

Steve Duchesne
140 matchs (1995-97)

Je triche encore ici en incluant Duchesne avec les Senators, car il fait aussi partie de mon équipe des Avalanche/Nordiques. Cependant je n'avais pas beaucoup d'options et je voulais inclure plus de joueurs des premières années de l'équipe, alors voilà.

Alors que l'équipe commençait à sortir du pénible processus d'équipe d'expansion, elle fit l'acquisition de Duchesne des Blues de St.Louis en retour d'un choix de 2e ronde. Il s'agissait en quelque sorte de leur premier vrai défenseur #1 (à moins que vous trouviez que Norm MacIver mérite le titre). L'équipe rata les séries de nouveau en 1995-96 mais Duchesne fut instrumental dans la première qualification de l'histoire de l'équipe la saison suivante alors qu'il marqua le but gagnant lors de leur dernier match de la saison contre Buffalo. Ce but leur assura le 8e rang dans l'est et une série de 1er tour contre les Sabres, qu'ils perdirent en 7 matchs. Il connut somme toute deux bonnes saisons à Ottawa mais l'équipe le renvoya à St.Louis en août 1997 en retour d'Igor Kravchuk.

Un joueur assez nomade, Duchesne joua en tout 1113 matchs dans la LNH pour 6 équipes dont deux séjours à Los Angeles et Philadelphie. Il gagna la coupe en 2002 avec les Red Wings avant de prendre sa retraite.


Sergei Gonchar
186 matchs (2010-13)

Celui-ci s'approche de ma limite arbitraire de 200 matchs joués avec l'équipe mais sinon je vous parlais soit de Phil Bourque, de Luke Richardson ou de Brad Marsh...

Après 10 saisons à Washington et ensuite 5 à Pittsburgh (où il gagna la coupe en 2009), Sergei Gonchar signa un contrat de 3 ans avec les Senators lors de l'été 2010. Agé de 39 ans à la fin de ces trois saisons honnêtes, les Senators voulaient se rajeunir. Il y avait des rumeurs qu'il signe ensuite dans la KHL alors le club échangea ses droits aux Stars de Dallas contre un choix conditionnel s'il signait ensuite à Dallas, ce qu'il fit. 

Il joua une saison complète avec les Stars et fut ensuite échangé aux Canadiens à l'automne 2014. Il termina sa carrière avec les Habs... et fait également partie de mon équipe des oubliettes.


Mentions honorables:
Mike Commodore (26 matchs 2007-08), Johnny Oduya (51 matchs 2017-18), Brad Marsh (59 matchs 1992-93), Phil Bourque (62 matchs 1993-96), Luke Richardson (78 matchs 2007-09), Sean Hill (143 matchs 1994-98)


GARDIEN


Dominik Hasek
43 matchs (2005-06)


L'édition 2005-06 fut la meilleure de l'histoire de la franchise. Avec deux marqueurs de 100 points (Daniel Alfredsson et Dany Heatley) et un record de 52 victoires et 113 points, les Senators de 2005-06 semblaient partis pour la gloire. De plus, ils avaient signé un gardien détenteur de 6 trophées Vézina durant l'été.

Dominik Hasek signa un contrat d'un an à Ottawa après une saison 2003-04 décevante où il était sorti de sa première retraite pour retourner jouer avec les Red Wings. Il était toujours le bon vieux ''Dominator'' avec les Senators, mais il se blessa sur un tir de routine lors des Olympiques de Turin au mois de février. S'ensuivit alors une ridicule saga. Hasek quitta d'urgence Turin pour retourner à Ottawa et voir ses médecins. La blessure ne semblait pas sérieuse mais à chaque semaine un nouveau délai se rajoutait. Il manqua finalement le reste de la saison mais tout semblait indiquer qu'il serait de retour à temps pour les séries. Ray Emery garda le fort durant la première ronde mais le club avait grandement besoin de son gardien #1 pour espérer se rendre en finale. En arrière 3-0 durant la deuxième ronde et perdant chaque match par la marge s'un seul but, Alfredsson implora personnellement Hasek de revenir au jeu, alors que les médecins lui avaient donné l'autorisation mais seul Hasek refusa de revenir, ne s'estimant pas prêt.

Les Sens perdirent la série en 5 matchs et Hasek perdit toute confiance de la part de ses désormais ex-coéquipiers. Bien qu'il déclara vouloir revenir à Ottawa, les ponts étaient coupés. Il retourna plutôt à Detroit et y gagna une deuxième coupe en 2008, un an après que Emery et les Sens perdirent en finale contre les Ducks.


Mentions honorables:
Tom Barrasso (7 matchs 1999-00), Ben Bishop (23 matchs 2011-13), Pascal Leclaire (48 matchs 2009-11), Don Beaupre (71 matchs 1994-96)


Sources:
Le Droit
Sens Chirp
Sens Shot