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mardi 16 décembre 2025

Escapade à Calgary


 

Une de mes motivations pour aller en Alberta cette année était de voir le Saddledome. Troisième plus vieil aréna de la ligue derrière la Madison Square Garden de New York et le Climate Pledge Arena de Seattle (bien que ce dernier ait été rénové de fond en comble récemment), il est en fin de vie. Après de longues négociations, l’équipe, la ville et la province se sont entendus pour se partager les coûts d’un projet de 1,22 milliard $ tout juste à côté de l’aréna actuel. Le futur Scotia Place est maintenant en construction et devrait être prêt pour la saison 2027-28. 

Le vénérable Saddledome est à la fin de sa vie
 

Le compte à rebours est donc commencé et si je voulais aller dans cet endroit plein d’histoire, je me devais d’agir. 


 

Les Flames ont débuté à Atlanta en 1972, mais malgré quelques réussites sur la glace (mais pas en séries), ils n’ont pas eu un grand succès aux guichets. En 1980, un groupe mené par l’ex-propriétaire des Oilers et des Racers d’Indianapolis dans l’AMH et futur propriétaire des Alouettes, Nelson Skalbania, mit la main sur la franchise. Ils la déménagèrent alors à Calgary, mais il était évident que les 8700 sièges du Stampede Corral étaient insuffisants et qu’il s’agissait d’une solution temporaire. 

En septembre 1981, Calgary devança Falun en Suède et Cortina d’Ampezzo en Italie pour obtenir les Jeux d’hiver de 1988. La nécessité pour un nouvel aréna n’avait donc plus à être démontrée. Après avoir envisagé quelques sites, il fut décidé que la nouvelle installation serait construite dans la partie est de la ville, sur les terrains du Stampede et tout juste à côté du Corral. 

L’architecture est unique, puisqu’en cette ville du Stampede, l’immeuble est forme de selle, d’où le nom, Saddledome. 

Comme les Flames en avaient besoin le plus rapidement possible, c’est donc en octobre 1983, un peu moins que 5 ans avant le début des Jeux, que fut inauguré le Saddledome. Toutefois, il s’agissait tout de même d’un retard de 9 mois par rapport à ce qui était prévu. D’un budget initial de 60 millions $, des dépassements de coûts et des efforts pour accélérer le projet ont résulté en un coût total de 97,7 millions $ (273 millions en dollars d’aujourd’hui). 

Les rivaux albertains, les Oilers, ont toutefois gâché la fête en l’emportant 4-3. 

Le Saddledome a évidemment été le site des compétitions de patinage artistique et de hockey pendant les Olympiques. Dans le premier cas, il y a eu l’intense bataille des Brian (Boitano et Orser) et la performance surprise d’Elizabeth Manley, qui termina derrière l'est-allemande Katarina Witt. Quant au hockey, le tournoi constitutait un tournant, puisqu’on commençait à accueillir des joueurs qui avaient déjà joué comme professionnels. Il s’agissait toutefois de joueurs qui étaient autonomes, puisque les équipes de la Ligue nationale n’en avaient pas libéré pour l'occasion et la ligue n’avait pas fait de pause dans son calendrier. 

 

Il était incontournable de mettre une section au sujet des Jeux de 1988


Le Canada avait mis sur pied un programme olympique pour développer un esprit d’équipe, puisque c’est ainsi que fonctionnaient les pays de l’est à ce moment. Des joueurs comme Randy Gregg, Claude Vilgrain, Andy Moog et Jim Peplinski ont porté l’unifolié à Calgary, mais l’équipe a raté le podium en terminant quatrième. C’est finalement l’Union soviétique qui a remporté l’or, avec des joueurs qui furent ensuite autorisés à se joindre à la LNH comme Fetisov, Kasatonov, Gusarov, Kamensky et Larionov.

Le Saddledome était le site du programme de l'équipe olympique canadienne

Section sur l'histoire du hockey à Calgary, incluant en bas à gauche une photo des éphémères Cowboys de l'AMH (1975-77)

 
Photo des Tigers de la WCHL (1920-27).  L'équipe de 1923-24 a perdu en finale de la Coupe Stanley contre les Canadiens
 

Section où on honore tous les membres du Temple de la renommée originaires d'Alberta

La reine Elizabeth et le prince Philip sont déjà passés dans le coin

Du côté professionnel, les partisans des Canadiens se souviendront peut-être que c’est au Saddledome que le tricolore a remporté la Coupe Stanley en 1986. De son côté, les Roughnecks, l’équipe locale de crosse, y ont gagné le titre de la NLL en 2004, 2009 et 2019. 

Les championnats du monde de patinage artistique y ont eu lieu en 2006. Les mondiaux juniors y ont été tenus en 2012. 

Au niveau politique, c’est au Saddledome qu’en 1990 Jean Chrétien a été désigné chef du Parti libéral, en chemin pour devenir premier ministre. 

En 2013, la rivière Bow a débordé et l’endroit a été sévèrement endommagé. 

Aujourd’hui, en plus des Flames et des Roughnecks, les locataires sont les Wranglers de la Ligue américaine et les Hitmen de la WHL. 

Si l’endroit montre un peu son âge, sa riche histoire est bien mise en valeur. Facilement accessible (station Victoria Park / Stampede du C Train), on y trouve un public enthousiaste et en nombre respectable, malgré une année difficile. Bien heureux de l’avoir visité avant qu’il ne soit qu’un souvenir. 

Pour ce qui est du match, le Wild poursuivait sa tournée de l’ouest. En cette soirée hommage aux Forces armées canadienne, nous avons eu droit à un Ô Canada avec une partie en français. 

Les Flames portaient leur chandail noir que je n'aime pas tant.

 

Même si le Wild était favori, les Flames ont offert une belle performance. Huberdeau, Coronato, Zary et Andersson ont compté. Seul Trenin a répliqué pour le Minnesota. Dustin Wolf a été solide devant le filet des Flames et ceux-ci l’ont emporté 4-1. 

Sources: banqueducanada.ca, wikipedia.org.

La réplique géante du masque d'Yves Bélanger est toujours là. (en dessous, les Flames, les Hitmen (junior), les Roughnecks (crosse) et les Wranglers (LAH))

 

Les allées sont vastes.  On y circule facilement.


Un peu tout autour, on voit des photos d'anciens joueurs

 

À la boutique souvenir, on vend encore des Iginla et des Lanny.  À droite, des chandails des Roughnecks, qui appartiennent à la même entreprise que les Flames, tout comme les Hitmen, les Wranglers et les Stampeders de la LCF

Les Flames ont connu du succès au fil des ans, dont la Coupe de 1989, remportée au Forum.  Les côtés montent plus haut. Ce sont les pointes de la "selle".


Il y a peu d'arénas de la LNH qui peuvent afficher un drapeau olympique
L

Les loges, rajoutés en 1994, sont les plus basses que j'ai vues.  Elles ont toutefois fait baisser la capacité sous les 20 000.  Aujourd'hui, elle est d'environ 19 300.


Les Flames ont retiré les numéros de McDonald, Iginla, Vernon et Kiprusoff.  MacInnis et Nieuwendyk sont "Forever A Flame" (honorés mais leur numéro n'est pas retiré).


Les sections du bas sont sur une structure d'aluminium, chose que je n'avais jamais vue au niveau LNH.  Plusieurs sièges montrent leur âge en étant chambranlants.

 

Première fois que je vois une bannière pour un lutteur.  Il faut dire que Bret "The Hitman" Hart est originaire de Calgary et qu'il est l'un des fondateurs des Hitmen.


Fidèle au nom, des (vraies) flammes jaillissent lorsque les Flames comptent

On voit plusieurs types de chandails, avec plusieurs joueurs, incluant quelques Jagr, même s'il n'a joué que 22 matchs avec les Flames

Martin St-Louis n'a joué que 69 matchs avec Calgary, mais il y a un grand fan

Ce cher Harvey paraît un peu défraîchi.  En espérant qu'il ait droit à un peu de toilettage avant le déménagement...


Qui dit Alberta, dit boeuf de l'ouest.  On trouve chez Shorty's ce sandwich: pain ciabatta dans lequel on défait devant vous un short rib, qu'on couvre de frites, d'oignons frits, de chimchurri et d'une sauce demi-glace au vin.  Pas léger, pas donné (35$), mais délicieux.  On trouve évidemment aussi la bouffe d'aréna plus traditionelle et des mets indiens.


Le nouveau domicile des Flames (juste à côté) est déjà en construction


Voici ce à quoi devrait ressembler le nouvel aréna


Peut-on aller à Calgary sans faire un détour à Banff?




samedi 13 décembre 2025

Escapade à Edmonton

 

Pour mon escapade de cette année, j’ai décidé d’aller dans l’ouest canadien. Si la destination principale était Calgary, j’ai tout de même profité de l’occasion pour faire un détour par Edmonton. La capitale de l’Alberta, aussi connue pour son énorme centre commercial, a une population de 1,1 million de personnes et est située à 300 km de Calgary. 


 

Elle bénéficie depuis 2016 d’un aréna qui fait l’envie de sa prospère rivale provinciale, le Rogers Place. Le financement de sa construction avait alors fait l’objet de négociations ardues entre le propriétaire des Oilers, Daryl Katz (qui a vendu sa chaîne de pharmacies pour 3 milliards $) et la ville, au sujet de la contribution de chacun et de la couverture des dépassements de coûts. Le projet, qui a coûté en bout de ligne 484 millions $ à l’époque, est situé au centre-ville et a entraîné d’importants investissements immobiliers dans le secteur. On trouve autour plusieurs endroits pour prendre un petit breuvage et se mettre dans l’ambiance avant d’aller au match. 

On peut se rendre au Rogers Place en tramway, avec la station MacEwan

 

Pour l’immeuble, le résultat est très intéressant. Honnêtement, j'ai manqué un peu de temps pour bien explorer l'extérieur, mais à l'intérieur, il s’y dégage un peu partout une impression de grandeur. L’endroit est vaste et moderne. Les billets y sont relativement abordables. 

Le Rogers Place se trouve au centre-ville, au milieu d'un nouveau développement immobilier

Dès l'entrée, l'endroit est vaste.  Le slogan de l'équipe:  This is Oil Country.
 

Une murale de Wayne Gretzky

 
L'endroit est spacieux et le plafond est haut

On y retrouve une base de partisans fidèles, qui a connu les sommets dans les années 1980 avec l’ère Gretzky, mais aussi une longue traversée du désert de 2006 à 2016. Avec l’arrivée du prodige Connor McDavid, il y a eu un revirement de situation. Les Oilers se sont approchés de près de la Coupe en atteignant la finale lors des deux dernières années, mais les Panthers les ont empêchés de remporter le titre. 

Si on porte attention, on se rend compte qu'il y a du McDavid au m2
 

Nous avons eu droit à un sons et lumières assez classique
 

Cette année, les choses vont un peu moins bien, mais ce n’est pas encore dramatique. 

Le match que j’ai vu était un mardi, contre le Wild. La foule y était nombreuse (19 173 spectateurs) et passionnée. Hunter, la mascotte, n’était pas seul à animer l’endroit. Il y avait aussi entre autres madame Coupe Stanley, un dynamique joueur de tam tam et un Elvis. 

Madame Coupe Stanley

Notre joueur de tam tam

Le King

Les numéros retirés, presque tous reliés à l'équipe des années 1980

 
Les Oilers ont aussi un anneau d'honneur

Les Oil Kings ont aussi leurs bannières

Le match s’annonçait comme un festival offensif, avec un duel entre deux des plus grandes menaces en attaque, McDavid et Kirill Kaprizov. Pourtant, le résultat a été tout autre. Nous avons eu droit à un duel de gardiens. Si Stuart Skinner a parfois été pointé du doigt pour l’incapacité des Oilers à aller jusqu’au bout, il a connu un fort match. (Il sera échangé une semaine plus tard.)  Son opposant, l’étonnante recrue Jesper Wallstedt, a toutefois été parfait. Il a arrêté les 33 tirs des Oilers. McDavid nous a montrés un petit peu de sa magie, mais sans trouver le fond du filet. Seul Jonas Brodin, avec un beau tir de la pointe, a réussi à déjouer Skinner. Victoire du Wild, 1-0. Les deux gardiens ont été choisis les deux premières étoiles. 

Je ne sais pas si plusieurs ont payé 320$ pour un chandail de Stuart Skinner, mais une semaine plus, il devenait un Penguin.

Le geek en moi accroche au fait qu'on établisse le début des Oilers en 1979.  Il s'agit de leur entrée dans la LNH, mais ils ont débuté leurs activités dans l'AMH en 1972.

Ce chandail avec le masque de Grant Fuhr a vraiment de la gueule

Ces manteaux plucheux sont beaucoup moins mon style...

Détail intéressant, Wallstedt a été repêché en 2021, au 20e rang au total par le Wild avec un choix qui appartenait initialement aux Oilers. Ceux-ci avaient accepté de reculer de deux rangs (et ainsi choisir Xavier Bourgault) en retour d’un choix de troisième ronde supplémentaire (qui est devenu le défenseur allemand oeuvrant à l’Université du Vermont, Luca Muenzenberger). Considérant que leur situation devant le filet soulève des questions, l’avenir nous dira si les Oilers s’en mordront les doigts, considérant que Bourgault est maintenant dans l’organisation des Sénateurs et que Muenzenberger joue aujourd'hui en Allemagne. 

Chronique culinaire: Le menu est assez traditionnel.  On trouve toutefois aussi un PFK et ceci. Ce hot dog avec viande hachée, salade de chou, moutarde, chips et cornichon est assez copieux et coûte 15$ pour les intéressés.  (Je ne l'ai pas essayé.)  Un point d'originalité pour l'autre item, de saison, un panini dinde et canneberge.


Il y a moyen de prendre une bière à prix raisonnable, tout près d'un derrick.


dimanche 19 janvier 2025

Escapade à Las Vegas



L’automne dernier, il y a eu des promotions intéressantes pour des forfaits vers Las Vegas pour le mois de janvier. Pour eux, c’est la basse saison, entre autres parce qu’il fait ″froid″ (environ 5 à 10 degrés). Par contre, c’est tout de même plus chaud qu’ici. J’ai donc décidé de profiter de l’offre pour me rendre pour la première fois dans la ville du vice. Depuis, le taux de change s’est effondré, mais au moins, les plus gros morceaux du voyage étaient déjà payés…



Plutôt un gros fusil pour accueillir les partisans...

Le T-Mobile Arena a été construit en 2016, un an avant les débuts sur glace des Golden Knights. Il est situé un peu en retrait des casinos New York New York et Park MGM, près de Las Vegas Boulevard (ou si vous préférez, la ″strip″).
 Partisans des Rangers au casino New York
New York, ça fait concept... 

Lorsque l’équipe a été accordée, on pouvait comprendre que oui, elle s’adresserait aux locaux, mais qu’elle constituait aussi une diversification de l’offre pour les touristes, qui font vivre la ville. Lorsque j’y suis allé, c’était évident. Le samedi, les Golden Knights affrontaient les Rangers. On pouvait alors voir un peu partout dans la ville des chandails des new yorkais. Le dimanche, c’est le Minnesota qui était en ville. Les couleurs du Wild étaient donc faciles à repérer. N’ayant pas de préférence, ni pour l’adversaire, ni pour le jour de la semaine, j’ai pris le moins cher, le match du dimanche.

Lors de l’arrivée des Knights dans la ligue, ceux-ci avaient payé un frais d’entrée record de 500 millions $. En retour, ils ont obtenu des conditions de repêchage d’expansion très favorables, à des années-lumière de ce qu’avaient obtenu par exemple les Sénateurs en 1992. Ils ont donc connu des succès très rapidement. Si je concède qu’ils ont tout de même bien joué leurs cartes, je dois avouer que l’équipe ne m’est pas des plus sympathiques. Je me suis donc rangé derrière le Wild, et j’étais loin de me sentir seul. D’ailleurs, j’ai trouvé cocasse d’entendre les types derrière moi, qui ne se connaissaient pas, se rendre compte qu’ils avaient étudié dans la même école secondaire de St-Paul. Ils se sont alors mis à parler de leur patelin comme s’il s’agissait d’un petit village. Tu connais un tel? Tu connais tel endroit? (St-Paul est la capitale du Minnesota et compte pourtant plus de 300 000 habitants.)

Combien identifiez-vous de partisans du Wild?

Étant basés à Vegas, les Golden Knights ont le sens du spectacle et ont toujours mis beaucoup d’emphase sur leurs présentations d’avant-match. Les succès hâtifs de l’équipe ont toutefois fait en sorte que leurs matchs ont souvent été diffusés et que nous avons déjà vu certains éléments (le chevalier, les joueurs de tambours, la forteresse, le casque d’où sortent les joueurs, etc.) Il était par contre tout de même intéressant de les voir sur place.

Le chevalier

La forteresse

Il fallait bien utiliser la thématique du casino quelque part...

La foule annoncée était de 17291 spectateurs. Il y avait des sièges vides, principalement dans les sections du bas, mais en haut, c’était bien rempli. Les partisans locaux se sont fait entendre, mais les visiteurs du Minnesota se faisaient un plaisir de leur répondre, même s’il n’y a pas de rivalité particulière entre les deux équipes. Aux nombreux ″Go Knights Go!″, ils répondaient de bruyants ″Let’s Go Wi-ild!″ Lorsque l’équipe adverse écope d’une pénalité, on met à l’écran un dessin d’un personnage pris dans un carcan médiéval avec le mot ″Shame″ (honte), que la foule crie à tue-tête. Les fans du Wild ont rapidement compris le petit manège et se sont mis à crier ″Shame!″ sans qu’on leur indique de le faire lorsque les Knights héritaient d’une punition.

Shame!  Shame!

Par contre, s’il y a un point où tous s’entendaient, c’est au sujet de Marc-André Fleury, la première vedette des Knights qui joue maintenant avec le Minnesota. Il y avait une multitude chandails de Fleury chez les spectateurs, autant des gris que des verts. Avant le début du match, la foule s’est mise à scander ″Fleury! Fleury!″ Malheureusement, l’entraîneur John Hynes a plutôt décidé d’y aller avec Filip Gustavsson.

Même s'il y avait d'autres, joueurs, il y avait surtout une multitude de Fleury, autant aux
couleurs des Knights que de celles du Wild

Cette décision a souri à Hynes, puisque même si les deux équipes sont bien classées, c’est Vegas qui a dominé le match, bien que Gustavsson a gardé le Minnesota dans le match. En deuxième période, les Knights ont offert une capsule pour rendre hommage à Fleury, pour qui c’était le dernier match à Vegas, puisqu’il a annoncé sa retraite. La réaction de la foule fut encore très enthousiaste.

Après deux périodes, la marque était de 1-1. Les choses se sont toutefois corsées en troisième. Pavel Dorofeyev a terminé sa soirée de travail avec deux buts et une passe et Vegas l’a emporté 4-1, mais pas avant que la foule ne salue une dernière fois Fleury.

Le party deck.  La vue doit être intéressante, mais il crée des sièges à vue obstruée

Un jeu de bingo.  Il y avait deux concurrents qui s'affrontaient, un à chaque bout. À la fin,
ils se sont chamaillés pour la dernière boule.


Il y avait peu de spécialités à manger.  On y retrouvait surtout les standards d'aréna, dans le coin où j'étais du moins.  Par contre, la bière à 18,30$, c'est la plus chère que j'ai vu jusqu'à maintenant.  Et avec un taux de change à 1,44$, ça fait 26,35$...  


Quelques sièges vides dans les sections du bas


De l'intérieur, on peut voir le casino New York New York, de l'autre côté
d'une structure de stationnement.


À la sortie, comme on sort pratiquement tous du même côté, ça crée des bouchons.

Un peu plus loin sur la strip, voici ce qu'il reste du Tropicana, un casino avec un hôtel de 1467 chambres.  C'est sous cet amas de débris que sera construit le futur domicile des Athletics de Philadelphie / Kansas City / Oakland / Sacramento / Las Vegas, qu'ils occuperont à partir de 2028.  Ils rejoindront alors les Golden Knights et les Raiders d'Oakland / Los Angeles / Oakland / Las Vegas, qui jouent un peu plus loin, de l'autre côté de l'autoroute.