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samedi 21 décembre 2019

Pause Pub - Kik Cola








Fabriqué rue Villeray à Montréal dès 1926, le Kik Cola gagna le cœur des québécois. Avec un marketing s'adressant aux familles, surtout francophone, le Kik devint très populaire. Non seulement il était moins cher que ses concurrents américains Coca-Cola et Pepsi, mais il était également offert dans un format plus gros que ces derniers, alors que le Kik Cola était disponible en format d'une pinte (20 onces liquide). (Les ballounes de 2 litres n'existaient pas à l'époque). Foi de KeithActon, le Kik Cola était bien meilleur que ce que nous sommes habitués comme boisson gazeuse.


Parmi les portes-parole du Kik Cola, il y a eu Henri Richard. Chaque semaine, Richard recevait plusieurs caisses du breuvage, qu'il stockait dans son garage. Mais être le coéquipier de farceurs comme Boom-Boom Geoffrion, Jean-Guy Talbot et Claude Provost, ne devait pas être de tout repos. D'ailleurs, Gilles Tremblay a raconté une bonne anecdote à ce sujet dans la revue "Les Canadiens" de décembre 1989. Un soir que Richard n'était pas chez lui, les trois petits farceurs sortirent toutes les caisses de Kik Cola de son garage, pour les empiler au beau milieu de la rue. Henri dût donc remettre lui-même, tout seul, toutes les caisses au chaud. Et parions qu'il ne devait pas en avoir seulement que quelques unes.

Je suis prêt à parier que le Kik Cola devait être disponible à la "Brasserie Henri Richard". D'ailleurs, parlant de la brasserie du Pocket Rocket, elle avait de magnifiques napperons. Dommage qu'elle ferma en 1986 (en même temps que la disparition du Kik Cola, étrangement), je n'ai jamais eu l'occasion d'aller faire un tour, ayant fêté mes 18 ans en 2002.



Source : Revue "Les Canadiens", déc 89, p.44-45

2 commentaires:

Unknown a dit…

Il devrait le remettre en marché se produit il était bon et que de bon souvenirs

keithacton a dit…

Avec du caramel dedans qui lui donnait un goût particulier!