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mardi 30 septembre 2025

Pause Pub - Travelaide

 

 

Ça fait plusieurs années que j’écris au sujet de mes petits voyages où je vais voir des matchs dans différentes villes, un passe-temps dont je suis évidemment loin d’être le seul à avoir.

Bien sûr que je n’ai rien inventé.  Ceci existe depuis longtemps. À une certaine époque, le premier ministre du Québec et grand amateur de baseball, Maurice Duplessis aimait bien se rendre à New York pour voir ses Yankees.

Mais le ″Cheuf″ n’était pas le seul à se rendre dans la Grosse pomme pour voir du sport.  Dans l’édition du 2 février 1960 du Montréal-Matin, quelques mois après le décès du chef de l’Union nationale, on retrouve une publicité pour un voyage en train pour se rendre à New York pour voir les Canadiens affronter les Rangers.  Selon cette pub, l’agence bénéficie de 1000 billets, dont 892 sont déjà vendus à quelques jours du départ.  Il en coûtait 39,95$ pour le train et le billet (424,76$ en dollars d'aujourd'hui).

 

 

La publicité offre aussi la possibilité d’assister au combat du boxeur Robert Cléroux contre l’allemand Willi Besmanoff, deux jours plus tôt.

À ce moment, les Canadiens sont dans la dernière saison de leur séquence de cinq Coupes consécutives.  Ils sont premiers au classement (32-9-9).  Leurs adversaires sont à l’opposé.  Les éternels misérables Rangers sont sixièmes et derniers au classement (12-29-10).

Pourtant, les Glorieux ont à ce moment de la difficulté avec les pauvres new yorkais, qui sont leur bête noire.  C’est ce qu’allait démontrer la suite des événements.

Lou Fontinato a d’abord inscrit un rare but, aux dépends de Jacques Plante.  Ses coéquipiers Ken Schinkel, Dean Prentice et Andy Hebenton ont complété le pointage.  C’est Bernard Geoffrion qui a évité le blanchissage aux Canadiens.

Lorne Worsley a fait face à 38 tirs, bien qu’il ait été peu mis à l’épreuve.  Plante en a reçu de son côté 32, en plus d’écoper d’une pénalité pour avoir immobilisé la rondelle derrière son but.

Dans un Madison Square Garden troisième édition d’une capacité de 15 925 place (la quatrième et actuelle version date de 1968), la foule était de 15 109, incluant donc environ 1000 montréalais.

Ceux qui parmi eux ont assisté au combat de Cléroux ont eu plus de chance à ce moment, puisque le boxeur de L’Abord-à-Plouffe (qui fait aujourd’hui partie de Laval) a vaincu son adversaire en se rendant à la fin des dix rondes et en remportant une décision unanime qui a laissé un goût amer à son adversaire.

L’année suivante, Fontinato a rejoint les Canadiens.  Quelques années plus tard, Worsley (avec Dave Balon, Léon Rochefort et Len Ronson) seront échangés à Montréal contre Plante (accompagné de Phil Goyette et Don Marshall).  Lorsque Bernard Geoffrion fera son retour au jeu en 1966, ce sera avec les Rangers.  Dans une ligue à six équipes, on est tissé serré...

Sources :

″Robert Cléroux démontre beaucoup de courage en battant Besmanoff par décision unanime″ de Jean-Paul Sarault, 6 février 1960, Montréal-Matin, page 27,

″New-York demeure la bête noire des Canadiens″ de Jacques Beauchamp, 8 février 1960, page 38,

banqueducanada.ca.

 

samedi 26 octobre 2024

Pause pub - Breakfast for Learning avec Wendel Clark

 

Ça faisait un bon bout de temps que je n'avais pas publié de texte sur LVEUP, mais en mangeant mon petit déjeuner des champions (une toast de pain aux raisins avec du délicieux beurre de vache dessus) tout en écumant Ebay, j'ai trouvé cette pub de l'attaquant Wendel Clark en train de faire la promotion de déjeuners pour apprendre (Breakfast for Learning), une organisation sans but lucratif canadienne qui ne semble plus exister. L'item était encore en vente le 26 octobre 2024.

Wendel ne fait pas juste donner des volées aux adversaires. Il leur ordonne de manger sainement!

Ça semble provenir d'un magazine canadien anglophone des années 1990 lors du passage de Clark chez les Nordiques de Québec. Le vendeur d'Ebay ne précise pas le magazine en question, ni l'année de publication. La publicité s'étale sur trois pages et présente Clark en compagnie d'enfants (filles et garçons), dont un gamin roux avec ce qui pourrait être son grand frère tout aussi roux. On note que la fille à droite porte un manteau Roots et s'apprête à beurrer un morceau de pain avec toute la joie d'une mise en scène.

Clark le démontre: jouer à Québec ça nourrit son homme!

Notez que dans la première page, Clark porte le chandail blanc des Nordiques alors que dans la dernière page, il porte le chandail bleu. Ça c'est du placement de produits! Les Nordiques n'avaient pas de troisième chandail à l'époque, mais Clark l'aurait sûrement mis juste pour une dernière photo dans la pub, en train de manger du gruau nature plein la moustache!

Par ailleurs, en cherchant sur le web au sujet de cette publicité, j'ai constaté que Clark avait sa propre chaîne de restaurant! Le Wendel Clark's Classic Grill & Bar possède deux succursales en date de 2024: une à Saskatoon et l'autre à Oshawa.

Ça m'étonnerait qu'on trouve beaucoup de stock lié au bref passage de Clark chez les Nordiques dans son restaurant. Mais son menu inclut des repas avec des surnoms liés au hockey comme le Breakaway Turkey Burger et le First Overall Fish & Chips, lui qui avait justement été choisi premier au repêchage de la LNH en 1985! Espérons que ce dernier repas fait un clin d'oeil à son bref passage chez les Islanders et leur célèbre chandail Fish'n Chips! On trouve aussi plusieurs cocktails avec des noms hockeyesques comme le Slap Shot, le Benchwarmer et le Wendel Caesar.

Ah et Wendel n'est pas un mangeux de puck, car si vous cherchez un emploi et que vous souhaitez travailler pour lui, il embauche! Envoyez votre CV par la bande et il pourrait vous offrir un gagne-pain! :P

Et une petite frette pour le gars qui réchauffe le banc!

dimanche 24 mars 2024

Gilles Meloche, grand vendeur de pizzas

 

Petite trouvaille rigolote lors de mes recherches pour produire mon récent article sur les joueurs de hockey photographiés avec de la nourriture sur leurs cartes! On a ici la vidéo YouTube d'une publicité du début des années 1980 avec nul autre que le grand Gilles Meloche en train de faire la promotion d'une pizzeria au Minnesota!

Dans celle-ci, on voit un Gilles Meloche sans masque laisser mollement passer une rondelle dans son but. Un animateur vient alors immédiatement l'interviewer. On voit en même temps Gilles se tourner pour prendre une pizza qui était sur le dessus de son filet et lui répondre :

"Ross, that last shot went in, but this I'll save (regarde la pizza). Because I'm French doesn't mean I don't like Italian food. I go to Ron & Ally's and I love it."

Pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais d'un niveau aussi avancé que celui de Gilles, il a en quelque sorte déclaré : "Ross, la dernière rondelle est entrée dans le but, mais je vais conserver ceci (regarde la pizza). Ce n'est pas parce que je suis français que je n'aime pas la nourriture italienne. Je vais à la pizzeria Ron & Ally's et j'adore ça."

En bref, le contexte choisi est ridicule et la prestation de Meloche est tellement poche qu'elle en est hilarante. J'aurais voulu voir les autres prises filmées qui n'ont pas été gardées pour le montage final. Dans l'une de ces prises, Meloche a peut-être échappé la pizza sur la patinoire! Pareils bloopers auraient certainement contribué à vendre davantage de pizzas!

L'agile Gilles tenant une pizza sur sa mitaine et non son biscuit
(ça aurait été trop sucré-salé)

En prime, Ron l'animateur et copropriétaire du restaurant a l'air vraiment trop intense quand il regarde la caméra. Il semble inciter exiger qu'on vienne acheter ses pizzas. À le regarder, on dirait qu'il menace de produire une nouvelle pub avec d'autres jeux de mots louches comme "Ron, that last shot got me right in the face, but this I'll get in my mouth. Because I'm French doesn't mean I don't like American money. I go to Ron & Ally's and I love their dollars." Soulignons en plus son magnifique combo chandail de hockey par-dessus un tuxedo! La mode, c'est Ron qui la runne!

Je vous garantis que vous allez acheter mes pizzas pis que vous allez aimer ça!

De son côté, le caméraman a toutes les misères du monde à garder un cadrage stable à la fin de la vidéo, comme s'il était sur des patins. Et le montage conserve une seconde de trop à la fin où on voit Ron respirer, presqu'en transe. Décidément, les pubs faites maison, ça fait pitié peu importe l'époque!

Enfin, en cherchant sur le web, j'ai pu retrouver le restaurant en question (Ron & Ally's) qui a simplifié son nom pour Ronnally's. Celui-ci existe depuis 1973 et sa page Facebook est encore bien active en 2024.

C'est très bon signe quand un resto existe encore plus de 40 ans après une pub aussi... euh... all dressed! Ça démontre l'impact économique de Gilles Meloche qui, sous les couverts de sa piètre performance, cachait un redoutable génie du marketing! Ou alors les pizzas sont justes très bonnes chez Ronnaly's! :P

mardi 31 octobre 2023

Château que c’est bon d’être fan de Stéphane Richer!


 


 
À l’hiver 1987, Stéphane Richer était alors un attaquant prometteur chez le Canadien de Montréal, lui qui termina la saison 86-87 avec 20 buts et 39 points en 57 matchs. A l’époque, il représentait surtout la fierté de Ripon, un village au nord de la ville de Thurso en Outaouais, célèbre pour avoir vu naître et grandir Guy Lafleur. Fort de sa notoriété régionale, Stéphane Richer fut donc approché par la Laiterie Château, une entreprise basée à Buckingham, pour promouvoir ses produits à l'aide d'une longue campagne publicitaire entre 1987 et 1989.

La Laiterie Château était alors très connue en Outaouais et chez les Franco-ontariens de Hawkesbury à Ottawa. Quiconque voulait mettre du lait dans ses céréales sucrées en regardant les dessins animés en français le matin savait qu’il pouvait compter sur la Laiterie Château. Ayant grandi à Gatineau (meilleure ville au monde si vous voulez mon avis ou même si vous ne le voulez pas), je me rappelle que Stéphane Richer était une grande vedette dans ma région et que ses pubs à la télé faisaient partie de l’imaginaire collectif. Tout le monde dans les cours d’école avait vu ces publicités et le slogan était appris par cœur, surtout quand on devait boire un petit berlingot de lait à l’école, et ce, même si ce n’était pas du lait provenant de la Laiterie Château, lol!


La Laiterie Château au début des années 1980



La campagne publicitaire a d'abord fait place au recrutement d'un enfant qui aller donner la réplique à Stéphane Richer. Alors âgé de 8 ans et demi, c'est le Gatinois Patrice Bélanger - le futur acteur et animateur - qui fut choisi en décembre 1986 pour épauler son idole. Non seulement Patrice Bélanger était déjà fort talentueux comme acteur, il adorait aussi intensément le hockey. D'ailleurs, dans l'entrevue illustrée ci-dessous, il affirme avoir pleuré lorsqu’il a appris que Stéphane Richer avait été renvoyé au club-école des Canadiens à Sherbrooke à l'hiver 1987! Patrice caressait alors le rêve de devenir hockeyeur comme son idole plutôt que de faire carrière comme comédien.

Ironie du sort, c'est finalement au petit écran qu'il a réussi à briller comme joueur de hockey, notamment dans la série télévisée Les Boys dans le rôle de Philippe Larochelle et dans la série d'Historia sur Jean Béliveau en tant que Boum Boum Geoffrion.


Cet article explique bien pourquoi Patrice Bélanger fut choisi


La campagne publicitaire s'est déroulée sur trois ans et a proposé trois concours annuels. En 1987, le concours était centré sur le lait au chocolat (menoum!). Les gagnants ont obtenu une visite au Forum de Montréal pour y rencontrer Stéphane Richer, un souper et des billets pour un match du Canadien de Montréal contre les Bruins de Boston (trop cool!). Ce jour-là, ils ont eu droit en prime à une victoire des Habs et à une passe de Richer sur le but gagnant!


Résultat du concours de 1987 avec un Patrice Bélanger heureux de revoir son idole


En 1988, le concours fut renouvelé et permettait désormais de remporter des t-shirts, des chandails #44 du Canadien de Montréal, un souper en compagnie de Stéphane Richer et une paire de billets pour assister à la partie d’ouverture de la saison 1988-1989 au Forum de Montréal :


On voit que Richer avait malheureusement abandonné sa glorieuse moustache!


On peut voir à quoi ressemblait les t-shirts dans la photo ci-dessous prise lors de la remise des prix aux gagnants de l'édition 1988 du concours. On y voit du même coup les responsables de cette épique ruée laitière, dont l'homme d'affaires Ron Teoli qui est l'actuel propriétaire du Club de Golf du Lac Simon qui a autrefois appartenu à Stéphane Richer. 
 
Dans le site web du Club, il est d'ailleurs signalé qu'il a participé à la création du slogan "Château que c'est bon" et de son concours. On le remercie donc d'avoir contribué à influencer tant de gens de ma région à se gaver de lait durant la fin des années 1980!


Voilà des t-shirts qui valent sûrement une fortune de nos jours! Avis aux collectionneurs!


La dernière édition du concours en 1989 offrait aux participants la possibilité de gagner des abonnements au fan club Stéphane Richer #44 (comprenant poster, macaron, carte de membre avec ensemble pantalon et chandail). Les participants pouvaient aussi remporter des paires de billets pour assister à un match en 1989 au Forum entre le Canadien de Montréal et les Flyers de Philadelphie (qui comptaient entre autres sur Tim Kerr et Brian Propp), en plus d'un voyage à Vancouver pour assister à un match entre le Canadien et les Canucks lors de la saison suivante (1989-1990). Si j'avais su à l'époque que Richer avait un fan club, j'aurais été heureux d'avoir son macaron, moi qui les collectionnais (mais sans avoir le courage de les mettre sur mon sac d'école, lol).


Même la boutique Souvenir du Canadien a contribué à ce légendaire concours régional!


On remarque que les pubs dans les journaux du dernier concours ne comprenaient malheureusement plus de dessin ou de photo de Stéphane Richer et de Patrice Bélanger. Peut-être que Richer ne s'était pas remis de la disparition de sa célèbre moustache et que Bélanger était trop occupé à signer des autographes dans les cours d'école? :P

Par ailleurs, selon le chroniqueur Tom Lapointe dans La Presse (1988), la campagne publicitaire ciblait uniquement la région d'Ottawa-Hull et les publicités télévisées passaient exclusivement à CHOT, un poste de télé affilié au réseau TVA. Originalement, je n’ai pas pu retrouver les vidéos de ces publicités sur le web. Personne de l’Outaouais ou de la région franco-ontarienne entre Hawkesbury et Ottawa n’a donc encore pris le temps de transposer les pubs enregistrées sur Bêta ou VHS afin de les diffuser sur YouTube ou ailleurs (alors que ce serait une mission essentielle à remplir pour tout citoyen qui se respecte peu). 
 
Mais en persévérant comme un fan fini de La Vie Est Une Puck et en cherchant indirectement au sujet de l’enfant qui jouait dans la pub avec Stéphane Richer, j’ai pu retracer sur Wikipédia que Patrice Bélanger avait participé à l’émission Les enfants de la télé du 31 octobre 2012. Jackpot! C’est en plein pour les pubs de la Laiterie Château qu’il avait été invité et on peut donc y voir des extraits de ces célèbres publicités laitières! :)


Un slogan laitier qui a fièrement caillé!


Je vous invite à visionner l'extrait entre 1:31 et 3:58 de la vidéo suivante pour voir une des pubs en compagnie de Stéphane Richer et une entrevue de 1987 de l'expérience de Patrice Bélanger à ce sujet :

 

 

Lorsque Stéphane Richer a pris sa première retraite en l'an 2000, les médias de l'Outaouais ont pris soin de souligner que la campagne publicitaire réalisée avec la Laiterie Château avait été son premier contrat de commandite. Ça démontre à quel point cette publicité a marqué la région et fait partie du patrimoine médiatique du célèbre Riponnais.

Pour ce qui est de Patrice Bélanger, il semble avoir gardé contact avec son idole, jouant d'ailleurs au hockey avec lui lors d'un match des anciens Canadiens en 2010. Il garde de bons souvenirs de sa collaboration avec Stéphane Richer, même s'il s'est souvent fait taquiner à ce sujet et que plusieurs habitants de la région d'Ottawa-Hull se rappellent encore de sa prestation après toutes ces années. Pour l'heure, Bélanger poursuit sa carrière artistique comme animateur à la radio chez Rouge FM et sera de nouveau à la barre de l'émission Survivor Québec en 2024.

Quant à la Laiterie Château, elle a malheureusement fermé ses portes en 2006. Son slogan résonne toutefois encore dans les vieilles oreilles pleines d'acouphènes des fiers citoyens d'Ottawa-Hull dont je fais partie (même si j'habite désormais à Alma). Est-ce que La Vie Est Une Puck fera revivre sa légendaire campagne publicitaire en produisant des t-shirts rétro affublés d'un berlingot de lait qui est bon en Château? Seul l'avenir nous le dira!

PS: L'avenir n'a pas pris de temps pour me confirmer que ça n'arrivera pas :P



Références

Anonyme. (1988, 15 mars). Château que c’est bon! [publicité]. Le Régional/Outaouais, p. 20. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3196141

Anonyme. (1988, 11 mai). Promotion Stéphane Richer : Patrick Demers est le grand gagnant. Le Régional/Hull, p. 41. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3196159

Anonyme. (1989, 15 mars). Participez au concours Château que c'est bon! [publicité]. Le Régional/Outaouais, p. 9. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3196244

Brassard, M. (2010, 22 février). Petite leçon de hockey avec les Anciens Canadiens. Le Droit, p. 35. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3751812

Comtois, M. (2000, 14 septembre). Un pincement au coeur. Le Droit, p. 51. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4530501

Dupras, S. (1987, 24 février). Vedette de la promotion de la Laiterie Le Château : Patrice Bélanger vit un rêve extraordinaire. Le Régional/Hull, p. 15. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3196028

Dupras, S. (1987, 7 avril). Stéphane Richer n'a pas déçu. Le Régional/Hull, p. 24. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3196045

Lapointe, T. (1988, 19 février). Richer boit son lait... La Presse, p. 6. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2259017

Les Enfants de la télé (Québec). (2023, 23 avril). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 16:07, avril 23, 2023 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Les_Enfants_de_la_t%C3%A9l%C3%A9_(Qu%C3%A9bec)&oldid=203612376

Radio-Canada. (2006, 13 octobre). La Laiterie Château ferme ses portes en Outaouais. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/325387/chateau-nutrinor

Turcot, G. (2003, 28 juin). Retour aux sources. Le Droit, Cahier Arts et Spectacles, p. 2. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4544115

Ville de Gatineau. (2021, 9 décembre). Laiterie Château (secteur de Buckingham), au début des années 80. https://x.com/ville_gatineau/status/1468961292396367874?s=20



vendredi 16 juin 2023

Pause Pub - Premier / Sabian






Être gardien de but dans la LNH ne doit pas être de tout repos, alors quoi de mieux que de se défouler sur un "set de drums". C'est ce que faisait, selon la pub, Dominc Roussel, avec apparamment un équipement qui n'est pas le sien.

samedi 27 août 2022

Pause Pub - Brown's









John Brown était un gardien dans les rangs junior et senior mineurs en Ontario dans les années 60. Lorsqu'il compris que sa carrière ne pourrait atteindre les plus hauts sommets, il décida de se lancer dans la production d'équipements. Ayant subit de multiples blessures mineures au cours de sa carrière, il savait exactement ce qui fallait améliorer dans l'équipement. Il créa la compagnie "Brown Hockey" au début des années 70. Il voulait par le fait même permettre aux gardiens qui ne jouait que pour le plaisir d'avoir accès à un équipement de qualité. Fabriquant d'abord des masques de gardiens, il améliora considérablement le plastron, tout en inspirant ses compétiteurs à faire de même. Les jambières, gants et autres pièces de protection suivirent dans les années subséquentes. 

Au début des années 1990, "Brown Hockey" misait sur une campagne de publicité visant autant les professionnels ou ceux à devenir, ainsi que les gardiens "à temps partiel". Pour ce faire, ils utilisèrent deux de leurs gardiens élite, John Vanbiesbrouck et Kelly Hrudey, pour représenter les professionnels, ainsi que le champion de tennis, Ivan Lendl, pour le volet "amateur".




De nos jours, Brown's est moins visible dans les grandes ligues, mais les plastrons ont encore la cote auprès des gardiens des ligues récréatives.

mardi 22 décembre 2020

Pause Pub - Player's

 



Ce n'est plus le genre de pubs qui serait accepté de nos jours. Si ce n'était pas que c'est une publicité de cigarettes, tout le reste est très intéressant. J'aime bien qu'ils détaillent l'emplacement du corps en position de base. Plus du tout valide en cette ère de gardien papillon et extrêmement mobile, mais très intéressant pour un amoureux du vintage comme moi.




mercredi 11 mars 2020

Pause Pub - Poulan








Un ami m'a remis un magazine de la CHL, datant de 1991 et j'ai suis tombé sur ce petit bijou. Ron Tugnutt qui se fie à Poulan pour tondre son gazon, car c'est "synonyme de performance et de fiabilité" ... Tout le contraire de la défensive des Nordiques à l'époque ...


Si ça vous intéresse, la marque Poulan Pro existe toujours. Vous pouvez zieuter leur site si ça vous dit ... ou pas.


samedi 21 décembre 2019

Pause Pub - Kik Cola








Fabriqué rue Villeray à Montréal dès 1926, le Kik Cola gagna le cœur des québécois. Avec un marketing s'adressant aux familles, surtout francophone, le Kik devint très populaire. Non seulement il était moins cher que ses concurrents américains Coca-Cola et Pepsi, mais il était également offert dans un format plus gros que ces derniers, alors que le Kik Cola était disponible en format d'une pinte (20 onces liquide). (Les ballounes de 2 litres n'existaient pas à l'époque). Foi de KeithActon, le Kik Cola était bien meilleur que ce que nous sommes habitués comme boisson gazeuse.


Parmi les portes-parole du Kik Cola, il y a eu Henri Richard. Chaque semaine, Richard recevait plusieurs caisses du breuvage, qu'il stockait dans son garage. Mais être le coéquipier de farceurs comme Boom-Boom Geoffrion, Jean-Guy Talbot et Claude Provost, ne devait pas être de tout repos. D'ailleurs, Gilles Tremblay a raconté une bonne anecdote à ce sujet dans la revue "Les Canadiens" de décembre 1989. Un soir que Richard n'était pas chez lui, les trois petits farceurs sortirent toutes les caisses de Kik Cola de son garage, pour les empiler au beau milieu de la rue. Henri dût donc remettre lui-même, tout seul, toutes les caisses au chaud. Et parions qu'il ne devait pas en avoir seulement que quelques unes.

Je suis prêt à parier que le Kik Cola devait être disponible à la "Brasserie Henri Richard". D'ailleurs, parlant de la brasserie du Pocket Rocket, elle avait de magnifiques napperons. Dommage qu'elle ferma en 1986 (en même temps que la disparition du Kik Cola, étrangement), je n'ai jamais eu l'occasion d'aller faire un tour, ayant fêté mes 18 ans en 2002.



Source : Revue "Les Canadiens", déc 89, p.44-45

samedi 26 août 2017

vendredi 1 janvier 2016

Pause Pub - Carioca








En ce jour de l'an, aurez-vous le cœur à la fête comme Claude Mouton, le regretté annonceur et directeur des relations publiques des Canadiens et annonceur des Expos? 
 
 

jeudi 8 août 2013

Pause Pub - Canadien

Les casques jaunes, ça ne sert pas seulement sur les chantiers de construction!
 
 

jeudi 18 juillet 2013

Pause Pub - Les Canadiens et l'équipement










Il fut une période où un nombre important de joueurs des Canadiens arrondissaient leurs fins de mois en vantant les mérites d’une marque d’équipement.

Guy Lafleur, évidemment, avec Glen Hanlon et son chandail en "V" jaune en arrière plan


Larry Robinson, dans sa période moustachue



Steve Shutt, un peu crispé



Même le sympathique Réjean.  (Je ne sais pas si c'est son fils Jean-François, aujourd'hui entraîneur de l'Armada de Blainville-Boisbriand, à ses côtés.)




Et le moins sympathique Scotty Bowman.  (Heureusement, il s'est amélioré avec l'âge.)




Y avait-il quelqu'un d'autre que Mats Naslund qui utilisait cette marque?



Stéphane Richer