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vendredi 13 mars 2026

Masque spécial vendredi 13 - #12







J'aime les vendredis 13 en février, ça veut dire que j'en ai un qui suit pile 28 jours plus tard. Ça donne justement le ton pour le thème de ce mois-ci … Si vous avez fait le lien, "28 jours plus tard" est le premier film d'une trilogie d'horreur, précisément de zombies. Eh bien c'est justement ce que j'avais envie de vous partager, soit des masques de zombies (ou de squelettes revenant, c'est quasiment la même chose).

Tout d'abord, pour être 100% dans le thème, nous avons l'ancien récipiendaire du trophée Calder remis à la recrue de l'année dans la LNH en 2009, et j'ai nommé Steve Mason. Si vous souvenirs ne sont pas trop vague, vous vous rappellerez qu'il a obtenu ce titre avec les Blue Jackets de Colombus. Mais après avoir perdu des plumes après son bon départ dans la ligue (ça me rappelle un certain Andrew Raycroft ou même Jim Carey), Mason fut échangé aux Flyers lors de la saison écourté de 2012-13, où il resta un peu plus de quatre saisons, soit une éternité à Philadelphie. Dans ses choix de design, il lui vint l'idée de représenter ses coéquipiers et certaines figures légendaires des Broad Street Bullies sous forme de zombie.


Suite à son passage dans la ville de l'amour fraternel, Mason signa un contrat avec les Jets de Winnipeg mais après des résultats plus qu'ordinaire, il fut échangé à la fin du mois de juin 2018 en compagnie de Joel Armia aux Canadiens de Montréal en retour de Simon Bourque. N'ayant pas besoin de ses services, le CH racheta son contrat dès le lendemain et ce fut fini pour lui dans la LNH.

L'autre masque présenté ce mois-ci (oui oui, je vous offre un doublé ici) provient justement de la première équipe de Steve Mason, alors que Curtis McElhinney décida de représentant des blousons bleus revenants sur son masque.

Je sais que ce n'était pas le but, mais avec les crânes et le sabre, ça donne un petit look "Pirates des Caraïbes" non ?

vendredi 13 février 2026

Masque spécial vendredi 13 - #11

 






Oh la la, ça fait une éternité déjà le dernier vendredi 13 ! J'espère que vous n'avez pas oublié le concept que chaque vendredi 13, inspiré par le masque Jason Voorhees, personnage principal de la série de films Friday the 13th, je vous présente un masque de gardien "épeurant", soit par son design que par sa forme, ou tout autre critère que je juge approprié.

Et tant mieux si cette fois ça tombe en pleine période olympique, car le masque que je présente aujourd'hui vient tout droit de ma Finlande natale de la Finlande !


Ce masque fut utilisé par Jukka Airaksinen, gardien de l'équipe Ilves Tampere, en Finlande bien évidemment. Si vous parlez couramment le finnois, vous aurez compris que "Ilves" signifie "Lynx", d'où cette peinture d'un lynx en mode attaque. Avec le vieillissement du masque, il semble encore plus épeurant, quoique probablement plus faible.

Airaksinen est d'ailleurs natif de la ville de Tampere. Il a évolué pour son équipe locale de 1974 à 1983, avant de terminer sa carrière avec le club de Peliitti pour une saison. Au cours de sa carrière, il a disputé 207 matchs de saison régulière et 17 matchs de séries éliminatoires, ne réalisant qu'un seul blanchissage. Il a conduit les Lynx à la médaille de bronze de la SM-Liiga lors de sa dernière saison à Tampere.





lundi 26 janvier 2026

Six Seven









À moins que vous soyez caché sous une roche depuis quelques mois, vous avez sûrement entendu plusieurs jeunes de la génération Alpha crier le mot de l'année 2025, "Six Seven" (67). Vous vous demandez peut-être ce que ça veut dire ? Eh bien, à part que c'est tiré d'une chanson d'un rappeur, et qu'un joueur de basketball de 6'7" (six seven !) ai noté son café avec une note de 6-7 (six seven !!)  sur 10 en faisant un mouvement de ses deux mains, bien ça ne veut rien dire ! C'est toutefois devenu viral, et restera sûrement ancré dans le cerveau de plusieurs jeunes qui choisiront ce numéro dans leur équipe sportive en se croyant marrant ! En fait, ça semble déjà être le cas, juste à voir ce partisan du Rocket de Laval.

photo tiré de Facebook

Présentement dans la LNH, il n'y a que 4 joueurs qui arborent le 67 sur leur chandail. Il s'agit de Lawson Crouse du Mammoth, Xavier Parent des Devils, Declan Carlisle du Lightning et Rickard Rackell des Penguins. Dans toute l'histoire de la LNH, c'est un grand total de 41 joueurs différents qui choisirent ce numéro, dont un seul gardien et ce pendant seulement 7 matchs. Et dans ces 7 matchs avec les Mighty Ducks d'Anaheim, Tom Askey n'a remporté aucune victoire. Chez le Canadien de Montréal, trois joueurs ont décidé d'y aller avec le numéro 67, de grands joueurs comme Michael Frolik, Chris Tierney et un capitaine, un certain Max Pacioretty.

Tom Askey - 0-2-2 en 7 matchs (dont 1 défaite en séries)


Au hockey le nombre "67" fait référence à un grand évènement de la LNH, lorsque quand on l'associe à l'année 1967. C'est effectivement en 1967 que la LNH fit sa première grande expansion, quittant "l'ère des 6 équipes", doublant le cadre de la ligue alors qu'il y aurait désormais douze (12) équipes qui se disputeraient le championnat de la coupe Stanley. Ça fera donc bientôt 60 ans que les Blues de St-Louis, les Flyers de Philadelphie, les Kings de Los Angeles et les Penguins de Pittsburgh firent leur entrée dans la LNH, accompagné des Golden Seals de la Californie et des North Stars du Minnesota, qui ont depuis disparut de la carte.



N'ayant pu mettre la main sur la coupe Stanley depuis 1967 (ni remporter plus de deux séries éliminatoire d'ailleurs !), je dis également que toute cette trend de SIX SEVEN doit faire solidement suer tous les fans des Maple Leafs. Et c'est ce qu'il nous fait apprécier les Maple Leafs … ils chockent année après années.





vendredi 2 janvier 2026

Stock volé à vendre #21 - Chronique Vintage : La carte de hockey qu’Artūrs Irbe ne veut pas autographier

Peu de temps après le début de l'aventure "La Vie Est Une Puck", Martin est devenu chroniqueur pour le défunt site 25stanley.com, avec sa "Chronique Vintage". Bien qu'on croyait ces textes perdus à jamais, la magie d'Internet (et beaucoup de patience …) nous a permis d'en retrouver la majorité. Au cours des prochaines semaines / mois / années, nous en ressortirons quelques-uns des boules à mites, pour votre plus grand plaisir. 






Originalement publié le 14 août 2012

Si vous aviez entre 8 et 14 ans en 1990, vous vous rappelez certainement de cette carte de la collection de l’Armée Rouge que l’on retrouvait à raison d’une carte par paquet de la série O-Pee-Chee 1990-91. On y voyait donc le futur gardien vedette des Sharks et des Hurricanes dans l’uniforme du CSKA, la fameuse équipe de l’Armée Rouge.

Sachez que cette carte qui est considérée comme étant sa carte de recrue en est une qu’Irbe refuse d’autographier.

Artūrs Irbe est un gardien d’origine lettonne, étant né en 1966 à Riga, la capitale du pays… Il a débuté sa carrière de haut niveau en 1986 avec le Dinamo de Riga de la ligue d’URSS et y a évolué jusqu’en 1991 lorsqu’il se joint aux Sharks. La première visite d’Irbe en Amérique du Nord fut lors de la Super Série de 1988-89 alors qu’il évoluait avec son équipe.

Pour ceux qui ne le savent pas, les Super Séries étaient une série de matchs hors-concours qui avaient lieu au milieu de la saison entre des équipes soviétiques et les équipes de la LNH. C’était à l’époque où les joueurs soviétiques étaient très peu présents dans la Ligue nationale, donc où les deux types de hockey étaient très distincts et où les équipes de l’URSS, notamment le CSKA, étaient pleines de joueurs qui sont maintenant considérés comme des légendes. Donc un bon moyen de voir la différence entre les deux systèmes de hockey.

Lors de la Super Série de 1989-90, le CSKA réquisitionna les services du gardien du Dinamo de Riga pour jouer ses matchs. Or il est assez reconnu que la plupart des personnes vivant dans les pays satellites de l’URSS comme la Lettonie avaient un brin de haine envers Moscou durant l’ère soviétique, siège du pouvoir qui dirigeait ces républiques constituantes. Les lettons avaient une haine particulière envers les russes, ce qui explique le fait qu’ils furent un des 3 premiers peuples à s’affranchir de l’URSS. J’ai déjà d’ailleurs parlé d’un joueur des années 70, Helmuts Balderis qui refusa de s’aligner avec le CSKA, préférant rester avec le Dinamo Riga, et qui fut suspendu.

Artūrs Irbe, en tant que joueur d’origine lettone, n’avait pas une grand affection pour les russes. Alors lorsqu’il fut réquisitionné afin d’évoluer avec le CSKA pour la tournée 1989-90 avec le CSKA, c’est à contrecœur qu’il se joignit à la légendaire équipe…

À noter qu’en 2006, aux jeux de Turin, Irbe, qui étaient en fin de carrière à 40 ans, évolua non seulement avec son équipe nationale, mais fut le porteur de drapeau du pays. Ce n’est que pour illustrer sa fierté d’être letton et la reconnaissance du peuple de Lettonie envers ce gardien.

Et bien de nos jours, si vous lui faites parvenir des cartes de hockey pour lui faire autographier cette dernière, il signera probablement toutes vos cartes que vous lui envoyez, sauf celle-ci qui représente un moment triste dans sa carrière, où il fut réquisitionné par le système pour évoluer pour une équipe russe…

Je vous suggère de lui envoyer celle-ci :



dimanche 5 octobre 2025

Des bâtons de gardien personnalisés


En 2003-04, la compagnie Sher-Wood avait sous contrat les gardiens de but de la LNH Patrick Lalime des Sénateurs d'Ottawa et Jocelyn Thibault des Blackhawks de Chicago. Les deux cerbères portaient bien sûr l'équipement de protection Sher-Wood.

Mais les designers chez Sher-Wood sont allé un peu plus loin. Lalime ayant un masque maintenant iconique et Thibault jouant pour l'équipe de la LNH avec le plus beau logo (à mon humble avis), ils décidèrent de leur créer des bâtons avec des designs personnalisé. Ça leur permettait également d'avoir un produit supplémentaire à offrir sur les tablettes pour les amateurs.

C'est subtil dans le cas du bâton du #41 des Blackhawks, mais son surnom "T-BO" est inscrit en forme de tomahawks dans le bas du manche du bâton. Autant Lalime que Thibault ont utilisé ces bâtons au cours de la saison. 


Sher-Wood avait également fait un modèle pour José Théodore, qui utilisait les bâtons Sher-Wood à cette époque, mais son équipement principal était de l'équipementier Vaughn. Théodore n'a jamais utilisé ce modèle dans un match. Peut-être n'aimait-il pas le design ou la direction du Canadien lui a interdit.


Vous pouvez encore trouver ces bâtons en fouillant les différents sites de revente, comme Marketplace.


vendredi 3 octobre 2025

Le numéro 29 chez le Canadien






Avec le décès du grand Ken Dryden le 5 septembre dernier et le tout dernier match de Marc-André Fleury samedi passé, je me suis dit que c'était un bon moment pour voir l'héritage du numéro 29 chez le Canadien de Montréal.

C'est en 1967 que le #29 est porté pour la première fois sur l'uniforme tricolore et il sera d'ailleurs presque exclusif aux gardiens de but jusqu'en 1982. C'est Rogatien Vachon qui est le premier à arborer ce numéro sur son uniforme pour la saison 1967. En 1968-69, Tony Esposito et Ernie Wakely utilisent ce numéro : Esposito pendant ses treize parties devant le filet montréalais et Wakely lors de son seul match de la saison (son deuxième et dernier dans l'uniforme du Canadien)

La saison suivante, le nouveau venu Phil Myre est celui qui hérite du numéro 29, jusqu'à l'arrivée du jeune prodige Ken Dryden. Ce dernier sera le porte étendard de ce numéro jusqu'à sa retraite à la fin de la saison 1979, suite à une (courte) carrière de 8 saisons lui permettant de mettre la main sur 6 coupes Stanley, cinq trophées Vézina ainsi qu'un trophée Conn Smythe et le Calder.

Rick Wamsley - 1980-81

Alors que personne n'utilisa le 29 la saison suivante, c'est un gardien qui aura l'honneur de reprendre le chandail numéro 29 des tablettes, alors que Rick Wamsley fut devant le filet du Canadiens pendant cinq parties, en remportant trois. L'ailier gauche Dave Orleski fut également titulaire du #29 le temps d'un match (et un autre la saison suivante). La saison suivante, c'est le numéro 1 que Wamsley arbora et ce, jusqu'à ce qu'il soit échangé par le Canadien aux Blues de St-Louis dans le cadre du repêchage de 1984, leur permettant de repêcher Shayne Corson en première ronde et Stéphane Richer au deuxième tour. 

L'édition 1981-82 du Canadien amena un nouveau gardien de but, alors que le gardien Mark Holden fut rappelé des Voyageurs de la Nouvelle-Écosse pour le mois de janvier 1982. Se faisant attribuer le numéro 29, il l'amena sur la glace à une seule occasion, alors qu'il prit la place de Denis Herron pour la troisième période d'une victoire de 6-2 contre les Flames de Calgary. Holden ne disputa que trois autres parties avec le Canadien en deux saisons, portant le numéro 32, avant d'être échangé aux Jets de Winnipeg contre Doug Soetaert.

Holden fut le dernier gardien à porter le numéro 29. Peut-être que les dirigeants du Canadien se sont dit que c'était un sacrilège de laisser un autre portier avoir le numéro d'un futur membre du Temple de la Renommée, lui qui eut son billet d'entrée en 1983. Par contre, comme le numéro était toujours en circulation, d'autres joueurs du Canadien décidèrent de le prendre. Voici la liste de ces joueurs :

John Chabot 1983-84 - Ron Flockhart 1984-85

En 1983-1984, le numéro 29 fut décerné à l'ancien des Olympiques de Hull et des Castors de Sherbrooke, John Chabot, qui disputa 56 parties avec le Canadien en tant que joueur de centre. La saison suivante, il foula la glace pendant dix parties dans l'uniforme bleu-blanc-rouge avant d'être échangé aux Penguins de Pittsburgh en retour de Ron Flockhart, un autre centre. Ce dernier termina la saison dans le poste ET dans la chandail de Chabot. Les préposés à l'équipement ont dû tout simplement arraché le nom de Chabot pour coudre le nom de Flockhart sur le chandail. Il fut transigé à la fin de la saison aux Blues de St-Louis en retour de Perry Ganchar.

Gaston Gingras 1985-1987

Repêché en 1979 par le Canadien, Gaston Gingras fit un retour en février 1985 après un exil d'un peu plus de deux ans avec les Maple Leafs de Toronto. Il resta à Montréal jusqu'en octobre 1987, étant échangé aux Blues de St-Louis. C'est déjà le 3e numéro 29 à être échangé aux Blues …

Gilles Thibaudeau 1987-1989

Signé par le Canadien alors qu'il jouait Junior B à St-Jérôme, Gilles Thibaudeau passa les saisons 1986-87 et 1987-88 principalement à Sherbrooke, mais il fut rappelé et put jouer au total 26 matchs avec le grand club. Alors qu'il portait le numéro 28 à ses premiers matchs à Montréal, il réquisitionna le 29 suite au départ de Gingras. Il resta dans la métropole en 1988-89 mais ne fut utilisé que pendant 32 matchs. Il fut libéré à la fin de la saison et se retrouva avec les Islanders de New York.

Patrick Lebeau 1991 - Jesse Bélanger 1992-93

Repêché en 1989 par le Canadien, Patrick Lebeau formait avec les Canadiens de Fredericton un trio assez redoutable avec Gilbert Dionne et Jesse Bélanger. Il était donc permis de tout espérer du jeune frère de Stéphan. Il ne joua cependant que deux match avec le Canadien en 1991. Après un passage avec l'organisation des Flames et avec les Panthers, Patrick prit le chemin de l'Europe où il connut un peu plus de succès qu'en Amérique. Pour sa part, Bélanger arriva à Fredericton en même temps que Lebeau, mais ne joua avec le grand club pour la première fois qu'en 1991-92. Il fit parti de l'équipe championne de 1993, disputant même 9 matchs en série, inscrivant un point. Les Panthers de la Floride le sélectionnèrent au repêchage d'expansion et revint avec le Canadien en 1999-2000, mais cette fois avec le numéro 40.

Yves Racine 1995-1996

L'ancien des Tigres de Victoriaville arriva à Montréal en provenance de Philadelphie en retour de Kevin Haller en juin 1994. Mais à cause du lock-out, il ne disputa ses premiers matchs avec Montréal qu'en janvier 1995. Il débuta la saison suivante avec le CH avant d'être soumis au ballotage et réclamé par les Sharks en janvier 1996.

Brett Clark 1997-1999

Repêché en 6e ronde par le Canadiens en 1996, Brett Clark disputa une saison avec l'équipe nationale canadienne avant de faire ses débuts avec le club dès la saison suivante, disputant 102 matchs avec le Bleu-blanc-rouge avant d'être réclamé par les Thrashers d'Atlanta au repêchage d'expansion de 1999. Ça fait trois numéro 29 de suite qui se font réclamé par une autre équipe …

Jim Cummins 1999-2000

Le Canadien fit l'acquisition du dur à cuire Jim Cummins au repêchage de 1999 contre un choix de 6e ronde. Il ne fit pas vraiment de flammèche au sein de l'édition du nouveau millénaire. Je me rappelle surtout de lui car lors d'un match en janvier 2000, le CH avait joué contre les Rangers au Centre Molson, dans un match "spécial Original 6" et les deux équipes avec leur chandail foncé. Mais comme les casques étaient bleus dans les deux cas, les arbitres avaient demandé aux joueurs du Canadiens de mettre leurs casques blanc après la première période. C'était laid rare, ils avaient l'air d'une bande de Calimero.

Darryl Shannon 2000

Si vous avez oublié le passage de Shannon avec le Canadien, vous n'êtes pas seul. Surtout connu pour avoir joué avec son frère Darrin avec les Jets de Winnipeg dans les années 90, Shannon s'emmena avec le Tricolore au début de la saison 2000-01. Il ne disputa que 7 matchs anonyme à Montréal et 4 avec les Citadelles de Québec dans la Ligue Américaine. Il fut libéré par le CH et s'envola vers l'Allemagne.

Gino Odjick 2000-2002

Le dernier joueur du Canadien à avoir utilisé le numéro 29 fut le sympathique et regretté Gino Odjick. En fin de carrière, il fut acquis par le Canadien en décembre 2000 en retour entre autre de P.J. Stock. Il fit de son mieux pour s'acquitter de sa tâche d'homme fort, mais le poids des années commençait à se faire ressentir et il ne semblait pas être le préféré de Michel Therrien. Après une saison et demie à Montréal et quelques matchs avec les Citadelles à Québec, Odjick prit une retraite bien mérité. 

Tout comme le numéro 29 d'ailleurs, qui fut finalement retiré par le Canadien en janvier 2007. Utilisé sur 40 ans, le numéro 29 fit parti de 10 équipes championne, dont 6 sur le dos de Ken Dryden.

Ken Dryden, 1947-2025

mercredi 23 juillet 2025

Stock volé à vendre #20 - Les RCAF Flyers d’Ottawa

Peu de temps après le début de l'aventure "La Vie Est Une Puck", Martin est devenu chroniqueur pour le défunt site 25stanley.com, avec sa "Chronique Vintage". Bien qu'on croyait ces textes perdus à jamais, la magie d'Internet (et beaucoup de patience …) nous a permis d'en retrouver la majorité. Au cours des prochaines semaines / mois, nous en ressortirons quelques-uns des boules à mites, pour votre plus grand plaisir. 






Originalement publié le 23 juillet 2011

Vous avez certainement prit connaissance du nouveau logo des Jets de Winnipeg, ce logo comprenant à l’avant-plan le logo de l’aviation canadienne.

Et bien, si vous ne le saviez pas, une autre équipe célèbre a porté le logo de la Royal Canadian Air Force dans les années 30 et 40 et cette fois il s’agissait d’une équipe de hockey militaire, contrairement aux Jets de Winnipeg. Il s’agissait des RCAF Flyers d’Ottawa…


Cette équipe formée de militaires de l’aviation canadienne fut fondée en 1934 et se joint alors à une ligue de hockey senior de la ville d’Ottawa pour la saison 1934-35.

C’est durant la Seconde Guerre mondiale que l’équipe défraya la manchette pour la première fois lorsque des joueurs de la NHL alors enrôlés sous les drapeaux firent parti de l’alignement de l’équipe. Et ce n’est pas n’importe quel joueur qui devint un des Flyers lors durant la Guerre. La fameuse « Kraut Line » des Bruins formée de Milt Schmidt, Woody Dumart et Bobby Bauer, qui terrorisait la NHL avant que ces trois joueurs ne se joignent à l’Armée Canadienne à l’hiver 1942, se sont joints aux Flyers. C’est d’ailleurs avec cette formation « boostée » de joueurs de la NHL lors de ce printemps 1942 que les Flyers se sont frayé un chemin à travers les échelons du hockey senior canadien jusqu’à remporter la célèbre Coupe Allan, trophée remis annuellement à la meilleure équipe amateur senior du Canada.

Les trois membres de la Kraut Line des Bruins de Boston avec les RCAF Flyers d’Ottawa.

À une autre époque, remporter la fameuse Coupe Allan était un haut fait. Avant la télévision, le hockey senior local était une chose très suivie et remporter la Coupe Allan était certes une grosse fierté. Sachez d’ailleurs que ce trophée qui est un petit peu « magané » de nos jours se remet toujours…

D’ailleurs, l’année après la conquête de la Coupe Allan des RCAF FLyers, une autre équipe militaire basée à Ottawa, les Commandos d’Ottawa, ont remporté la Coupe Allan…

C’est en 1948 que les RCAF Flyers d’Ottawa ont une fois de plus fait la manchette. À cette époque, les équipes représentant le Canada lors des compétitions internationales étaient des équipes séniors qui faisaient le voyage en Europe, parfois à leurs frais, pour aller représenter le pays. Lors des Olympiques de 1948 qui se tenaient à St-Moritz en Suisse, ce fut les Flyers de la RCAF qui portaient les couleurs du Canada. Cette fois par contre, les joueurs de la NHL étaient repartis dans leurs équipes et l’équipe était réellement formée de militaires de carrière.

Le format du tournoi Olympique n’allait pas donner le résultat escompté comme on pour pourrait s’y attendre de nos jours. Le tournoi olympique était à cette époque un tournoi à la ronde où les trois meilleures équipes allaient être récompensées par les médailles.

Les Flyers terminèrent à égalité avec l’équipe Tchécoslovaque et leur célèbre gardien Bohumil Modrý, ayant d’ailleurs fait match nul contre cette équipe, mais se vit décerner la médaille d’or. Le bris d’égalité était le différentiel de buts accordés contre les buts marqués. Le Canada l’emporta avec un différentiel de +64 ayant accordé seulement 5 buts et en ayant récolté 69 contre un différentiel de +62 pour les tchécoslovaques qui marquèrent 80 buts et en accordèrent 18…

Dans les années suivant cette conquête, les RCAF Flyers évoluèrent dans une ligue nommée la Eastern Canada Senior Hockey League. En 1951-52, l’équipe remporta le championnat de cette ligue mais ne put se rendre plus loin dans les échelons pour atteindre la Coupe Allan. Ce fut la chant du cygne de l’équipe qui disparut après 18 ans d’existence…

En 2001, l’armée canadienne rendit hommage aux Flyers en les reconnaissant comme étant les meilleurs athlètes militaires canadiens du 21e siècle…

Reste à savoir maintenant si les Jets s’approprieront les couleurs des RCAF Flyers d’Ottawa avec leur nouveau chandail… Pourquoi pas tant qu’à y être… 

EDIT : Ce fut le cas comme troisième chandail pendant la saison 2023-24



mercredi 9 juillet 2025

Trève de hockey #113 - L'autre Mike Tyson

 

Dwight Gooden, Darryl Strawberry &, Mike Tyson, le boxeur




Mike Tyson n'a pas fini de faire parler de lui. Après son "combat" contre Jake Paul en novembre dernier, on croyait bien que "Iron Mike" se tiendrait finalement loin des rings. Mais de nombreuses rumeurs font mention d'un éventuel combat contre un ancien champion de MMA, Fedor Emelianenko. On verra bien ça dans le futur, mais ce n'est pas le sujet ici.

Avec Rickey Henderson

Ayant grandi dans le Bronx de New York, au travers de ses frasques de jeunesse, Tyson aimait bien le baseball et, il va de soi, les équipes de New York, soient les Mets et les Yankees. Aurait-il pu devenir un bon joueur de baseball ? L'histoire ne nous le dit pas. Quoique …

Michael Ray Tyson est né le 13 janvier 1950 à Rocky Mount en Caroline du Nord. Rapidement dans sa jeunesse, le baseball devint sa passion. Suite à sa graduation du "High School", Tyson fut repêché par les Cardinals de St-Louis au 3e tour du repêchage de 1970. Il disputa la saison 1970 dans le niveau A avec les Cardinals de St-Petersburg dans la Ligue de la Floride. L'année suivante, c'est avec les Reds de Modesto dans la Ligue de la Californie qu'il continua à affuter ses qualités offensive et à peaufiner son jeu défensif. Il fit le saut dans le niveau AAA avec les Oilers de Tulsa (non, pas ces Oilers de Tulsa là !) en 1972 et joua ses premiers matchs "dans le show" en fin de saison, amassant 7 coups sûrs en 13 parties avec les Cardinals.



Tyson s'est rapidement révélé être un joueur fiable. Sa polyvalence lui a permis de jouer à la fois à l'arrêt-court et au deuxième but, faisant de lui un atout précieux pour l'alignement des Cardinals. Tout au long de son passage à Saint-Louis, il était davantage connu pour son gant que pour son coup de bâton. Il était une présence défensive constante, transformant souvent les jeux difficiles en routine. Bien qu'il ne fût pas un frappeur puissant, sa capacité à mettre la balle en jeu et à contribuer à la stratégie offensive de l'équipe en faisait un élément clé de la rotation des Cards. Sa meilleure saison offensive eut lieu en 1976, avec une moyenne au bâton de ,286 (son meilleur résultat en carrière) avec 3 coups de circuit et 28 points produits, bien qu'elle ait été écourtée par une blessure qui lui fit raté la moitié de la saison.

Suite à la saison 1979, dû à l'émergence de Ozzie Smith, Tyson fut échangé aux Cubs de Chicago en retour du lanceur de relève Donnie Moore. À Chicago, Tyson continua d'assurer une défense fiable au deuxième but et à l'arrêt-court, contribuant à stabiliser le champ intérieur des Cubs. Bien que ses statistiques offensives aient décliné pendant son passage à Chicago, son professionnalisme et son expérience furent précieux dans un jeune club. Tyson a joué deux saisons dans la ville des vents avant de prendre sa retraite du baseball, lorsque libéré par les Cubs en mars 1982. En dix saisons dans les majeures, il a cumulé une moyenne au bâton de ,241 (714 coups sur en 2959 présences) avec 27 coups de circuit et 269 points produits en 1017 parties.


Et pour revenir au Mike Tyson plus connu, la dernière fois qu'il a été vu sur un terrain de baseball, c'est le 17 avril 2014, alors qu'il lança le lancer protocolaire avant un match opposant les Pirates de Pittsburgh aux Brewers de Milwaukee. Il a dû leur porter chance, car les Pirates ont massacré les Brewers au compte de 11 à 2.



vendredi 13 juin 2025

Masque spécial vendredi 13 #10









Vous l'attendiez tout comme moi, puisque le dernier vendredi 13 remonte à décembre passé. Alors on se rappelle le concept rapidement : Chaque vendredi 13, inspiré par le masque Jason Voorhees, personnage principal de la série de films Friday the 13th, je vous présente un masque de gardien "épeurant", soit par son design que par sa forme, ou tout autre critère que je juge approprié.

Le masque en vedette aujourd'hui fait partie de la majorité des listes des masques de gardiens les plus terrifiant.


Une représentation du film "Psycho" d'Alfred Hitchcock (on peut d'ailleurs voir la silhouette de ce cher Alfred au milieu du front) fittait parfaitement avec les pensées de Corey Hirsch à l'époque. Nouvellement arrivé avec les Canucks, Hirsch souffrait déjà d'un trouble obsessionnel compulsif. Il a d'ailleurs révélé il y a quelques années sur le site "The Players' Tribune" que ses difficultés l'ont même conduit au bord du suicide.


Alors qu'il discutait du nouveau thème pour son masque, Hirsch aurait mentionné à l'artiste Franck Cipra "qu'il voulait quelque chose de sombre, presque maléfique". C'est alors que Cipra lui proposa de peindre le manoir Bates sur son masque. Pensant qu'il devenait fou à cause de ses troubles mentaux (toujours pas diagnostiqué à ce moment), il trouva alors que le lien allait de soi.


Comme vous pouvez le constater sur les images, le masque est présentement en vitrine au Temple de la Renommée du Hockey à Toronto. Vous pouvez d'ailleurs visionner la "vignette" qu'ils ont fait sur Instagram.


Après avoir arborer l'œuvre de Hitchcock, Hirsch a par la suite arboré des dessins autochtones sur ses masques avec les Canucks. Il est d'ailleurs maintenant analyste à la télévision pour leur matchs.