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vendredi 20 août 2010

Dave Parro



Voici une carte que j'adore de ma collection de carte de hockey préférée. J'aime beaucoup cette carte au point même de l'avoir en plus d'un exemplaire. Celle-ci fait partie de ma collection que ma tante m'a donnée quand j'avais 3 ou 4 ans, la base de ma collection de cartes de hockey. Ce que j'aime de la carte de cet obscur gardien des Capitals de Washington, c'est sa position. On dirait un gigantesque gardien aux pads brunes et avec un casque Cooper accroché au coin du but avec le cul dans le net. Mais ne vous détrompez pas, il ne faisait que 5 pied et dix pouce comme on peut le voir sur l'endos de la carte. On peut également voir qu'à l'époque, Parro était le détenteur d'un record d'équipe, le plus de blanchissage en carrière avec deux... Record qu'il co-détenait avec Mike Palmateer.



Il peut être utile ici de vous rappeler qu'entre leur saison inaugurale en 1974-75 et jusqu'à cette saison 1981-82 que les Capitals de Washington formaient une équipe assez moche. Ils avaient marqués en grand leur arrivée dans la NHL en battant presque tous les records de médiocrité. Il n'avaient pas pu réellement s'améliorer et l'équipe était au bord du gouffre et menacée de déménagement tout comme sa soeur d'expansion de Kansas City qui allait connaître son deuxième déménagement à la fin de la saison 1981-82 lorsque les Rockies du Colorado devinrent les Devils du New Jersey. C'est lorsque les Capitals échangèrent deux de leur meilleurs joueurs Rick Green et Ryan Walter aux Canadiens de Montréal en retour de Rod Langway, Brian Englomb, Doug Jarvis et Craig Laughlin que l'équipe de la capitale américaine commença à avoir de la gueule, notamment avec le fameux défenseur avec pas de casque et avec une moustache impliqué dans la transaction. En fait, une autre acquisition entre les saisons 1981-82 et 1982-83 est venue aider les Capitals à se solidifier pour devenir une meilleure équipe, j'y reviendrai plus loin... Pour l'instant, parlons de Dave Parro...

Dave Parro est né en Saskatchewan en 1957. Après une carrière junior plus que remarquable avec les Blades de Saskatoon, Parro fut sélectionné par les Bruins de Boston au deuxième tour du repêchage de 1977. Les Bruins par contre avaient déjà un nombre de gardien remarquable dans son organisation à l'époque et Parro s'est rapidement vu confiné à aller évoluer dans les ligues mineurs sans trop d'espoir un jour de devenir un Bruins. C'est avec les Americans de Rochester de l'AHL. Après deux saisons avec cette équipe, Parro fut sélectionné par les Nordiques de Québec lors du repêchage d'expansion de 1979. Deux jours plus tard, les Nordiques le cédèrent au Capitals en retour d'un joueur qui ne joua jamais pour les Nordiques, Nelson Burton. Parro ne se tailla pas une place avec les Capitals lors de la saison 1979-80, mais se retrouva avec les Bears de Hershey. Plutôt qu'en arracher avec une des pires équipes de la NHL, il devint le gardien parant de l'équipe des Bears qui allait remporter la Coupe Calder en 1980.

La saison suivante, en 1980-81, le très populaire gardien des Bears eut enfin sa chance de pouvoir percer l'alignement des Capitals en raison des blessures des deux gardiens réguliers, Wayne Stephenson et Mike Palmateer, évoluant durant 18 matchs devant la cage de ces derniers. Son premier match d'aillerus fut contre les Oilers le 7 janvier 1981 à Edmonton et il se vantera longtemps d'avoir pu arrête le terrifiant Wayne Gretzky sur une échappé. lors de ce match. Malheureusement pour lui, sa saison fut écourtée, lui qui se fractura l'épaule un mois plus tard le 5 février. La saison suivante, Mike Palmateer connaissant encore plusieurs blessures, Parro devint par défaut le gardien partant des Capitals. Il termina toutefois la saison avec une moyenne de 4,20 et une moyenne d'efficacité de 0,849 et contribua à faire en sorte que les Capitals terminent bon derniers dans la division Patrick.

En 1982-83, non seulement les Capitals reçurent avant la saison des renforts des Canadiens de Montréal dans l'entre-saison, mais ils obtinrent également les services de Pat Riggin des Flames de Calgary. L'arrivée de ce gardien ainsi que l'émergence du gardien Al Jensen allait créer un duo de gardien très solide dans les buts des Capitals et mettre Dave Parro presque à la porte de l'équipe. Parro ne garda le filet que 6 matchs lors de la saison 1982-83, passant la plupart de son temps avec les Bears de Hershey à nouveau. Il connut une très bonne saison avec les Bears, étant nommé sur la seconde équipe d'étoile de l'AHL à la fin de la saison. La saison suivante, le duo Riggin/Janssen terrifia la ligue nationale, allant jusqu'à se mériter le trophée Jennings en duo, ce qui fit que Parro ne participa à un seul match avec les Capitals. Ce sera son dernier match... En tout il disputa 77 matchs dans la NHL, termina sa carrière dans ce circuit avec une fiche de 21-36-10 et une moyene de 4,06...

Il passa par la suite d'équipe en équipes avant de finalement mettre un terme à sa carrière en 1987 alors qu'il évoluait pour les Checkers d'Indianapolis de l'IHL.

Après sa retraite, il retourna s'établir dans la ville où il connut les meilleurs moments de sa carrière, à Hershey, où il continua notamment de s'impliquer dans le hockey local tout en prenant part quelque fois à une équipe d'anciens des Flyers de Philadelphie...

En 1997, alors qu'il assistait à un match des Bears, l'équipe demanda à Parro s'il pouvait revêtir à la dernière minute un habit de gardien afin d'être un substitut potentiel à Marc Denis lors du prochain match, le gardien Petr Franek s'étant fait blessé lors du match et l'équipe devait quitter tout de suite après le match pour se diriger vers New Haven. Parro, alors âgé de 40 ans et à la retraite depuis près de dix ans, regarda le match au bout du banc et se fit même dire, après deux buts, par Bob Hartley de se tenir prêt à jouer... Heureusement pour lui, Marc Denis connut un excellent match et il ne fut qu'un spectateur en uniforme...

jeudi 19 août 2010

LNAH : Petits problèmes d'avant départ pour le GCI

La nouvelle équipe du GCI de Sorel vient de connaître un mauvais coup quelques temps avant le début de la saison. Leur entraîneur Martin Lacroix a pris le chemin de la France afin de remplacer un de ses amis qui s'est tristement enlever la vie dans la ligue Magnus... L'équipe se retrouve donc sans entraîneur, on souhaite que tout s'arrange parce que comme Sorel est maintenant la ville la plus près de Montréal dans la LNAH, c'est probablement en ces lieux que je vais aller ingurgiter de la bière et crier des choses méchantes aux joueurs adverses...

L'histoire vaut la peine d'être lue. Voici la dépêche de l'équipe :

Coup de théâtre chez le GCI

 

Jeudi, 19 Août 2010

SOREL-TRACY - Tout baignait dans l'huile pour le DG du GCI environnement, Christian Deschênes jusqu'à mercredi après-midi alors que son entraîneur-chef, fraîchement nommé, Martin Lacroix, lui faisait part d'un revirement de situation plutôt inusité. En fait, c'est suite à une tragique histoire survenue en France au cours du dernier week-end, qui aura une incidence sur le cours des choses ici.

Alain Vogin, le nouvel entraîneur-chef des Ducs D'Angers, équipe de la ligue Magnus (Élite) en France, un québécois d'origine, mais naturalisé Français, s'est enlevé la vie samedi dernier de façon tragique, une journée avant le début du camp d'entraînement de l'équipe française.
N'ayant personne sur la patinoire pouvant diriger un entraînement, puisque que l'entraîneur adjoint n'avait pas encore été nommé, la direction de l'équipe française s'est tournée en désespoir de cause, vers la seule personne en qui elle avait confiance, c'est à dire, Martin Lacroix pour lui demander de revenir sur sa décision, celle de quitter la France pour diriger le GCI de Sorel-Tracy, et de revenir à Angers, mais à titre d'entraîneur-chef.

Acceptant l'offre de l'équipe de retourner à Angers dans la cohue, Lacroix s'est dit tout de même très ébranlé lorsqu'il a appris la mort de son ami. « Lorsque j'ai quitté Angers, j'avais aidé Alain Vogin à préparer l'équipe pour la saison prochaine, et j'avais même tout préparé pour son camp d'entraînement. C'est terrible, je le connaissais depuis 15 ans, nous avons joué plusieurs années ensemble, il avait une femme (Française) et un bébé de neuf mois. », expliquait-il avec émotions. « L'équipe n'avait pas encore trouvé d'entraîneur adjoint. J'arriverai en France jeudi et ce sera directement aux funérailles d'Alain, ce ne sera pas évident ! ».


Cependant, il s'agit d'une opportunité en OR pour Lacroix et même un avancement pour sa carrière puisqu'il deviendra entraîneur-chef de cette équipe de la ligue Magnus, l'équivalent de la LNH en France, toute proportion gardée.

« Je suis désolé pour l'organisation du GCI, les gars travaillent tellement fort, je les remercie d'avoir pensé à moi, mais Christian a accepté ma décision avec beaucoup de classe et de compréhension. Je suis désolé aussi pour les partisans sorelois, on venait à peine de m'annoncer partout, mais je ne pouvais faire autrement, c'est un cas de force majeure, c'est une tragédie pour l'équipe là-bas. », concluait Martin Lacroix.

Deschênes très déçu

Alors qu'il croyait la question des entraîneurs réglée depuis longtemps, et se croyant en mesure de régler d'autres dossiers importants, voilà qu'il doit faire deux pas en arrière et reprendre ses recherches et les négociations d'usage, à ce niveau.

« Même si toute cette histoire survient trois semaines avant le camp d'entraînement, trois semaines c'est court pour trouver un bon entraîneur-chef selon les critères que je demandais. J'avais la chance d'avoir réglé ce dossier, et de me concentrer sur autre chose, à la veille du prochain camp. Ce sera plus difficile de trouver un entraîneur parce que plusieurs d'entre eux ont accepté des postes ailleurs.», expliquait Deschênes la mine déconfite.

Christian a d'ailleurs fait l'entrevue mardi soir au Colisée Cardin, habillé en joueur de hockey, entre deux séances d'entraînement du camp de "Mise en forme" de l'AHMBR, une aide qu'il avait promise au hockey mineur.

« Je vais revoir ma liste de candidats au cours de la prochaine semaine, tous les CV, et mon téléphone sera ouvert. Daniel Archambault, l'entraîneur adjoint, aura son mot à dire aussi. Je n'avais pas vraiment de plan B, car je croyais que Martin resterait ici. Je voulais prendre la semaine pour aider le hockey mineur, mais je crois que mon agenda vient subitement de changer.», concluait-il.

Jean Doyon
Directeur des communications
GCI environnement de Sorel-Tracy



Je désire souhaiter mes plus sincères condoléances à la famille d'Alain Vogin...

mercredi 18 août 2010

Nordique Nation?




Petit commentaire. On m'a envoyé le lien vers une archive d'hier de la Radio X de Québec à propos de l'idée assez intéressante de partir un Fan Club des Nordiques. Le projet est vraiment intéressant, montrer, en formant un fan club des Nordiques, que la population salive à l'idée d'avoir une équipe de hockey! Le mouvement pourrait prendre assez d'ampleur pour montrer en quelque sorte l'intérêt de la population du Québec (pas juste de Québec) pour le retour d'une équipe de hockey à Québec. L'idée est bonne considérant la capacité des gens de Québec à se mobiliser dans des mouvement collectif, rappelez-vous des marche pour défendre CHOI à l'époque de Jeff Filion. Ce n'est pas à Montréal qu'on serait capable de se mobiliser afin par exemple de demander la construction d'un stade de baseball pour le retour des Expos, on aime mieux se faire imposer des Quartier des Spectacle devant le fait accomplis en se faisant fermer et en se fermant la gueule... Je crois d'ailleurs qu'une marche déjà est prévue pour cet automne afin de manifester l'intérêt de la population pour le retour des "Nordindes".

Comme je le disais, l'idée est très intéressante, après tout, cette semaine on nous annonçait qu'un rallye pour le retour des Whalers avait eu lieu en fin de semaine à Hartford et 4500 personnes se sont rassemblé pour revendiquer le retour de la NHL dans cette petite ville du Connecticut. Moi je serais pas contre, j'aime la raison pourquoi cette étrange équipe qui aimait beaucoup le "brass bonanza" avait été fondée et un retour au Connecticut ou ailleurs en Nouvelle-Angleterre d'une équipe qui porte le nom New England et non St-Machin comme les Whalers à l'origine pourrait donner une alternative aux méchants Bruins tout comme c'était le but dans les années 70... Anyway, c'est certain que les proto-fans de la futur équipe de Québec, vous les connaissez ceux qui vous écoeurent depuis 10 ans qu'ils prennent pour le Canadien par défaut et qui n'en manquent pas une, et bien ces proto-fans ou ex-fans des Nordiques peuvent être plus nombreux que les ex-fans de la petite baleine blanche et de Kevin Dineen...

Je les vois ces fans des Nordiques partout, de mon beau-frère de Québec à une très grosse majorité de vous, lecteurs de ce blogue, en passant par le petit kid que j'ai vu cette semaine en revenant de Toronto dans un McDo sur le bord de la 401 qui n'avait, vu son âge, jamais vu les Mike Hough, Randy Velischek, Mikhail Tatarinov et autres Herb Raglan porter les couleurs des Nordiques, en fait il n'a sûrement jamais vu les Nordiques jouer... Tout ça pour dire que la population du Québec, même les hardcore fans des "Canachiens" comme moi, est prête pour le retour des Nordiques et comme point de départ, un geste comme celui de faire un fan club est très bon... D'ailleurs, comme le disaient les gens de Radio X, il risque d'avoir très rapidement plus de monde qui seraient fans du fan club des Nordique que de la plupart des équipes de la NHL, Canadiens inclus selon moi...

Ce qui me gosse avec ça, c'est le nom que veulent donner les gens de Radio X. J'aime même l'humilité qu'ils prennent en voulant que l'initiative ne soit pas être associé à cette radio qui ne fait pas l'unanimité surtout pas dans la ville que j'habite. Personnellement, je me marre beaucoup à l'écouter... Si le mouvement se veut être un mouvement qui montre l'unicité de la ville de Québec et de ses fans de hockey, pourquoi appeler le mouvement "Nordique Nation"? Ça sonne selon moi pas mal colonisé si on veut utiliser un terme du regretté Pierre Falardeau... Une équipe qui se voulait à l'origine plus québécoise que le sacro-saint Canadien de Montréal, qui se voulait être une équipe du peuple québécois, dont les joueurs avaient des contrats en français, que les fans veulent le retour en prenant un nom en anglais comme une vulgaire copie d'équipe de football de Saskatchewan ou de la Californie. Pourquoi ne pas nommer ce fan club avec un nom qui fait plus distinct? Simplement en inversant les deux mots, Nation Nordique, moi je suis in! Ça donne un côté un peu nationaliste pas désagréable tout en ne sonnant pas comme une pâle copie cheap d'un fan club de football...

En tout cas, bonne chance pour votre fan club, mais de grâce, prenez un autre nom!

On est vraiment loin de ce petit moment humble du retour de Foote, Sakic et Forsberg...




P.S. J'adore également une cérémonie de retrait du numéro 19 de Joe Sakic et du 32 de Dale Hunter comme geste public... Sincèrement, vous avez de très bonnes idées, continuez...

mardi 17 août 2010

Sudden Death

Je suis dans un véritable marathon de films de JCVD cette semaine, au grand déplaisir de ma copine. Alors rendu à Sudden Death, pourquoi ne pas le partager avec vous...

Si vous avez à "délocker" un megavidéo, allez ici...

Il faut dire que Luc Robitaille est pas mal moins bon que dans l'épisode de Bones où il apparait

Fait à savoir : Comme le film fut tourné durant la grève de 1994, les deux équipes faisant office de Blackhawks et de Penguins furent deux équipes de la ECHL, les Nailers de Wheeling et les Chiefs de Johnstown. Comme je l'ai dit plus haut, certains joueurs comme Luc Robitaille jouent leur propre rôle. Markus Näslund et Bernie Nicholls jouent leur propre rôle sans être mentionné dans le générique alors que Ian Moran, un joueur qui évoluait à l'époque avec la filiale des Penguins des Lumberjacks de Cleveland qui joue le rôle de Chris Chelios...