https://en.wikipedia.org/wiki/Face-Off_(1971_film)
https://en.wikipedia.org/wiki/Second_City_Television
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Né le 2 août 1937 à Toronto, le jeune Howard Young rêvait de devenir cowboy comme son idole John Wayne, jusqu'à ce qu'il assiste à son premier match de hockey au vieux Maple Leaf Gardens.
Cependant, les parents de Young étaient tous les deux alcooliques, donc c'est avec sa grand-mère qu'il fut principalement élevé. Cette dernière mourut lorsqu'il avait 16 ans, et il dut alors se débrouiller seul, au même moment qu'il commençait lui aussi à développer de sévères problèmes d'alcool.
Young était toutefois un défenseur très prometteur au sein des Canucks de Kitchener. Costaud, manieur de rondelle hors-pair et rapide patineur, il aurait apparemment attiré l'attention des Canadiens qui l'invitèrent à leur camp d'entraînement, mais il aurait supposément bousillé l'occasion en étant trop souvent lendemain de veille durant cet essai.
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| Young avec les Saguenéens de Chicoutimi en 1958 |
Il devint alors à la fois une vedette ainsi qu'un paria dans cette ligue, étant à la fois célébré pour sa rapidité et sa vision, mais aussi détesté pour ses excès de rudesse. Il était notamment réputé pour ses mises en échec percutantes, mais souvent jugées trop brutales aux yeux des arbitres et de cette ligue. Il avait aussi ce qu'on appelle une «short fuse», étant prompt à complètement perdre la boule sans préavis et se ruer sauvagement sur les joueurs adverses ou engueuler les arbitres.
Il termina la saison avec 20 points, mais il accumula aussi 180 minutes de pénalité, un sommet dans la ligue, ainsi que quelques suspensions et amendes.
Les Leafs l'envoyèrent ensuite dans la Ligue américaine avec les Americans de Rochester pour la saison 1959-60. Il continua ses frasques dans la AHL durant toute la saison, terminant troisième pour les minutes de pénalité. Cependant, malgré son potentiel certain, son indiscipline lui coûta sa place avec les Leafs, qui le libérèrent.
Il se retrouva alors du boulot avec les Bears de Hershey en 1960-61, mais ces derniers trouvaient également qu'il était trop indiscipliné et l'échangèrent aux Red Wings contre Marc Réaume.
Sa saison 1961-62 fut toutefois à oublier à Détroit, où après 30 matchs avec seulement 2 passes au compteur et beaucoup trop d'indiscipline de sa part, autant sur la glace qu'en dehors, les Wings l'envoyèrent terminer la saison avec les Flyers d'Edmonton dans la Western Hockey League. Il aida toutefois les Flyers à remporter la coupe Patrick au printemps 1962.
Il passa ensuite la saison 1962-63 entièrement à Détroit, et termina en tête des joueurs pénalisés avec un 273 minutes de punition, battant le record de 202 minutes détenu par Lou Fontinato depuis 1956. Ce nouveau record de Young dura ensuite jusqu'en 1970.
À ce moment à travers la LNH, autant les joueurs, dirigeants et fans étaient polarisés sur ce mystère qu'était Howie Young, à savoir s'il était un joueur qui méritait de jouer ou non dans la ligue. Maurice Richard, alors à la retraite, qualifia Young de complètement fou. Frank Selke Jr. abonda dans le même sens en déclarant dans le journal que Young avait besoin d'un psychiâtre. Mais d'un autre côté, Jack Adams déclara qu'il avait aussi le potentiel de devenir le prochain Eddie Shore.
Et même si son style de jeu attirait les foudres, il demeurait extrêmement populaire auprès des fans, car en plus de faire lever les gens de leurs sièges avec son jeu violent, il avait aussi un look de beau gosse et beaucoup de charisme. Il fut d'ailleurs en vedette sur la couverture de Sports Illustrated en janvier 1963. Il avoua plusieurs années plus tard qu'il était lendemain de veille lors de la prise de cette photo.
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| Éditorial de Frank Selke dans le journal La Patrie |
Donc malgré son talent indéniable, il ne parvenait pas à calmer ses démons, étant en plus de nombreuses fois arrêté par la police suite à d'autres bagarres, dans les bars cette fois-ci. Il lui arrivait aussi de rater des matchs, des pratiques ou même l'avion de l'équipe. Après avoir causé de nombreux maux de têtes en peu de temps aux Red Wings, ces derniers perdirent finalement patience avec lui, l'échangeant aux Blackhawks durant l'été 1963 en retour du gardien Roger Crozier et du défenseur Ron Ingram.
Les Blackhawks regretteront amèrement cet échange, car malgré que Young aida à remplir leur aréna, Crozier gagna le trophée Calder en 1964-65. Pendant ce temps, Howie Young et ses problèmes ne firent que passer à Chicago, mais ce fut très chaotique. Un exemple d'un match typique du «mauvais» Young se produisit lors d'un match contre Montréal en début de saison. Il aurait alors pourchassé Ralph Backstrom pendant plusieurs secondes avant de l'envoyer brutalement sur la bande. Après avoir reçu un deux minutes de pénalité, il jeta ses gants sur la glace en protestation, suite à quoi l'arbitre lui donna un 10 minutes supplémentaire. Young aurait ensuite menacé l'arbitre, qui l'a ensuite expulsé du match et donné une amende.
Pendant un autre match à Toronto, il aurait craché vers Stafford Smythe, le DG les Leafs, alors que ce dernier était derrière le banc des pénalités avec son épouse et ses enfants. Clarence Campbell songea alors à bannir Young à vie de la LNH, mais cela ne résulta finalement qu'à une suspension de 5 matchs. Campbell déclara toutefois à Young qu'il était “the greatest detriment to hockey that ever laced on a pair of skates".
Donc après seulement 39 matchs, 99 minutes de pénalité et seulement 7 passes, les Blackhawks s'en débarrassèrent en vendant Young aux Blades de Los Angeles dans la WHL, tout en gardant ses droits dans la LNH.
Young déménagea donc en Californie et joua trois saisons avec les Blades. Il continua d'amasser les mauvaises pénalités, menant la ligue avec 227 minutes en 1964-65, mais obtint de meilleures statistiques, démontrant finalement son côté offensif.
Son look hollywoodien correspondait parfaitement à l'endroit et il rencontra un jour Frank Sinatra qui l'engagea pour jouer dans son film «None but the Brave», un film sur la 2e guerre mondiale où il eut une seule ligne de dialogue. Il revint de ce tournage avec une coupe «Mohawk» peu orthodoxe pour l'époque, ce qui lui causa davantage de controverse.
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| Frank Sinatra en compagnie d'Howie Young sur le plateau du film «None but the brave» |
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| La coupe «Mohawk» de Young durant son temps avec les Blades de Los Angeles |
Les démons de Young le suivirent évidemment en Californie mais un beau jour en 1965 où il se réveilla de nouveau en prison, un codétenu l'invita à se joindre aux alcooliques anonymes. C'est alors que Young arrêta de boire et qu'il remit sa carrière sur la bonne voie.
Lors de la saison 1966-67, un Howie Young désormais plus assagi et sobre depuis 2 ans réussit à s'attirer les grâces des dirigeants et à revenir sur le radar le la LNH. Alors qu'il menait les Blades avec 22 points en 29 matchs, l'ancien DG de Young à Détroit, Sid Abel, se retrouvait avec un club en difficulté et des trous en défense. Il tenta alors une fois de plus le pari Howie Young en ramenant l'enfant trouble au bercail. Pour se faire, il transigea de nouveau avec les Hawks qui détenaient toujours ses droits.
Plusieurs doutèrent de la décision de Abel et s'attendaient à un nouveau fiasco, mais c'était véritablement un nouveau Howie Young qui revint à Détroit durant la saison 1966-67. Il appliqua de son propre aveu les mêmes principes qu'il apprit avec les AA, soit d'éviter le trouble, et ne prit plus autant de pénalités inutiles. Il connut même sa meilleure saison jusque là dans la LNH avec 17 points en 44 matchs et aida les Wings à sortir de leur torpeur, malgré qu'ils ratèrent les séries. Il n'avait toutefois pas perdu toute son agressivité et sa robustesse, terminant avec 100 minutes de pénalité.
Il joua ensuite une autre saison à Détroit, ponctuée d'un court séjour de 4 matchs dans les mineures. Mais durant l'été 1968, il fit partie d'une grosse transaction entre les Wings et les Seals d'Oakland envoyant le malheureux défenseur Bobby Baun à Détroit. Apparemment que Baun, autrefois vedette des Maple Leafs, détestait jouer en Californie, meublant son appartement de tableaux aux paysages nordiques afin de se sentir plus chez lui...
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| Avec les Seals... mais pas vraiment. |
Young non plus ne voulait rien savoir de la Californie, même s'il y avait auparavant joué trois ans avec les Blades dans la WHL, car il refusa de se rapporter à l'équipe à l'aube de la saison 1968-69. Il fut donc suspendu et éventuellement placé au repêchage intra-ligue. C'est alors qu'une autre ancienne équipe le ramena au bercail, cette fois-ci les Blackhawks.
Désormais âgé de 31 ans, Young commença à ressentir le poids des années et n'était plus aussi efficace, jouant désormais dans un rôle plus effacé avec les Hawks qui le libérèrent après la saison.
Il passa ensuite la saison 1969-70 avec une autre ancienne équipe, cette fois-ci dans la ligue américaine, les Americans de Rochester.
En 1969-70 il retourna dans la WHL,avec les Canucks de Vancouver. Le timing sembla bon de joindre cette équipe car il put retourner dans la LNH l'année suivante, demeurant avec les Canucks lors de leur année d'expansion en 1970-71. Mais après seulement 11 matchs, il fut récalé dans la WHL avec les Roadrunners de Phoenix. Ce furent ses derniers matchs dans la LNH.
Après sa fin de saison 70-71 à Phoenix, il opta de prendre sa retraite. Il revint toutefois au jeu la saison suivante, toujours avec les Roadrunners, mais cette fois-ci non pas comme défenseur mais comme attaquant.
Désormais à 35 ans et dans un nouveau rôle d'attaquant et de vétéran, il s'en sortit bien avec une saison de 58 points en 1972-73, aidant les Roadrunners à remporter les grands honneurs. Il sembla également canaliser le Howie Young d'antan en terminant au premier rang de la WHL pour les minutes de punition.
Il fit encore mieux en 1973-74 avec 37 buts et 69 points, aidant les Roadrunners à remporter le championnat pour une deuxième saison consécutive dans ce qui était la dernière saison d'existence de la WHL. Il s'agissait des premiers championnats de Young depuis son premier passage dans cette même WHL en 1962 avec les Flyers d'Edmonton.
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| Avec les Jets de Winnipeg dans l'AMH |
Après une autre retraite de seulement une saison, il revint de nouveau au jeu en 1976-77, de nouveau avec les Roadrunners pour 26 matchs, en plus de 4 matchs dans la CHL avec les Blazers d'Oklahoma City.
Alors au crépuscule de sa carrière, Young demeura en Arizona la saison suivante, suivant toujours la franchise des Roadrunners, qui migrèrent alors dans l'obscure Pacific Hockey League. S'en suivit ensuite une dernière saison de 14 matchs avec les Blades de Los Angeles, nommés en honneur des anciens Blades de la WHL où il avait joué presque 15 ans auparavant.
Mais comme lors de nombreuses autres fois dans ce texte, ce n'était pas encore la véritable fin pour Howie Young. En 1985, alors âgé de 48 ans, il lit dans le Hockey News que les Spirits de Flint de la IHL recherchaient des joueurs et offraient des essais ouverts. Le DG des Spirits croyait qu'il n'avait que 38 ans et lui accorda un poste avant d'apprendre son véritable âge. Il joua 4 matchs avec Flint et ensuite un autre 7 matchs avec les Slapshots de New York dans la ACHL.
Il occupa ensuite plusieurs boulots divers suite à sa véritable retraite, et tenta durant les années 90 de reprendre son side job comme acteur. Il obtint quelques petits rôles dans des films et séries western comme «Young Guns II» avec Emilio Estevez et le téléfilm «Last Stand at Saber River» avec Tom Selleck.
Et en plus de finalement pouvoir imiter son ancienne idôle John Wayne à l'écran dans des westerns, il put également réaliser son rêve de devenir cowboy, lorsqu'il acheta un ranch au Nouveau-Mexique.
Il mourut en 1999 à 62 ans d'un cancer du pancreas.
En 336 matchs dans la LNH sa fiche fut de 12 buts et 62 passes pour 74 points.
En 394 matchs dans la WHL sa fiche fut de 93 buts et 173 passes pour 266 points.
En 98 matchs dans l'AMH sa fiche fut de 17 buts et 25 passes pour 42 points.
En 157 matchs dans la AHL sa fiche fut de 25 buts et 32 passes pour 57 points.
Sources:
50 Years Ago in Hockey: Howie Young’s Biggest Battle, The Hockey Writers
Remembering Red Wing Bad Boy Howie Young, Vintagedetroit.com
Howie Young pourrait être suspendu à vie, L'événement, 11 janvier 1964
Du mystère autour de ce Howie Young, L'événement, 30 mars 1961
Un circuit de femmelettes?, Le Lingot, 20 novembre 1958
Young a besoin d'un psychiatre, La Patrie, 24 octobre 1963
Howie Young est injustement traité, Le Petit Journal, 19 janvier 1964
La réhabilitation de Young n'a pas été chose facile, La Presse, 7 février 1967
Il tenta ensuite le coup dans la ECHL en 1991-92 avec les Icecaps de Raleigh mais cela ne dura que deux matchs, suite à quoi il retourna en Europe dans la ligue du Royaume-Uni. Par la suite, il retourna jouer en Norvège et, à l'exception d'une saison passée en Suède, il y joua exclusivement pour le restant de sa carrière, soit jusqu'en 2002, le tout culminant par un championnat lors de cette dernière saison.
Mais avant sa carrière professionnelle et universitaire, McDonough a grandi dans son patelin de Manchester au New Hampshire et avait comme ami notable le futur célèbre comédien Adam Sandler qu'il a rencontré lors de son premier jour d'école. Les deux sont d'ailleurs toujours amis à ce jour.
Dans la vraie vie, McDonough n'était pas aussi impulsif que Gilmore et seulement l'aspect de son lancer frappé fut utilisé pour le personnage, le reste étant totalement différent.
McDonough a plus tard participé au tournage du film «Grown Ups 2» mais sa scène ne fut pas utilisée dans le résultat final.
S'il n'a pas réussi à percer au golf, ni dans les rangs professionnels nord-américains, McDonough demeure à ce jour au 8e rang de l'histoire de la ligue de Norvège avec 271 buts, 326 passes pour 597 points en 313 matchs. Il est d'ailleurs le plus grand pointeur de cette ligue à être originaire d'un autre pays.
Son frère, Hubie McDonough, a toutefois réussi à se rendre à la LNH. Non-repêché, il a quand même joué 195 matchs dans la LNH avec les Kings, les Islanders et les Sharks, avec notamment une saison de 18 buts en 1989-90 à Long Island.
Pour compléter sur le sujet de Happy Gilmore, apparemment que Joe Sakic fait partie des figurants de la fameuse scène où Happy participe et se fait couper d'un camp d'entrainement. Mais malgré plusieurs visionnements durant ma vie, je n'ai jamais réussi à l'identifier.
Sources:
Ex-Racer the inspiration for Happy Gilmore, britishicehockey.co.uk, 13 mai 2016
Ça fait déjà 30 ans aujourd'hui que cette bande de jeunots devinrent ce qui fut notre film culte d'enfance si, comme moi, vous êtes dans la fin trentaine. Ça ne rajeunit personne ...
Si ce n'est pas déjà le cas, vous verrez fort probablement plusieurs articles sur vos réseaux sociaux à propos des Ducks du District 5, dont sûrement des articles de type "Where are they now ?". Ça ne me ente pas vraiment d'embarquer dans ce genre d'article. Sachez toutefois que Connie Moreau (interprétée par Marguerite Moreau) est toujours aussi jolie, et que l'acteur qui joue Greg Goldberg, Shaun Weiss, est maintenant sobre depuis 977 jours. Je me suis laissé tenter et j'ai réécouté le film original dernièrement. Ça m'a permis de trouver quelques faits cocasses sur le film.
Une preuve que Disney ne connaissaient encore rien au hockey. Bien que ce ne soit que pour le poster, la grille du masque à Goldberg est tronquée pour qu'on voit mieux ses yeux ... Je juge tous les gardiens qui font ça au Dek hockey. Tout comme je juge Jim Corsi. En fait, pratiquement tous les aspects "hockey" sont massacrés dans le film, alors qu'il y a plusieurs erreurs factuelles (comme dans "Sudden Death"). On voit des joueurs sur le banc ET sur la glace en même temps, les pénalités sont peu appelées, etc. Mais loin de moi l'idée ici de tout décortiquer, je vais scrapper votre enfance ...
Lors de la première rencontre entre Gordon et les jeunes, remarquez que Averman porte un coton ouaté des Sharks de San Jose. Bien vu, alors que les Sharks avaient à peine un an à la sortie du film. Toutefois, ça démontre l'engouement envers le turquoise à l'époque. En plus, les Sharks sont intimement lier au Minnesota.
Alors que les Ducks ont pris leur envol (tadum tss) pour les séries éliminatoires, Gordon les amène au Met Center, assister à un entraînement des North Stars, avant une séance de patinage. C'est d'ailleurs avant d'embarquer sur la glace qu'ils croisent Basil McRae et Mike Modano. McRae indique à Modano qu'il connait Bombay depuis le pee-wee, vantant d'ailleurs les mérites de Gordon et lui disant qu'il lui trouverait une place dans les mineures s'il le voulait. Pourtant, McRae est né et a grandi en Ontario. Il ne peut avoir joué avec Bombay qui lui, a grandi au Minnesota. Et s'il n'avait que joué contre lui ? Ouais, possible, dans des tournois internationaux. Mais au point de se rappeler de lui ? Bombay n'était tout de même pas Gretzky ! Au moins, Basil a tenu sa promesse pour la place dans les ligues mineures.
En soirée, l'équipe assiste au match des North Stars du Minnesota, alors qu'ils accueillent les Whalers d'Hartford. Étrangement, les Stars portent leur chandail noir et les Whalers sont en blanc. Faut croire que le film de 1992 a porté malchance aux deux équipes, alors que les Whalers déménagèrent en Caroline en 1997 et que les North Stars se dirigèrent vers Dallas pour la saison 1993. Dans ce cas, le transfert était imminent puisque le club était déjà en vente.
Vous avez déjà joué au hockey bottines ou fait des lancers dans la ruelle ? En fait, qui ne l'a pas fait ? Sauf que, logiquement, on essayait de viser un endroit peu dommageable. Fulton Reed lui, qui a accès à des murs de brique tire vers la rue ... Quoique une chance, Bombay ne l'aurait jamais recruté sinon.
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| Image tiré du 3e film |
D'ailleurs, saviez-vous que Fulton Reed est le frère de Guy Germaine (celui qui cruise Connie Moreau tout le long du film) ? En fait, pas les personnages, mais les acteurs. Toutefois, ils n'ont pas exactement le même nom de famille au générique. Alors que Fulton est interprêté par "Elden Ratliff" (et "Elden Ryan Ratliff" pour les deux autres opus), le personnificateur de Germaine est identifié en tant que "Garette Ratliff Henson". Des deux, c'est Elden qui a une carrière d'acteur plus complète, accumulant plusieurs petits rôles.
Et si vous regardez bien le générique, vous remarquerez également que Disney s'est trompé dans le nom du personnage de Joshua Jackson. Au lieu de "Charlie Conway", il est inscrit "Charlie Conroy".
Bill Murray dans le rôle de Gordon Bombay ? Ça a bien failli arriver. La production l'a toutefois considéré trop vieux pour le rôle et ont jeté leur dévolu sur Emilio Estevez. Avec Murray dans le rôle, ça n'aurait sûrement pas eu le même impact, et Mister Valaire n'aurait peut-être pas produit cette chanson.
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| "La victoire ne vaut le coup que si on gagne beaucoup" ... Dicton de marde |
Parlant de coach, j'espère ne pas être le seul qui grince des dents quand je vois le coach Reilly être fucking trop intense avec son équipe, comme les parents dans les estrades d'ailleurs. Célébrer chaque but des Hawks contre les piteux joueurs du District 5 ... Que la victoire qui compte, no matter what. Si vous êtes entraîneur ou parent au hockey mineur, ils sont le parfait exemple de ce qui n'est plus toléré dans nos arénas.
Il y a plus de cinq ans, avant le 25e anniversaire du film, il y avait des pourparlers pour un 4e film. Surtout que depuis les trois "Mighty Ducks", Disney s'est amélioré dans les films de hockey. "Miracle" est un vrai chef d'oeuvre. Personnellement, j'aurais ADORÉ un quatrième film, avec un Charlie Conway qui aurait eu une carrière professionnelle plus ou moins réussie et qui devient entraîneur, soit avec des enfants (ça aurait fait copié/collé du film original) ou avec une équipe de ligues mineures, genre ECHL. Gordon Bombay lui aurait servi de mentor, comme Hans envers Gordon dans les deux premiers films. Plusieurs autres personnages auraient pu revenir. J'imagine Averman en agent de joueur, Goldberg en membre des médias (un genre de Don Cherry), etc. Un vrai "feel good movie" comme Disney est capable de faire. Pensez seulement à "The Rookie" avec Dennis Quaid. Mais ça, c'est que dans ma tête. Ça s'est plutôt traduit en "semi-reboot" avec la série "Mighty Ducks - Game Changers", qui est apparue sur la plateforme "Disney +" en mars 2021. L'action se déroule 25 ans après le troisième film. C'est sûr que la montée en force du streaming et le succès de "Cobra Kai" aura amené nos anciens héros dans ce format. Pour ce qui est de l'impact, "Game Changers" n'a pas eu le même effet sur mes enfants que sur moi à l'époque.
Profitez de ce dimanche pour être nostalgique. Écoutez le/les film/s, faites-les découvrir à vos enfants si ce n'est déjà fait, que ce soit sur votre vieille cassette VHS, votre DVD ou "streamez" le sur Disney +.
Re-bienvenue à cette série où je vous montre quelques-uns des plus grands moments photographiés de l'histoire du hockey vus sous un autre angle.
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| Ce photographe était moins bien positionné mais ça nous donne quand même un angle intéressant... |
Ici on peut voir une photo de Maurice étendu sans connaissance sur la glace après l'impact violent qu'il venait de subir.