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vendredi 22 juillet 2016

Le hockey à Laval








Le Canadien vient d'annoncer le déménagement de son club-école dans la ville de Laval dès la saison 2017-2018, ce qui fait en sorte que la Ligue Américaine revient au Québec pour la première fois depuis le départ des Citadelles de Québec en 2002. Il faut remonter jusqu'en 1971 pour retrouver la dernière équipe de la région métropolitaine à avoir fait partie de ce circuit lorsque les Voyageurs de Montréal déménagèrent en Nouvelle-Écosse après seulement deux saisons à Montréal.




C'est donc tout un développement pour la ville de Laval qui n'a jamais eu d'équipe à un niveau aussi élevé. Comme dans mes articles précédents sur le hockey dans les villes (Pittsburgh, Dallas, St.Louis et San Francisco), j'ai pensé retracer l'historique des quelques équipes ayant évolué à Laval depuis la création de cette dernière en 1965 lorsque le gouvernement du Québec fusionna les 14 municipalités formant le comté de Laval pour nous donner la troisième agglomération en importance au Québec.


Les Saints de Laval
Ligue Junior Métropolitaine de Montréal (1963-69)
Ligue de hockey Junior Majeur du Québec (1969-70

Avant cette fameuse fusion de 1965, une équipe employait déjà de dénominatif géographique de Laval avec les Saints. Vous m'excuserez si je n'ai pas réussi à retracer des équipes à Chomedey, Auteuil ou Ste-Dorothée... L'équipe évolua d'abord dans la Ligue Junior Métropolitaine de Montréal et en 1969, les Saints et le National de Rosemont se joignirent à l'ancienne Ligue Junior du Québec pour former la LHJMQ moderne que l'on connait de nos jours. Sous les ordres de Doug Harvey, les Saints évoluèrent dans cette ligue seulement le temps d'une saison alors que l'équipe fut dissoute après la saison 1969-70.

Parmi les membres des Saints, quatre d'entre eux se rendirent à la LNH; Serge Beaudoin, Hartland Monahan, Jocelyn Guèvremont et André Peloffy.


Le National de Laval
LHJMQ (1971-1979)

Après une saison sans équipe, Laval retrouva la LHJMQ lorsque le National de Rosemont déménagea à Laval pour la saison 1971-72. Le National évolua à Laval pour 27 saisons en tout, sous quatre noms différents. Cette première appellation, héritée de Rosemont, dura jusqu'en 1979. Lors de leur première saison, l'équipe termina avec une fiche désastreuse de 9-53-0 mais l'équipe eut la main heureuse la saison suivante avec l'arrivée de Mike Bossy qui on le sait deviendra une légende du hockey junior canadien et de la LNH.


Mike Bossy avec le National

Bossy détient toujours le record du nombre de buts en carrière dans la LHJMQ avec 309. Lors de la première saison de Bossy, l'entraineur du National était nul autre que l'ancien lutteur Johnny Rougeau. Durant son existence, le National ne remporta jamais le championnant, s'inclinant une fois en finale en 1975. En plus de Bossy, une douzaine de joueurs du National se rendirent dans la LNH dont l'ancien gardien de but et agent de joueurs Bob Sauvé.


Voisins de Laval
LHJMQ (1979-1985)

L'équipe changea de nom pour les Voisins en 1979-80 et comme lors de sa précédente incarnation, l'équipe obtint un des meilleurs joueurs de tous les temps en Mario Lemieux. Ce dernier, comme Bossy avant lui, a inscrit son nom dans le livre des records de la LHJMQ à plusieurs endroits dont celui du record des buts (133) et des points (282) en une saison lors de son année de repêchage en 1983-84. La saison 83-84 fut également l'année de consécration pour les Voisins alors qu'ils remportèrent le premier championnat de leur histoire. Sans Lemieux en 1984-85, l'équipe rata les séries et était mûre pour un nouveau changement de nom.

Outre Lemieux, on retrouve des noms familiers comme J-J Daigneault, Vincent Damphousse, Jocelyn Lemieux et Sylvain Lefebvre.


Titan de Laval
LHJMQ (1985-1994)

De nouveaux propriétaires rebaptisèrent l'équipe le Titan de Laval pour la saison 1985-86. C'est sous cette incarnation que l'équipe eut le plus de succès, étant d'ailleurs un modèle d'excellence dans la LHJMQ en n'ayant jamais de fiche perdante et en remportant 3 fois la coupe du Président. En 1994, l'équipe se rendit en finale de la coupe Memorial comme équipe hôtesse, perdant contre les Blazers de Kamloops. L'équipe fut aussi une pépinière d'entraineur dont Bob Hartley et Michel Therrien.

Sous le nom du Titan, l'équipe vit passer plusieurs joueurs de renom comme Gino Odjick, Steven Finn, Sandy McCathy (photo), Martin Lapointe, Claude Lapointe, Patrice Brisebois, Philippe Boucher, Manny Fernandez, Francis Bouillon et Donald Audette.


Titan-Collège Français de Laval
LHJMQ (1994-98)


En 1994-95, l'équipe fusionna avec le Collège Français de Verdun. L'origine du Collège Français remonte en 1969 alors qu'il s'agissait à la base de la première incarnation des Remparts de Québec qui exista jusqu'en 1985. Après trois ans d'inactivité, la franchise revint sous le nom et la commandite du Collège Français de Longueuil et évolua plus tard à l'auditorium de Verdun à partir de 1991. Lors de la fusion avec le Titan, les joueurs furent dispersés à travers la ligue tandis que quelques membres de la direction et des entraineurs du Collège français restèrent avec la nouvelle équipe.

Cette dernière incarnation de l'équipe dura jusqu'en 1998 où suite à une baisse d'achalandage et plusieurs saisons déficitaires, les propriétaires décidèrent de déménager l'équipe au Nouveau-Brunswick où elle évolue toujours sous le dénominatif du Titan d'Acadie-Bathurst. Le Colisée de Laval ne vit donc plus jamais de hockey junior à l'exception de la saison 2002-03 alors que le Rocket de Montréal y disputa quelques matchs.

Parmi le alma mater du Titan-Collège Français on retrouve François Beauchemin, Georges Laraque, Jean-Sébastien Aubin, Pierre Dagenais et Gordie Dwyer.


Les Chiefs de Laval
LNAH (1998-2006)

Après le départ du hockey junior, Laval retrouva rapidement du hockey, senior cette fois-ci, avec la venue de la Ligue Nord-Américaine de Hockey et des Chiefs, nommés en l'honneur du célèbre film que vous connaissez. Si le Titan peinait à attirer plus de 1000 spectateurs par matchs, il en était autrement pour les Chiefs qui devinrent une équipe emblématique de la LNAH avec des assistances dépassant parfois les 4000. L'équipe fut également le sujet d'un documentaire en 2004 (que je n'ai pas encore vu malheureusement). Les Chiefs remportèrent la coupe Futura en 2002 et 2003. Durant cette époque marquante (et violente), le Colisée de Laval était surnommé "the House of pain".

L'équipe fut vendue au groupe Genest en 2005 et se rebaptisa les "Summum Chiefs" pour l'occasion de cette nouvelle commandite du magazine du même nom. L'équipe déménagea à St-Jean-sur-Richelieu la saison suivante et quelques années plus tard redéménagea une fois de plus, cette fois au Saguenay où elle pris le nom des Marquis de Jonquière.

Eric Charron, Patrick Coté et Bobbie Dollas sont quelques-uns des noms familiers à avoir porté l'uniforme des Chiefs.


Le Mistral de Laval
NWHL (1998-2001)

La National Women Hockey League débuta ses activités en 1998 et un de ses clubs fondateurs était établi à Laval sous le nom du Mistral. Je n'ai malheureusement pas beaucoup d'information sur le Mistral outre le fait que la gardienne Charline Labonté y a joué à ses débuts professionnels. L'équipe ferma boutique après 3 saisons.


Braves / Prédateurs de Laval
LNAH (2013 - )

Après 7 ans d'absence, la LNAH revint finalement à Laval lorsque les Braves de Valleyfield durent déménager d'urgence après seulement 11 matchs lors de la saison 2013-14. L'équipe termina donc la saison sous le nom des Braves de Laval mais se rebaptisa sous le sobriquet des Prédateurs lors de la saison suivante. Reprendre le nom des Chiefs était sur la table mais l'équipe désirait faire table rase sur cette époque violente. Les Prédateurs ont quand même gardé des couleurs similaires à celles des Chiefs mais le logo et le design du chandail en est tout autrement... Ouch.


Colisée de Laval
(1954 - )

Les Prédateurs sont donc les plus récents occupants du Colisée de Laval. Qu'adviendra-t'il de ce dernier et des Prédateurs l'an prochain lors de l'ouverture du nouvel amphithéâtre et l'arrivée des futurs prospects du Canadien?

D'ailleurs il y a un concours en ce moment pour déterminer le nom de cette nouvelle équipe et ils en sont à la deuxième ronde de ce processus. Mais si vous nous suivez sur Facebook, vous savez derrière quel nom nous nous rangeons...


Le Fuzzy de Laval
AHL (2017? - )


Promo - Joueurs vedettes de la LNH de Post










En 1981-82, la compagnie Post insérait dans ses boîtes de céréales un objet que j'aimais bien.

Il s'agit d'un petit livret qu'on pouvait déplier.  À l'intérieur, on voyait une image d'action.  Devant, on pouvait déplier une image d'un joueur vedette d'une équipe, ce qui donnait un effet trois dimensions.  (N'oublions pas que nous sommes en 1981-82.  À garder en tête lorsqu'on parle de trois dimensions...)
 
 
 
 
 
On ouvre le livret
 
 
 
On déplie le joueur vedette (ici Barry Beck, des Rangers).  On insère un morceau du carton dans une coche pour faire tenir le joueur vedette.
 
 
On obtient ainsi notre scène en "trois dimensions".
 
Au bas du livret, on peut voir les statistiques des joueurs de l'équipe en question de l'année précédente (1980-81).  Intéressant, d'autant plus qu'à l'époque, les statistiques n'étaient pas aussi facilement accessibles qu'aujourd'hui.  (Merci hockeydb.com!)
 
La collection comptait 28 livrets (un pour les 14 équipes américaines et deux pour les 7 équipes canadiennes).

Qui a été choisi pour les Canadiens?  Larry Robinson et Mario Tremblay.  Pourtant, bien qu'il ait été blessé une partie de l'année 1980-81, Guy Lafleur demeurait la vedette de l'équipe.

Peut-être est-ce pour la même raison que Lafleur était absent de la série des bouchons de Pepsi de la même période, lui qui avait des ententes exclusives avec d'autres entreprises.  D'ailleurs, Wayne Gretzky, aussi absent de la série des bouchons, n'était pas non plus le représentant des Oilers.  On choisit plutôt Mark Messier et Brett Callighen.

Pour les Nordiques?  Réal Cloutier (qui a pourtant été également blessé une bonne partie de l'année) et Robbie Ftorek et ce, même si Peter Stastny venait de remporter le trophée Calder, remis à la recrue de l'année.
 

lundi 18 juillet 2016

George McPhee



George McPhee vient d’être nommé premier directeur-gérant de la nouvelle équipe de Las Vegas. L’occasion est donc belle pour faire son portrait.

Natif de Guelph, en Ontario, le petit attaquant choisit de prendre la voie universitaire américaine. D’ailleurs, lors de son séjour avec les Falcons de Bowling Green State, il en profita pour devenir le deuxième récipiendaire du Trophée Hobey Baker, en 1981-82. Ce trophée est remis au meilleur joueur de la NCAA.

N’ayant pas été repêché, il signa tout de même comme agent libre avec les Rangers.

Après une première saison professionnelle avec les Oilers de Tulsa de la CHL, il fut rappelé par les Blueshirts pour les séries. Ayant terminé quatrièmes de la division Patrick, les Rangers étaient grandement négligés face aux Flyers. Pourtant, ils causèrent toute une surprise en les balayant. Par contre, ils durent baisser pavillon au deuxième tour contre leurs rivaux new yorkais, les éventuels champions de la Coupe, les Islanders. McPhee marqua son entrée en contribuant aux succès de son équipe. En neuf matchs, il compta trois buts et obtint trois passes. En fait, ses trois buts égalisaient un record : le plus de buts en une année de séries avant d’avoir joué un seul match de saison régulière. Ray Côté des Oilers a réalisé le même exploit, la même année. Ce record sera battu en 2012 par Chris Kreider des Rangers, qui en a obtenu cinq.

Ce ne fut toutefois pas suffisant pour lui valoir un poste avec le grand club. Bien qu’il joua neuf matchs avec les Rangers, il passa la majeure partie de l’année 1983-84 avec Tulsa. Par contre, à la fin de la saison, il n’y était plus, pour la bonne raison que l’équipe n’y était plus non plus. Après qu’on eut décidé de fermer les livres, les joueurs décidèrent de poursuivre en jouant tous leurs matchs sur la route. Cette folle aventure se termina comme dans un scénario d’Hollywood, alors que les Oilers remportèrent la Coupe Adams, dans ce qui s’avéra la dernière saison de la ligue centrale. (voir texte du 16 décembre 2012)

McPhee joua ensuite de façon irrégulière avec les Rangers. Sa saison 1986-87 (sa dernière à New York) fut entre autres sérieusement écourtée en raison d’une blessure à l’épaule.

La saison suivante, il traversa au New Jersey, alors qu’il se retrouva avec les Devils. Il ne joua toutefois qu’une poignée de matchs dans leur uniforme.

Après avoir joué 115 matchs dans la LNH (24-25-49), il alla faire ses études de droits à l’Université Rutgers, toujours au New Jersey.

En 1992, il devint directeur des opérations hockey à Vancouver, en support à Pat Quinn. L’équipe atteignit la finale en 1994.

C’est en 1997 que McPhee devint directeur-gérant des Capitals. Sous sa tutelle, l’équipe eut du succès en saison, mais moins en séries, bien qu’elle atteignit la finale en 1998.

En septembre 1999, McPhee en vint aux coups avec l’entraîneur des Blackhawks, Lorne Molleken. McPhee fut suspendu pour 30 jours, en plus d’être mis à l’amende.

En 2004, lui et le propriétaire Ted Leonsis décidèrent de faire table rase sur le noyau de l’équipe (Peter Bondra, Sergeï Gonchar, Michael Nylander, Robert Lang, Steve Konowalchuk, Mike Grier et un certain Jaromir Jagr). Les Caps choisirent Alex Ovechkin au repêchage de cette même année, pour amorcer un nouveau chapitre de leur histoire.

En 2013, McPhee tenta d’améliorer son équipe en allant chercher Martin Erat des Predators, contre l’espoir Filip Forsberg. La stratégie vira au cauchemar, alors qu’Erat eut peu d’impact, les Caps perdirent au premier tour, alors que Forsberg semble sur la voie de connaître une très belle carrière.

McPhee fut congédié par les Caps en avril 2014. Il passa la saison 2015-16 avec les Islanders, avant d’entreprendre la construction de la future équipe de Las Vegas.


Sources : « With Three Postseason Goals, Rangers’ Kreider Ties Obscure Record » de Jeff Z. Klein, 16 mai 2012, Slap Shot (slapshot.blogs.nytimes.com), hhof.com, hockeydb.com, wikipedia.org.

lundi 11 juillet 2016

Buddy O'Connor



Originaire de Montréal, Herbert “Buddy” O’Connor prit un certain temps à faire sa place avec les Canadiens et ce, malgré que l’équipe traversait une période difficile. Ces droits furent même échangés aux Maroons, mais en besoin de fonds, ils furent réacquis par le tricolore. Il faut dire que, même pour l’époque, O’Connor était de petite taille (5’7’’ 145 lbs). Par contre, il compensait avec son coup de patin. Il s’aligna donc avec les Royaux de la Ligue senior de 1934 à 1941.

Lorsqu’il eut finalement sa chance, il gradua avec ses coéquipiers de la ligne « Razzle Dazzle », Pete Morin et Gerry Hefferman, qui étaient aussi des amis d’enfance. C’est toutefois O’Connor qui a vraiment fait sa place avec le grand club.

Dès 1942-43, sa deuxième saison, O’Connor a obtenu 58 points. Chez les Canadiens, seulement Toe Blake, avec 59, le devança. De plus, il termina neuvième de la ligue. Il eut ensuite de bonnes saisons, mais avec l’émergence de Maurice Richard, il eut un rôle moins important. Il remporta tout de même la Coupe Stanley en 1944 et en 1946.

En août 1947, O’Connor prit le chemin de New York, une équipe qui venait de rater les séries pour une cinquième année consécutive. Frank Eddolls l’accompagna. Hal Laycoe (voir texte du 13 mars 2015), George Robertson et Joe Bell se dirigèrent alors vers Montréal.

Dès son arrivée dans la Grosse pomme, O’Connor fit sa marque. D’abord, il aida les Blueshirts à finalement se qualifier pour les séries. (Ils s’inclinèrent ensuite contre les Red Wings au premier tour.) Sur une base individuelle, O’Connor atteignit son sommet, avec 60 points. Dans la ligue, seul Elmer Lach le devança, d’un seul petit point. Ses performances lui valurent d’ailleurs le Trophée Hart (joueur le plus utile). Il remporta également le Trophée Lady Byng (joueur le plus gentilhomme), n’ayant écopé que de huit minutes de pénalité au cours de la saison. De plus, il ajouta à sa collection le Prix Lionel-Conacher (voir texte du 9 mai 2009), remis à l’athlète de l’année au Canada.

Les réjouissances furent par contre de courte durée. En octobre 1948, alors qu’ils avaient quitté Montréal pour se rendre à leur camp d’entraînement, O’Connor et quatre de ses coéquipiers ont été victime d’un accident de la route. Leur véhicule a dérapé près de Rouses Point, dans l’état de New York, près de la frontière.

Si Tony Leswick s’en est tiré, les autres ont subi des blessures. Edgar Laprade (voir texte du 10 octobre 2012) s’est fracturé le nez. Buddy Moe a subi des coupures au visage qui ont nécessité neuf points de suture, alors que Frank Eddolls en a subi aux genoux. Quant à O’Connor, il a subi des fractures aux côtes.

Le début de sa saison a ainsi été retardé et ses statistiques se sont limitées à 35 points.

O’Connor joua ensuite deux autres saisons à New York, mais il ne retrouva jamais sa forme d’antan. Après avoir obtenu 33 points en 1949-50 et 36 en 1950-51, il termina sa carrière avec les Mohawks de Cincinnati (voir texte du 2 août 2011) de la Ligue américaine.

En 1952-53, il devint entraîneur de ces mêmes Mohawks, maintenant dans l’IHL, qu’il mena à la Coupe Turner. Il ne fut toutefois pas de retour l’année suivante. Il retourna ensuite à Montréal, où il vécut jusqu’à la fin de sa vie. Il mourut en 1977, suite à une longue maladie, à l’âge de 61 ans.

C’est finalement onze ans plus tard, en 1988, qu’il fut élu au Temple de la renommée du hockey.



Sources: « Quatre joueurs des Rangers victimes d’un accident d’auto », La Patrie, 9 octobre 1948, p.68, « Ranger Hockey Players Hurt in Accident », CP, Calgary Herald, 9 octobre 1948, p.26, « Buddy O’Connor was one of the NHL’s dazzlers », Montreal Gazette, 25 août 1977, p.16, hhof.com, hockeydb.com.