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lundi 4 avril 2016

Hector Marini



À la fin de son stage junior avec les Wolves de Sudbury, Hector Marini a été choisi en troisième ronde par les Islanders en 1977. Il n’a évidemment pas été le clou de la sélection de ceux-ci, puisqu’avant lui ont été repêché deux éléments clés de la future dynastie : Mike Bossy en première ronde et John Tonelli en deuxième.

En 1977-78, il s’aligna avec les Mohawks de Muskegon de l’IHL, mais il joua également quelques matchs avec les Texans de Fort Worth de la CHL. Les Texans gagnèrent le championnat de la ligue, mais Marini n’y était plus à ce moment.

En 1978-79, Marini joua un match avec les Islanders, mais il dut attendre en 1980-81 avant d’obtenir une vraie chance. En 14 matchs, il obtint 11 points mais surtout, il en accumula 9 autres en séries, au sein de l’équipe championne de la Coupe Stanley.

L’année suivante, les Isles remportèrent encore la Coupe Stanley, mais comme Marini ne joua que 30 matchs en saison et aucun en séries, il ne se qualifia pas pour avoir son nom sur la Coupe.

Il fut ensuite échangé aux Devils du New Jersey, nouvellement déménagés du Colorado, contre un choix de quatrième ronde. Par contre, l’équipe n’était pas meilleure qu’au cours de ses années au Colorado. Mais comme il fallait au moins un joueur de chaque équipe pour le match des étoiles, il fallut bien en choisir un des pauvres Devils. En route vers une saison de 45 points (souvenons-nous que nous sommes dans la période très offensive du début des années 1980), c’est Marini qui fut choisi. En tant que premier Devil de l’histoire à participer au match des étoiles, il eut tout de même une performance respectable en amassant une passe sur un but de l’actuel DG des Coyotes, Don Maloney. La Conférence Prince-de-Galles s’inclina 9 à 3 devant la Conférence Campbell de Wayne Gretzky.

La saison suivante, Marini connut une baisse de régime. Il joua ses 32 derniers matchs dans la LNH. Il joua également 17 matchs avec les Mariners du Maine de la Ligue américaine. Ceux-ci remportèrent la Coupe Calder, mais comme Marini n’y était pas pendant les séries, il ne fit pas partie de l’équipe championne. Il semblait donc en faire une habitude de faire partie d’équipes championnes, mais de ne pas y être au cours des séries.

Il subit ensuite différentes blessures jusqu’au jour fatidique du 7 décembre 1985. Il en subit une à ce moment qui fut fatale à sa carrière. Alors qu’il s’alignait avec les Komets de Fort Wayne de l’IHL (voir texte du 28 janvier 2016), Marini reçut un tir de son coéquipier sur son œil gauche. L’impact a anéanti son iris, sa cornée et son cristallin, en plus de causer un détachement de la rétine. Les médecins durent donc se résigner à lui retirer son œil et le remplacer par un œil artificiel.


Sources: “Marini tries to put life together”, Spokane Chronicle, 25 mars 1986, p.B1, hockeydraftcentral.com, legendsofhockey.net, wikipedia.org.

dimanche 3 avril 2016

Ma première fois








Malgré mon début de trentaine qui approche à grand pas, j'ai moi aussi connu ma première fois au majestueux Forum. Mais contrairement au collègue Kirk McLean, ce ne fût pas un moment tant  marquant, du moins sur le coup. Mon premier match fût le match 3 de la série Canadien-Nordique en 1993.

Tout commença en début avril, Canadien avait eu une saison un peu couci-couça avec leur nouvel entraîneur Jacques Demers. Mon grand-père faisait des levées de fond pour une fondation de soins palliatif et dans cet événement il y avait un encan. Parmi les prix une paire de billets 8e rangée derrière le banc des joueurs, rien de moins! Je demandai alors du haut de mes 6 ans si je pouvais  avoir un billet, mon grand-père partit à rire et me dit que ce ne serait pas possible, vu qu'il présidait l'encan.  Le lendemain de cet encan et le lendemain de la dégelée de 4-1 contre le Nordique à Québec
Mon grand-père m'invita à voir le match 3 avec lui ! J'ai su plus tard que la personne qui avait gagné les billets avait eu un empêchement.  Énervé, excité, je comptais les dodos jusqu'au 22 avril 1993!

Le jour arriva.  J'avais mis fièrement mon chandail blanc de Canadien et j’étais excité de voir un joueur que j'aimais particulièrement... Non, ce n'était pas Guy Carbonneau ni Patrick Roy ou même Vincent Damphousse...  Moi à 6 ans je trippais sur .. Paul DiPietro!  Dès notre arrivée nous sommes  allés acheter nos victuailles car je voulais voir le «warm-up». C'est donc armé d'un popcorn, d'une liqueur et d'un hotdog que nous nous sommes dirigés à nos beaux sièges rouges!  Le rêve de petit gars enfin réalisé! Les joueurs arrivèrent pour l'échauffement et comme j'ai une  vision assez  ordinaire encore aujourd’hui, j'avais apporté des jumelles pour être sûr de ne rien manquer.  Soudain, pendant le warm-up les esprits s'échauffent.  Un joueur du CH a l'air de se pogner avec le gardien Hextall.  J'ai su plus tard que c’était parce qu'Hextall avait la manie de dépasser la ligne de mise en jeu avec son patin du coté de la zone adverse et que Mario Roberge lui a donné un bon coup de bâton sur les pads.




La fébrilité commençait à se faire sentir, surtout chez certains partisans en bleu près de nous.  Lors de la premièere période, Roy se fait scorer....  On aurait pu entendre une  mouche «si les gens  qui prenaient pour le  nordique était pas aussi nombreux». J'étais quand même confiant.... Tsé la naïveté d'un kid...

En deuxième, on aurait dit que Roy avait agit comme son dernier match à vie...  Il fut étincelant.  Je commençais à me demander si Canadien allait finir par scorer... Mon grand-père, éternel positif «ou naïf», me dit que ca finira tard et comme le lendemain était un vendredi il me dit qu'il s’arrangerait pour un congé scolaire. Comme de fait. Kirk Muller marqua en 3e en avantage  numérique et l'une des prolongations les plus bizarres arrêta lorsque Damphousse marqua devant un Hextall furieux, puisqu'il pensait que Vincent avait poussé la rondelle avec son patin.

Le délire envahit le Forum.  Ce n’était qu'une victoire mais pour certains, c’était la venue de la  coupe. Nous nous sommes dépêché de rentrer et heureux je m’endormis dans le véhicule. Plus tard, j'ai évalué l'importance de ce match qui je crois fût marquant dans la conquête de la Coupe Stanley..

P-S Désolé contrairement à mes collègues, les seuls souvenirs que j'ai viennent de ma mémoire... Après de nombreux déménagements, je n'ai malheureusement aucune trace de souvenirs physique...

samedi 2 avril 2016

Ma première fois









Je vais faire un article différent que les autres parce que je trouve assez banal la première fois que je suis allé voir le Canadien. J'étais assez vieux, c'était la journée de mes 28 ans, contre Atlanta. En fait, c'était pas un si mauvais match, le Canadien a gagné 5 à 1 et le seul but des Thrashers valait la peine car c'était un but spectaculaire d'Ilya Kovalchuk, probablement le plus beau joueur de hockey que j'ai vu jouer en personne... 

Mais bon, c'est banal, je trouve... 

J'aime mieux parler d'une autre première fois, "ma" première émeute de hockey!

Je la trouve intéressante parce que ma théorie sur le pourquoi de ces évènements a souvent circulé, mais n'a jamais vraiment été mis sur la place publique en tant que tel...



C'était en avril 2008, quelques mois après ma première visite au Centre Bell. À cette époque, j'étudiais encore et je regardais le hockey le plus souvent dans les bars du Plateau ou autour de l'UQAM où j'étudiais. La plupart du temps, c'était au Verre Stérilisé ou à l'Inspecteur Épingle que nous regardions les matchs, quand ce n'était pas au Grimoire à l'UQAM où la bière coulait souvent beaucoup grâce à des relations. Il y avait lors de chaque match du Canadien, un concours comme dans beaucoup de bars à Montréal. Celui du Grimoire était simple, 3 coupons par pichets achetés, on mettait les coupons dans soit une boîte du Canadien ou soit dans une pour l'autre équipe et quand l'équipe compte, un pichet était gagné. Le hic, c'est qu'une amie travaillait au bar et nous donnait souvent une giga liasse de billets, ce qui faisait qu'on gagnait souvent, surtout que, pas cons, on mettait la plupart des coupons dans le pichet de l'autre équipe... Notre équipe, c'était l'alcool...

Bref, à l'époque, ça se passait dans les bars du centre-ville entre étudiants...

Le 21 avril 2008, le Canadien jouait contre les Bruins un match numéro 7 de la première ronde des séries. Comble du bonheur, le Canadien détruisit tout sur son passage et remporta le match par la marque de 5 à 0.  Mais vous le savez, vous vous rappelez de ce match...

Nous avons regardé le tout à l'Inspecteur Épingle, dans le fond, où il y avait une télé en HD, cette technologie que pas tous les bars avaient à l'époque. Complètement pompé par cette victoire et par l'alcool, moi et deux amis dont je tairai le nom car ils ont une vie publique de nos jours, avons décidé de poursuivre la soirée en convergeant vers le centre-ville. Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais l'impression que suite à cette victoire, tout le monde allait converger vers le Centre Bell pour célébrer. Nous sommes donc partis du Plateau en direction de l'ouest de la Ste-Catherine. En passant sur St-Denis, question de continuer sur notre lancée, nous avons acheté de la bière de plus dans un dépanneur, la jeunesse et l'insouciance nous donnant le droit de boire dans les rues de la ville, anyway, le Canadien venait de planter les Bruins dans un match numéro 7, nothing else mathers comme disaient des philosophes...

C'est en arrivant sur la Ste-Catherine que le fun a bel et bien commencé. En passant devant le Metropolis, il y avait une tonne de voitures de police autour, partout dans les ruelles et partout dans la rue. En prenant soin de cacher ma bière probablement peu subtilement, j'ai regardé la marquise : "WU-TANG CLAN". La police avait probablement plus songé à mettre ses effectifs autour du Metropolis pour un spectacle de rap qu'autour du Centre Bell, enfin, presque... De toute façon, personne auparavant n'avait foutu le feu à la ville pour une victoire au premier tour... 



Continuant sur notre route, mon but étant de me rendre à Guy-Concordia pour prendre l'autobus 165 pour retourner dans Côte-des-Neiges où j'habitais à l'époque. Plus j'avançais sur Ste-Catherine, plus la foule était dense et saoule et la ville livrée à elle-même. Les gens étaient éméchés et relativement pas très présentables à leur belle-mère. En arrivant autour de Peel, la rue était bloquée, l'anti-émeute était là et bloquait le tout. C'est là que j'ai perdu mes amis en faisant un détour par le parc au sud. Revenant sur Ste-Catherine, le bordel était pogné, des filles montées sur des voitures qui montraient leurs seins (sérieux!) et des gars qui commençaient à brasser des voitures stationnées dans la rue en groupe. J'ai donc décidé de prendre mes cliques et mes claques et de m'en aller à Guy-Concordia en passant par les rues plus au nord, voulant bien certainement éviter le trouble.

Je suis donc revenu chez moi très tôt, vers 11h, très en état d'ébriété et avec des drôle d'images dans la tête. En me levant tôt le lendemain, j'avais un cours, j'ouvre la télé et vlan, voitures de polices incendiées, vitrines saccagées... Tiens, j'ai bien fait de partir tôt. Inutile de dire que j'étais assez vedge dans mon cours le lendemain, c'était un cours sur Pierre Bourdieu. 

Mais depuis, je me pose la question à savoir si le déploiement des effectifs policiers, ce soir-là, est responsable du gros des émeutes. Parce que deux ans plus tard, lors de la run en séries du Canadien de 2010, je regardais encore les matchs dans les bars du centre-ville (je me suis pris le câble depuis, c'est moins rough pour le foie et le porte-feuille) et la ville était policée... Bien certainement, il y avait l'expérience de 2008 pour donner des leçons sur comment gérer une foule de fans de hockey en bwésson, mais reste que la plupart des voitures de polices semblent être parties d'autour du Metropolis en direction du centre-ville en urgence et, au lieu de se stationner dans les ruelles ou dans les petites rues, les voitures ont été laissée sur la Ste-Catherine, dans les mains des voyous...



Mais je n'aurai probablement jamais de réponse à cette question...

Bref, ce fut une drôle de soirée...

jeudi 31 mars 2016

Ma première fois










Contrairement à mes collègues, le premier match professionnel auquel j'ai assisté n'a pas eu lieu durant mon enfance ou même mon adolescence mais bien au milieu de la vingtaine, une période un peu folle de ma vie d'ailleurs. Comme je viens du Lac-St-Jean, les opportunités de voir du hockey n'étaient pas nombreuses et ma famille n'étant pas vraiment de gros adeptes du sport, ça n'a donc jamais adonné qu'on fasse le voyage à Montréal (ou même à Québec) pour voir un match. Je n'avais même jamais vu un match des Saguenéens jusqu'à cet hiver en fait. J'ai quand même vu du midget et du pee-wee dans ma jeunesse mais après ça pas grand chose. Il faut dire qu'au secondaire et au cégep j'étais plutôt du genre skater/alternatif/punk/grunge et le hockey m'importait peu à l'époque. Je suis déménagé à Montréal en 2004 mais encore là j'étais plus occupé par mes études et à sortir dans les bars. De toute façon ma vie de pauvre étudiant ne me permettait pas le luxe d'aller voir les Canadiens. Je préférais garder mon argent pour voir des shows de musique. 

Ce n'est qu'en 2008 que j'ai finalement eu l'opportunité (et les moyens) d'aller voir un match. Et tout un match d'ailleurs.

Nous sommes le 24 avril 2008 et le Canadien vient d'éliminer les Bruins en 7 matchs lors de la première ronde des séries. Vous vous souvenez peut-être cette époque où plein de débiles mentaux saccageaient le centre-ville après une victoire en PREMIÈRE RONDE et que le Canadien était composé principalement de joueurs dont le nom commençait par la lettre K. L'équipe gouvernée par Bob Gainey et Guy Carbonneau venait de nous donner une de ses meilleures saisons depuis des lustres avec une première place de sa division et le championnat de l'est pour la première fois depuis 1989. On avait finalement un marqueur de 80 points en Alex Kovalev, un jeune gardien recrue et prometteur en Carey Price et de bons joueurs de soutien. Le Canadien semblait être mûr pour un retour vers la gloire à l'aube de son centenaire. Même les deux frères Kostitsyn étaient bons en même temps. C'était crissement débile.


Glorieuse époque...

À l'époque ça faisait presque un an que j'avais ma première vraie job d'adulte et je travaillais au centre-ville. Après la première ronde, un collègue de travail m'a dit qu'un de ses chums ne pouvait pas aller au premier match de la deuxième ronde contre les Flyers et qu'il devait revendre sa paire de billets. J'ai contacté le gars et il a accepté de me les vendre. Je ne me rappelle plus exactement combien c'était (genre 80$ chacun il me semble pour des billets dans la zone Molson Ex) mais je m'en foutais. J'étais semi-riche et je sautai sur l'occasion. Je devais cependant me rendre au métro de Longueuil avant le match pour aller chercher les billets de ce gars que je ne connaissais pas. J'ai terminé de travailler à 17h et j'ai couru jusqu'à Longueuil (en métro mais je courrais pareil) pour trouver le gars. Après la transaction, je devais faire le chemin inverse jusqu'au Centre Bell pour rejoindre mon ami avec qui j'allais voir le match. On était toutefois bien en avance et on est allé au parc du Canada caler quelques bières avant le match, histoire de ne pas se ruiner davantage.

Donc, ma première visite au Centre Bell ne fut pas dans des circonstances ordinaires. L'atmosphère des séries était palpable partout en ville et le chemin jusqu'à nos sièges était palpitant. Je ne me souviens pas exactement m'être attardé à avoir scruter les lieux tellement j'étais primé (et un peu cocktail il faut le dire). Cependant, nous n'étions pas bien situés pour cette occasion. Nous étions dans la dernière rangée de la zone Molson Ex, accotés sur le mur du fond et voisins d'une colonne rouge. Nous touchions presque au plafond. Il fallait se lever debout pour bien voir l'action à l'autre bout de la patinoire. Mais encore une fois, on s'en foutait. On était en deuxième ronde contre les hosties de Flyers.


À peu près où nous étions dans la magnifique zone Molson Ex

Je me rappelle davantage de la fin du match que du reste mais la première période était totalement nulle. Le fun a été coupé assez raide après que les Flyers eurent pris les devant 2-0 après une période. On était pas mal moins enthousiastes à ce moment. Les Kostitsyn et Kovalev ont toutefois pris les choses en main en deuxième et ont égalisé le match à 2-2. L’enthousiasme revint donc en force après la deuxième et on pouvait recommencer à boire de joie et non pour oublier. Mais les Flyers ont encore cassé le party au début de la troisième et ont gardé cette avance longtemps jusqu'à ce que Kovalev égalise la marque de nouveau, à 30 secondes de la fin. Tout un plomb d'ailleurs de Kovy. Mais on était tellement loin que je savais même pas qui avait marqué. 





Nous allions donc en prolongation et j'avais l'impression que ça s'étirerait longtemps mais c'est alors qu'un autre K sortit de l'ombre et joua les héros avec un bon but de grinder après seulement une quarantaine de secondes. L'éternel Tom Kostopoulos mit donc fin rapidement à cette période de prolongation et nous sautâmes de joie. Regardez le vidéo et imaginez la scène. J'étais entre mon ami à ma gauche et un autre dude assez corpulent à ma droite. Je ne me rapelle pas vraiment avoir eu d'échanges avec ce mec mais lors de ce but je fus pris en sandwich entre lui et mon chummy dans un genre de hug à trois plein de bière et de sueur. C'était, encore une fois, assez débile merci. 


Kosto


Kovalev fut nommé la première étoile et nous quittâmes donc le Centre Bell sous la surveillance accrue des policiers de la ville de Montréal qui avaient pris des mesures pour éviter des débordements comme dans la série contre Boston. Ce fut malheureusement le seul match avec un bon dénouement de cette série alors que les Flyers, portés par un Martin Biron en pleine forme et un dénommé R.J. Umberger, nous passèrent sur le corps pour le reste de cette série qu'ils gagnèrent 4-1. Carey Price commença à donner des buts faibles et fut éventuellement remplacé par Jaroslav Halak. Umberger, qui n'avait marqué que 13 buts en saison régulière en récolta 8 durant cette série. Il est jusqu'à ce jour un des joueurs que je déteste le plus.


@)*&$#!! de Umberger...

Ce fut donc ma première fois au Centre Bell. J'y suis retourné 2 fois, une fois contre les Sénateurs et l'autre contre les Sabres et chaque fois je n'ai pas eu à payer mon billet. Le beau-frère de mon amie travaillait pour Molson et nous a invité au match contre les Sens tandis que le match contre les Sabres (victoire de 6-2) était le meilleur match que j'ai pu voir à ce jour. Cette fois j'avais eu des billets de la part de mon boss et c'était des très bons billets dans la zone Desjardins. Mon ami connaissait un gars dont le père travaillait au Centre Bell et on a pu aller dans un lounge privé avec des hot-dogs gratis et des drinks gratis. Tout est une histoire de contacts dans la vie. Plus tard  lors des séries de 2014, j'y suis retourné pour assister aux matchs à l'étranger contre Boston et les Rangers. Ces matchs coutaient 10$ et le match était retransmis à l'écran. C'était une bonne ambiance mais bien sûr rien de comparable avec un vrai match, comme le premier que j'ai eu la chance de voir en série par dessus le marché. Cet hiver j'ai quand même vu quelques bons matchs des Sags et des Marquis de Jonquière mais qui sait quand j'aurai la chance de revoir les Canadiens maintenant que j'ai quitté Montréal...

Autant de chance que j'aille voir les Nordiques...