Drop Down MenusCSS Drop Down MenuPure CSS Dropdown Menu

samedi 9 mars 2013

Histoire de cartes - Airbrush








Martin nous a fait part à quelques reprises de son amour pour les cartes « airbrushées » (voir textes du 5 mars 2010 et du 23 février 2011), celles où, suite à un échange, l’uniforme de la nouvelle équipe d’un joueur est dessiné sur une photo.  Comme cette technique a été utilisée pendant une période où les logiciels d’imagerie d’aujourd’hui n’existaient pas, les résultats ont souvent été douteux, pour ne pas dire dans certains cas, affreux.

Avec la sophistication des cartes et l’arrivée de compétition dans le marché, cette technique a été abandonnée au début des années 1990.

En voici quelques unes.

Lorsque cette technique est utilisée avec une photo qui ne montre pratiquement que la tête, ce n’est pas si mal.  Mais lorsque le logo doit être dessiné sur le chandail, ça se complique…

Le logo peut être mal dimensionné.

Ici, la queue de la baleine est probablement de taille réelle.
Les cornes du diable, trop petites.
Ou le logo peut être mal aligné.
Et lorsqu’on prend une photo du joueur au complet, on peut en oublier une partie, comme ses bas par exemple.
Dans ce cas-ci, on peut même voir qu’il n’a pas les mêmes bas que son nouveau coéquipier. 
La couleur n’est parfois pas exacte.

Bleu Leaf, c’est plus foncé que ça.
Ce pauvre Larry semble ici s’être roulé dans la suie avec son nouveau chandail blanc des Kings.
Mais lorsqu’un joueur est échangé à nouveau avant la mise en marché de cartes airbrushées, on peut recourir à l’autre technique, soit l’ajout de l’inscription « Now with… » avec la nouvelle équipe.  Mais dans ce cas, pourquoi ne pas avoir mis la photo originale alors?

Celle-ci est difficile à comprendre.  Christoff passe des Flames aux Kings, mais on le « airbrushe » en North Star?  Pire encore, avant sa seule année à Calgary, il avait passé trois ans… au Minnesota.  Il ne devait donc pas manquer de photo de lui dans l’uniforme des North Stars…

jeudi 7 mars 2013

Pause Pub - Holiday Inn









Aujourd'hui, on connaît tous la Coupe Molson, remise au joueur des Canadiens ayant reçu le plus de votes lors de la sélection des trois étoiles. 

Ce n'est toutefois pas le seul trophée commandité à avoir existé.  Dans l'AMH (Association Mondiale de Hockey), les champions des séries se méritaient la Coupe Avco, du nom d'une compagnie de finance.  La chose est plutôt ironique quand on sait le nombre d'équipes qui ont déménagé, fermé et fait faillite dans cette ligue...

De leur côté, lorsqu'ils jouaient dans cette ligue à leur début, les Nordiques remettaient le Trophée Holiday Inn.  Celui-ci n'était pas remis à celui qui dormait le plus sur la job, mais bien au meilleur pointeur de l'équipe.

À leur première année, le récipiendaire n'a été nul autre que Jean-Claude Tremblay, fier saguenéen et le favori de Martin. 

lundi 4 mars 2013

Bobby Simpson et Floyd Lahache









Pour la saison 1973-74, deux joueurs issus de la nation Mohawk, originaires de la réserve que l’on appelait à l’époque Caughnawaga (aujourd’hui Kahnawake, près de Châteauguay) se sont joints aux Castors de Sherbrooke de la LHJMQ.

Floyd Lahache était un défenseur au style robuste qui correspondait bien à l’époque des années 1970.  De son côté, Bobby Simpson était un avant avec un talent offensif certain.  D’année en année, son total de points a progressé de 27 à 85, pour finalement atteindre 133 (56-77-133) en 1975-76.

C’est pourquoi au repêchage de 1976, Simpson a été sélectionné en deuxième ronde (28e au total) par les Flames d’Atlanta.   Il est parvenu à faire l’équipe immédiatement et a marqué 13 buts à sa saison recrue.

Quant à Lahache, il est demeuré un an de plus à Sherbrooke. Il est arrivé à attirer l’attention des Black Hawks, qui l’ont repêché au septième tour (114e au total) en 1977.  Sa carrière au plus haut niveau s’est toutefois limitée à 11 matchs avec les Stingers de Cincinnati de l’AMH.  Il a par la suite joué principalement dans la AHL et la IHL, jusqu’en 1984.
Après pratiquement deux ans à Atlanta, Simpson a été recalé aux Oilers de Tulsa de la CHL et y a passé l’année 1978-79 au complet.  Il a ensuite été échangé aux Blues de St-Louis, avec qui il a disputé 18 matchs en 1979-80.  Par après, il a dû attendre jusqu’en 1981-82 pour retourner à la LNH et s’aligner pendant 26 matchs avec les Penguins.  L’année suivante, il a joué ses quatre derniers matchs dans la Ligue Nationale, toujours avec les Penguins.  Il a ensuite pris le chemin de la AHL et de la IHL, jusqu’en 1987.  Sa fiche globale dans la LNH est de 35-29-64 en 175 matchs.

Simpson semblait se plaire en Georgie, car il y habiterait toujours.
Quant à Lahache, il s’est lancé dans la production de vin (First Nations Winery) sur la réserve de Kahnawake, avec des partenaires.  L’entreprise utilise également le nom de Vins Vénérables pour commercialiser ses vins à base de sirop d’érable.  Elle avait d’ailleurs suscité une controverse dans le Journal de Montréal il y a quelques années au sujet des permis qu’elle devait détenir et des procédés de fabrication utilisés.   
Sources:  hockeydraftcentral.com, hockeydb.com, legendsofhockey.net, fnwinery.com, « Controverse autour du commerce du vin à Kahnawake » de Martin Bisaillon, 20 juillet 2007 (argent.canoe.ca), « Du vin… mohawk? » du 20 juillet 2007, « Le vin mohawk (nouveau chapitre) » du 24 juillet 2007 et « Le vin mohawk (suite et fin) » du 27 juillet 2007 de Mathieu Turbide (mechantraisin.canoe.com)

samedi 2 mars 2013

Histoire de cartes - Les pantalons









"Est-ce que je pourrais garder mes beaux pantalons carreautés pour la photo?"  C'est la question que Phil Esposito semble avoir posé avant la prise de sa photo pour sa carte 1970-71.  Sauf qu'on n'en a pas tenu compte au cadrage...
L'année suivante, c'est au tour de son coéquipier Ken Hodge de faire le coup.
C'est sûr qu'à cette époque, les photos en action sur les cartes sont pratiquement inexistantes.  On les prend dans les couloirs de l'aréna ou, comme dans ce cas-ci, dans un studio.  Et il faut aussi garder en tête qu'à ce moment, le marché cible, ce sont les enfants (et non les grands enfants...)  On s'attardait donc probablement moins aux détails.