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vendredi 3 avril 2009

And the winner is : Ron Tugnutt


C'est donc sans surprise que vous avez voté Ron Tugnutt comme votre gardien préféré ayant défendu la cage des défunts Nordiques de Québec à la saison 1989-90. Donc vous vous rappelez de ce courageux cerbère qui la saison suivante passa à l'histoire en devenant le gardien ayant affronté le deuxième plus grand nombre de tir au but de l'histoire dans un match nul 3-3 entre Boston et Québec. Mais comme je disais dans l'article de présentation, on ne peut que respecter ce gardien de but qui a récolté 41% des votes.

Vous êtes également nombreux à vous rappeler de Stéphane Fiset, ce jeune gardien québécois faisant ses débuts à Québec lors de cette saison. Vous avez également souligné le désastreux passage du gardien Sergei Mylnikov à Québec, tellement désastreux que la compagnie de cartes de hockey O-Pee-Chee fit une faute de frappe sur sa carte de la série 1990-91. Les autres gardiens ont également obtenu des votes à l'image de leur présence sur la glace des Nordiques de l'époque...


Voici donc les résultats :

Mario Brunetta 5 (4%)
Stéphane Fiset 31 (28%)
Scott Gordon 4 (3%)
Greg Millen 4 (3%)
Sergei Mylnikov 14 (12%)
John Tanner 5 (4%)
Ron Tugnutt 45 (41%)







Pour notre plaisir, voici des extraits de ce fameux match du 21 mars 1991 contre les Bruins de Boston.


jeudi 2 avril 2009

Marco Baron, le papa de Mathieu...





Depuis le début de la semaine, TQS est en mode Loft Story avec la sixième mouture de cette très populaire télé-réalité. Et question d'être plus pertinente que l'insignifiante dernière saison, TQS a décidé de réunir beaucoup des "personnages" qui ont su marquer les éditions précédentes de ce show qui nous fait sentir en pleine santé mentale... Sont donc réunis dans le Loft nos préférés comme Kevins-Kyle maintenant sorti du placard et du Saguenay, le méchant Sébastien qui doit redéfinir sa stratégie, Mathieu dit "Cass" qui tente une nouvelle stratégie en essayant de jouer le méchant, Hugues de St-Honoré, Christelle avec ses deux "grand'hambes" ainsi que son côté givré et son côté nutritif et bien sûr Mathieu Baron dit "Big", le musclé et coloré gagnant de la seconde saison. Mais savez-vous que celui qui a aidé à propulser le terme "le gros" dans la population québécoise était le fils d'un ancien gardien de but des Bruins de Boston? Et oui, Mathieu Baron est le fils du gardien de but Marco Baron.

Marco Baron est né en 1959 à Montréal. Après une carrière junior plus que respectable avec le Junior de Montréal, Marco Baron fut repêché par les Bruins de Boston au 5e tour et 99e au total en 1979... Son accession à la NHL fut toutefois victime de l'aura de popularité qui accompagna les joueurs ayant fait parti de l'équipe olympique américaine de 1980. Il eut à compétitionner avec le célèbre gardien Jim Craig pour le poste de numéro deux de la cage des Bruins. Le poste de numéro un à l'époque était détenu par le vétéran Rogatien Vachon, acquis des Red Wings en juin 1980 en retour de Gilles Gilbert. Baron évolua pour la majeure partie de la saison 1980-81 avec les Indians de Springfield. Il défendit la cage des Bruins pendant 10 matchs lors de cette saison. Avec un Jim Craig décevant et un Rogatien Vachon vieillissant, Baron obtint la majorité des départs des Bruins lors de la saison 1981-82. En 44 matchs, il termina avec une fiche de 22-16-4 pour une moyenne de 3,44. Malheureusement, l'arrivée de Pete Peeters la saison suivante vint diminuer la charge de travail de Baron. Il ne joua que 9 matchs à la saison 1982-83, passant la majeure partie de son temps avec les Skipjacks de Baltimore de la Ligue américaine...

Marco Baron fut échangé aux Kings de Los Angeles avec qui il défendit les buts lors de 21 matchs à la saison 1983-84. Mathieu est d'ailleurs né à Moncton lors de cette saison alors que son papa évoluait avec les Alpines de Moncton de la Ligue américaine. Baron signa par la suite à titre d'agent libre avec les Oilers en février 1985 avec qui il ne jouera qu'un seul match. Il terminera sa carrière nord-américaine lors de cette même saison 1984-85 avec le club école des Oilers, les Oilers de la Nouvelle-Écosse...

Mais voilà, maintenant vous en savez un peu mieux sur le papa de Mathieu "Big" Baron...



mercredi 1 avril 2009

John Lennon, plus populaire que Boom-Boom Geoffrion?

Probablement, mais lors du célèbre bed-in du couple dont nous célébrons ces jours-ci le 40e anniversaire, on a remis un chandail du Canadiens à John Lennon. On voit ici qu'il a pas mal l'air de se poser des questions sur ce chandail avec le numéro 5 du célèbre Boom-Boom alors que lui et sa tendre épouse faisaient le tour du monde pour faire des bed-ins pour la paix...

J'imagine que John aurait pas trop fait long feu dans l'uniforme du Canadiens... Il aurait probablement pas trop aimé son premier match contre les Bruins...

N'empêche que s'il s'était présenté dans l'uniforme du Canadiens, Lennon aurait remporté sa première Coupe Stanley un mois après le bed-in...

N'empêche que l'idée de repêcher John Lennon est meilleure que celle de repêcher Stéphane Dion...

Un surnom pour Tom Kostopoulos

On aime tous Tom Kostopoulos. Ce n'est pas le plus agile, ce n'est pas le plus fort, mais c'est un guerrier, un homme d'équipe. C'est le genre de joueur qui n'hésite jamais à redoubler d'ardeur afin de défendre ses coéquipiers. Ce n'est pas le meilleur bagarreur, mais il n'hésite jamais à s'en prendre à ceux qui s'en prennent à ses coéquipiers, même s'il s'agit d'agents de police. Il porte souvent l'œil au beurre noir, il perd souvent ses combats, mais au moins il saute dans la mêlée... Il semble d'ailleurs très à l'aise à Montréal, surtout depuis qu'il a Maxime Lapierre et Guillaume Latendresse à ses côtés... Il va même jusqu'à répondre aux journalistes en français... Comment détester Tom Kostopoulos?
Donc en hommage à celui qui ose porter le même numéro que le grand Toe Blake (qui devrait être retiré d'ailleurs, j'y reviendrai bientôt), voici une liste de surnoms à attribuer à Tom Kostopoulos comme sondage du début de ce mois d'avril. Sondage un peu moins sérieux qu'à l'habitude, mais bon...
Surnom #1 : Can'tstopoulos : J'ai déjà entendu des gens le nommer ainsi, ça fait appel au fait que Tom ne s'arrête jamais!
Surnom #2 : Gyrospoulos : C'est le toujours sympathique Jean-Charles Lajoie qui utilise ce surnom douteux pour nommer le numéro 6 en raison certainement de ses origines grecques...

Surnom #3 : Kosto : Simple diminutif afin de mettre l'emphase sur le fait que le numéro 6 est costaud, t'as pognes-tu?
Surnom #4 : Nonstopoulos : Le nom que j'utilise depuis près de deux saisons afin de décrire la furie de ce train grec! Je ne sais pas qui a sorti ce surnom en premier (mon collègue et ami Fabien Loszach va probablement se donner la paternité du surnom...) mais je répands ce surnom depuis un bon bout... Je ne me rappelle plus la dernière fois que je l'ai nommé Kostopoulos, pour moi c'est Nonstopoulos...
Surnom #5 : Tom The Bomb : Un lecteur a proposé ce surnom qu'utilisent apparemment nos amis anglophones fans du CH et comme je n'avais pas encore ajusté la fonction vote et que j'aime bien cette référence au côté explosif de Tom et bien je l'ai ajouté.
Surnom #6 : Aucun : La liste est ringarde et/ou vous aimez mieux l'appeler Kostopoulos. C'est bien sûr votre choix et vous pouvez en faire part. Après tout, il a un nom et c'est Tom Kostopoulos!


Surnom # 7 : Un autre? : Vous pouvez mettre dans les commentaires de cet article un autre surnom de votre cru ou que je ne connais pas... Malheureusement il ne fera pas parti des choix...