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mercredi 27 septembre 2017

Le prix des billets du Rocket








Malgré des prix parmi les plus élevés de la LNH, la zone famille de plus en plus petite et la zone Molson Ex (64$ en régulier, encore plus en fin de semaine ou pour les matchs premium) qui se vend maintenant au même prix que les bleus, les billets des Canadiens continuent de s’envoler assez vite.
 
Pour ceux qui veulent assister à un match à prix plus raisonnable, dépendamment d’où vous habitez, il y a bien sûr le hockey junior, le hockey universitaire, le hockey senior ou le hockey féminin.  Par contre, à partir de cette année, il y a une nouvelle alternative, la Ligue américaine, avec l’arrivée du Rocket de Laval.
 
Mais qu’en est-il de la structure de prix?  Où les Canadiens positionnent-ils leur club école?  Où se situe le Rocket par rapport aux autres équipes de la Ligue américaine?
 
J’ai donc fait ma petite enquête.  Toutefois, la tâche n’est pas aussi simple que cela pourrait paraître, puisque chaque équipe a sa façon de faire.
 
D’abord, je me suis limité aux équipes de la Conférence est, puisque celles-ci risquent d’avoir une structure de coût semblable (au niveau des voyages entre autres).
 
Et bien qu’il existe une variété de forfaits, de prix de groupe, de promotions et de frais de billetterie, je me suis aussi limité au prix des billets individuels, pour rendre les choses simples.  Combien doit débourser le partisan moyen pour assister à un match de temps à autre?
 
Au fil de mon étude, j’ai aussi décidé de faire un autre ajustement.  J’ai réalisé que plusieurs équipes avaient de très petites sections avec des billets plus chers (habituellement la rangée sur le bord de la bande).  Je suppose que cette catégorie s’adresse à ceux qui veulent le meilleur billet, peu importe le prix.  On retrouve ceci entre autres à Bridgeport, Charlotte, Hartford, Lehigh Valley, Springfield et Laval.  J’ai donc décidé de retirer ces sections, puisqu’elles ne sont pas vraiment représentatives et qu’elles ne sont pas disponibles en grande quantité.  (C’est particulièrement vrai à Charlotte, où ces billets se détaillent à 86$ chacun, alors que les suivants se vendent 35,50$.  Les inclure aurait fait paraître les billets des Checkers, le club école des Hurricanes, beaucoup plus chers qu’ils ne le sont réalité.)
 
Remarquez que j’aurais aussi pu faire la même chose à l’autre bout du spectre avec les toutes petites sections à rabais que possèdent les Phantoms de Lehigh Valley (Flyers) et les Thunderbirds de Springfield (Panthers).  J’ai toutefois décidé de les inclure, tout comme j’ai inclus les nombreux matchs à 10$ de rabais des Bruins de Providence (qui est en fait le principe des matchs premium, mais inversé).
 
Conclusion?  À l’image des billets des Canadiens, ceux du Rocket sont plutôt chers. 
 
 
Pour les billets les plus dispendieux (47$), ils sont même plus coûteux que ceux des Marlies de Toronto (Maple Leafs, 41$).  En fait, il n’y a que ceux des Sound Tigers de Bridgeport (Islanders, 50,50$) qui sont plus chers.  Est-ce parce qu’ils sont dans la région de New York (au sens élargi) qu’ils sont si chers?  Peut-être.  Du moins, ce n’est pas parce que l’aréna est trop petit, puisque le Webster Bank Arena de Bridgeport peut tout de même contenir 8525 spectateurs.
 
Et qu’en est-il des billets les moins chers?  À 25$, ceux du Rocket sont les moins abordables du groupe.  De plus, l’écart entre les plus dispendieux et les plus abordables est parmi les plus grands (derrière Toronto, Bridgeport et Lehigh Valley).
 
Par contre, les billets du Rocket sont en dollars canadiens.  Est-ce que les résultats seraient différents si on tenait compte du taux de change pour les équipes canadiennes?  J’ai donc ajusté dans mon tableau les prix du Rocket, des Marlies et des Senators de Belleville avec un taux de 0,80$.
 
 
Les billets les plus dispendieux (37,60$) demeurent les deuxièmes plus chers, derrière Bridgeport, mais ils se font maintenant chauffer par Lehigh Valley (36$), qui dépassent maintenant les Marlies (32,80$).
 
Pour les billets les plus abordables (20$ une fois convertis en dollars américains), ils se font maintenant coiffer par Bridgeport (21$) et sont rejoints par ceux du Wolf Pack de Hartford (Rangers) et des Bears de Hershey (Capitals).
 
Dans un autre registre, vous pourriez voir (quantités limitées de toute évidence, mais toujours disponibles au moment d'écrire ces lignes):
 
-les Canadiens jouer en Caroline le 27 décembre à partir de 23,31$ US (plus les frais, évidemment);
-P.K. Subban et les Predators affronter les Sénateurs à Ottawa le 8 février à partir de 30,61$ Can;  
-les Canadiens affronter les Islanders à Brooklyn le 2 mars à partir de 29$ US;
-les Canadiens jouer au New Jersey le 6 mars à partir de 37,79$ US.
 
Sans oublier ces offres des Coyotes :

 
Le moins qu’on puisse dire, c’est que le prix des billets varie beaucoup d’un endroit à l’autre…

lundi 25 septembre 2017

Denis Dupéré



Après avoir joué avec l’équipe de sa ville natale, les Marquis de Jonquière (de la LHJQ, un des deux ancêtres de la LHJMQ), Denis Dupéré s’est retrouvé avec les Rangers de Kitchener. Plutôt que de suivre ce que faisaient la plupart des jeunes québécois en se retrouvant dans l’organisation des Canadiens, Dupéré fut plutôt recruté par les Rangers.

Par contre, il ne joua aucun match avec les Blueshirts puisqu’en mai 1970, ces derniers l’envoyèrent aux Leafs pour compléter l’échange qui leur permirent d’acquérir Tim Horton.

Dupéré, un avant versatile qui excellait en défensive et dans les mises au jeu, fit ainsi ses débuts dans la Ligue nationale en jouant 21 matchs dans l’uniforme bleu et blanc.

Dès l’année suivante, Dupéré se fit une place à Toronto. En trois saisons, il marqua 28 buts, ce qui était bien, mais pas suffisant pour être considéré comme étant indispensable. Au repêchage d’expansion en 1974, les Leafs le rendirent donc disponible. Il fut alors choisi par les nouveaux Capitals de Washington.

Comme il s’agissait du quatrième repêchage d’expansion en huit ans (en plus de l’arrivée de l’AMH), le talent disponible commençait à être mince et les deux nouvelles équipes en ont grandement souffert. Les Scouts de Kansas City et surtout les Caps se sont ainsi avérés particulièrement mauvais.

À prime abord, la situation a souri à Dupéré, qui a ainsi obtenu beaucoup plus de glace. D’ailleurs, au quatrième match des Caps, Dupéré marqua deux buts pour procurer un premier gain à son équipe, une victoire de 4-3 sur les Hawks.

Par la suite, les défaites se mirent à s’accumuler, en route vers la pire saison de l’histoire de la LNH (8-65-7, 0,131). Parmi cette médiocrité, Dupéré parvint tout de même à en tirer un avantage. Il s’avéra un des meilleurs du lot et fut le premier représentant des Caps à être invité au match des étoiles.

Ce match, disputé au Forum de Montréal, fut l’un des moments des plus mémorables de sa carrière. Au sein de l’équipe de la Conférence Prince-de-Galles, on retrouvait des noms comme Bobby Orr, Ken Dryden, Guy Lafleur et Marcel Dionne. Dupéré y trouva toutefois sa place, en obtenant une passe sur un but de Don Luce, dans une victoire de 7-1.

Marqueur de 20 buts, il fut « récompensé » puisque une vingtaine de jours plus tard, il fut échangé aux Blues, contre Garnet Bailey et Stan Gilbertson. Avec les trois buts qu’il marqua avec les Blues, Dupéré atteignit ainsi le total de 23, son sommet en carrière.

Son passage à St-Louis fut toutefois de courte durée, puisqu’à l’été 1975, il fut échangé à l’autre équipe du Missouri, les Scouts de Kansas City, les frères d’expansion des Caps. Il devint alors le premier joueur à s’aligner avec les deux nouvelles équipes de 1974. Craig Patrick prit le chemin de Kansas City avec lui. En retour, les Blues obtinrent Lynn Powis, mais surtout un choix de 2e ronde qui devint un de leurs piliers, Brian Sutter.

Après une saison, Dupéré déménagea avec le reste de l’équipe au Colorado, où ils devinrent les Rockies. Il joua deux ans, tout en commençant à faire des séjours dans les mineures.

Après une première retraite, il fit un retour au début des années 1980 pour aller jouer en France.

Sa fiche en carrière est de 80-99-179 en 421 matchs.


Sources : « Caps 3 Hawks 3 », UPI, 18 octobre 1974, Montreal Gazette, p.24, legendsofhockey.net, wikipedia.org.

mardi 19 septembre 2017

Intermède musical - A Little Bit South of Saskatoon








Sonny James, un chanteur country, a connu une carrière des plus fructueuses.  De 1953 à 1983, il a placé 72 chansons sur les palmarès, incluant 26 numéros 1 consécutifs.  Le plus grand succès de celui qu’on surnommait le « Southern Gentleman » fut « Young Love », sorti en 1956.
 
C’est en 2007, un peu moins de 9 ans avant son décès, qu’il fut admis au Temple de la renommée de la musique country.
 
Par contre, si vous n’êtes pas amateur de musique country, il se peut que vous soyez peu familiers avec son œuvre.  Toutefois, en tant qu’amateur de hockey, vous connaissez probablement l’une de ses chansons, qui s’est classée 6e au palmarès country en 1975.  En effet, « A Little Bit South of Saskatoon » a été utilisée dans la trame sonore de Slap Shot, deux ans après sa sortie.  On l'entend entre autres quand les Chiefs voyagent en autobus.
 
La chanson elle-même n’a pas vraiment de lien avec le hockey, autre que le fait qu’elle fait référence à une ville canadienne.  Il s’agit plutôt d’une chanson country assez typique d’un type qui rencontre une fille, tombe en amour, l’épouse et va vivre sur une ferme.
 
L’histoire ne dit pas pourquoi James, un américain de l’Alabama, a été inspiré par la Saskatchewan.


Just a little bit south of Saskatoon
Pick my guitar for board and room
Met a little girl, her name was June
A little bit south of Saskatoon

Me and Junny-Mae we got on fine
Till I had to move further down the line
Promised that girl I'd be back soon
A little bit south of Saskatoon

Went up to Nome to see the sights
Had a yen to watch the northern lights
But I had my mind on my sweet June
A little bit south of Saskatoon

So I caught a freight and headed back
Following down that railroad track
Kept a thinkin' of my honeymoon
A little bit south of Saskatoon

Me and Junny-Mae got a little house
Got a piece of ground and a few milk cows
We're gonna get a youngin' soon
A little bit south of Saskatoon

In the winter time when we can't farm
Me and Junny-Mae sit arm in arm
By a big ole fire and honeymoon
A little bit south of Saskatoon



 


dimanche 17 septembre 2017

Une petite photo pour le plaisir #70 - Avenue des Canadiens








Pour ceux que ça intéresse, il y a maintenant un restaurant "Avenue des Canadiens" à l'Aéroport Pierre-Elliott-Trudeau de Dorval.
 
De cette façon, vous pouvez payer les mêmes prix qu'au Centre Bell, sans aller voir un match!