J'aime les vendredis 13 en février, ça veut dire que j'en ai un qui suit pile 28 jours plus tard. Ça donne justement le ton pour le thème de ce mois-ci … Si vous avez fait le lien, "28 jours plus tard" est le premier film d'une trilogie d'horreur, précisément de zombies. Eh bien c'est justement ce que j'avais envie de vous partager, soit des masques de zombies (ou de squelettes revenant, c'est quasiment la même chose).
Tout d'abord, pour être 100% dans le thème, nous avons l'ancien récipiendaire du trophée Calder remis à la recrue de l'année dans la LNH en 2009, et j'ai nommé Steve Mason. Si vous souvenirs ne sont pas trop vague, vous vous rappellerez qu'il a obtenu ce titre avec les Blue Jackets de Colombus. Mais après avoir perdu des plumes après son bon départ dans la ligue (ça me rappelle un certain Andrew Raycroft ou même Jim Carey), Mason fut échangé aux Flyers lors de la saison écourté de 2012-13, où il resta un peu plus de quatre saisons, soit une éternité à Philadelphie. Dans ses choix de design, il lui vint l'idée de représenter ses coéquipiers et certaines figures légendaires des Broad Street Bullies sous forme de zombie.
Suite à son passage dans la ville de l'amour fraternel, Mason signa un contrat avec les Jets de Winnipeg mais après des résultats plus qu'ordinaire, il fut échangé à la fin du mois de juin 2018 en compagnie de Joel Armia aux Canadiens de Montréal en retour de Simon Bourque. N'ayant pas besoin de ses services, le CH racheta son contrat dès le lendemain et ce fut fini pour lui dans la LNH.
L'autre masque présenté ce mois-ci (oui oui, je vous offre un doublé ici) provient justement de la première équipe de Steve Mason, alors que Curtis McElhinney décida de représentant des blousons bleus revenants sur son masque.
Je sais que ce n'était pas le but, mais avec les crânes et le sabre, ça donne un petit look "Pirates des Caraïbes" non ?
Oh la la, ça fait une éternité déjà le dernier vendredi 13 ! J'espère que vous n'avez pas oublié le concept que chaque vendredi 13, inspiré par le masque Jason Voorhees, personnage principal de la série de films Friday the 13th, je vous présente un masque de gardien "épeurant", soit par son design que par sa forme, ou tout autre critère que je juge approprié.
Et tant mieux si cette fois ça tombe en pleine période olympique, car le masque que je présente aujourd'hui vient tout droit de ma Finlande natale de la Finlande !
Ce masque fut utilisé par Jukka Airaksinen, gardien de l'équipe Ilves Tampere, en Finlande bien évidemment. Si vous parlez couramment le finnois, vous aurez compris que "Ilves" signifie "Lynx", d'où cette peinture d'un lynx en mode attaque. Avec le vieillissement du masque, il semble encore plus épeurant, quoique probablement plus faible.
Airaksinen est d'ailleurs natif de la ville de Tampere. Il a évolué pour son équipe locale de 1974 à 1983, avant de terminer sa carrière avec le club de Peliitti pour une saison. Au cours de sa carrière, il a disputé 207 matchs de saison régulière et 17 matchs de séries éliminatoires, ne réalisant qu'un seul blanchissage. Il a conduit les Lynx à la médaille de bronze de la SM-Liiga lors de sa dernière saison à Tampere.
Vous l'attendiez tout comme moi, puisque le dernier vendredi 13 remonte à décembre passé. Alors on se rappelle le concept rapidement : Chaque vendredi 13, inspiré par le masque Jason Voorhees, personnage principal de la série de films Friday the 13th, je vous présente un masque de gardien "épeurant", soit par son design que par sa forme, ou tout autre critère que je juge approprié.
Le masque en vedette aujourd'hui fait partie de la majorité des listes des masques de gardiens les plus terrifiant.
Une représentation du film "Psycho" d'Alfred Hitchcock (on peut d'ailleurs voir la silhouette de ce cher Alfred au milieu du front) fittait parfaitement avec les pensées de Corey Hirsch à l'époque. Nouvellement arrivé avec les Canucks, Hirsch souffrait déjà d'un trouble obsessionnel compulsif. Il a d'ailleurs révélé il y a quelques années sur le site "The Players' Tribune" que ses difficultés l'ont même conduit au bord du suicide.
Alors qu'il discutait du nouveau thème pour son masque, Hirsch aurait mentionné à l'artiste Franck Cipra "qu'il voulait quelque chose de sombre, presque maléfique". C'est alors que Cipra lui proposa de peindre le manoir Bates sur son masque. Pensant qu'il devenait fou à cause de ses troubles mentaux (toujours pas diagnostiqué à ce moment), il trouva alors que le lien allait de soi.
Comme vous pouvez le constater sur les images, le masque est présentement en vitrine au Temple de la Renommée du Hockey à Toronto. Vous pouvez d'ailleurs visionner la "vignette" qu'ils ont fait sur Instagram.
Après avoir arborer l'œuvre de Hitchcock, Hirsch a par la suite arboré des dessins autochtones sur ses masques avec les Canucks. Il est d'ailleurs maintenant analyste à la télévision pour leur matchs.
Seulement que 3 mois d'écart entre deux vendredi 13, ce n'est pas courant. En plus en décembre … c'est comme un Nigthmare Before Christmas … bref … Encore une fois, je vous présente un masque (ou un groupe de masques) qui est épeurant, autant que si vous tombiez face à face avec Jason Voorhees dans un couloir dans une cabane en forêt … Okay, peut-être pas autant.
Vous vous rappelez probablement du masque particulier que Carey Price a utilisé pendant une partie de la saison 2020-21. Contesté par plusieurs car non représentatif du Canadiens de Montréal, le design audacieux a été remarqué par Price sur Instagram, alors qu'il avait vu passer la publication d'un "beer leaguer" qui s'était payé un beau cadeau. Carey est donc entré en contact avec le gardien du dimanche, afin de lui demander qui était l'artiste qui avait réalisé ce masque et s'il lui donnait la permission d'utiliser le même design. Ledit gardien reçu, en guise de remerciement de Price, un lot de cartes, photos, chandail, etc. tous signé par le #31 du Canadiens.
Une fois sur la tête de Price, le masque a montré aux yeux de toute la planète hockey les talents de peintre de Jordan Bourgault, de JBo Airbrush. Ce "coup de pub" lui permis d'être contacté par plusieurs nouveaux clients, dont le gardien des Flames de Calgary de l'époque, Jacob Marsktrom. (et Samuel Montembeault qui devraient arborer son nouveau masque sous peu …)
Réutilisant le crâne du design utilisé sur le casque de Price, JBo a réalisé plusieurs versions enflammées pour le #25 de Calgary au cours des saisons 2022-23 & 2023-24.
Version "Volcan"
Version Cowboy 1
Version Cowboy 2
Version "crochet de grand-maman" pour la Classique Héritage
Je vous conseille de visiter son compte Instagram. Il fait régulièrement des montages vidéos étape par étage de ses œuvres … son talent est tout simplement hallucinant !
Maintenant avec les Devils, Markstrom fait toujours affaire avec JBo mais, étrangement, je ne considère pas encore son premier masque comme ce qualifiant pour cette rubrique. Peut-être dans les prochaines éditions …
Ça fait 11 mois déjà que nous n'avons pas eu de vendredi 13. Alors on se rappelle le concept rapidement : Chaque vendredi 13, inspiré par le masque Jason Voorhees, personnage principal de la série de films Friday the 13th, je vous présente un masque de gardien "épeurant", soit par son design que par sa forme, ou tout autre critère que je juge approprié.
Ce mois-ci, je suis parti avec le premier masque de marque "Armadilla" à avoir foulé les glaces de la LNH, celui de Brian Hayward avec les Sharks de San Jose, et le deuxième concept de requin pour cette série.
Ce design a été créé par l'artiste Don Strauss, sur une nakpkin quelques années avant même la création des Sharks. Fabriquant des casques de moto, il se fit demander par un ami s'il était capable de lui fabriquer un masque de gardien. Décelant des faiblesses dans la construction des masques déjà existants, il créa le modèle "Armadilla", un peu plus massif en forme, mais plus léger … même beaucoup plus léger. De plus, il fit approuvé ses masques par CSA, ce qui n'était pas encore le cas des masques réguliers. Lorsqu'il apprit que Hayward fut sélectionné dans le repêchage d'expansion par les Sharks, il profita du fait qu'il habitait près de lui pour aller lui proposer ses services et lui montra le croquis sur la napkin qu'il avait conservé. Hayward accepta, à condition qu'il reçoive le masque avant son départ pour la Californie. Strauss le lui apporta le matin même de son départ.
Par contre, il faut croire que Hayward a parlé du design qu'il allait recevoir à Greg Harrison, l'artiste avec qui il faisait affaire depuis quelques années car, quelques semaines plus tard, il reçu de sa part un nouveau masque, avec un design plus que semblable à celui de Strauss … (plus l'ajout de gouttes de sang sur les dents). Hayward remisa le masque Armadilla et termina sa carrière dans la LNH avec le masque de Harrison.
Avec une grille noire la première année, blanche la deuxième
La grille noire ajoute à l'aspect profondeur de la gueule du requin. L'ajout de la grille blanche par la suite vient un peu gâcher l'effet. À la défense d'Hayward, c'est plus facile pour le gardien de remarquer la rondelle …
Bien entendu, avec les Sharks, il fallait s'attendre à ce que le concept soit repris. En 2011, Thomas Greiss eut lui aussi le visage d'un requin peint sur sur masque, de façon encore plus réaliste qu'au début des années 90. Décidemment, les techniques de peinture se sont grandement amélioré en 20 ans.
Si vous êtes moindrement intéressé par le soccer (ou fùtbol, comme vous préférez), vous savez que l'Euro 2024 est présentement en cours. Le capitaine de l'équipe de France, Kylian Mbappé a subit une fracture du nez à son dernier match, ce qui a fait en sorte qu'on a pu le voir aujourd'hui à l'entraînement arborant un masque au couleur de la France. Il devrait être en mesure de participer au prochain match face aux Pays-Bas.
Le type de masque qu'il arbore est rendu assez courant au soccer et au basketball. Ils sont souvent transparent, couleur peau ou noir charbon. Mais même avec l'arrivée de ces masques de polycarbonate, certains joueurs ou gérant d'équipement on dû regarder vers d'autres directions.
Le 30 juin 1978, Dave Parker des Pirates de Pittsburgh entra en collision avec le receveur des Mets de New York, John Stearns, ce qui lui fractura la mâchoire et l'os de la pommette. Sur le carreau pendant deux semaines, il revint au jeu le 16 juillet 1978 avec un masque de gardien de but de hockey, peint aux couleurs des Pirates.
Avant d'arriver avec cette solution, Parker essaya justement un masque "style Mbappé" transparent, mais il jugeait que ça distortionnait sa vue, donc il préféra le masque de hockey. Après quelques matchs, il transféra vers une grille de casque de football adapté à son casque de frappeur. Il fut le premier joueur à porter une protection faciale dans de l'action de la MLB, à l'exception des receveurs, en plus d'être nommé MVP de la Nationale à la fin de la saison. Il a joué dans les ligues majeures de 1973 à 1991, avec les Pirates, les Reds de Cincinnati, les A's d'Oakland, les Brewers de Milwaukee, les Angels de la Californie et les Blue Jays de Toronto.
Dans la NBA, le 23 janvier 1976, Curtis Perry des Suns de Phoenix revenait d'une blessure qu'il avait subie 10 matchs plus tôt, alors qu'il subit une fracture au visage. Au lieu de porter le masque "habituel", que Wilt Chamberlain avait porté pour la première fois 11 ans plus tôt, il opta plutôt pour un masque de gardien (qui semble être un Cooper HM6).
Le masque ne le gêna nullement, alors qu'il capta 13 rebonds et inscrira 17 points dans la victoires des Suns 124-115 aux dépends des Rockets de Houston. Perry a joué dans la NBA de 1970 à 1978, avec les Rockets de San Diego / Houston, les Bucks de Milwaukee et les Suns.
Je ne suis pas très prolifique ces temps-ci sur le blog, probablement atteint par la paresse de février et les écarts de température fuckés, mais également parce que je suis aux prises avec d'autres pertes de temps.
Mes soirées typiques ces temps-ci commencent par une subtile envie de débuter un texte pour sortir de mon funk. Mais peu après, j'abandonne cette futile ambition éphémère pour plutôt rebooter ma manette et rejouer pour la 178e fois au jeu «Teenage Mutant Ninja Turtles: Shredder's Revenge»...
Ce jeu est paru en 2022 et j'y ai joué dès sa sortie, mais une récente expansion m'a poussé à y revenir récemment. Si vous me connaissez, vous savez qu'en plus du hockey, les TMNT sont une autre de mes passions nostalgiques envers laquelle je reviens souvent, comme par exemple ce texte sur l'étrange équipe des Turtles d'Hannover en Allemagne. J'ai même récemment fait un montage vidéo combinant les vieux films avec une toune de Wu-Tang Clan. J'ai clanché le 150 000 vues avec ça, sans songer que je n'aurais pas dû prendre le même compte que mes vidéos de hockey... J'ai maintenant une flopée de nouveaux abonnés anglophones amateurs de rap et de ninja turtles qui ne comprennent rien à mes autres vidéos.
Mais comme je disais, je suis dans une disette en ce moment, n'ayant pas «scoré» un texte sur ce blog depuis le 13 février (et même là je m'étais servi de ChatGPT). Il faudrait bien que je m'y remette si je veux qu'on atteigne de nouveau une saison de 100 points textes en 2024... Donc pour me recadrer vers le hockey, pourquoi ne pas utiliser cette passion pour les Turtles en parlant du personnage de Casey Jones?
Arnold «Casey» Jones est un personnage créé par Kevin Eastman et Peter Laird, les deux co-créateurs des célèbres Tortues Ninja en 1984, initialement une série de comics auto-publiée indépendamment par le duo. Casey Jones fit ses débuts quelque peu après le lancement de la série, soit en avril 1985, dans un numéro spécial (one-shot) consacré seulement à Raphaël.
Casey Jones apparait alors comme un justicier de rue qui utilise de l'équipement sportif en tant qu'armes d’assaut, mais principalement de l'équipement de hockey, dont un masque de gardien à la «Jason Voorhess», ce personnage de la série de films d'horreur «Friday the 13th» qui avait pour sa part été créé en 1980 et dont on imagine un possible hommage ou parodie ici avec Casey Jones.
Le personnage devint un allié des tortues et suivit la bande dans plusieurs des nombreuses adaptations qui suivirent au cours des décennies suivantes et encore de nos jours d'ailleurs. Cependant, il y eut plusieurs versions et adaptations différentes du personnage, ce qui fait en sorte qu'il n'a pas nécessairement une biographie définitive, et le côté «hockeyeur» de son histoire varie d'une version à l'autre.
Dans les premières BD des années 80, on ne sait jamais exactement d'où provient son attrait pour le hockey ou les sports. Ce n'est que plus tard dans d'autres séries ce sera expliqué davantage. Casey est principalement présenté comme une brute sauvage qui se sert de divers bâtons sportifs comme armes tel que des bâtons de hockey (attaquant et gardien), de baseball, de cricket ou de golf. Il porte d'ailleurs un sac de golf au dos pour trimbaler tout cet arsenal.
Selon Laird et Eastman, Casey se voulait être une parodie des super-héros urbains populaires de l'époque, comme Punisher, Batman ou Daredevil, mais qu'il était davantage comique et original de l'attribuer d’équipement sportif au lieu d'armes conventionnelles.
Après une première confrontation initiale, Casey devient éventuellement un allié des Turtles et forgera également une relation amoureuse avec leur autre alliée, la reporter April O'Neil.
On le verra ensuite quelquefois avec davantage de protection, comme des jambières et des épaulettes en plus d'une mitaine et un biscuit de gardien que l'on voit ici sous son bras gauche. Kudos aussi pour le crowbar et la pole de ski que l'on discerne dans son étui.
Vint ensuite la longue et populaire série de dessins animés en 1987, et qui se terminera en 1996. Cependant, Casey n'y figurera que durant une poignée d'épisodes et ne sera jamais un personnage aussi central que dans ses autres incarnations. On ne ne le voit également jamais sans son masque et il n'a que très peu de personnalité autre que d'être encore plus simple d'esprit que dans la BD. Il n'est utilisé que comme élément humoristique (comme beaucoup d'aspects de ce cartoon) et la plupart des fans, dont moi-même, n'affectionnent pas cette version.
Il se reprendra toutefois de plus belle...
Vint ensuite en 1990 le splendide film «Teenage Mutant Ninja Turtles». Le film emprunta davantage au côté sombre de la bd que la série télé enfantine et demeure à ce jour probablement la meilleure version des TMNT outre les bd.
Dans ce film, Casey est superbement incarné par l'acteur canadien Elias Koteas. C'est à ma connaissance la première version du personnage où l'on explique un peu son passé alors qu'il indique qu'il évoluait auparavant comme hockeyeur professionnel avant de se blesser et de devenir justicier. On ignore toutefois à quel niveau il évoluait ni sa position. Dans le film, on le voit utiliser autant des bâtons d'attaquants que de gardien, en plus des ses autres classiques. Il utilise entre autres des bâtons de baseball «Jose Canseco» qui se brisent facilement lorsqu'il attaque Raphaël qui se moque de lui en lui demandant s'il a payé cher pour ces bâtons. Casey lui réplique ensuite qu'ils étaient en solde. On le voit également utiliser un bâton de cricket et de golf.
Dans la scène plus haut, on entend également Michaelangelo le surnommer «Wayne Gretzky stéroïdé». Si cet extrait badass ne vous incite pas à vouloir revoir ce film, je ne sais pas en quoi vous êtes faits...
Des plaintes provenant de plusieurs parents firent en sorte que les films suivants furent beaucoup moins violents que le premier et Casey fut une des victimes de cette censure, étant totalement absent du deuxième film. Il reviendra toutefois dans le très mauvais troisième film paru en 1993, dans un rôle encore plus secondaire que dans le premier film.
Série de dessins animés de 2003
Dans cette version (diffusée sur Nickelodeon) Casey se peint également le visage en tête de mort en dessous de son masque. Il semble également utiliser de ces chaussures/patins/rollerblades et a ajouté des spikes de métal sur son équipement de hockey.
Le film «TMNT» de 2007
Il apparut ensuite dans les incarnations et réincarnations suivantes de la série au cours des années, dont un film animé en 2007 et d'autres séries télé. Je n'ai toutefois que très peu d'intérêt envers ces versions, ne les ayant regardé qu'en surface. Mais en ce qui concerne Casey Jones, son âge et sa personnalité varient d'une version à l'autre, étant parfois un ado de 16-17 ans, ensuite un jeune adulte de plus ou moins 25 ans. Dans la récente série «Rise of the Teenage Mutant Ninja Turtles», le personnage fut adapté sous forme féminine, cette fois-ci sous le nom de «Cassandra Jones» qui aura dans le futur un fils nommé Casey qui reprendra le rôle.
Cassandra Jones
Une autre (très mauvaise) série de films produite par Michael Bay vit le
jour en 2014, mais Casey n'y fit apparition que lors de la suite parue
en 2016, «TMNT Out of the Shadows». Cette fois incarné par Stephen
Amell, Casey est maintenant un gardien de prison qui rêve de devenir
détective. Au moment d'aider une April en détresse, il se dirige vers sa voiture pour en sortir son équipement de hockey, nous laissant entendre que Casey joue dans une genre de ligue de garage.
LAME.
De plus, en 2016, pourquoi quelqu'un jouerait encore au hockey avec un vieux masque du genre? C'est le genre de truc que tu exposes dans ta mancave et non pas pour jouer de vrais matchs. Mais j'avoue qu'un masque moderne ne serait pas aussi intimidant. Par le fait même, est-ce que Casey est attaquant ou gardien? C'est assez rare de voir un gardien de ligue de garage trimbaler également un bâton d'attaquant en plus de tout son matériel. Mais je sais que ce n'est pas le genre de détails que les abrutis qui ont fait ces films considèrent anyway.
Plus tard dans le film, Casey (cruellement sans masque) est aux prises avec les mutants Bebop et Rocksteady et il s'improvise des rollerblades avec des roulettes trouvées dans les poubelles et du duct tape... Et par une extraordinaire coïncidence, il tombe sur des tubes métalliques en L donc aisément convertibles en bâtons de hockey (?), le genre de trucs qu'on retrouve facilement tout le temps sur un chantier de construction, et il en utilise un pour shooter une grenade aux deux méchants.
C'est vraiment très mauvais ce film. Et la pire interprétation de Casey Jones à ce jour.
Nouvelle série BD qui débuta en 2011.
Une excellente nouvelle série de BD publiée par IDW débuta en 2011 où les personnages furent réinventés par un des créateurs originaux. Dans cette version, Casey est d'âge collégial et fait partie de l'équipe de son école. On apprend également que son entraineur s'appelle «Bowman». Il a cependant des résultats académiques médiocres et se doit de les améliorer pour demeurer dans l'équipe. C'est ainsi qu'il rencontre April qui lui offre du tutorat en échange de cours d'auto-défense.
Cependant, ses histoires subséquentes où il est davantage occupé à faire le bien avec ses nouveaux amis font en sorte qu'il semble avoir abandonné le hockey... mais pas ses bâton/armes.
C'était donc la brève histoire de Casey Jones et ses liens avec le hockey. Je ne voulais pas rentrer davantage dans les détails complets de son histoire. À un certain point, lui et April se marient et adoptent un enfant, et son père est le leader d'un gang de rue, etc. etc. Je voulais simplement parler de l'aspect sportif du personnage, à ma connaissance le seul «super-héros» ou justicier avec la thématique du hockey. Mais cet aspect a toujours été plutôt secondaire et esthétique.
À ma connaissance, on n'a jamais su si Casey avait été gardien de but ou non dans aucune version. La seule fois que je l'ai vu comme gardien est ici sur ce jeu de hockey sur table où il occupe le poste de gardien du côté des tortues. L'autre équipe, les méchants ont (adéquatement) Shredder comme portier.
Une équipe terrifiante.
Il manquait une tortue comme 5e patineur et ils ont choisi de mettre un des «Punk Frogs». J'aurais mis Splinter ou April à la place...
Il est aussi intéressant de noter qu'il existe également un véritable Casey Jones qui a joué au hockey. Originaire de Temiscaming au Québec, le défenseur Casey Jones fut un choix de 10e ronde des Bruins en 1987. Il joua 4 saisons avec l'Université Cornell dans la NCAA mais ne continua pas sa carrière au-delà de son stage universitaire.
Il devint ensuite assistant-entraineur pour Cornell pendant de nombreuses saisons avant de devenir entraineur-chef de l'Université Clarkson en 2011, poste qu'il occupe toujours.