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jeudi 10 octobre 2024

Idoles et futures vedettes


 




Ce n'est pas à tout les jours qu'on a l'occasion de rencontrer un joueur de la LNH lorsqu'on est p'tit cul. Et quand ça arrive et qu'en plus le p'tit cul qu'on est a du talent, ça peut le motiver à atteindre les plus hauts sommets. En voici quelques exemples.



On les retrouve indirectement dans la photo précédente. On aperçoit ici un jeune Jean-Sébastien Giguère avec son idole de l'époque, Patrick Roy. Giguère eu une fructueuse carrière de 16 saisons dans la LNH, remportant un trophée Conn Smythe (2003) et une coupe Stanley (2007), dans les deux cas avec les (Mighty) Duck d'Anaheim.


Suivant papa, le célèbre Denis Brodeur, le jeune Martin à eu l'occasion de rencontrer plusieurs grands noms du hockey, avant d'en devenir un lui-même. On l'aperçoit ici derrière un Rogatien "Moustache" Vachon. Peut-être est-ce de là qu'il tient son #30 … Après ses débuts au hockey organisé, il est rapidement devenu l'élève du plus grand gardien à n'avoir joué dans la LNH, Vladislav Tretiak.



Je vais croire en la retraite de Jaromir Jagr la journée que je vais la voir. D'ici là, il y a plusieurs jeunes joueurs qui ont dû le croiser, jouer dans la grande ligue et prendre leur retraite. Qui sait, peut-être que Nikita Kucherov, que l'on voit ici avec le grand #68, accrochera ses patins avant la vedette de Klâdno.



Le présent analyste à TVA Sports, Patrick Lalime, a pu compter sur les conseils de l'ancien gardien du Canadien et des Nordiques, Richard Sévigny, lors de sa jeunesse. Ce dernier a peut-être eu son mot à dire dans la carrière de 12 saisons dans la LNH du Bonaventurain.



Le tout-petit Adam Fantilli a probablement longuement regarder dans sa jeunesse sa photo en compagnie du triple vainqueur de la coupe Stanley, Mark Recchi. C'est d'ailleurs peut-être ce dont ils sont entrain de parler sur la photo ci haute, après que Fantilli fut repêché par les Blue Jackets, où Mark Recchi était rendu assistant entraineur.


En tournée au Québec dans le cadre d'un camp d'entraînement sponsorisé par le Canadien, le jeune Juraj Slafkovsky a pu rencontrer celui qui était alors le fournisseur en chef de Max Paccioretty, le joueur de centre David Desharnais. Je suppose que ce dernier regrette de ne pas avoir placer un pari que Slaf serait un jour repêché par le Canadien …


À l'aube de sa 18e saison dans la LNH, l'ancienne vedette des Blue Jackets de Columbus Jonathan Quick a lui aussi dû inspirer une bonne batch de jeunes gardiens en Californie. Ce fut le cas du jeune espoir des Flames de Calgary, Dustin Wolf, ici posé avec sa vedette préférée. Ce jeune loup (badam tss) est rempli de potentiel et après avoir brûlé la Ligue Américaine pendant trois saisons, il devrait devenir le gardien numéro un des Flames pour un bon moment.


Et dans certains cas, toi le jeune joueur plein de talent, tu peux compter sur la présence d'un ancien joueur de la LNH fraîchement retraité comme entraîneur de ton équipe midget (M18). Pat Verbeek a peut-être dit dans un de ses speechs LA phrase qui a permis à Patrick Kane de faire LE déclic qui lui a permis d'être repêché en 2007 par les Blackhawks et de connaître une carrière rempli des succès.

mercredi 9 octobre 2024

Quiz hardcore LVEUP: Maple Leafs de Toronto

 

 


Re-bienvenue à un autre quiz hardcore pour les hardcore, gracieuseté LVEUP.

Aujourd'hui comme sujet, je me suis dit qu'il était grand temps de faire une place aux Maple Leafs.

Partagez votre score dans les commentaires, ici ou sur Facebook. Bonne chance.

Pour d'autres quizzzzez du genre, cliquez ici.

 

lundi 7 octobre 2024

Bo Berglund




Le championnat junior a toujours été une bonne occasion de se faire voir pour les joueurs européens. C’était particulièrement vrai alors que peu d’équipes avaient des dépisteurs sur le vieux continent. Les trois premières éditions (1974, 1975 et 1976) n’étaient toutefois pas des tournois officiels. Bo Berglund participa tout de même aux deux premières éditions avec l’équipe suédoise, remportant la médaille de bronze en 1975. Ceci l’aida sûrement à devenir l’un des 6 européens sur 217 joueurs à être choisis au repêchage de 1975. Il fut alors un choix de 8e ronde des Bruins.

Son expérience avec Boston fut toutefois de courte durée. Il alla au camp de 1975, mais ses services ne furent pas retenus. Il retourna donc avec son club suédois, le MoDo.

En 1978, il reçut une nouvelle offre, mais comme son nouveau club, Djurgardens, était sur une lancée, il préféra demeurer en Suède. Boston vit ses droits expirer deux ans plus tard.

Berglund continua aussi de représenter son pays sur la scène internationale. En 1980, à Lake Placid, il aida la Suède à remporter la médaille de bronze. Il s’agissait d’un premier podium en seize ans pour le Tre Kronor.

En 1982-83, Djurgardens a gagné le Mat-pokalen (l’équivalent de la Coupe Stanley dans la ligue suédoise). Peut-être que cette victoire a ainsi aidé à convaincre les Nordiques de le repêcher une deuxième fois, puisqu’ils le choisirent en 12e ronde ronde (232e au total) malgré qu’il avait déjà 28 ans. Considérant son bagage, il pouvait ainsi leur venir en aide immédiatement, leur permettant d’être plus patients avec des jeunes comme Mike Eagles et Paul Gillis, qui se développaient.

Berglund ne mit pas de temps à se faire remarquer. Dès son premier match, une victoire de 7-3 des Nordiques aux dépens des champions en titres, les Islanders, il marqua un but et obtint une passe.

De petit gabarit et rapide patineur, le diplômé en génie civil montrait de belles habiletés. Par contre, ceci en faisait le prototype du joueur suédois à l’époque. Suite à une victoire de Québec contre Boston, Harry Sinden, qui l’avait pourtant repêché en 1975, se mit d’ailleurs à pester contre plusieurs joueurs des Nordiques, incluant Berglund. Le directeur-gérant des Bruins le traita entre autres de trouillard et de sournois. Il faut dire que son entraîneur, Michel Bergeron, qui avait une philosophie un peu semblable à celle de Sinden, l’aimait plus ou moins, et lui faisait parfois rater des matchs. Berglund tenta de se défendre ainsi que ses compatriotes, en mentionnant qu’en Suède, les joueurs étaient en fait amateurs et devaient protéger leur emploi en dehors de la glace. Toutefois, maintenant qu’il était devenu professionnel, il disait se donner à fond.

Il termina sa première saison dans la LNH avec une fiche de 16 buts et 27 passes pour 43 points et seulement 20 minutes de punition. Il marqua également un but en prolongation lors du match 4, dans une série finalement remportée par les Canadiens en 6 matchs.  Pas si mal pour un choix de 12e ronde...

Lors de la saison 1984-85, Berglund fut relégué au 4e trio, pour ensuite être blessé à l’épaule. Ne figurant ensuite plus vraiment dans les plans de l’équipe, il servit de monnaie d’échange lorsque les Nordiques voulurent aller chercher un défenseur. En compagnie de Tony McKegney, il prit le chemin du Minnesota, pendant que Brad Maxwell et Brent Ashton prirent le chemin de Québec.

Comme il arriva avec les North Stars alors qu’il était déjà blessé, il mit du temps à se faire valoir et demeura au sein du 4e trio.

Son passage au Minnesota fut finalement de courte durée, puisqu’en novembre 1985, il se retrouva avec les Flyers en compagnie de Dave Richter. En retour, les Stars obtinrent l’énigmatique Todd Bergen et le robuste Ed Hospodar. Avec les deux équipes, il ne joua qu’un total de 10 matchs et passa le reste de la saison dans la Ligue américaine. Devant ce fait, il préféra retourner en Suède l’année suivante.

Dès son retour en Suède, Berglund connut une saison 1987-88 des plus intéressantes. Avec AIK, il remporta le championnat des pointeurs avec 27 buts, 32 passes et donc 59 points, en 39 matchs. Cette performance lui valut la Guldpucken (rondelle d’or), remise au joueur de l’année en Suède.

Toujours au cours de cette même saison, il retourna en Amérique du Nord en février. Comme les joueurs qui avaient déjà joué dans LNH étaient désormais admis aux Jeux olympiques, Berglund eut l’occasion de retourner aux Jeux, à Calgary cette fois. Il connut un très bon tournoi, récoltant 8 points en 8 matchs, ce qui lui permit de repartir avec une deuxième médaille de bronze au cou.

Berglund prit sa retraite comme joueur en 1990. Il devint ensuite dépisteur pour les Sabres pendant de nombreuses années. Son association avec Buffalo prit fin en 2015.

Sources:

″Les Suédois peureux, ça s’explique″ d’Alain Bouchard, 8 septembre 1983, Le Soleil, page C2,

″Sinden rate Bo Berglund″ de Claude Larochelle, 20 octobre 1983, Le Soleil, page C1,

″Berglund : ″Bergeron me traite bien″″ de Claude Larochelle, 26 novembre 1983, Le Soleil, page E1,

″Hunter poignarde dans le dos″ de Maurice Dumas, 18 janvier 1984, Le Soleil, page D1,

″Bo Berglund, la trouvaille de 1983″ de Maurice Dumas, 2 juin 1984, Le Soleil, page D3,

″Berglund surpris, mais pas très décu″ de Maurice Dumas, 15 décembre 1983, Le Soleil, page S3,

″Bo Berglund toujours confié au même rôle″ d’Yves Poulin, 4 février 1985, Le Soleil, page S4,

hockeydraftcentral.com, wikipedia.org.

mardi 1 octobre 2024

Quiz hardcore LVEUP: Stars de Dallas (et North Stars)


Re-bienvenue à un autre quiz pour vous creuser les méninges, gracieuseté LVEUP. Ben ici en fait on parle pas seulement de se creuser les méninges mais plutôt de procéder à une excavation complète de votre encéphale... Genre que j'ai dû aller dans le dictionnaire de synonymes ici pour trouver le mot encéphale afin de prouver la complexité inutile de ce quiz.

Aujourd'hui comme sujet, on retrouve les Stars de Dallas ainsi que parfois leurs ancêtres au Minnesota, les North Stars.

Partagez votre score dans les commentaires, ici ou sur Facebook. Bonne chance.

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