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lundi 27 juillet 2015

Mike Moffat





Si le Canada a eu du succès au cours des dernières éditions du championnat mondial junior, ce n’était pas vraiment le cas lors des premières années. À l’exception de celui de 1978 (où on voulut inclure un certain Wayne Gretzky), les premières équipes Canada junior étaient en fait les champions de la Coupe Memorial. Pendant ce temps, l’Union soviétique envoyait ses meilleurs joueurs et remporta les quatre premiers tournois.

De son côté, le Canada eut des résultats plus que mitigés. En 1981, pourtant représenté par les Royals de Cornwall (qui comptaient entre autres sur Dale Hawerchuk, Doug Gilmour et Marc Crawford), le résultat a été rien de moins qu’embarrassant, avec une septième place.

En 1982, pour un tournoi disputé au Minnesota avec quelques matchs à Winnipeg, on envoya une sélection des meilleurs joueurs. Il y avait parmi eux le futur Nordique Randy Moller, Gord Kluzak (voir texte du 5 juillet 2014), James Patrick, Troy Murray et Carey Wilson (voir texte du 13 avril 2015).

Devant le but, il y avait le futur Canuck Frank Caprice et le gardien des Canadians de Kingston, choix de 8e ronde des Bruins, Mike Moffat.

Dans un tournoi qui était peu suivi par la presse canadienne, l’équipe unifoliée causa une surprise en écrasant les puissants Soviétiques 7-0. C’est Mike Moffat qui obtint le blanchissage.

Lorsque les Canadiens battirent de justesse l’équipe américaine de Chris Chelios et John Vanbiesbrouck, on commença à croire en leurs chances.

Comme il s’agissait d’un simple tournoi à la ronde, sans éliminatoires, c’est lors du dernier match, contre la Tchécoslovaquie, que les Canadiens pouvaient s’assurer d’un premier titre depuis que les Smoke Eaters de Trail (voir texte du 18 janvier 2014) avaient remporté le championnat senior en 1961. Pendant que les États-Unis jouaient leur match au Met Center (alors le domicile des North Stars), à la surprise générale, les Canadiens et les Tchécoslovaques jouaient l’issue du tournoi dans un petit aréna de 3000 places à Rochester, 130 km plus loin.

Les Canadiens ont obtenu la nulle dont ils avaient au moins besoin et remportèrent leur premier titre. Faute d’enregistrement, ils durent chanter eux-mêmes l’hymne national. Mike Moffat fut nommé le meilleur gardien du tournoi.

À la fin de la saison 1981-82, les deux gardiens des Bruins, Rogatien Vachon et Marco Baron (voir texte du 2 avril 2009), connurent des moments difficiles. L’entraîneur Gerry Cheevers (voir texte du 31 janvier 2009) voulut donc secouer son équipe, en rappelant celui qui avait fait des merveilles quelques mois plus tôt, Moffat.

La recrue remporta ses deux matchs, ce qui convainquit Cheevers de faire confiance à Moffat pour la série qui débutait contre les Sabres. Il joua tous les matchs et les Bruins eurent le dessus, 3-1. On commença alors à faire des parallèles avec la performance de Ken Dryden en 1970-71. (voir texte du 1er août 2011)

Au deuxième tour, Boston affronta Québec, qui venait de surprendre Montréal. Dans une série serrée, Moffat joua encore tous les matchs. C’est à la septième et ultime partie que les Nordiques l’emportèrent 2-1, alors que Moffat s’illustra de nouveau, dans une cause perdante.

Suite à une année des plus intenses, Moffat était lessivé physiquement, mais surtout, mentalement. Pendant l’été, Moffat pensa que ce qui était probablement une dépression allait se régler. Ce ne fut pas le cas.

En 1982-83, Rogatien Vachon n’était plus là, parti à la retraite. Baron joua peu. Pourtant, ce n’est pas Moffat qui prit la place, lui qui eut des difficultés et qui passa plus de temps dans la Ligue américaine. C’est plutôt Pete Peeters, que les Bruins venaient d’acquérir des Flyers et qui connut une saison de rêve, qui prit la place.

L’année suivante, les choses ne s’arrangèrent pas pour Moffat. Il ne joua que 4 matchs avec les Bruins, ses derniers dans la LNH.

En 1984-85, il tenta de se refaire une confiance en signant avec le club école des Oilers. L’expérience dura un match, un massacre où il accorda 9 buts. Le cœur n’y était pas et les nerfs ne tenaient plus.

Il s’inscrivit éventuellement à l’Université Wilfrid-Laurier à Waterloo, où il joua au hockey tout en complétant son bac en administration.

Il habite maintenant dans la région de Toronto, où il travaille aux ventes pour Rona. Il joue dans une ligue récréative pour 40 ans et plus. Il n’est toutefois pas gardien. Il joue comme défenseur.

Pour lui, la page est tournée.


Sources : ″1982 Canadian junior team started it all″ de Tim Wharnsby, 24 décembre 2011 (cbc.ca), ″Saving one for the Bruins″ de Stan Grossfeld, 29 janvier 2010 Boston Globe (boston.com).

mardi 21 juillet 2015

Les derniers joueurs originaux (1ère partie)






Il y a quelques mois j'ai fait une série d'articles sur les derniers joueurs actifs des nombreuses équipes défuntes de la LNH. Dans la même veine, voici les derniers joueurs originaux de chacune des équipes, c'est à dire le dernier joueur actif avec l'équipe qui était présent durant leur première année d'existence. Dans certains cas ce sont des joueurs qui ont joué leur carrière au complet pour la même équipe et dans d'autres cas ce sont des joueurs qui sont revenus au bercail plus tard dans leur carrière.

J'ai inclus toutes les équipes actuelles (sauf les trop récents Jets de Winnipeg) et les équipes défuntes. Mais je n'ai pas inclus les franchises ayant duré moins de 5 saisons comme les Barons de Cleveland et les Scouts de Kansas City car il y avait trop de joueurs à prendre en compte pour ces équipes et ce n'était pas très pertinent.

Ce sera donc une série en 4 parties. 


Mighty Ducks d'Anaheim - Guy Hébert (1993-2001)

Les Mighty Ducks ont bien choisi leur gardien durant le repêchage d'expansion de 1993 en sélectionnant Guy Hébert des Blues de St.Louis avec leur premier choix. Il joua avec l'équipe jusqu'en 2001 où il fut placé au ballottage et réclamé par les Rangers de New York. Il joua 13 matchs avec les Rangers pour la fin de la saison 2000-01 suite à quoi il prit sa retraite. Il est au 2ème rang derrière Jean-Sébastien Giguère pour les matchs joués et les victoires avec les Ducks. Il était cependant très mauvais dans le jeu NHL 94 mais ça c'est une autre histoire...

Longévité du dernier membre original des Mighty Ducks : 8 saisons.


Thrashers d'Atlanta - Patrick Stefan (1999-2006)

Le Thrasher original est considéré comme un des pires premiers choix au repêchage dans l'histoire de la ligue. À sa défense, il faut dire que le repêchage de 1999 n'était pas extraordinaire. À l'exception des jumeaux Sedin sélectionnées aux 2ème et 3ème rang, le seul autre joueur que l'on peut considérer comme joueur vedette repêché en première ronde fut Martin Havlat (et Henrik Zetterberg en 7ème ronde). Stefan joua 6 saisons avec les Thrashers, récoltant 177 points en 414 matchs. Il fut échangé aux Stars de Dallas après la saison 2005-06. C'est avec les Stars qu'il laissa sa marque dans l'histoire du hockey avec cette séquence malheureuse...  Après cette seule saison de 11 points en 41 matchs avec les Stars, il fut libéré. Il est maintenant agent de joueur.

Longévité du dernier membre original des Thrashers : 6 saisons.


Sabres de Buffalo - Gilbert Perreault (1970-1986)

Comme Stefan, Gilbert Perreault fut le premier choix au repêchage et fut choisi par une équipe d'expansion, cette fois les Sabres de Buffalo en 1970. Mais contrairement à Stefan, Perreault fut une super-vedette dans la ligue et joua avec l'équipe pendant plus de 15 ans, amassant au passage plus de 500 buts et plus de 1300 points. Lui et les deux autres membres de la fameuse "French Connection", René Robert et Richard Martin, furent récompensés par les Sabres en ayant leurs numéros retirés. Perreault est membre du temple de la renommée depuis 1990.

Longévité du dernier membre original des Sabres : 17 saisons.


Hurricanes de la Caroline - Glen Wesley (1997-2008)

Chez les Hurricanes, c'est le défenseur Glen Wesley qui est resté le plus longtemps avec l'équipe après le déménagement de Hartford. Il joua avec les Hurricanes durant les 10 premières saisons de l'équipe en Caroline du Nord, à l'exception de 7 matchs avec les Maple Leafs à la fin de la saison 2002-03 et les séries de cette saison-là, suite à quoi il resigna avec les Hurricanes. Il prit sa retraite après la saison 2007-08. Il avait auparavant joué 3 saisons avec les Whalers et avant ça 7 autres saisons avec les Bruins. L'équipe retira son numéro 2 par la suite.

Longévité du dernier membre original des Hurricanes : 10 saisons.


Whalers de Hartford/New England - Rick Ley (1972-1981) / Ray Neufeld (1979-1985)
 
En parlant des Whalers (et des autres équipe de l'AMH), je considère l'entrée dans la LNH comme étant une nouvelle ère pour l'équipe donc on retrouve 2 derniers joueurs originaux. Rick Ley est le seul à avoir jouer avec les Whalers durant toutes les années dans l'AMH et à avoir continué de jouer pour eux dans la LNH. Il fut également capitaine de l'équipe pendant 6 saisons. L'équipe retira son numéro 2 mais le remit en circulation lors du déménagement en Caroline, il fut retiré une nouvelle fois en 2009...pour Glen Wesley.

Le dernier joueur de la première année des Whalers dans la LNH en 1979-80 est Ray Neufeld. Il débuta sa carrière lors de cette première saison où il joua 8 matchs avec l'équipe et y joua jusqu'au début de la saison 1985-86 lorsqu'il fut échangé aux Jets. Il joua à Winnipeg pour quelques saisons et aussi pour les Bruins jusqu'en 1990.

Longévité du dernier membre original des Whalers (période AMH) : 9 saisons.
Longévité du dernier membre original des Whalers (période LNH) : 6 saisons.


Nordiques de Québec - François Lacombe (1972-75, 76-79) / Michel Goulet (1979-1990)

Comme les Whalers, les Nordiques se joignirent à la LNH en 1979 et je considère leur histoire en deux parties. François Lacombe se joignit aux Nordiques pour leur saison inaugurale en 72-73 et y joua 3 saisons avant de passer une saison avec les Cowboys de Calgary en 75-76. Il revint toutefois avec Québec la saison suivante et y joua durant les derniers miles de l'AMH. Il fit le saut dans la LNH avec le reste de l'équipe mais ne joua que 3 matchs avant d'être envoyé dans la ligue américaine. D'autres joueurs ont joué durant toutes les années des Nordiques dans l'AMH (voir texte de Benoit) mais Lacombe est le seul à avoir été présent lors du début de la franchise et à avoir joué pour eux dans la LNH par la suite.

Michel Goulet débuta avec l'équipe lors de cette première saison dans la LNH pour les Nordiques mais il avait auparavant joué sa première saison professionnelle avec les Bulls de Birmingham dans l'AMH. Il joua 11 excellentes saisons avec Québec avant d'être sacrifié aux Blackhawks de Chicago en 1990 alors que l'équipe était en pleine décrépitude. Sa carrière prit fin tragiquement en 1994 lors d'un match fatidique au Forum de Montréal où il percuta la baie vitrée et faillit être paralysé.

Longévité du dernier membre original des Nordiques (période AMH) : 7 saisons (+ 3 matchs).
Longévité du dernier membre original des Nordiques (période LNH) : 11 saisons.


Avalanche du Colorado - Adam Foote (1995-2011)

Lors de la retraite de Foote après la saison 2010-11, il était non seulement le dernier membre original de l'édition 1995-96 de l'Avalanche mais aussi le dernier Nordique actif dans la LNH. À l'exception de 3 saisons passées avec les Blue Jackets, il joua le reste de sa carrière avec la franchise de Québec/Colorado et y gagna 2 coupes Stanley. Son numéro 52 fut retiré par l'équipe en 2013. Si on fait abstraction de l'exil à Colombus, le dernier membre original de l'Avalanche aurait été Joe Sakic qui y joua sans interruption jusqu'en 2009. Peter Forsberg tenta également un retour avec l'équipe en 2010-11 mais prit sa retraite définitive après seulement 2 matchs.

Longévité du dernier membre original de l'Avalanche : 16 saisons (moins 3 à Colombus).


Rockies du Colorado - Mike Kitchen (1976-1982)


Toujours sur le sujet du Colorado, le dernier membre original des anciens Rockies du Colorado fut Mike Kitchen qui est le seul à avoir joué durant toutes les 6 saisons d'existence de l'équipe. Il n'avait pas joué pour les Scouts de Kansas City auparavant mais joua 2 saisons suite au déménagement de l'équipe au New Jersey. Je n'ai pas pu résister et je suis allé vérifier qui était le dernier Scouts original et il s'afit du gardien Michel Plasse qui joua 24 matchs durant la première saison des Scouts en 1974-75 avant d'être échangé aux Penguins mais revint avec l'équipe au Colorado en 1977. Il joua avec les Rockies jusqu'en 1980.

Longévité du dernier membre original des Rockies : 6 saisons (+ 2 au New Jersey)
Longévité du dernier membre original des Scouts : on s'en fout.


Devils du New Jersey - Aaron Broten (1982-1990)

Aaron, frère de Neal et de Paul, débuta sa carrière avec les Rockies en 1981, soit un an avant le déménagement de l'équipe au New Jersey. Il fut un bon attaquant chez les Devils avec qui il joua jusqu'en 1990. Sa carrière piqua du nez par la suite et il joua pour 4 équipes en 3 ans, soit les North Stars, les Nordiques, les Maple Leafs et les Jets. Il ammassa toutefois 515 points en 748 matchs. Il est membre du temple de la renommée du hockey américain.

Longévité du dernier membre original des Devils : 8 saisons.


Canadiens de Montréal - Didier Pitre (1909-1913, 1914-1923)

Pour terminer cette première partie, le dernier membre original des Glorieux fut nul autre que Didier Pitre, une des premières vedettes offensives du club. À l'exception de la saison 1913-14 qu'il passa avec les Millionaires de Vancouver de la ligue de l'Ouest, il joua à Montréal de la création de la NHA en 1909 jusqu'à la saison 1922-23, soit 6 ans après la création de la LNH. Il était régulièrement au sommet des compteurs de la ligue durant ses premières années mais fut converti en défenseur alors qu'il commençait à vieillir. Une des premiers représentants des "Flying Frenchmen", Pitre fut élu au temple de la renommée en 1962, soit 28 ans après sa mort.

Longévité du dernier membre original des Canadiens : 14 saisons.

lundi 20 juillet 2015

Toutes les saisons de l'AMH avec la même équipe




L’instabilité qui a caractérisé l’AMH (Association mondiale de hockey, de 1972 à 1979) a fait l’objet de quelques billets déjà. (voir entre autres les textes du 11 janvier 2009, 31 janvier 2009, 16 septembre 2011, 7 novembre 2011 et du 26 février 2014) Il faut dire que les anecdotes qui en résultent constituent d’excellents sujets.

Évidemment, si les équipes vont et viennent, ça signifie également que les joueurs se promènent.

André Lacroix (voir texte du 11 janvier 2009) n’est pas seulement le meilleur pointeur de l’AMH (avec 798). Il est aussi celui qui a disputé le plus de matchs, avec 551. Dans son cas, il n’a raté que quatre matchs en sept ans. (À noter qu’en raison des équipes qui ont disparu en milieu de saison, il arrivait que les équipes ne disputent pas le même nombre de matchs.) Par contre, il a dû porter six uniformes différents pour y parvenir.

Le deuxième, Ron Plumb, en a disputé 549, mais avec cinq équipes.

Pour disputer les sept saisons qu’a duré l’AMH avec une même équipe, il fallait donc qu’un certain nombre de facteurs soient réunis. D’abord, il fallait être là au début, alors qu’il était bien incertain que le projet décollerait vraiment. De plus, il fallait être de calibre suffisant pour faire l’équipe pendant sept ans. Il fallait aussi être suffisamment jeune pour y être du début à la fin. Au début, on y retrouvait plusieurs vétérans en fin de carrière.

Et évidemment, il fallait avoir été signé par une équipe qui s’est avérée stable. De toutes les équipes qui ont existé, seulement quatre y ont été du début à la fin, les quatre qui se sont ensuites jointes à la Ligue Nationale (Jets, Nordiques, Oilers, Whalers). Il fallait donc avoir été signé par une de ces quatre équipes, ne pas être échangé et y être pendant sept ans.

Chacune de ces quatre équipes en a au moins un. Ce sont toutefois les Whalers qui en ont le plus, avec trois. Il faut par contre noter que même s’ils n’ont pas officiellement déménagé, ils se sont promenés. Ils ont aussi joué à Boston et à Springfield. (voir textes du 14 septembre 2009 et du 22 septembre 2011)


Rick Ley a non seulement joué toutes les saisons de l’AMH, il en a aussi joué deux dans la Ligue Nationale et a été leur entraîneur. Larry Pleau (voir texte du 8 décembre 2014 ) a aussi été derrière le banc, en plus d’avoir été au deuxième étage, mais avec des résultats mitigés.



Le troisième joueur, Brad Selwood, un défenseur, n’a pas été désigné comme sélection prioritaire à l’entrée des Whalers dans la LNH, ni réclamé au repêchage d’expansion. Il est retourné dans la LNH en 1979, mais avec les Kings. Il est plus tard devenu entraîneur et directeur-gérant des Generals d’Oshawa de l’OHL.




Du côté des Nordiques, il y en a deux. D’abord, il y a l’unique Jean-Claude Tremblay (voir textes du 17 octobre 2009 et 22 décembre 2010), la fierté de La Baie, qui est resté jusqu’à la fin, même s’il jouait moins au cours des dernières saisons. Il a pris sa retraite au passage de l’AMH à la LNH, mais les Nordiques ont tout de même retiré son numéro 3 (remis en circulation par l’Avalanche depuis).


Le deuxième, c’est Richard Brodeur qui, en 1972, a tourné le dos aux nouveaux Islanders qui l’avaient repêché, pour porter le fleurdelysé. Il devint leur gardien numéro 1 à partir de leur troisième saison et il le sera jusqu’à la fin de l’AMH. Les Nordiques en firent ensuite un choix prioritaire (un joueur qu’ils n’avaient pas à retourner à l’équipe de la LNH qui détenait ses droits). Par contre, Brodeur retourna malgré tout aux Islanders, puisque Québec l’échangea contre Göran Högosta (voir texte du 23 septembre 2009). Le passage à New York de Brodeur a par contre été de courte durée. C’est principalement à Vancouver que le ″Roi Richard″ s’est illustré.



Pour les Jets, qui d’autre que Bobby Hull (voir texte du 9 septembre 2010), celui qui a mis non seulement l’équipe au monde, mais la ligue au complet, en acceptant de s'y joindre?




Il est accompagné par le gardien Joe Daley. Après avoir joué avec les Penguins, les Sabres et les Red Wings, Daley a sauté sur l’occasion de se joindre à la nouvelle équipe de sa province natale. Sa carrière de joueur prit fin en même temps que l’AMH.




Finalement, chez les Oilers (qui s’appelaient les Oilers de l’Alberta en 1972-73), il n’y en a qu’un. C’est Al Hamilton, un autre défenseur, qui a fait partie de la période AMH du début à la fin. Ces années n’ont pas toujours été des plus roses. Les Oilers, contrairement aux Jets, ont eu plus de succès dans la LNH que dans l’AMH.

Hamilton a joué 31 matchs avec les Oilers suite à leur entrée dans la Ligue Nationale, en plus des 455 qu’il a joués dans l’AMH.

Comme Jean-Claude Tremblay, il jouait moins à la fin, mais il a fait le passage à la LNH. Il a même été échangé aux Whalers.

Les Oilers ont retiré son numéro 3.


samedi 18 juillet 2015

Histoire de cartes: Des joueurs qui se plantent (Édition Upper Deck 2011-12)








Pourquoi ne pas poursuivre dans la lignée du billet de Mathieu cette semaine et y aller avec d'autres cartes Upper Deck dont la photo est un joueur qui se plante. Aujourd'hui, des cartes de la série Upper Deck 2011-12 provenant d'une boîte que j'ai achetée il y a quelques années lors de la vente trottoir de la pharmacie en dessous d'où se situe mon bureau. Vous m'excuserez les flash sur les cartes, j'ai pris les photos avec mon cellulaire et non avec mon scanner comme d'habitude...


Premier grand cru, Braydon Coburn qui contribue à diminuer la longueur de la carrière de Jeff Skinner...



Kristopher Letang qui  s'assure que la rondelle ne sort pas du derrière du gardien...


Matt Stajan durant le fameux match à l'extérieur à Calgary, vous savez, celui que le Canadien a perdu 4-0... Ça manque définitivement de pantalons beiges dans le hockey contemporain...



Lucic qui vole contre Canadien... Il s'est peut être fait mal en retombant...


René Bourque comme il n'a jamais joué à Montréal...


En bonus, un gars qui crie dans la foule!