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mardi 7 juin 2016

Une équipe pee-wee du Texas à Québec...










Vous savez, parfois, il y a ces moments où on se rappelle que quelqu'un, quelque part, vous a raconté une histoire de hockey incroyable. Mais bien qu'elle vous soit revenue en tête, en cherchant, on ne trouve pas la clé de l'histoire...

C'est pourquoi aujourd'hui, j'ai décider de vous en raconter une comme ça, tout croche, sans avoir retrouvée l'information exacte... C'est poche, mais bon...

On a dû me raconter cette histoire il y a plus de 20 ans, c'est mon oncle, dont c'est étrangement  (ou pas) l'anniversaire aujourd'hui (bon anniversaire, tonton!) qui me l'a racontée. Je vais essayer de la raconter du point de vue qu'il me l'a conté. J'ai beau avoir vérifié, il me manque des bouts, si vous avez ces bouts, faites-moi signe, ça m'intrigue...

Mon oncle m'a donc déjà raconté qu'un coach de la NFL avait accompagné une équipe de hockey du Texas pour aller représenter le plus grand état des États-Unis lors du tournoi pee-wee de Québec. En fait, je ne sais pas si cette histoire du fait qu'un entraîneur de la NFL est vraie. Si ma mémoire est bonne, mon oncle m'avait dit que c'était Mike Ditka, le légendaire entraîneur des Bears qui, à l'époque, en 1974, était l'assistant de Tom Landry avec les Cowboys de Dallas... Donc le lien avec le Texas est plausible... Mais prenons ainsi pour du cash que Mike Ditka a accompagné une équipe de hockey pee-wee du Texas à Québec.



Sous la forme de la narration, l'histoire du coach est importante car selon moi elle donne un peu plus de punch à l'histoire... 

L'équipe du Texas serait donc arrivée à Québec et aurait joué quelques matchs hors concours qui se sont tous soldés en des échecs cuisants avant d'officiellement entrer dans la compétition. Encore là, je n'ai pas cette info...

Donc avant d'entreprendre le premier match au Tournoi de Québec, l'entraîneur, s'il s'agit de Mike Ditka, l'histoire est encore mieux, aurait servi un de ces speech qui aurait fait rendu le mec qui a écrit le scénario de Miracle jaloux. Il aurait essayé de les motiver à grands coups de vous venez du plus grand état des États-Unis, land of the free, on va leur montrer le Texas way, la fierté du Sud, enfin, vous voyez le genre de discours... 

Le problème, et à partir de là, tout est 100% vérifiée, l'équipe adverse était les Turkstra Lumber de Brantford, équipe qui avait dans ses rangs un jeune de 13 ans nommé Wayne Gretzky. 

Le résultat du match, 25-0 pour Brantford... 

Wayne Gretzky marqua les 25 buts...

(Gretzky avec Jean Béliveau en février 1974)

En fait, j'espère que ces détails que je n'ai pu trouver sont vrais, parce que ça rend l'histoire encore plus épique... Imaginez, une équipe venue du Texas gonflée à bloc par un des coach les plus intenses de l'histoire de la NFL qui, au final, se fait ramasser par celui qui plus tard deviendra la plus grand joueur de hockey de tous les temps... 

Mais n'hésitez pas à me contacter si vous avez plus d'informations à propos de cette histoire... Normalement, on ne mentionne que l'histoire des 25 buts de Gretzky et que l'équipe venait du Texas quand on relate cette histoire...

lundi 6 juin 2016

Billy Harris



Billy Harris fit son parcours junior avec une des bonnes équipes de son époque, les Marlboros de Toronto. En 1971-72, l’équipe domina l’OHA (l’ancêtre de l’OHL), mais elle se fit surprendre en séries par les Petes de Peterborough.

Au repêchage de 1972, les Marlies se rattrapèrent en volant la vedette. Quatre des seize sélections de première ronde avaient ciblé un de leurs joueurs. Toronto prit George Ferguson au 11e rang. Les Canadiens jetèrent leur dévolu sur les deux compagnons de trio d’Harris, Dave Gardner au 8e rang et Steve Shutt (voir texte du 20 juin 2015) au 4e. Quant à Harris, il fut le premier choix de l’histoire des nouveaux Islanders de New York, avec la toute première sélection de l’encan.

Malgré une offre de cinq ans pour 750 000$ des Blazers de Philadelphie de l’AMH naissante, il se rapporta à l’équipe d’expansion. Il faut dire qu’on lui offrit ce qui était à ce moment un record pour une recrue, 125 000$ par année pendant deux ans. Toutefois, avant de se rendre au camp, il fit partie des espoirs qui eurent l’occasion de s’entraîner avec l’équipe canadienne, en préparation pour la Série du siècle. Ses deux autres compagnons furent Michel Larocque (voir texte du 7 avril 2014) et John Van Boxmeer.

Comme c’est habituellement le cas avec une équipe d’expansion, les premières années furent difficiles. La première saison des Islanders, en 1972-73, s’est soldée par une fiche de 12-60-6, où l’entraîneur Phil Goyette (voir texte du 15 juin 2015) n’eut même pas l’opportunité de terminer la saison. Dans les circonstances, Harris s’est malgré tout illustré. Il a marqué à son premier match et a terminé sa saison avec 50 points, le plus haut total de l’équipe. Il termina d’ailleurs troisième dans la course au Trophée Calder (recrue de l’année) derrière Steve Vickers et Bill Barber.


L’année suivante sera à peine mieux, mais avec l’arrivée de l’entraîneur Alger Arbour (voir texte du 22 mars 2010), du premier choix du repêchage de 1973, Denis Potvin, de Bob Nystrom, de Clark Gillies et de Glenn Resch, l’organisation des Islanders a connu une progression beaucoup plus rapide que la plupart des autres équipes d’expansion.

À peine à leur troisième saison, les Isles ont atteint le carré d’as. Et ce n’était pas un accident de parcours, puisqu’avec les ajouts de Bryan Trottier et Mike Bossy, New York atteignit la demi-finale quatre fois en cinq ans. Par contre, l’atteinte de la finale leur échappa à chaque reprise.

De son côté, Harris y contribua, entre autres en formant le trio « Long Island Lightning Co » avec Trottier et Gillies. En 1975-76, Harris accumula 70 points et participa au match des étoiles. Il connut également durant ces années une série de 579 matchs consécutifs.

Néanmoins, le directeur-gérant Bill Torrey sentait qu’il devait bouger pour passer à l’étape suivante et enfin atteindre la finale. C’est alors que le 10 mars 1980, il transigea pour obtenir ce qui lui semblait la pièce manquante, l’attaquant Butch Goring. (voir texte du 9 septembre 2011) Mais pour conclure l’échange, Torrey dut envoyer le futur entraîneur des Red Wings, Dave Lewis, et Harris aux Kings.

On connaît la suite. Un peu plus de deux mois plus tard, les Islanders mirent la main sur une première de quatre Coupes Stanley consécutives. Goring joua un rôle important dans cette dynastie, se méritant au passage le Trophée Conn Smythe (joueur le plus utile des séries) en 1981.

Harris, qui avait connu depuis le début, les années maigres, puis la progression fulgurante des Islanders, rata le point culminant de peu. Même si Torrey lui envoya sa pleine part de l’argent des séries en 1980, il n’eut pas droit à une bague de la Coupe Stanley, ni cette année-là, ni jamais. Il en ressentit d’ailleurs une grande frustration pendant plusieurs années et refusa de regarder les matchs de ses ex-coéquipiers en séries.

Harris joua deux ans à Los Angeles, puis deux autres à Toronto, où il fut ralenti par les blessures. Il conclut sa carrière en 1983-84 en faisant un bref retour avec les Kings. En 897 matchs, il montre une respectable fiche de 231-327-558.

Une fois sa carrière de hockeyeur terminée, Harris investit dans plusieurs entreprises, dans le domaine de la restauration, de l’immobilier et de l’automobile, en plus de gérer pendant un moment une marina. Il est maintenant propriétaire d’une entreprise de chandelles, basée en Ontario.



Sources : hhof.com, hockeydraftcentral.com, wikipedia.org.

samedi 4 juin 2016

NHL 94 - Rétrospective






Après NHL Hockey (1991) et NHLPA Hockey 93 (1992) nous voici donc en 1993.

Le Canadien vient de remporter sa dernière coupe Stanley contre Wayne Gretzky et les Kings de Los Angeles et EA Sports lancent peu après LE jeu qui les mettra sur la carte; NHL 94.

Voici la rétrospective.



Très similaire à la version précédente (NHLPA Hockey '93), NHL 94 s'est toutefois démarqué de son prédécesseur par l'ajout de nouvelles animations, de nouvelles chansons jouées à l'orgue dans des arénas spécifiques ainsi que par l'ajout providentiel du tir sur réception, le fameux "one-timer".

Et cette fois-ci, fini le niaisage avec les licenses, le jeu est licensé par la ligue et par l'association des joueurs. La ligue exigea cependant de retirer les bagarres du jeu. Elles reviendront cependant quelques années plus tard. En plus de l'ajout des one-timers, il y eut aussi l'ajout d'une puce de sauvegarde dans le jeu, permettant de sauvegarder nos parties de séries éliminatioires. Il n'est cependant toujours pas possible de jouer une saison complète, seulement des matchs d'exhibition ou des séries éliminatoires 4 de 7.

Le jeu fut publié en octobre 1993 sur Sega Genesis ainsi que Super Nintendo. Il y eut également une version sur Sega CD, un module d'expansion du Genesis permettant de jouer à des jeux améliorés sur CD, une nouveauté à l'époque. La version Sega CD est généralement considérée comme la meilleure avec de meilleurs mouvements et l'ajout de vidéos d'animation. Cependant bonne chance pour trouver une version sur Sega CD de nos jours (et de posséder un Sega CD)...

Il y eut également une version MS-DOS,  que vous pouvez également télécharger ici.


Version MS-DOS

NHL 94 fut un succès lors de sa sortie et demeure à ce jour un classique incontournable, faisant apparition dans plusieurs listes des meilleurs jeux de tous les temps et pas seulement des jeux de sport. Pour ma part il s'agit évidemment d'un de mes jeux favoris, toutes catégories confondues. S'agit-t'il du meilleur jeu de la série? Je n'en suis pas encore convaincu et c'est un peu ce que j'essaie de découvrir avec cette rétrospective. D'ailleurs vous en verrez davantage la prochaine fois avec NHL 95.

mercredi 1 juin 2016

Le hockey à Pittsburgh (1re partie)






Après Dallas, St. Louis et la baie de San Francisco, voici l’historique hockey d’une autre ville toujours présentement en série: Pittsburgh, la “ville de l’acier”.

Le hockey à Pittsburgh, à ma grande surprise, a une plus longue histoire que ce que l’on pourrait croire à première vue. On connaît bien sûr les actuels finalistes de la coupe Stanley, les Penguins et peut-être que certains d’entre vous connaissent les anciens Pirates de Pittsburgh (1925-30) mais les racines du hockey à Pittsburgh remontent en fait à la fin du 19e siècle, soit quelques années après les premiers développements du sport au Canada. J’en ai même tellement à dire qu’il s’agira d’un article en deux parties…hum peut-être même trois.

Les premiers balbutiements du hockey dans cette ville débutèrent vers 1895 alors que James Wallace Conant, un employé du futur Schenley Park Casino convainquit ses patrons d’installer une glace artificielle dans ce nouveau bâtiment. Il s’agissait alors de la première glace artificielle intérieure aux États-Unis et elle fit grandement sensation auprès de la population de Pittsburgh surtout lors de son ouverture en plein été 1895. Au départ elle n’était accessible que pour le patinage libre mais le 30 décembre 1895 on put assister au premier match d’exhibition de hockey intérieur de l’histoire de la ville (et possiblement de l’histoire des États-Unis), 20 ans après le premier match intérieur montréalais à la patinoire Victoria (voir texte du 3 mars 2015).


Le Schenley Park Casino
(circa 1895 ou 1896)


Ce match eut lieu entre des étudiants de l’Université Queen’s de Kingston en Ontario contre des patineurs de l’Université Western de Pittsburgh qui eux n’avaient jamais joué à ce sport auparavant. Ils jouèrent ce match devant environ 3000 personnes et le hockey devint une des attractions vedettes du casino à chaque vendredi soir par la suite avec la création de 3 autres équipes locales qui entamèrent une saison complète de jeu en 1896. On rapporte même que plusieurs joueurs canadiens arrivèrent à Pittsburgh pour jouer au casino et que quelques-uns d’entre eux auraient même été payés, chose taboue durant cette époque où l’amateurisme était roi. Cependant le casino eut une courte existence alors qu’il passa au feu en décembre 1896 et le hockey à Pittsburgh dut prendre une pause. Cette première “ligue” fut donc dissoute sans pouvoir disputer de championnat alors qu’aucun autre aréna adéquat n’existait à Pittsburgh.


Duquesne Garden
1899-1956


Christopher Magee, un ancien actionnaire du casino ne resta pas en reste cependant et construisit le Duquesne Garden, un nouvel aréna et amphithéatre ultra-moderne. La patinoire du complexe fut ouverte au grand public le 23 janvier 1899. Magee engagea Conant comme directeur et ce dernier ramena le hockey dans la ville le lendemain de l’ouverture de la patinoire avec un match entre l’université Western et le Pittsburgh Athletic Club (PAC) un des anciens clubs de la ligue précédente au casino. Encore une fois de nombreux canadiens vinrent jouer dans cette nouvelle patinoire qui demeura le berceau du hockey à Pittsburgh pendant presque 60 ans. 


Pittsburgh Lyceum (WPHL)
1907-08


C’est en 1899 qu’une première ligue officielle prit finalement forme sous le nom de la Western Pennsylvania Hockey League (WPHL), quoique la fondation de la ligue remonte à l’époque du casino mais ne portait pas vraiment de nom officiel à l’époque. Elle comprenait originalement trois équipes, les Bankers, le Pittsburgh Athletic Club et les Keystones, toutes établies à Pittsburgh. La WPHL devint la première ligue de hockey professionnelle lors de la saison 1901-02 en important des joueurs canadiens et les payant environ 20$ par semaine, ce qui fit de ses joueurs des parias dans les ligues amateures canadiennes. Ces signatures et accords monétaires demeuraient toutefois secrets et la ligue ne s’affichait pas ouvertement comme professionnelle.

La WPHL fut bientôt rejointe par une ligue concurente, la International Professionnal Hockey League (IPHL), une ligue basée au Michigan qui débuta ses activités en 1904. La IPHL est officiellement reconnue comme la première ligue ouvertement professionnelle alors que la WPHL est de nos jours plutôt considérée comme semi-professionnelle. La WPHL a toutefois joué un grand rôle dans l’avènement du professionnalisme dans le hockey. Les deux ligues se disputèrent un championnat en 1904 qui fut remporté par le club Portage Lake de la IPHL.

La WPHL suspendit toutefois ses activités alors que plusieurs de ses meilleurs éléments firent le saut dans la IPHL. En 1907, alors que les ligues professionnelles commencèrent à graduellement apparaître au Canada, la IPHL cessa ses activités et la WPHL fut ressuscitée pour la saison 1907-08. La nouvelle WPHL ne put toutefois pas compétitionner très longtemps avec les plus hauts salaires des nouvelles ligues et cessa ses activités pour de bon le 23 décembre 1908.

En tout, la WPHL comprit 9 équipes durant son existence mais jamais plus de 4 en même temps.

Voici quelques équipes de Pittsburgh ayant fait partie de la WPHL et aussi de la IPHL:


University of Pennsylvania (Western)
(1895-1900)


Le premier match de hockey à Pittsburgh, comme celui de Montréal d’ailleurs, eut lieu entre des étudiants universitaires. Le premier match à Pittsburgh mentionné plus haut eut lieu à la fin 1895 mais bientôt un club officiel de l’université fut formé et joua dans la ligue du casino durant sa seule saison d'existence. Le club revint par la suite dans la WPHL durant 2 saisons avant de quitter la ligue en 1900. Il s’agit évidemment d’une des premières équipes de hockey universitaires des États-unis. Le joueur le plus notable de la courte histoire de ce club fut Stanley Willett, un ancien champion de la coupe Stanley avec les Victorias de Montréal en 1896.


Pittsburgh Athletic Club
(1896-1904, 1907-1909)


Un des clubs fondateurs de la ligue avec Western, le Pittsburgh Athletic Club (PAC) remporta les trois premiers championnats de la nouvelle ligue en 1899, 1900 et 1901. Le club suspendit ses activités en 1904 comme le reste de la ligue et revint par la suite en 1908 pour une dernière saison. Le PAC est le seul club de la WPHL à avoir joué durant toute son existence.

Quelques joueurs de renom firent partie du PAC dont le légendaire joueur mercenaire Cyclone Taylor le temps de 3 matchs en 1908 ainsi que Alf Smith qui y joua en 1902 et par la suite en 1909. Durant son séjour hors-Pittsburgh, Smith gagna 4 coupes Stanley d’affilée avec les Silver Seven d'Ottawa. Les deux joueurs furent plus tard admis au temple de la renommée.


Pittsburgh Bankers
(1900-04, 1907-09)


Vers la fin du siècle, afin d’attirer de la publicité, quelques banques de Pittsburgh organisèrent une ligue amateure de hockey local et c’est ainsi que débuta la “Bankers League”. Les banques engagèrent aussi quelques joueurs canadiens mais devaient leur donner des emplois bidons afin qu’ils soient éligibles à jouer dans la ligue en tant qu'employés. Les meilleurs joueurs de la ligue furent rapidement réunis dans une seule équipe qui joignit ensuite la WPHL sous le nom des Bankers. Menés par le futur membre du temple de la renommée Hod Stuart (voir texte du 12 août 2013), les Bankers remportèrent le championnat de 1903. L’équipe fut suspendue en 1904 lors le l’arrivée de la IPHL mais revint pour la saison 1907-08 lorsque la WPHL fut ressuscitée.

Durant cette nouvelle saison, on assista à ce qui est considéré comme le premier échange de l’histoire du hockey professionnel. Le 28 janvier 1908, les Bankers et une nouvelle équipe du nom des Pirates effectuèrent un échange impliquant 6 joueurs soit 3 de chaque côté. Cet échange a du être concluant pour les Bankers qui remportèrent également le championnat en 1908 (photo).

Comme on peut aussi voir sur la photo, les Bankers portaient bien leur nom avec le signe de dollar sur leur chandail.


Pittsburgh Professionnals
(1904-1907)


Avec l’émergence de la IPHL et la dissolution de la WPHL en 1904, les meilleurs éléments de la WPHL qui n’avaient pas quitté pour d’autres équipes furent réunis en une seule équipe représentant Pittsburgh qui prit le nom des Professionnals. Les partisans locaux les surnommèrent cependant du nom des “Coal Heavers”, ce qui se traduit par les souleveurs ou transporteurs de charbon.

Hod Stuart, alors considéré comme le meilleur joueur au monde, resta avec le club de Pittsburgh après avoir joué pour les Bankers. Il fut aussi accompagné par d'autres futurs membres du temple de la renommée dont Tommy Smith, Bruce Stuart (frère de Hod) et Jimmy Gardner. Les deux frères Stuart ainsi que Gardner furent plus tard réunis avec les Wanderers de Montréal. Gardner termina sa carrière avec les Canadiens en 1915 et devint plus tard leur entraîneur. Les Professionnals ne remportèrent jamais de championnat dans la IPHL et cette dernière fut dissoute en 1907, permettant à la WPHL de revenir sur la scène à Pittsburgh.

Dans la 2e partie, on passera à l’après WPHL à Pittsburgh et à la venue temporaire de la NHL en 1925 ainsi que d'autres équipes des ligues mineures.