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mercredi 3 avril 2024

Clarence Campbell






Ce texte a d'abord été publié comme texte inédit dans notre livre «Le meilleur de La vie est une puck» en 2022. Ce livre est désormais épuisé mais demeure toujours disponible en format digital (eBook).


Étudiant brillant, ­Clarence ­Campbell gradua de la faculté de droit de l’Université de l’Alberta en 1924, avant de décrocher la prestigieuse bourse ­Rhodes, qui lui permit d’étudier à l’Université Oxford. Pendant son séjour en ­Angleterre, il fit partie de l’équipe de hockey de son université, en plus de travailler comme arbitre. Il fut également arbitre de crosse lors des ­Jeux olympiques de 1928 à Amsterdam, alors que ce sport était en démonstration. À son retour au ­Canada, en pleine dépression économique, il se trouva un boulot au sein d’une firme d’avocats d’Edmonton, tout en continuant à arbitrer. Il monta les échelons, jusqu’à être engagé par la ­LNH en 1936. C’est lui qui arbitra en 1937 ce qui s’avéra le dernier match de ­Howie ­Morenz, qui s’infligea une fracture de la jambe qui dégénéra et qui finit par l’emporter.

Pendant les séries de la même année, ­Campbell fut au cœur d’une controverse. Alors qu’il avait laissé le climat se détériorer, la marmite explosa à deux minutes de la fin d’un match. Dit Clapper, un joueur des ­Bruins qui n’avait pas l’habitude des coups salauds, coupa ­Dave Trottier des ­Maroons près de l’œil. Ne semblant pas encore satisfait, il lui asséna alors un ­double-échec pour ensuite se jeter sur lui. Campbell empoigna ensuite ­Clapper pour les séparer, mais ce dernier répliqua en frappant solidement l’officiel ­au-dessus de l’œil. Un spectateur lança ensuite une bouteille en sa direction, mais ­celle-ci aboutit sur la nuque de ­Herb ­Cain, qui s’écrasa sur la glace. Clapper s’en tira avec seulement cinq minutes de pénalité, que le président de la ligue Frank ­Calder n’augmenta que d’une amende 100 $.

En 1939, pour un bâton élevé à l’endroit de ­Red ­Horner des ­Leafs, ­Campbell ne décerna qu’une pénalité mineure. Ceci mit ­Conn ­Smythe, le propriétaire des ­Leafs, complètement hors de lui. Il entra donc en campagne contre ­Campbell auprès de ­Frank ­Calder et des autres propriétaires de la ligue. Smythe obtint satisfaction et le contrat de ­Campbell ne fut pas renouvelé. Il continua toutefois à travailler dans le bureau de ­Calder. Il mentionna plus tard que son travail d’arbitre l’avait préparé pour son poste de président de la ligue, puisqu’il s’était habitué à être constamment contesté.

Lorsque la guerre éclata, ­Campbell s’enrôla dans l’armée. À la fin des hostilités, il avait gradué jusqu’au titre de ­lieutenant-colonel. Combinant son expérience militaire à sa formation d’avocat, il demeura un peu en ­Europe pour contribuer aux procès pour crimes contre l’humanité. De retour au pays en 1946, ­Red ­Dutton s’empressa de démissionner de son poste de président de la ­LNH pour lui laisser la place. Dutton, entraîneur, ­directeur-gérant, puis propriétaire des Americans de ­New ­York / ­Brooklyn, équipe dont les activités avaient été suspendues en 1942, avait accepté à reculons le poste suite au décès subit de ­Frank ­Calder en 1943. Les ­Americans étaient supposés reprendre leurs activités après la guerre, mais lorsque les autres propriétaires revinrent sur leur entente, ­Dutton quitta.

Une des premières mesures que ­Campbell mit en place fut l’instauration du Match des étoiles. Il y avait déjà eu dans le passé des matchs regroupant des joueurs vedettes au bénéfice des familles de joueurs décédés tragiquement ou blessés gravement (Hod Stuart, ­Ace ­Bailey, ­Howie ­Morenz et ­Babe Siebert), mais à partir de 1947, on en fit un événement annuel. À ce moment, la partie avait lieu au tout début de la saison, ce qui fut le cas jusqu’en 1965, et opposait les champions de la ­Coupe Stanley aux étoiles des autres équipes, un format qui fonctionnait bien dans une ligne à six équipes.

Au cours de ses premières années comme président, ­Campbell aida aussi à mettre sur pied un fonds de pension pour les joueurs, bien que pendant longtemps, ­celui-ci n’était pas des plus généreux. Par exemple, en 1969, un ­ex-joueur touchait annuellement, à partir de 65 ans, la somme de 1000 $ pour chaque année jouée dans la ­LNH. Le début du long règne de ­Campbell fut aussi marqué en 1948 par son bannissement à vie de deux joueurs, ­Don Gallinger et Billy Taylor, qui avaient comploté pour parier sur des matchs. Lorsque la suspension fut levée en 1970, ­Campbell était toujours en poste.

 

 
La controverse suivante fut tout aussi monumentale. ­Le 13 mars 1955, une bagarre entre ­Hal Laycoe et ­Maurice Richard dégénéra. Alors que ­Richard était retenu par le juge de ligne ­Cliff Thompson, ­Laycoe en profita pour continuer de le frapper. Voulant se défaire de ­Thompson, le Rocket lui donna un coup de poing. Campbell avait déjà imposé des amendes à ­Richard pour différents incidents mais à chaque fois, le ­Rocket recevait des dons de la population qui dépassaient largement le montant de l’amende. Campbell décida donc de punir ­Richard en le suspendant pour les trois derniers matchs de la saison et l’entièreté des séries éliminatoires.

Cette décision fut non seulement perçue comme un affront au héros du peuple, mais aussi envers tous les ­canadiens-français. Malgré les ­contre-indications de la police et du maire ­Jean Drapeau, ­Campbell insista pour assister au match suivant au ­Forum, ce qui fut perçu par plusieurs comme une provocation. Mais pour lui, ne pas se présenter au match (à l’époque, la ligue avait ses bureaux dans l’édifice ­Sun Life de ­Montréal et ­Campbell habitait ­Ville ­Mont-Royal) aurait été un signe d’abdication. Celui qui se décrivait comme pragmatique y alla même avec sa secrétaire (qui devint plus tard son épouse) et la sœur de ­celle-ci. Une fois à leurs sièges, ils furent accueillis par une pluie de fruits, de ­couvre-chaussures et même une bouteille. Après qu’un jeune lui tendit la main pour ensuite le frapper, le tout dégénéra en ce qui devint l’émeute Maurice ­Richard, que certains associent au début de la ­Révolution tranquille.

L’année suivante, ­Campbell présenta à ­Richard la première de cinq ­Coupes ­Stanley consécutives. Sur un ton paternaliste, ­Campbell a même déjà affirmé que la suspension avait aidé ­Richard, puisqu’il a ensuite cessé de vouloir défier l’autorité et qu’il a ainsi pu mieux comprendre l’importance de se conformer aux règles. 
 
En 1966, alors qu’il était toujours président de la ligue, il fut élu au ­Temple de la renommée. Bien qu’il puisse paraître obséquieux et servile d’honorer ainsi le président en place, il semble que ce soit une coutume de la ­LNH, puisque les présidents subséquents; ­John ­Ziegler, ­Gil ­Stein et ­Gary ­Bettman ont eu droit au même traitement. Après 25 ans de stabilité (certains parleraient plutôt d’immobilisme), c’est finalement en 1967 que ­Campbell donna le feu vert à la grande expansion, alors que la ligue passa de six à douze équipes.

Comme il y avait dorénavant deux divisions de six équipes chacune, les clubs firent don d’un trophée qui porta le nom de Trophée ­Clarence ­Campbell pour être remis aux champions de la division ouest. Lorsqu’on atteignit 18 équipes en 1974 (trois fois plus qu’à peine sept ans plus tôt), on divisa la ligue en deux conférences, dont une fut nommée... Clarence ­Campbell. 
 
C’est donc dire qu’à ce moment, dans un rituel quasi ­nord-coréen, le président et membre du ­Temple de la renommée Clarence ­Campbell remettait le trophée Clarence ­Campbell aux champions de la conférence Clarence ­Campbell. Un artifice équivalent serait tourné au ridicule dans pratiquement n’importe quelle entreprise… La conférence Campbell fut plus tard renommée sous le nom de la ­Conférence de l’Ouest en 1993.

C’est sous son règne qu’eut lieu la ­Série du siècle, première grande rencontre entre les professionnels, qui à ce moment ne pouvaient pas participer aux ­Jeux olympiques ou aux Championnats du monde, et les meilleurs joueurs de l’Union soviétique, qui, bien qu’ils en avaient toutes les caractéristiques, n’avaient pas le statut de professionnel. Il y a toutefois une nuance qu’il faut apporter. Bien que l’équipe qui affronta les ­Soviétiques portait le nom d’Équipe ­Canada, la ­LNH avait un gros mot à dire dans la démarche. Campbell empêcha donc ­plusieurs joueurs, dont Bobby Hull, dont le talent justifiait pleinement leur place au sein de l’équipe, parce qu’ils venaient de signer avec la toute nouvelle Association mondiale de hockey (AMH).

En 1976, un scandale impliquant Campbell éclata mais qui n’avait rien à voir avec le hockey. Le sénateur libéral ­Louis ­Giguère fut accusé de trafic d’influence pour que le gouvernement fédéral prolonge le bail de la concession de la boutique ­hors-taxes à l’aéroport de ­Dorval à la firme ­Sky Shops. Des accusations furent aussi portées contre les trois actionnaires de l’entreprise. Parmi eux, on retrouvait ­Clarence Campbell. Ceci n’entraîna toutefois pas sa démission. Ce n’est qu’en juin 1977 qu’il prit sa retraite. Alors âgé de 71 ans, son règne de 31 ans fut le plus long parmi les présidents/commissaires des ligues professionnelles majeures d’Amérique du ­Nord. Selon Campbell, sa longévité est due au fait qu’à partir de 1967, en raison de l’état de crise ­quasi-constant (expansions, franchises instables, arrivée de l’AMH, montée de la violence, etc.), il a été incité à demeurer plus longtemps.

Si ­Giguère fut finalement acquitté et qu’un des associés de ­Campbell mourut avant de faire face à la justice, c’est finalement en 1980 que ­Campbell et son autre associé furent reconnus coupables d’avoir conspiré pour remettre 95 000 $ à ­Giguère (qui a pourtant été acquitté) dans le but d’obtenir la prolongation du bail. Il fut finalement condamné à un jour de prison et à une amende 25 000 $. Toutefois, à ce moment, il souffrait déjà de problèmes pulmonaires.

C’est finalement en 1984, à l’âge de 78 ans, qu’il est décédé des conséquences d’une pneumonie. Ironiquement, celui qui n’a jamais été reconnu pour ses sympathies envers les canadiens-français est décédé un 24 juin…


Sources :

"Maroon in Great Display to Defeat Boston Squad, 4-1" et "Sports Parade" de D.A.L. MacDonald, March 24, 1937, Montreal Gazette, page 14;

"Les Maroons déclassent les Bruins, 4-1" de Horace Lavigne, 24 mars 1937, La Patrie, page 20;

"Clapper paiera finalement l’amende", 26 mars 1937, La Patrie, page 52;

"The strange forces behind THE RICHARD HOCKEY RIOT" de Sydney Katz, September 17, 1955, MacLean’s (archive.macleans,ca);

"A Fitting Fight For St.Pat" de Stan Fischler, April 22, 1968, Sports Illustrated (vault.si.com);

"Clarence Campbell", March 1, 1969, MacLean’s (archive.macleans.ca);

"Heirs of Judge Landis" de Frank Deford, September 30, 1974, Sports Illustrated (vault.si.com);

"A government under influence" de Ian Urquhart, May 17, 1976, MacLean’s (archive.macleans.ca);

"It’s official: owner Zeigler (sic) takes over from Campbell" d’Al Strachan, June 23 1977, Montreal Gazette, page 27;

"Respiratory ailment hospitalizes Campbell", CP, January 27, 1979, Montreal Gazette, page 51;

"Sky-shops: Campbell coupable", PC, 9 février 1980, Le Soleil, page A3;

"Clarence Campbell Is Dead At 78; President Of N.H.L. For 31 Years" de Sam Goldaper, June 25, 1984, New York Times (nytimes.com);

"Clarence Campbell : 1905-1984", 26 juin 1984, La Presse, page S4;

"U of A alumnus’ name carried on in NHL history" de Ileren Byles, June 9, 2006, Folio Focus (sites.ualberta.ca);

"Clarence Campbell, NHL president, was a man with many hats" de Kevin Mitchell, June 1, 2017, Saskatoon Star-Phoenix (thestarphoenix.com);

"One on One with Clarence Campbell" de Kevin Shea, 18 March 2011, Hockey Hall of Fame (hhof.com);

"Mayor Drapeau tried to prevent 1955 Richard Riot – but Clarence Campbell would not listen" de Kate McKenna, December 30, 2019, CBC News (cbc.ca);

wikipedia.org.

mardi 28 novembre 2023

Bob Mason









Fraîchement sorti de l'Université de Minnesota-Duluth et jamais repêché, Bob Mason fut recruté par l'équipe américaine pour les Jeux Olympiques de 1984 à Sarajevo. Après avoir perdu leurs deux premiers matchs avec Marc Behrend dans les buts, Mason se vit confier le filet pour les 4 matchs suivants, où il ne connut pas la défaite, triomphant de l'Autriche et de la Pologne, et récolant des matchs nuls face à la Norvège et la Finlande. Malgré le brio de Mason, les Américains terminèrent 7e sur 12 équipes. Les performances de Mason furent malgré tout remarquées par les Capitals de Washington, qui lui offrirent son tout premier contrat en février 1984.

Chris Chelios, Al Iafrate et Bob Mason ... pas une équipe de deux de pique mettons

Il entreprit immédiatement son parcours professionnel avec les Caps, passant 10 matchs avec l'équipe, remportant les deux matchs auxquels il participa, étant ensuite assigné aux Bears d'Hershey dans la AHL lorsque les Capitals furent exclus des séries. La saison suivante, il débuta l'année avec Washington dans un ménage à trois, jouant au subsitut de Pat Riggin en compagnie d'Al Jensen. Mason disputa 12 matchs, en remportant 8 au passage, avant d'être finalement rétrogradé dans l'AHL, cette fois avec les Whalers de Binghamton.

Alors que les Capitals firent un changement de gardien titulaire au courant de la saison suivante, envoyant Riggin à Boston en retour de Pete Peeters, Mason resta à Binghamton pour la majorité de la saison, ne faisant qu'une présence d'un seul match dans la capitale américaine.

C'est finalement en 1986-87 que Mason obtint la plus grande part du gâteau avec les Capitals, étant d'office lors de 45 parties et remportant 20 matchs. Lors de la première ronde des séries de fin de saison, les Capitals affrontèrent les Islanders de New York. Alors que ces derniers confièrent leur destinée à Kelly Hrudey, les Capitals envoyèrent Peeters dans les buts pour les deux premiers affrontements. Peeters et les Capitals remportèrent le premier match, mais perdit le second. L'entraîneur Bryan Murray envoya donc Mason pour les duels 3 et 4, qu'il remporta tous les deux, n'accordant qu'un seul but sur 52 lancers de la part des rivaux de Long Island. Malgré tout, Peeters se vit confier la tâche de fermer les livres lors du match numéro 5, ce qu'il ne parvint pas à faire. Mason fut donc de retour devant le filet pour la sixième partie, une défaite de 5 à 4. Tout était en place pour le septième affrontement, un match extrêmement serré, qui fut décidé ... en quatrième prolongation. Ce match, connu sous le nom de Easter Epic est le match numéro 7 le plus long de l'histoire de la LNH. Malheureusement pour Mason, Pat LaFontaine trompa sa vigilance après presque 9 minutes de jouée en quatrième surtemps et envoya les Capitals en vacances.

Impuissant, Mason se demande comment la rondelle est parvenue derrière lui

Le 13 juin 1987, les Caps firent l'acquisition de Clint Malarchuk et de Dale Hunter des Nordiques de Québec, en retour de Gaétan Duchesne, Alan Haworth et de leur choix de 1er tour du repêchage de 1987 ... qui devint Joe Sakic. Ce faisant, Washington mit fin au contrat de Mason, qui signa 5 jours plus tard avec les Blackhawks de Chicago.


Se partageant équitablement la tâche entre les poteaux avec Darren Pang, Mason ne disputa pas une saison grandiose, ne remportant que 13 de ses 41 présences et ne disputa qu'un seul des 5 duels de séries des Blackhawks, qui se firent éliminer par les Blues de St-Louis. Quelques semaines après l'élimination de Chicago, Mason fut transigé aux Nordiques en retour de Mike Eagles.

La saison 1988-89 à Québec fut d'ailleurs assez étoudissante pour les gardiens des Nordiques, alors que les quatre hommes masqués  (Mason, Mario Gosselin, Mario Brunetta et Ron Tugnutt) qui se partagèrent les 80 matchs des Nordiques, se partagèrent également 78 des 80 matchs du club-école de la AHL, les Citadels d'Halifax, les deux autres matchs étant disputé par Scott Gordon. Avec le nombre de billets d'avion aller-retour distribué à ces joueurs, il n'y a pas vraiment lieu de se demander pourquoi les Nordiques avaient de la misère côté monétaire. Bref ...

Il faut dire par contre que les cerbères du Fleudelisé ne firent pas bonne figure à Québec (comme le reste de l'équipe d'ailleurs ..), aucun ne dépassant la marque de .500 (Tugnutt obtint 10 victoires contre 10 défaites et 3 nulles, woohoo !). Mais à Halifax, c'était l'inverse, chacun ayant une fiche positive, à l'exception de Brunetta (14 victoires, 14 défaites et 5 nulles).


De son côté, Mason ne remporta que 5 victoires à Québec en 22 sorties. Voulant probablement régler leur situation devant le filet (mission ratée en passant), les Nordiques expédièrent Mason à ses premiers amours, à Washington, contre des considérations futures en juin 1989. Pour ce retour avec les Capitals, Mason fit surtout la navette avec eux et leur nouveau club école, les Skipjacks de Baltimore, disputant 16 matchs dans la LNH contre 22 dans la AHL, à chaque fois avec une fiche déficitaire. À la fin de la saison, une fois de plus les Capitals ne renouvelèrent pas le contrat de leur portier. 

Sans contrat, c'est en décembre 1990 que les Canucks de Vancouver lui firent signe, afin d'ajouter une certaine profondeur à cette position. Il se rapporta d'abord aux Admirals de Milwaukee dans la IHL avant d'être rappelé à la fin de février 1991, resta jusqu'à la fin de la saison avec le grand club. Il ne récolta que 2 victoires en 6 rencontres, ces dernières dans la LNH. 


Il disputa les trois saisons suivantes dans l'organisation des Canucks, majoritairement à Milwaukee dans l'IHL, suite à quoi il prit sa retraite à la fin de la saison 1994-95.

Mason retourna dans l'état du Minnesota à la fin de sa carrière et fit un retour dans la LNH, cette fois dans le rôle d'entraîneur des gardiens, avec le Wild du Minnesota, entre 2005 et 2020.

Fiche dans la LNH : 145 matchs, 55 victoires, 65 défaites, 16 nulles

lundi 28 septembre 2020

Les pires repêchages


 

 Ah! La science toujours décrite comme ''inexacte'' du repêchage...

Chaque équipe qui se présente au podium pour annoncer ses choix espère repartir de ce week-end du repêchage avec quelques joueurs qui joueront au moins quelques centaines de matchs avec l'organisation et qui les aideront à remporter les grands honneurs. Mais plus souvent qu'autrement, c'est moins de la moitié des joueurs sélectionnés qui joueront plus d'un match dans la LNH et avec du recul, une équipe se rend compte plus tard qu'elle aurait aussi bien fait de ne pas se présenter au repêchage cette année-là car tous ses prospects choisis ont fait patate. 

 

Alexandre Volchkov, 4e au total en 1996 par les Capitals. Seulement 3 matchs dans la LNH.

Dans le meilleur des mondes on espère avoir une récolte comme les Bruins de Boston en 1979, un des très rares cas où tous leurs joueurs choisis ont joué dans la LNH et où ils sélectionnèrent un joueur légendaire, deux joueurs ayant joué plus de 1000 matchs et plusieurs autres bons soldats. Ils repêchèrent même Marco Baron, le papa de Mathieu...

 

Mais plus souvent qu'autrement, la récolte ressemble davantage à ces mêmes Bruins mais ceux de 2007:


Difficile de bien choisir. Au moins tant qu'à ne choisir qu'un seul joueur qui jouera longtemps dans la grande ligue, on espère au moins choisir un joueur de concession comme l'on souvent fait les Blackhawks:


Souvent, c'est lorsqu'une équipe est au sommet qu'elle connaît ses pires repêchages, comme les Penguins de Pittsburgh, qui n'avaient que 4 sélections au repêchage de 2008 dont aucune avant la 4e ronde. Ils s'étaient précédemment loadés sur le marché des transactions et durent se départir de ces sélections pour amener des joueurs comme Marian Hossa, Hal Gill et Georges Laraque.


Ouch. Un seul ''One-game wonder'' obtenu lors de ce repêchage. Au moins les Penguins s'étaient rendus en finale et remporteront les grands honneurs l'année suivante. Voici d'autres exemples d'équipes fortes à ce moment-là mais qui firent aussi patate au repêchage.


Un peu déçu d'ailleurs que Michal Macho (Sharks) n'ait pas percé...

À l'autre opposée, c'est surtout lorsqu'une équipe en arrache, est en reconstruction ou sur la pente montante qu'elle se devrait de bien repêcher. Aucune excuse de repêcher tard dans les rondes ou d'avoir échangé ces choix pour du renfort en séries. Voici quelques exemples:

 

Mais malgré tout, au moins toutes les équipes mentionnées jusqu'ici avaient repêché au moins 1 joueur qui s'est rendu dans la LNH. Dans l'histoire du repêchage, il y eut 4 équipes qui ont complètement raté le bateau avec leurs sélections. Voici ces quatre équipes:

Les premiers furent les Oilers de 1990. Après leur dernière conquête cette année-là et l'hécatombe qui suivra par la suite, le moment aurait été propice de repêcher un peu de relève...


Ensuite ce furent les Coyotes de 2003. Le repêchage de 2003 est d'ailleurs reconnu comme un des meilleurs de tous les temps mais les Coyotes n'avaient aucun choix avant la 3e ronde, ayant envoyé leur choix de première aux Flyers contre Daymond Langkow (les Flyers sélectionneront Jeff Carter).

Il s'agit du même repêchage où l'on a aussi choisi des joueurs comme Eric Staal, M-A Fleury, Dustin Brown, Ryan Suter, Brent Seabrook, Brent Burns, Patrice Bergeron, Ryan Getzlaf, Corey Perry, Joe Pavelski (205e au total), Thomas Vanek, Zach Parise, Ryan Kesler, Shea Weber, Mike Richards, Jaroslav Halak et Dustin Byfuglien.

 

 

Ensuite les Canucks de 2007. Non seulement ces joueurs ne se rendirent pas à la LNH mais ils ne joueront ensemble qu'une poignée de matchs dans leurs clubs-école.

 

Et la dernière équipe à avoir fait chou blanc (jusqu'à 2015... je laisse encore la chance au coureur pour les récents repêchage) est le Canadien du centenaire... La perle de ce repêchage pour le CH était supposé être Danny Kristo, celui qui passa près de se faire amputer le pied après avoir traversé un terrain de golf nu pieds à -35 degrés pour aller rejoindre une fille. Si vous voulez des nouvelles de lui et bien il vient de signer dans la KHL avec le club chinois Red Star de Kunlun. Le Canadien n'avait pas de choix de première ronde cette année-là, s'en étant départi pour obtenir Alex Tanguay des Flames.
 


Mais au moins les Canadiens de 2008 étaient bons... et visaient le top. Ceux de 1999 étaient une tout autre histoire déprimante. Vous vous souvenez d'Alexander Buturlin? J'ai inclus ce désastreux repêchage car oui, ils ont au moins repêché le défenseur marginal Matt Carkner en 2e ronde qui joua plus de 200 matchs dans la LNH, mais aucun avec le Canadien... Ce n'est qu'en 2009-10 qu'il deviendra un régulier dans la LNH avec les Senators. En plus, sa sélection en 2e ronde provenait des Flyers avec l'échange de Mark Recchi en mars 1999. Le choix de première ronde avait été envoyé aux Islanders en retour de Trevor Linden... Que de bons souvenirs.

En fait à la défense des Canadiens, le repêchage de 1999 est considéré comme l'un des pires, sinon le pire de l'histoire. D'ailleurs vous avez pu en voir d'autres extraits plus haut avec les Flyers et les Maple Leafs. Mais c'est bien beau analyser les repêchages ratés de chaque équipe mais si on y va plus globalement, quel était vraiment le pire repêchage global? J'entends souvent parler de 1999, 1996 ou même 1975 mais quand est-il vraiment? Ceci requiert une tout autre analyse plus scientifique...
 
Ce sera dans la suite de cet article très bientôt.

vendredi 4 septembre 2020

Chandails à revoir





Jusqu'à tout récemment, mes rêves les plus fous étaient de revoir les anciens chandails des Whalers et des Canucks sur la glace. Ces souhaits furent exaucés lors des dernières saisons, mais il me reste encore quelques items sur ma liste.

Voici donc quelques chandails que j'aimerais bien voir faire un comeback dans la LNH éventuellement.

Senators d'Ottawa

Le chandail original des Senators est selon moi le meilleur qu'ils aient porté et ils s'en sont éloigné progressivement au cours des années jusqu'à nous donner leur chandail actuel sans âme et sans joie qui fait partie de nos lauréats à chaque année pour le trophée Fishsticks sans jamais gagner... Parce que oui il est horrible mais pas assez pour nous faire vomir comme il faut. 

Leur premier chandail était simple mais également assez chic, donnant un aspect sérieux et quand même menaçant (surtout le chandail noir). On le sait, c'était dans les années difficiles d'expansion de l'équipe, ce qui dut aider dans la décision de s'en départir. Le blanc a cependant survécu plus longtemps que le noir, soit jusqu'en 2007. Mais les Senators sont en quête d'une nouvelle identité présentement et je crois qu'un retour à un chandail du genre serait le bienvenu pour tout le monde. Je crois d'ailleurs que l'on va voir ce changement arriver assez rapidement. Des rumeurs ont circulé à cet effet il y a quelques mois et pour l'instant on sait que le logo va revenir la saison prochaine et possiblement ces chandails...

J'opterais pour le chandail sans les bandes blanches aux bras soit celui d'Alexandre Daigle sur la photo. Celui avec le blanc est aussi acceptable mais je préfère l'autre car les numéros ressortent davantage.


Bruins de Boston

Selon moi voici l'ultime chandail des Bruins. Quand j'entends le mot ''Bruins'' le première chose que j'imagine c'est Raymond Bourque, Cam Neely ou Andy Moog et son superbe masque dans ce chandail.  Depuis 1995 jusqu'à aujourd'hui, l'équipe préfère avoir des bandes aux épaules, ce qui n'est pas nécessairement mauvais mais je ne sais pas pourquoi mais pour les Bruins on dirait que je préfère sans. Ils pourraient ramener ce chandail occasionnellement comme 3e chandail et je serais content.

Je crois que c'est la patch à l'épaule qui fait tout le charme.


Flames de Calgary

Ici ce n'est pas un grand changement comparé à leur chandail actuel mais cette version du chandail des Flames de l'ère des années 2000 était nettement supérieure avant qu'ils optent pour l'ajout de bandes latérales inutiles le long du corps.

Comparez cette image avec celle-ci et dites-moi que j'ai pas raison...


Stars de Dallas

J'aime bien le chandail actuel des Stars mais ils pourraient se permettre de sortir un 3e chandail vintage de temps en temps. Celui-ci ferait l'affaire et rappellerait aux fans les premières années de la franchise aux Texas tout en honorant l'ancienne incarnation au Minnesota. Ce chandail fut effectivement porté par les North Stars lors de leurs deux dernières saisons soit en 1991-92 et 1992-93. Par la suite, les Stars ont gardé le même design lors de leurs premières années à Dallas en ajoutant une patch à l'épaule de la forme de l'état du Texas. Certains préfèrent l'ancien des North Stars et je ne le déteste pas non plus mais j'ai un petit faible pour celui-ci qui est moins agressant à l’œil et qui comporte toujours de belles teintes de vert, quoique plus subtiles.


Oilers d'Edmonton

Probablement mon favoritisme bien documenté sur les Oilers de 2006 mais j'ai toujours adoré cette version du chandail plus foncé. J'aime particulièrement l'effet que donnent les contours au lettrage et la teinte de couleur ''bronze'' au lieu du orange. Je préfère malgré tout le chandail classique des Oilers mais celui-ci mériterait bien un petit retour comme 3e chandail. Peut-être en 2026 pour célébrer les 20 ans de cette équipe cendrillon?


Canadiens de Montréal

On entend parler de plus en plus d'un nouveau 3e chandail pour le Canadien et bien pour moi le choix n'est pas compliqué. Je retournerais à ce chandail blanc qui est selon plusieurs encore plus beau que le blanc traditionnel du Canadien. Difficile de contredire ce fait mais le blanc classique est classique pour une raison. Mais je verrais bien ce 3e chandail revenir de façon permanente et non plus occasionnel comme dans les années 2000. En fait je me ravise alors qu'il ne fut porté que durant la saison 2006-07 et avant ça de 1944 à 1947. Je croyais que c'était plus longtemps que ça. Et bien il s'agit d'une injustice qu'il faut corriger.

Et non pas question de faire ça... Quoique ça ne serait pas la pire chose au monde mais je préfère le blanc.


Et justement si on pousse la question plus loin, je verrais bien le Canadien rendre hommage aux anciennes équipes défuntes de la ville comme les Maroons et les Wanderers. Peut-être pas comme 3e chandail mais pour un match extérieur ou quelque chose du genre. Peut-être un uniforme hybride des 3 équipes en même temps? Ça serait peut-être laid... ou peut-être que non? Je vous reviens la dessus si je me décide un jour à faire une maquette...


Predators de Nashville

Ce 3e chandail plus sobre des Predators ne fut porté que seulement 2 saisons (2009 à 2011) et est un peu passé dans le beurre mais je l'aimais bien. Il était pas mal mieux que leurs autres chandails qu'il portaient à l’époque. Pas spectaculaire on s'entend mais ils pourraient s'en inspirer pour un futur 3e chandail...


Blues de St.Louis

Oui je sais, beaucoup de mes chandails à revoir proviennent du début des années 90. En fait une grande partie de mes articles et références proviennent de cette période bénie... Alors je continue ici avec les Blues. Je n'aime pas vraiment leur chandail actuel. Je trouve qu'il est un des plus ennuyant de la LNH... Celui-ci des années ''Hull and Oates'' était nettement supérieur malgré sa simplicité mais ils l'ont massacré par la suite... D'ailleurs je ne comprends pas pourquoi ils ont ramené le chandail Gretzky comme 3e chandail au lieu de celui-ci.


Jets de Winnipeg

Pour terminer ici, ce n'est pas tant ce chandail ultra basique des anciens Jets que j'aimerais revoir mais plutôt le logo. J'aimerais bien voir un nouveau design pour les nouveaux Jets qui récupérerait ce logo que je trouve incroyable.


jeudi 26 décembre 2019

Collection de programmes #1




L'autre jour j'ai bien aimé vous présenter ma nouvelle passion qui est de trouver un maximum de ces nombreuses vieilles publications papier d'équipes de la LNH. Que ce soit des programmes de matchs, des guides médias ou bien des albums annuels (yearbooks), j'adore me faufiler dans les coulisses de l'internet pour en trouver des nouveaux. Comme j'en ai déjà une bonne banque d'accumulés, je vais commencer une nouvelle série d'articles où je vais en prendre au hasard et tenter de les commenter. Parfois je vais me concentrer sur certaines équipes ou sujets mais pour aujourd'hui je vais y aller random, alors allons-y.




J'adore ce programme des Islanders. Il date de leur saison inaugurale de 1972-73 et on dirait que ça parait dans l'attitude désinvolte de leur premier gardien #1, Gerry Desjardins. J'aime aussi la typographie du ''Islanders'' dans le haut.




Lorsque les Flames étaient en reconstruction après avoir graduellement perdu le restant de leur noyau champion de 1989 (voir texte du 5 septembre 2019) ils mirent l'emphase sur la jeunesse et introduisirent la campagne ''Young Guns''. À ne pas confondre avec les cartes Upper Deck du même nom, cette campagne est synonyme de mauvais souvenirs pour les fans des Flames car en plus d'être en reconstruction, ils devaient contempler ces mauvais chandails et quelques-uns de ces ''Jeunes pistolets'' ne furent que des pétards mouillés ou bien n'ont pas pu rester longtemps à Calgary. Ce fut le cas pour la majorité des joueurs sur ce programme...

Dans l'ordre on retrouve Valeri Bure, Jason Wiemer, Jarome Iginla, Derek Morris, Cory Stillman et le capitaine Todd Simpson à l'avant. À l'exception d'Iginla, aucun de ces joueurs n'était avec l'équipe à partir de 2002. Également il n'y avait pas que des Young Guns à Calgary en 1998-99, on retrouvait entre autres des ''Old Pistols'' comme Phil Housley, Steve Smith et Ken Wregget.

Comme bonus on retrouve également le slogan de la ligue ''Coolest game on earth''. On retrouvait ce slogan partout à l'époque. Personnellement je m'en rappelle surtout parce que l'intro de NHL 98 est gravée dans ma rétine pour l'éternité.




Beau programme rétro datant de 1953. On voit bien la provenance de cette publication avec la publicité de Buick dans le bas...




Un programme datant de 1934 entre les deux équipes montréalaises et locataires du Forum, ce qui nous donne l'étrange affrontement ''Canadiens vs. Montréal''. On se demande pourquoi ils n'ont pas simplement mis ''Canadiens vs. Maroons'' mais il ne faut pas oublier que le nom ''Maroons'' n'était pas le nom officiel de l'équipe mais plutôt le surnom commun donné par les fans et les journalistes. Le vrai nom de l'équipe était officiellement le ''Montreal Professionnal Hockey Club''. À la base, les fondateurs de l'équipe désiraient ressusciter les Wanderers mais lorsqu'ils échouèrent à sécuriser les droits sur ce nom, ils se contentèrent de ce nom plus générique et n'ont jamais officiellement changé pour les Maroons.

Histoire d'assouvir complètement ma curiosité, l̶e̶s̶ ̶M̶a̶r̶o̶o̶n̶s̶ le Montreal Professionnal Hockey club remporta ce match 1-0. Hooley Smith marqua l'unique but du match et Dave Kerr obtint le blanchissage.




Dernier guide média de l'histoire des Flames d'Atlanta avant leur déménagement à Calgary. J'aime bien le masque du gardien de ce que je pense être les Rangers. Il s'agirait probablement de John Davidson car il portait exactement ce masque.




Un programme plus récent soit celui du premier match de l'histoire des Blue Jackets le 7 octobre 2000. J'aime bien le style rétro de ce programme et le petit ''double-zéro'' sur la manche du joueur. 

Les Blackhawks remportèrent ce match 5-3 et c'est Bruce Gardiner qui marqua le premier but de l'histoire des Blue Jackets et de leur aréna. Du côté des Hawks, Tony Amonte récolta 2 buts et 1 passe.



J'adore celui-ci. Wayne était vraiment très gentil avec les jeunes spectateurs et surtout les jeunes joueurs pee-wee qui venaient jouer avec eux durant les pratiques et les échauffements. Celui-ci a vraiment l'air content. 

Ah... on vient de me dire qu'il ne s'agit pas d'un jeune pee-wee mais bien du jeune gardien Andy Moog qui en était alors à sa deuxième saison...




Un de nos joueurs fétiches ici à LVEUP, Mike Liut et les champions de la division Adams de 1986-87, les Whalers de Hartford.




J'ai récupéré celui-ci de mon article passé sur la fameuse fusion North Stars/Barons de 1978. Un sujet dont je pourrais parler pendant des semaines. Pour ce nouveau départ, les North Stars profitèrent de l'occasion pour mettre à jour leur chandail (ils ajoutèrent des bandes jaunes plus larges dans le bas et les manches).

Je vous retranscrit ici la discussion interne du département marketing des North Stars:

- Pour illustrer notre nouvelle direction après cette fusion, il faudrait une belle couverture pour le nouveau programme 1978-79. Demandez au graphiste de concevoir quelque chose qui représente la fusion des deux équipes et notre nouveau chandail par le fait même.
- On a pas de graphiste. Il est resté à Cleveland.
- Ah bon! Donc allez chercher deux vieux chandails dans le container avant que les éboueurs passent. Crissez-nous ça sur une table et prenez ça en photo.




Guide média des Capitals de 1978-79 avec illustration de Guy Charron sur le devant. Je ne sais pas si je trouve ce guide beau ou horrible. Il tombe en fait dans la zone grise entre ''vieille merde'' et ''charme rétro''.




Guide média de la première édition des Devils du New Jersey après le déménagement du Colorado en 1982. Celui-ci tombe absolument dans la catégorie charme rétro mais je remets quelque peu en doute le concept... Je me demande s'ils ont tenté de faire comme les North Stars et les Barons en démontrant la métamorphose d'une ancienne équipe à une nouvelle. Peut-être que c'est ça mais peut-être que non également.

Je crois apercevoir en arrière-plan des éléments du logo des Rockies comme les cercles de couleurs derrière le gardien et le fond bleu peut-être? Les étoiles n'ont cependant aucun rapport. On dirait que le chandail et l'identité du club n'étaient pas encore complètement définis car il reste des éléments vides sur le chandail.




2-3 ans plus tard nous retrouvons les Devils dans ce que je crois être une possible blague envers Wayne Gretzky et ses commentaires sur les Devils, où il déclara qu'il s'agissait d'une organisation ''Mickey Mouse''. Cependant au lieu d'avoir une mascotte de style Mickey Mouse, les Devils avaient Mel Bridgman...