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vendredi 21 janvier 2011

Les Braves de Boston




J'aime beaucoup les histoire qui puent un peu l'opportunisme... Que voulez-vous, sans opportunisme, l'être humain vivrait probablement encore dans une caverne...L'opportunisme par contre ne dure qu'un moment...

Celle des Braves de Boston en est une bonne...

Nous sommes en 1971 et la ville de Boston est le centre du monde du hockey avec ses vedettes comme Bobby Orr et Phil Esposito et sa brigade de matamores formant l'équipe que l'on nomma les Big Bad Bruins... Les Bruins étaient une équipe jeune, unie, talentueuse, forte et sans peur, bref une belle bande de loups qui n'a peur de rien et qui gagne presque toujours. Après la conquête de la Coupe Stanley de 1970, la ville de Boston vivait au rythme de ses Bruins qui semblaient en route pour remporter 5 Coupes Stanley d'affilées tant on avait affaire à une équipe redoutable.

C'est connu, les bostonnais aiment leurs équipes sportives et quand leurs équipes gagnent, ils les aiment encore plus. L'engouement à cet époque était tel pour le hockey à Boston que la direction des Bruins décida de déplacer son club-école dans sa propre ville afin de profiter de l'intérêt de la population pour ce sport. Après tout, les Bruins à cet époque avaient le meilleur joueur au monde, Bobby Orr. Comment ne pas être vendu au hockey quand un joueur aussi talentueux évolue dans votre ville. C'est ainsi que les Braves de Boston furent fondés par la direction afin de profiter de la popularité des Bruins. Le nom fut tiré, question de capitaliser sur la riche histoire sportive locale, de l'équipe de baseball qui fut la propriété, dans les années 1920, de Charles F. Adams, le même personnage qui fonda les Bruins de Boston. Les Braves n'eurent peut-être pas aussi populaires que les Red Sox, mais ils firent parti intégrante de l'histoire de la ville. C'est d'ailleurs avec cette équipe que Babe Ruth termina sa carrière. Bien sûr, les Braves de Boston, après un passage à Milwaukee dans les années 50 et 60, devinrent les Braves d'Atlanta en 1966. Étrangement, les Braves d'Atlanta possédaient une équipe respectable à cette époque...

Les Braves de Boston étant la propriété des Bruins, l'équipe jouait ses matchs locaux dans le Garden de Boston. Ils allait donc évoluer à cette époque dans la plus grande aréna du circuit.

La première saison des Braves fut un franc succès. Le joueur le plus important de l'équipe fut un jeune gardien nommé natif d'Abitibi nommé Daniel Bouchard, le même qui évoluera plus tard avec les Flames et les Nordiques. Parmi les autres joueurs qui connaîtront un certain succès plus tard qui portèrent les couleurs des Braves durant cette saison 1971-72, on peut noter Rich Leduc, un autre futur Nordique, et mon Bruins préféré de tous les temps, Terry O'Reilly... L'équipe termina premier du classement de l'AHL à égalité avec les redoutables Voyageurs de la Nouvelle-Écosse, club-école du Canadien de Montréal. L'équipe disposa des Reds de Providence, l'ancien club-école des Bruins, au premier tour des séries avant de se faire battre par les Voyageurs qui étaient en route vers une conquête de la Coupe Calder.




La seconde saison des Braves de Boston fut, avant de débuter, marquée par des changements conjecturaux dans le monde du hockey qui vinrent ralentir le succès de l'équipe. Premièrement, la NHL passa de 14 à 16 équipes en introduisant deux nouvelles équipes, les Islanders de New York et les Flames d'Atlanta. Comme lors de toutes expansions à l'époque, les nouvelles équipes pigèrent dans le sac des anciennes équipes... Et comme les Bruins, alors champions de la Coupe Stanley, étaient remplis de joueurs talentueux dans leurs filiales, les Braves de Boston connurent une réduction au niveau de la qualité de son alignement lors du repêchage d'expansion de 1972. Le départ le plus significatif fut celui de l'as gardien Dan Bouchard qui prit le chemin d'Atlanta. Ce choix allait notamment faire des Flames une équipe fort respectable dès les départ...

Le deuxième évènement qui vint marquer grandement les Braves et d'une manière très sérieuse fut l'arrivée de la WHA. Non seulement le départ de plusieurs joueurs des Bruins vers la WHA fit en sorte que plusieurs joueurs furent appelés à jouer pour le grand club quand ce n'était pas des joueurs des Braves qui eux-mêmes prirent le chemin de la ligue rivale, mais l'arrivée d'une autre équipe dans le marché de Boston vint menacer l'équipe non seulement dans son alignement mais au niveau structurel. Les Whalers de la Nouvelle-Angleterre, équipe fondée pour rivaliser avec les Bruins dans son propre marché vint saturer le monde du hockey bostonnais. Rappelons que les Whalers évoluaient au Garden de Boston lors des premières saisons. Si le hockey était fort populaire lors de ces années des Big Bad Bruins, avoir trois équipes professionnelles dans le même aréna représentait une sursaturation du marché bostonnais... À cette époque, c'est toute la AHL qui fut pénalisée par l'arrivée de la nouvelle ligue, diminuant son calibre et ultimement menaçant les activités de plusieurs équipes bien établies.

Les Brave par contre surent très bien réagir à ces gros changements structurels malgré la diminution flagrante de partisans. L'équipe termina second dans sa division derrière les puissants Voyageurs de la Nouvelle-Écosse. Pour sa part, les Braves furent, tout comme l'année précédente, défaits en demi-finale contre les Voyageurs qui furent cette fois défaits en finale contre les Swords de Cincinnati, club école des Sabres de Buffalo.

La troisième saison des Braves fut une catastrophe. Non seulement le nombre de partisans dans les estrades alla en diminuant, mais les performances sur la glace laissèrent à désirer. Après avoir été exclus des séries, la direction des Bruins décida que s'en était assez de l'expérience de l'AHL à Boston.

La saison suivante, en 1974-75, les Bruins firent des Americans de Rochester leur club-école. La même année devant la difficulté grandissante à jouer leurs matchs locaux au Garden, certains matchs devant être joués au Boston Arena, les Whalers de la Nouvelle-Angleterre déménagèrent à Hartfort, laissant la ville de Boston à ses vénérables Bruins.

Les Bruins par contre continuèrent à maintenir la franchise d'une manière dormante. Bien que l'équipe fut dissoute, les Bruins payèrent les frais nécessaire afin de conserver la franchise. Ils la vendirent aux Jets de Winnipeg en 1987 et la franchise devint les Hawks de Moncton qui évoluèrent dans l'AHL entre la saison 1987-88 et 1993-94 avant de disparaître pour de bon...



L'héritage de Mike Milbury.




Des imbéciles, j'aime ça comme Mike Milbury...

S'il fut un joueur débile en son temps, un coach étrange qui alla jusqu'à inviter Chris Nilan au match des étoiles (*) et qu'il est maintenant un des commentateur les plus taré du moment, c'est certainement en tant que directeur général des Islanders que ce grand homme de hockey passera à l'histoire passera à la postérité.

Pourquoi ne pas se faire un petit sondage avec une question "Mike Milbury" : "Parmi ces joueurs, quel est votre préféré dont Mike Milbury s'est départit lorsqu'ils était directeur général des Islanders?"

Voici ma courte sélection :

Todd Bertuzzi : Dès le moment où les Islanders le repêchèrent en 1993, Bertuzzi était pressenti comme le futur joueur dominant de l'équipe... Par un étrange retour des choses, Bertuzzi fut envoyé avec un autre joueur pressenti comme une future vedette des Islanders, Bryan McCabe, aux Canucks en retour de Trevor Linden. Inutile de dire que Bertuzzi connut une très bonne carrière par la suite...

Zdeno Chara
: Repêché en 1996 par les Islanders, Chara débuta sa carrière en évoluant durant 4 saisons à Long Island avant d'être impliqué dans l'échange d'Alexei Yashin. Quand on dit que ça prend un peu de temps avant qu'un défenseur se développe...

Olli Jokinen : Obtenu dans l'échange qui envoya Zigmund Palffy à Los Angeles, Jokinen passa qu'une seule saison à New York, étant impliqué l'échange désastreuse qui l'envoya en compagnie de Roberto Luongo en Floride contre Oleg Kvasha et Mark Parrish (qui??). Même si je l'appelle souvent "le joueur le plus surestimé de la NHL", j'imagine que s'il avait évolué durant la plupart de sa carrière dans une meilleur équipe que les Panthers il aurait connu une meilleure carrière.

Roberto Luongo : Notre italo-gardien préféré fut un choix de première ronde, quatrième au total, en 1997. C'est en lui préférant le seul et unique Rick DiPietro que les Islanders le donnèrent dans l'échange à sens unique mentionnée plus haut qui envoya Olli Jokinen contre deux roulettes de tape...

J'aurais pu rajouter Zigmund Palffy, Wade Redden, le choix qui devint Jason Spezza, Bryan McCabe, Tim Connolly, Chris Osgood, Darius Kasparaitis, Bryan Berard et autres Raffi Torres afin de faire une liste plus exhaustive, mais je trouvais qu'ils n'étaient pas de calibre avec les quatre joueurs mentionnés plus haut...

Vivement, avec des noms comme ça, on ne peut pas oublier l'importance de Mike Milbury avec les Islanders...



(*) Quoi que je ne suis pas contre le fait d'inviter les meilleurs durs au match des étoiles... Si on veut faire une démonstration de ce qu'est le hockey, pourquoi laisser de côté un élément important du sport???

mercredi 19 janvier 2011

Ma plus vieille carte...

Voici ma plus vieille carte de hockey :


Il s'agit d'une carte Topps 1954-55 de Earl Reibel. Cette série était la première de la compagnie Topps. Cette série comprenait en tant que tel seulement les 4 équipes américaines de la NHL. Comme l'autre compagnie, Parkhurst, ne faisait que des cartes des Maple Leafs et du Canadien, la plupart des cartes de cette série sont des cartes "recrues". Cette série comporte donc les premières cartes officielles de Gordie Howe, Terry Sawchuk et Gump Worsley... Celle de Gordie Howe à elle seule peut se vendre entre 2000$ et 10000$. On voit qu'on a pas affaire ici à une série Pro Set 1991-92...

En fait j'ai eu cette carte et une autre (Léo Labine je crois) de la même collection que je ne trouve plus contre des Pro Set qu'il manquait à une personne pour terminer sa collection... Comme les Pro Set ne valent pas de la marde de nos jours, j'aime mieux avoir des cartes des années 50 maganés que des Pro Set...

À ce que j'ai lu, il est très difficile d'avoir la série des 60 cartes en parfaite condition en raison des presses qui ont produite les cartes qui donnaient déjà à l'usine des difficultés à certaines carte., arrondissant les coins de certaines cartes... Il faut en plus que la gomme à mâcher n'ait pas trop fait de mal à la carte, vous savez le genre de colle qui restait sur les cartes... Et comme ces cartes ont été produite il y a plus de 55 ans, les faire survivre aux élastiques qui tenaient les cartes, aux parties de cartes imaginaires, au mauvais entreposage etc. Ma carte ici n'a d'ailleurs pas très bien survécu au temps...

Le derrière de ma carte est quand même assez magané... En fait, je l'ai eu comme ça au début des années 90 et je l'ai mis dans un plastique rigide depuis mais je doute qu'on ait été attentionné avec cette carte...


J'aime beaucoup le fait que bien que la personne ayant possédé cette l'ait "scrappé", mais il a prit soin en mettant le numéro de la carte dans une déchirure. Remarquez également que la carte est mal centrée car on ne peut pas lire l'information sur le banc de pénalité au complet et le mot "Wings" se termine à "Win". Il s'agit d'un autre facteur qui dévaluera la carte. J'aime beaucoup le dessin du joueur sur le banc de pénalité, surtout qu'il est avec le diable et qu'il a un chandail des Rangers... Remarquez comment son gant semble mou...

J'aime beaucoup le design avant de cette série. Comme vous le voyez, le devant de la carte présente un dessin du joueur dans un fond blanc, ce qui fait un design minimal assez effectif. Ce design a d'ailleurs été repris pour une série nommée Topps Heritage en 2000-01.

Pour ce qui est du joueur... Earl "Dutch" Reibel arriva avec les Red Wings, comme on l'indique derrière la carte, lors de la saison 1953-54, formant un trio avec Gordie Howe et Ted Lindsay et remportant la Coupe Stanley à son année recrue... En tout, il passa 4 saisons et demie avec les Red Wings et remporta la Coupe Stanley à deux reprise. Sa meilleure saison fut en 1954-55 alors qu'il ammassa 66 points en 70 matchs. Reibel avait beau évoluer avec beaucoup des joueurs plus salauds de tous les temps comme Ted Lindsay ou Gordie Howe, il se mérita en 1956 le trophée Lady Bing. J'imagine qu'à une époque où les joueurs les plus vicieux étaient aussi les meilleurs joueurs, on ne devenait pas nécessairement un héros en remportant ce trophée...

Sa carrière prit une pente descendante en décembre 1957 alors qu'il fut échangé au Blackhawks dans le même échange qui envoya Bill Dineen aux Hawks. Reibel ne joua qu'une seule demi-saison avec Chicago. Il prit le chemin de Boston pour la saison suivante sans trop retrouver la verve de ses années avec les Red Wings avec les nounours. Lors de sa seule saison à Boston, il récolta un mince 14 points en 63 matchs. La saison 1958-59 fut sa dernière dans la NHL. Il termina sa courte carrière en évoluant deux saisons avec les Reds de Providence de l'AHL. Il prit sa retraite alors que les Reds l'échangèrent à San Francisco dans la WHL (l'équivalent de l'Ouest de l'AHL), refusant de prendre le chemin de la Californie...

Il est décédé en 2007 d'un AVC à l'âge de 76 ans dans sa ville natale, Kitchener en Ontario.

samedi 15 janvier 2011

Obtenir Doug Wickenheiser



Ceux qui ont plus de 35-40 ans se rappellent tous de Doug Wickenheiser. Il fut un des joueurs les plus impopulaires de l'histoire du Canadien. Doug Wickenheiser est arrivé à Montréal avec une très grosse épée de Démoclès sur la tête et n'a jamais pu en donner comme il aurait dû... Comme le Canadien n'eut que très rarement la chance de repêcher premier au total, celui qui devait arriver à Montréal avait à être un grand joueur du Canadien... À l'époque la plupart des fans et des médias s'attendaient à ce que le Canadien sélectionne la vedette du Junior de Montréal Denis Savard et ainsi poursuivre la tradition de vedette francophones chez le Canadien.

Le Québec tout entier fut très surpris alors que le Canadien préféra un jeune de l'ouest, Doug Wickenheiser, au premier rang. C'était les années d'Irving Grundman à la barre du Canadien. Ces années, de 1978 à 1983, sont connues comme des années de successions de mauvaises décisions qui ne réussiront pas à renouveler l'équipe afin de la maintenir au sommet de la NHL comme il en avait été le cas depuis les années 50... Le choix de Doug Wickenheiser en est un des plus exemplaires...

Mais vous êtes-vous déjà poser la question à savoir pourquoi le Canadien avait le premier choix au total en 1980? Lors de la saison 1979-80, le Canadien termina avec une fiche de 47-20-13 pour un total de 107 point, donc rien pour se mériter le premier choix au total...

Et bien il s'agit d'un autre coup de maître de Sam Pollock... Nous sommes en septembre 1976. Sam Pollock échangea deux joueurs évoluant dans l'AHL, Sean Shanahan et Ron Andruff aux Rockies du Colorado pour une somme d'argent. Dans l'échange, une option pouvait être exercer afin d'interchanger les choix de première ronde des deux équipes lors du repêchage de 1980. Pas con, Sam Pollock se doutait bien que les Rockies du Colorado risquaient de ne pas surpasser le Canadien et exerça l'option...

Comme prévu, non seulement les Rockies du Colorado ne s'améliorèrent pas, mais connurent une saison 1979-80 plus que pitoyable. L'équipe était dirigée lors de cette saison par nul autre que Don Cherry qui avait été viré par les Bruins suite à cette légendaire performance en demi-finale de 1979. Mené dans les buts par un des plus mauvais gardien de son époque, le suédois Hardy Åström, les Rockies surent se maintenir très fermement au bas du classement de la NHL, même malgré l'arrivée d'équipes de la WHA affaiblies en entrant dans le circuit... Les Rockies bons derniers avaient donc donné 4 ans plus tôt un choix qui aurait pu très bien les aider à s'améliorer...

D'ailleurs, le troisième choix qui servit aux Blackhawks à repêcher Denis Savard fut obtenu des Nordiques dans une transaction tout autant étrange. Réal Cloutier avait été repêché en 1976 parles Blackhawks, mais prit plutôt le chemin de la WHA afin d'évoluer avec les Nordiques. Lors de l'entrée des quatre équipes survivantes de la WHA dans la NHL, la plupart des équipes de la NHL réclamèrent les droits des joueurs ayant été repêché. Afin de garder Réal Cloutier à Québec, les Nordiques cédèrent aux Hawks leur choix de première ronde de 1980, ce qui allait devenir Denis Savard... Imaginez donc que non seulement le Canadien passa à côté de Denis Savard, mais les Nordiques également... Imaginez les années 80 avec Denis Savard évoluant avec Michel Goulet... Ayoye...

Donc dès son arrivée avec le Canadien, Doug Wickenheiser avait à prouver qu'on avait bien fait de le sélectionner avant un joueur natif de Montréal. Et malheureusement pour lui, jamais il ne put être compétitif avec un Denis Savard explosif qui souleva la foule de Chicago dès son arrivée...

Après 3 saisons de déception, alors que Savard avait compilé plus d'une saison de 100 points, la direction du Canadien perdit patience et en décembre 1983, elle échangea Wickenheiser en compagnie de (En Forme Avec) Gilbert Delorme et Greg Paslawski en retour de Perry Turnbull.

Wickenheiser connut à sa manière quelques bonnes saison avec les Blues de St-Louis où il devint un des joueurs préféré de la foule. Il eut un rôle proéminent lors de la demi-finale de 1986 alors qu'il aida les Blues à remonter un déficit lors du sixième match face aux Flames de Calgary afin de forcer la tenue d'un septième match que les Blues perdirent... Ce match est connu par les fans des Blues comme étant le "Monday Night Miracle".

Wickenheiser évolua jusqu'en 1989-90 dans la NHL, terminant sa carrière en évoluant avec les Capitals de Washington. Il joua par la suite quelques saisons en Europe et dans la IHL avant de se retirer pour de bon en 1994...

En 1997, il fut diagnostiqué d'un cancer incurable du poumon qui l'emporta deux ans plus tard, le 12 janvier 1999 à l'âge de 37 ans...

La direction des Blues de St-Louis supporta énormément Wickenheiser durant sa maladie. Le numéro 14 que porta Wickenheiser durant ses années avec les Blues n'est pas officiellement retiré, mais n'a jamais été porté depuis...

Il était le cousin d'Hailey Wickenheiser...