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samedi 24 août 2013

Claire Alexander









Claire Alexander en est un dont la carrière a pris à un certain moment un curieux détour.  Après un court stage junior avec les Rangers de Kitchener, il se joint aux Knights de Knoxville de la Ligue Eastern en 1966.  Il joue aussi un peu pour les Jets de Johnstown (voir texte du 17 juillet 2011), mais décide finalement de rentrer chez lui à Collingwood, en Ontario.  Il entreprend s’établir en dehors du hockey et devient laitier.  Il continue toutefois de jouer au niveau senior amateur dans sa région.
En 1973, il se distingue au sein de son équipe, les Terriers d’Orillia, qui remportent la Coupe Allan (le championnat canadien de ce calibre).  Ceci attire l’attention des Maple Leafs de Toronto, qui le convainquent de mettre de côté la route de lait et de retenter sa chance au hockey professionnel.
En 1973-74, avec leur filiale de la Ligue Centrale, les Blazers d’Oklahoma City, il fait immédiatement sentir sa présence avec sa fiche de 23-37-60.  Il est nommé recrue de l’année et meilleur défenseur de la ligue.
C’est la saison suivante, à l’âge de 29 ans, qu’il fait ses débuts dans la LNH.  « The Honest Milkman » (son surnom) partage son temps entre Oklahoma City et Toronto pendant deux ans, avant de faire l’équipe pour de bon en 1976-77.
La saison suivante, il est échangé aux Canucks pour une somme d’argent.  En 1978-79, il se dirige vers les Oilers de l’AMH, où se trouve une jeune recrue prometteuse, Wayne Gretzky.
Il joue par la suite en Allemagne, pour ensuite devenir entraîneur.  En 1984-85, il dirige les Saints de St.Catharines, le club-école des Leafs dans la Ligue Américaine.  Bien que ses résultats soient mitigés, on lui offre néanmoins de devenir l’adjoint de Dan Maloney à Toronto.  Ne voulant pas déraciner sa famille (même si Toronto n’est pas si loin de St.Catharines), il préfère se retirer et retourner à la vie privée.
Sa fiche en carrière dans la LNH est de 18-46-64 (et seulement 36 minutes de pénalité) en 155 matchs, auxquels on ajoute ses 54 matchs (8-23-31) dans l’AMH.
Sources: Jackson, Jonathon, The Making of Slapshot: Behind the Scenes of the Greatest Hockey Movie, John Wiley & Sons Canada Ltd, 2010,
hockeydb.com, legendsofhockey.net, wikipedia.org.

lundi 19 août 2013

Original Six: La ligue à deux vitesses








Entre 1942 (la disparition des Americans de New York / Brooklyn) et 1967 (la première expansion de l’ère moderne), il y eut la période dite des « Original Six », où avec ses six équipes, la LNH était la plus petite ligue professionnelle d’importance.  (voir texte du 19 août 2011)  De celles-ci, quatre participaient aux séries.

Bien que certains regardent avec nostalgie cette période où le talent était incroyablement concentré, elle avait des inconvénients évidents.  Non seulement le nombre d’équipes était très restreint, mais il y avait clairement deux classes d’équipes et ce, tout au long des vingt-cinq ans qu’elle dura.  Je qualifierai celles-ci de premiers de classe d’un côté et de cancres de l’autre. 

Ce billet se penche sur ces vingt-cinq saisons.

Les premiers de classe
Les Canadiens

Aidé par l’émergence de Maurice Richard, l‘astucieux Frank Selke géra de main de maître le tricolore.  Dans sa tâche, il était appuyé par des propriétaires solides, d’abord le sénateur Donat Raymond, puis la famille Molson, qui lui donnèrent les ressources nécessaires pour mettre en place un élaboré réseau de recrutement et de filiales.  (Le premier repêchage n’eut lieu qu’en 1963.)  Et lorsque vint le temps de quitter en 1964, la relève était prête en la personne de Sam Pollock, qui continua son œuvre.

Les Canadiens ne gagnèrent pas moins de dix Coupes Stanley pendant cette période, incluant les cinq consécutives de 1956 à 1960.  Au total, ils firent seize présences en finale.

Les performances en saison régulière étaient au même niveau.  Douze fois ils terminèrent premiers et vingt fois ils firent partie du top 2.  Ils ne terminèrent par contre jamais derniers et ne ratèrent les séries qu’une seule fois.
Les Maple Leafs

Conn Smythe fut pendant longtemps propriétaire et directeur-gérant des Leafs.  Il n’était probablement pas la personne la plus sympathique et la plus facile à vivre.  C’est d’ailleurs en bonne partie ce qui causa le départ de Frank Selke pour Montréal en 1946, où il obtint énormément de succès.  Par contre, sa discipline d’ex-militaire eut le mérite de faire des Leafs un club bien géré, qui connaissait du succès.

Il fut ensuite aidé par son fils Stafford, qui racheta éventuellement le club avec deux partenaires.  Ce dernier fut par après aidé dans sa gestion par Punch Imlach, une autre personne assez autoritaire.

Bien que décente, la saison régulière n’était peut-être pas la plus grande force de l’équipe.  En vingt-cinq ans, les Leafs terminèrent deux fois premiers et sept fois dans le top 2.  Par contre, ils excellaient en séries, avec onze présences en finale, incluant neuf Coupes.

Ils ne ratèrent les séries qu'à quatre occasions, terminant derniers qu’une fois, en 1957-58, deux petits points derrière Chicago.

Les deux partenaires de Stafford Smythe étaient John Bassett, le fondateur de CFTO, qui deviendra la base du réseau CTV, et Harold Ballard.  Bassett se retira en 1970.  Stafford Smythe mourut ensuite en 1971, laissant ainsi le champ libre à l’excentrique Harold Ballard, avec des résultats pour le moins malheureux.  Les Leafs gagnèrent la dernière Coupe de l’ère des Original Six en 1967.  Ils attendent encore la suivante…
Les Red Wings

James E. Norris récupéra les Falcons de Détroit d’un groupe de créanciers pendant la grande dépression et les renomma « Red Wings ».  (voir texte du 24 avril 2012)  Il mit alors sa fortune considérable à leurs services et l’équipe devint un modèle d’excellence.  Il faut dire également qu’elle put compter sur l’un des meilleurs joueurs de l’histoire.  Pour presque l’entièreté de la période des Original Six, les Wings eurent Gordie Howe dans leur alignement, lui qui joua dans la ville de l’automobile de 1946 à 1971.  Howe n’était toutefois pas seul, recevant au fil des ans l’appui de Sid Abel, Ted Lindsay, Terry Sawchuk et Alex Delvecchio.

Norris mourut en 1952, mais l’équipe demeura dans la famille, puisque ses enfants Bruce et Marguerite en héritèrent.

Présents en finale plus d’une fois sur deux (treize fois en vingt-cinq ans), ils se méritèrent cinq Coupes Stanley.  La saison régulière fut dans la même veine, terminant premiers à dix reprises.  En seulement trois occasions ils n’accédèrent pas aux séries, incluant une unique dernière place.

Bien que toujours présents, les années 1960 furent moins fructueuses que les années 1950.  La dernière Coupe de la période fut en 1955.  La fin des Original Six constitua alors une bien mauvaise nouvelle pour les partisans des Wings.  Les années 1970 et la première moitié des années 1980 furent tout simplement épouvantables pour leurs partisans et ils durent attendre jusqu’en 1997 avant de revoir la Coupe en ville.

Les cancres
Les Black Hawks

Lorsque leur propriétaire Frank McLaughlin mourut en 1944, James E. Norris « appuya » le directeur-général Bill Tobin et son fils James D. pour racheter les Black Hawks, puisqu’il ne pouvait pas détenir une deuxième équipe lui-même.  Propriétaire du Chicago Stadium, la manœuvre lui permettait de contrôler indirectement son locataire.  Par contre, peu d’efforts furent mis sur les Black Hawks et ceux-ci demeurèrent misérables pendant la fin des années 1940 et le début des années 1950.  De plus, certains échanges entre les Red Wings adorés et les Black Hawks négligés de la famille Norris pouvaient soulever certains doutes.  De 1946 à 1958, ils ratèrent les séries onze fois en douze ans et terminèrent derniers de la ligue à neuf reprises.

Lorsque Ted Lindsay, des Red Wings, tenta d’organiser la première association des joueurs, Bruce Norris (le fils de l’un et le frère de l’autre) voulut le punir en l’expédiant dans la « Sibérie » de la ligue, les Black Hawks de son frère.

La rivalité grimpa éventuellement d’un cran entre les frères et Chicago parvint à recruter Bobby Hull, Stan Mikita et Pierre Pilote, conjugué à l’arrivée de Glenn Hall.  Les Hawks devinrent finalement une équipe respectable et furent les uniques cancres à gagner la Coupe pendant l'époque des Original Six, en 1961.  Ils connurent de bonnes années par la suite, mais ne gagnèrent pas d’autres Coupes durant cette période.  Ce n'est qu'en 2010 qu'ils remirent finalement la main dessus.

Au total, ils firent la finale quatre fois, terminèrent premiers en saison régulière à une seule occasion, mais ratèrent les séries à treize reprises, incluant neuf dernières places.

Les Bruins

Boston a mal débuté cette période en étant probablement l’équipe ayant perdu le plus de joueurs partis se battre sous les drapeaux.  Le gardien Frank Brimsek et la Kraut Line au complet (Milt Schmidt, Woody Dumart et Bobby Bauer) furent entre autres mobilisés.

En 1951, la famille Adams eut des problèmes financiers et dut vendre l’équipe à Walter Brown, le propriétaire du Garden et des Celtics de la NBA.  Ces derniers, qui connurent leurs plus belles heures à la fin des années 1950 et pendant les années 1960, attirèrent toute l’attention.  De leur côté, les Bruins furent négligés.  Peu de ressources étaient consacrées au recrutement et on se contentait souvent des joueurs rejetés par les autres équipes.  Ce qui comptait, c’était qu’ils remplissent le Garden les soirs où il n’y avait pas de basketball.

Ils firent la finale cinq fois, mais ne gagnèrent jamais la Coupe.  Ils ne finirent jamais premiers de la saison non plus.  Ils ratèrent les séries onze fois, incluant huit années consécutives, de 1960 à 1967 (période pendant laquelle ils terminèrent derniers à six occasions). 

Brown mourut en 1964.  Weston Adams redevint président et les Bruins firent ensuite l’acquisition de Bobby Orr, Gerry Cheevers et Phil Esposito, ce qui leur permit de finalement devenir une puissance à partir de la fin des années 1960.

Les Rangers

Encore une fois, James E. Norris avait son mot à dire ici.  Un des plus importants actionnaires du Madison Square Garden, il n’en avait pas le contrôle, puisque la ligue lui interdisait.  Par contre, il y exerçait suffisamment d’influence pour contrôler autant l’aréna que l’équipe.  À une certaine période, Norris avait donc main mise, d’une manière ou d’une autre, sur la moitié des équipes de la ligue.  Tout comme les Black Hawks, les Blueshirts faisaient partie de ses négligés.  Peu d’attention leur était consacrée et leur rôle consistait essentiellement à augmenter le taux d’occupation de l’aréna.

Pendant toute la période, ils ne firent la finale qu’une seule fois, en 1950.  Ils profitèrent alors d’une saison potable (quatrième place) et du fait que le gardien des Canadiens Bill Durnan traversait une dépression qui mit finalement fin à sa carrière (voir texte du 6 mai 2013), pour se faufiler en finale.  Et à ce moment, les Rangers avaient tellement peu d’importance qu’ils durent jouer leurs matchs « à domicile » à Toronto, puisque le MSG était occupé par un cirque.  Par conséquent, les partisans des Rangers n’ont pas eu droit à un seul match de finale pendant toute la période des Original Six.  Malgré une belle performance, ils baissèrent ensuite pavillon devant les Red Wings.

Ils ne terminèrent jamais plus haut que deuxième (une seule fois), mais accumulèrent huit dernières places.  En vingt-cinq ans, ils ratèrent les séries à dix-huit reprises.

Le déménagement dans la quatrième version du Madison Square Garden en 1968 leur donna un certain élan.  Ils devinrent ainsi un peu plus respectables, mais durent quand même attendre jusqu’en 1994 avant de gagner la Coupe Stanley, leur première depuis 1940.

En conclusion, en vingt-cinq ans, les premiers de classe gagnèrent donc vingt-quatre Coupes Stanley.  Ils firent aussi quarante apparitions en finale (80%).


Pour la saison régulière, ils terminèrent premiers vingt-quatre fois et occupèrent 41 des 50 places dans le top 2 (82%).  Par contre, à eux trois, ils ne ratèrent les séries qu'à huit reprises.

De leur côté, les cancres n’ont gagné qu’une Coupe et terminés premiers en saison qu’à une seule occasion (Chicago dans les deux cas).  Ils ont par contre raté les séries quarante-deux fois (84%) et terminé derniers à vingt-trois reprises (92%).  Et à chacune des saisons, au moins un des trois cancres n’a pas fait les séries.


« Dans l‘temps qu’y avait juste six clubs ?»  Sans vouloir diminuer ce qui s'est accompli pendant cette période, disons qu'il s’agissait plutôt d’une ligue à trois clubs, avec trois équipes d’entraînement à leur disposition…

samedi 17 août 2013

Histoire de cartes - Les moustaches

Encore un peu de baseball, pour les moustaches cette fois.



Lorsqu'il était instructeur des frappeurs chez les Expos, il n'avait plus cette moustache...

C'est de la taille, ça!





La version frisée de Sparky Lyle, un des premiers releveurs à gagner le Cy Young

Celui qu'on surnommait le "Mad Hungarian", aussi un releveur.


Petite touche de créativité

Bruce Sutter, qui amenait sa barbe sur le monticule en fin de match.

Il était l'auxiliaire de Gary Carter, mais on se souvient surtout de lui pour sa moustache.

Un autre releveur:  Goooooose Gossage et son air toujours aussi sympathique


Plus discrète, à la Symphorien.  Comme on peut le voir là-dessus, Dilone coupait toujours son bâton ainsi lors de son court séjour à Montréal.


Je ne pouvais pas faire un billet sur les moustaches sans y mettre Rollie Fingers!  (Hé oui, un autre releveur.)




Les Turtles d'Hannover



En cherchant des images pour mon billet sur le jeu de hockey sur table des Ninja Turtles (que vous pouvez lire ici sur mon blog) je suis tombé sur quelque chose d'assez particulier.


Je vais tout d'abord commencer par vous parler un peu des Indians d'Hannover (ou le EC Hannover). Les Indians sont une équipe professionnelle évoluant en 2ème division de la ligue Allemande. L'équipe évolue depuis 1948 dans la ville d'Hannover (ou Hanovre), une ville de 500 000 habitants dans le nord de l'Allemagne. L'équipe a connu des hauts et des bas durant les 65 années de son existence, quelques championnats (en 1967, 1974, 1984, 2002 et 2009) mais a surtout connu sa part de difficultés financières. Le club a dû maintes fois déclarer faillite et ainsi changer de propriétaires et le nom du club, qui a changé plusieurs fois au cours des décennies.


Mais c'est surtout lors de l'année 1996 qu'on a atteint le comble du ridicule (quoique moi je trouve ça absolument fantastique) lorsque le club, entre deux faillites, a su profiter d'une opportunité de marketing hors du commun en s'associant avec Mirage Studios, le studio créateur des TMNT, pour rebaptiser l'équipe sous le nom de EC Hannover Turtles , le seul club sportif à travers le monde à utiliser les Ninja Turtles comme logo et comme mascottes... En se remettant dans le contexte de l'époque on peut encore plus apprécier cette anecdote unique. En 1996, les Ninja Turtles étaient devenues "out", les enfants qui les vénéraient vers la fin des années 80 et au début des années 90 avaient passé à autre chose et la série de dessin animé en était à sa 10ème et dernière saison. Ils s'apprêtaient d'ailleurs à sortir une nouvelle série télé et à introduire un nouveau personnage nommé Venus, la 5ème tortue qui elle était une fille (avec des seins pis toute). Donc on en était au plus bas au niveau du momentum chez nos ami(e)s tortues... et j'imagine que cette "opportunité" marketing représentait pour Mirage Studios un autre moyen de presser le citron le plus possible avant d'être complètement out. (Les Turtles ont plus tard connu une renaissance sous la forme d'autres séries de dessin animés et un nouveau film est en chantier mais ça c'est une autre histoire)


Donc de 1996 à 1998, un des plus vieux clubs de hockey d'europe s'appellait désormais les Turtles d'Hannover et arboraient une tête de tortue mutante (plus précisement Raphael) comme logo sur leur chandail. J'imagine que derrière cette décision se cachait le désir d'imiter les Mighty Ducks d'Anaheim qui eux avaient eu du succès au niveau marketing en adoptant une image cartoonesque pour leur club de hockey. D'ailleurs le logo des Turtles est presque pareil à lui des Mighty Ducks avec la tête méchante de la tortue et les 2 batons croisés en arrière. J'imagine cependant que plusieurs fans et joueurs ne devaient pas être chaud à l'idée. Mais comme le club était en difficulté, dans ce temps-là on prend l'argent où on peut.

 
Source des photos : flickriver

Magnifique n'est-ce pas ? J'aime bien le mélange de couleurs: Vert, rouge, bleu, noir et blanc. Ça a l'air d'une vraie pizza, ce qui est assez de circonstance avec les Turtles. Pour ceux qui se demande ce que veux dire le texte en haut du logo, et bien c'est le logo de "Gilde Pilsener", une marque de bière. Le fait d'associer ensemble le hockey, les ninja turtles et maintenant la bière sur le même chandail me procure une surdose de joie que j'ai peine à décrire ici...

L'expérience aura donc duré l'espace de 2 saisons et sous la bannière des Turtles, la fiche du club aura été de 59 victoires, 36 défaites et 7 matchs nuls. Les 2 meilleurs joueurs du club durant cette période fûrent deux québécois, tous les deux d'anciens attaquants vedettes des Saguenéens de Chicoutimi, Michel St.Jacques et Danny Beauregard. Il paraît que l'ancien joueur des Whalers et du Canadien Sylvain Turgeon y aurait joué quelques matchs mais il m'est difficile de confirmer le tout. Selon hockeydb ce serait faux, il aurait plutôt joué pour les Scorpions de Wademark dans la même ligue allemande, mais les anciennes infos et statistiques de ces ligues et joueurs obscurs sont difficiles à vérifier.

Le club est retourné à son sobriquet des Indians lors de la saison de 1998-99 et les Turtles n'ont jamais réapparu sur un chandail de hockey depuis.

Comme bonus j'ai trouvé ce vidéo de qualité merdique d'une victoire à la dernière seconde des Turtles lors d'un match quelquonque contre les Moskitoes Essen (Les Moustiques...). Il est difficile de discerner le logo des Turtles sur ce vidéo mais on peut facilement discerner la couleur verte du lettrage à l'arrière des chandails. On peut aussi remarquer que c'est effectivement entre 1996 et 1998 car la chanson qui joue après le but gagnant est une toune d'Oasis...



C'est donc ce qui conclue cette contribution à La Vie est une Puck. Je promets d'en afficher d'autres dès que possible. Je vous invite à visiter mon propre blog Top Net! ainsi que ma page Facebook, il y a un concours qui est toujours en cours, lorsque j'aurai atteint le 50 likes, 10 personnes se mériteront une carte de hockey personalisée en version web et imprimée !