Drop Down MenusCSS Drop Down MenuPure CSS Dropdown Menu

jeudi 2 juin 2022

Les masques méconnus de José Théodore






J'ai acquis dernièrement une réplique du masque que José Théodore portait pendant la majorité de son temps avec le Canadiens de Montréal. Il est maintenant dans mon bureau, avec une mini réplique Upper Deck de son masque et une figurine McFarlane. J'ai même trouvé une tuque semblable à celle que "Théo" portait lors du match extérieur de novembre 2003 à Edmonton pour ajouter au décor.

Je savais que le design de ce masque avait eu quelques modifications avec les saisons, alors que le nom d'équipementier avait changé de Heaton (sur les oreilles), à CCM et Itech (sur le front). Vers la fin de son règne avec les Canadiens, c'est l'artiste Frank Cipra qui transforma le design, alors que les gargouilles posaient maintenant leurs pieds sur un "60" en chiffre romain. Mais en faisant quelques recherches de photos du masque, j'ai trouvé deux autres modèles que je n'avais jamais vu auparavant.

À son arrivée dans l'organisation des Canadiens après son parcours junior avec les Olympiques de Hull, Théodore jouait majoritairement avec les Canadiens de Fredericton dans l'AHL en arborant ce masque assez générique, avec une grille souvent bleu, parfois blanche, parfois rouge. Il portait bien ce même masque lors de ses rappels à Montréal et ce, jusqu'à la fin de la saison 1997-98. 

Mais pendant ce temps, Théodore eut droit à d'autres masques plus personnalisés, mais qui ne firent pas long feu. Représenter la ville de Montréal semblait être une priorité pour Théodore, alors que sur le premier design qu'il porta, le pont Jacques-Cartier est bien visible sur le côté gauche de son masque.

Le concept suivant fut plus près du masque final, alors qu'on voit l'arrivée des gargouilles, surplombant la ville. Ayant lu que ces statues servaient en quelques sorte de gardiens pour les villes, il s'est dit que ça serait représentatif pour le gardien du filet du CH.

Donruss Studio 1997-98

Moins coloré que le résultat final, le logo du CH sur le front et un "Habs" affreusement écrit sur le menton. Je n'ai trouvé aucune preuve qu'il l'ait même porté sur une patinoire, alors que l'endos de la carte montre José avec le masque générique. Le masque final fit sur apparition pour la saison 1998-99. Le logo de l'équipe "style vitrail" maintenant sur le menton et la pleine lune qui éclaire les gargouilles qui protègent le gardien du Canadien, l'œuvre de Guy Lafrance (aussi connu sous le nom de "Tzyg") est un des plus beaux masques de l'histoire du Canadien.

mardi 31 mai 2022

Stri-Sport

Stri-Sport Inc. est née en 1983 de l'idée de trois amis à la croisée de chemins : Pierre Nizet, Robert Beauregard et Roch Fortin. Ayant déjà travaillé dans une compagnie où étaient fabriqués des jambières de gardien, Beauregard convainquit ses amis de se lancer dans cette aventure, question qu'ils puissent démontrer qu'ils pouvaient faire quelque chose de grand de leurs vies. L'ambition de ces trois amis ? Fabriquer de l'équipement de qualité pour les gardiens élite, dont ceux de la LNH.  

Roch Fortin, Pierre Nizet et Robert Beauregard

C'est à partir d'une mise de fond de 300$ qu'ils établirent les bases de Stri-Sport dans une grange à St-Adolphe-de-Dudswell dans les Cantons de l'Est. Travailler en tuque et en bottes de motoneige était la norme pour les trois associés lors du premier hiver (rigoureux qui plus est) passé dans cette grange ouverte à grands vents, à se faire la main. Au départ, la compagnie ne produisait que des jambières, avant de diversifier leur production en ajoutant les bloqueurs et les mitaines de gardien. C'est grâce à un travail en sous-traitance pour des compagnies dont Canadien, CCM et Koho que Stri-Sport put réinvestir leurs profits afin de déplacer leurs installations deux ans plus tard dans le sous-sol du centre communautaire de St-Adolphe-de-Dudswell, allant même jusqu'à engager une quinzaine de personnes pour fournir à la demande. 

Ce qui distinguait cette petite compagnie des grands manufacturiers, c'est que chaque pièce était fait à la main avec des produits de première qualité. Pas question de production à la chaîne ou d'envoyer une partie de la production en "cheap labour" en Asie. Stri-Sport n'adhérait pas aux nouvelles jambières fait en mousse, leurs jambières étant majoritairement rembourrer avec du crin de chevreuil (au lieu de cheval comme c'était l'habitude). Il y avait également une pièce additionnelle de protection ajouté au bloqueur près de l'index afin d'éviter qu'une rondelle dévié du bâton puisse blesser la main du gardien.

Manon Rhéaume
avec les Draveurs
le 26 novembre 1991

Les années passèrent et les produits Stri parvinrent à faire leur niche au sein des ligues mineures, dont la AHL et la LHJMQ. Manon Rhéaume arborait d'ailleurs un équipement avec la marque Stri lors de sa seule présence dans l'uniforme des Draveurs. Également, plus de 10% de leur production était acheminé en Europe, notamment en Suède et au Danemark. La croissance de l'entreprise l'obligea à déménager leurs installations à East Angus en décembre 1988 afin d'héberger leur trentaine d'employés. À cette époque, Mario Brunetta était le seul gardien à porter l'équipement Stri sur les patinoires de la LNH, alors qu'il faisait la navette entre les Citadels d'Halifax et les Nordiques de Québec. Espérant propulser la popularité de leur équipement, Stri-Sport fit également parvenir un équipement à Patrick Roy, mais ce dernier ne le porta jamais lors d'un match. 

C'est cependant la LNH elle-même qui, volontairement ou non, est venue freiner cette croissance. À partir de la saison 1989-90, chaque équipementier devait débourser 10 000$ par pièce d'équipement sur laquelle son nom apparaissait, s'ils voulaient être visible dans "le show". Dans le cas de Stri-Sport, c'était donc des frais d'affichage de 40 000$, eux qui fabriquaient désormais également des plastrons en plus des jambières et des gants de gardiens. N'ayant pas ces moyens, l'objectif de s'établir dans la LNH devint improbable, perdant également leur seul porte étendard, alors que Brunetta dû changer de fabriquant pendant la saison au profit de l'équipement Vaughn. Stri recommença donc à faire de la sous-traitance, étant utilisé sous la marque "Jayco" par Bob Froese avec les Flyers de Philadelphie. La gamme CCM Prolite était également fabriqué par Stri, porté entre autre par nul autre que Keanu Reeves. 

En 1992, la compagnie Stri-Sport fut acheté justement par CCM. Lorsque CCM dut se restructurer et fut placé sous la protection de ses créanciers en 1995, ils délaissèrent la fabrication d'équipement de gardien et fermèrent définitivement l'usine d'East Angus.

Maintenant, le souvenir de Stri existe encore parmi quelques vétérans et amoureux du vintage, qui utilisent encore parfois cette équipement dans leur ligue de garage.

Mario Brunetta, le seul gardien à avoir arboré la marque "Stri" sur les patinoires de la LNH

samedi 28 mai 2022

Tom Lysiak



C’est sans se poser trop de questions que Tom Lysiak a fait son chemin dans le monde du hockey. Ce n’est qu’au moment où il a remporté le championnat des compteurs de la ligue de l’ouest qu’il a pris conscience de son potentiel. C’est alors que ce jeune rural albertain qui de son propre aveu, n’aimait pas les villes, embaucha un agent new-yorkais, Dick Sorkin, qui le convainquit qu’il aurait un avenir plus radieux au sud de la frontière. En prévision du repêchage de 1973, Lysiak débuta donc sa campagne pour faire savoir qu’il ne voulait pas aboutir à Montréal, Toronto ou Vancouver.

Après avoir remporté un deuxième championnat des compteurs consécutif, Lysiak s’inscrivit comme l’un des meilleurs espoirs de l’encan. Il était attendu que Denis Potvin soit choisi au premier rang par les Islanders. Toutefois, au deuxième rang, la sélection appartenait aux Canadiens, qui l’avaient obtenu des Seals en retour des services de Carol Vadnais.  En plus de sa position géographique, Montréal ne représentait pas une bonne alternative aux yeux de Lysiak en raison de son surplus de talent. Ce dernier n’avait pas l’intention de passer par les mineures et préférait grandement une équipe récente.

Le directeur-gérant des Canadiens Sam Pollock en prit note et envoya son choix avec sa propre sélection de première ronde aux Flames d’Atlanta, en retour des choix de première ronde des Flames de cette même année (ensuite envoyée à St-Louis contre un choix qui deviendra Bob Gainey) et celle de 1977 (qui donnera Mark Napier). Son coéquipier chez les Tigers de Medecine Hat, Lanny McDonald, prit lui le chemin d’une équipe canadienne, étant repêché par Toronto deux rangs plus tard.

Avec son habile maniement de rondelle, Lysiak s’imposa immédiatement avec Atlanta. Ses 64 points firent de lui le meilleur pointeur de l’équipe en 1973-74, titre qu’il obtint cinq années de suite.

Il aida également l’équipe de deuxième année à se qualifier pour les séries. Les Flames furent toutefois balayés par les Flyers, ce qui devint d’une certaine façon leur marque de commerce. L’entraîneur-chef Bernard Geoffrion fut remplacé par Fred Creighton pendant la saison 1974-75, mais au fil des ans, Atlanta continua de s’incliner au premier tour, souvent par balayage. De plus, malgré qu’il était son meilleur joueur, le courant ne passait pas entre Creighton et Lysiak. Et comme si ce n’était pas assez, Lysiak eut des problèmes avec une autre personne dans son entourage. En effet, il s’avéra que Sorkin, son agent, avait détourné des fonds de ses clients, dont Lysiak, pour entre autres alimenter un problème de jeu.

Malgré ce contexte difficile, Lysiak continua de mener la charge de l’offensive des Flames avec ses partenaires de trio, Willi Plett et Eric Vail. C’est toutefois en mars 1979 que sa carrière prit un tournant inattendu. À ce moment, Atlanta décida de donner un grand coup en effectuant une transaction avec les Black Hawks impliquant huit joueurs. Lysiak (leur capitaine), Greg Fox, Harold Phillipoff, Pat Ribble et Miles Zaharko furent envoyés à Chicago. En retour, Ivan Boldirev, Phil Russell et Darcy Rota prirent le chemin inverse. Bien que le contexte n’était pas idéal, Lysiak, meilleur pointeur de la franchise à ce moment, fut étonné et déçu de quitter Atlanta, lui qui y était bien établi et qui venait tout juste de signer un contrat de sept ans. Ironiquement, à la fin de la saison, ce fut au tour de Creighton de quitter l’organisation.

À son arrivée à Chicago, Lysiak fit le relais dans un changement de garde. Stan Mikita disputait alors sa dernière saison complète. (Il ne joua que 17 parties en 1979-80, avant de prendre sa retraite.) D’autre part, la saison 1980-81 marqua l’arrivée de Denis Savard.

Les deux étant des centres, Lysiak ne faisait pas partie du même trio que Savard (il jouait principalement avec Darryl Sutter et Rich Preston), mais il eut quand même de très bonnes saisons avec les Hawks. Il égala même son plus haut total de points (82) en 1981-82.

Le passage de Lysiak à Chicago fut toutefois marqué d’un événement controversé. Le 30 mars 1983, après avoir été écarté du cercle des mises au jeu, Lysiak fit sauter les patins par derrière du juge de ligne Ron Foyt. Cette faute entraînait une suspension automatique de 20 matchs. Il s’agissait de la première fois que ce nouveau règlement était appliqué. Ne pouvant en appeler, Lysiak demanda une injonction à la cour de l’Illinois. Lorsqu’il obtint un sursis de 10 jours, la LNH accepta finalement d'entendre l’appel de Lysiak. En retour, ce dernier s’engagea à retirer sa plainte. Devant une menace de débrayage des officiels, l’appel fut finalement rejeté. Lysiak prit finalement la décision avec philosophie.

Devant la montée irrésistible de Denis Savard, le rôle de Lysiak avec l’équipe devint ensuite un peu plus défensif.

C’est finalement après la saison 1985-86 qu’il décida de prendre sa retraite. En 919 parties, sa fiche est de 292-551-843. Malgré qu’il écopa d’une des plus longues suspensions de la ligue, il n’amassa pourtant qu’un total de 569 minutes de pénalité au cours de sa carrière.

Bien qu’il eut de bonnes séquences en séries à Chicago, en 1982 et en 1983 principalement, il ne dépassa jamais la demi-finale.

Il retourna ensuite à Atlanta, où il démarra une entreprise de paysagement et de construction.

C’est en 2016 qu’une leucémie l'emporta. Il avait 63 ans.

Sa fille Jessica, qui a compétitionné à l'émission Master Chef en 2013, a épousé Justin Braun, qui est maintenant avec les Rangers. Le cousin de Lysiak est le père de Cale Makar.

Sources:

"Tom Lysiak ne veut surtout pas jouer pour le Canadien" de Robert Duguay, 11 mai 1973, La Presse, page B2,

"Je serai très heureux à New York" de François Béliveau, 16 mai 1973, La Presse, page B3,

"Flames Rally to Defeat Capitals in Third Period" de Robert Fachet, March 8, 1977, Washington Post (washingtonpost.com),

"The Spectacular Rise and Ignoble Fall of Richard Sorkin, Pros Agent" de Paul L. Montgomery, October 9, 1977, New York Times (nytimes.com),

"Tom Lysiak écope" et "Lysiak entend contester la décision" de PC, 1er novembre 1983, La Presse, page S2,

"« Un exemple radical, mais il fallait qua ça arrête » - L’arbitre Ron Fournier" de Réjean Tremblay, 2 novembre 1983, La Presse, page S5,

"Lysiak pourra en appeler de sa suspension" de PC, 23 novembre 1983, La Presse, page S6,

" « Je jouerai beaucoup au golf » - Tom Lysiak", 9 décembre 1983, La Presse, page S6,

"Hockey legend Lysiak passes away at 63" de Chris Clegg, June 8, 2016, South Peace News (southpeacenews.com).

dimanche 22 mai 2022

Les excursions LVEUP 2021-22 #13 - Recap des excursions et Tournoi Midget


  
 
 
J'avais un petit trou de libre samedi dernier et je me suis dit «Pourquoi pas ajouter un autre niveau à nos excursions LVEUP 2021-2022»? Je me suis donc dirigé en solo au Centre Mario Tremblay dans le but d'assister à quelques matchs du fameux Tournoi Provincial Midget d'Alma. Ce tournoi, qui en était à sa 49e édition, est un incontournable ici en région mais cette fois-ci, les choses étaient pas mal différentes alors qu'il se déroule habituellement au mois de janvier mais il a du être décalé à la mi-mai en raison de vous savez quoi. C'était d'ailleurs le 14 mai, premier jour où le masque devenait optionnel... Normalement, on aurait même dû assister à la 50e édition puisque celle de 2021 fut annulée...

C'est assez exceptionnel de voir du hockey en mai, en dehors le la LNH bien sûr (et même là...). La ville a même prolongé sa saison d'ouverture de l'aréna pour qu'il y ait des glaces de disponibles pour ce tournoi.
 
Cette édition comportait quatre sous-catégories M18 soit AA, BB, Juvénile D1 et Juvénile D2. Il s'étirait sur 5 jours, soit du 11 au 15 mai dernier.

Je ne m'étirerai pas beaucoup davantage sur cette excursion, ayant de toute façon déjà parlé du Juvénile D1 lors d'un autre chapitre. En plus, je n'ai pas pu rester bien longtemps, étant quelque peu malade. J'ai vu la deuxième moitié d'un premier match entre les Mustangs de Chicoutimi et le Blizzard de Saint-Augustin-de-Desmaures et ensuite la première période d'un autre match entre le les Lynx d'Alma et les Corsaires de l'École Pointe-Lévy de Lévis, toutes des équipes en Juvénile D1. Donc je n'aurai même pas réussi à ajouter d'autre sous-niveaux à notre liste, comme le M18 AA ou BB.
 

 
Mais bref ce n'est pas très important, je voulais plutôt écrire une finale à ce chouette projet qu'était les Excursions LVEUP 2021-22 où je vous rappelle le concept qui était d'aller voir un match de tous les niveaux possibles à notre disposition, moi et mes collègues puckeux. Et malgré la Covid et autres embuches, on a pas mal réussi notre pari en cochant tous les principaux nivaux d'importance.

Je voulais surtout faire  un petit recap pour admirer notre travail durant cette saison, et peut-être également que vous ne l'avez pas vu passer ou que vous avez manqué des chapitres. Alors voici:


OCTOBRE

Match #1 - Raysheppard - Collégial D1 - Jeannois d'Alma vs. Dragons du Collège Laflèche

Première excursion de la saison où j'ai pu lancé le projet avec un niveau que je me devais de finalement découvrir, le hockey collégial. Mon coup de coeur de l'année, les Jeannois ont d'ailleurs connu une saison record où ils se sont rendu jusqu'en demi-finale avant de malheureusement s'incliner. Beaucoup de locaux ont également découvert ce niveau peu connu alors que l'aréna frolait sa capacité lors de plusieurs matchs. Défaite des Jeannois 4-3 en prolongation. J'ai aussi pu voir en bonus un petit match MAHG après ce match des Jeannois.

Un autre tour au Colisée Desjardins de Victo pour Kirk McLean, qui va souvent voir ses Tigres ou bien ses enfants d'âge atome et pee-wee fouler la même glace. C'est d'ailleurs un de ses fils qui fut choisi par les Tigres pour être le «7e joueur» de l'équipe lors de l'hymne national. Victoire des Tigres 5-4 en tirs de barrage.


NOVEMBRE

Un retour au Colisée Jean-Béliveau pour keithacton, qui allait souvent y voir jouer l'ancienne équipe du même nom dans la LHJMQ. Un match inégal, victoire de 8-0 de Longueuil, alors que les Shamrocks n'avaient pas encore remporté la victoire en 19 matchs... Ils avaient alors une fiche de 0-18-1. Histoire de compléter l'information, je voulais savoir la fiche finale des Shamrocks:

Ouch...


Match #4 - keithacton - USports - Redbirds de McGill vs. Gee Gee's d'Ottawa

Un autre retour aux sources pour keithacton sur les terres saintes du Mont-Royal au vénérable Arena McConnell, cette vieille boîte pleine de foil au plafond. Il s'agit d'un lieu mythique pour plusieurs d'entre nous à LVEUP et je suis un peu jaloux de keith d'avoir eu la chance d'y retourner. Je n'habite plus Montréal depuis plusieurs années et quand j'y vais, ça adonne jamais qu'il y ait un match en même temps ou que j'aie le temps d'y aller. Les Redbirds ne sont toutefois plus la puissance qu'ils étaient dans le temps des «Redmen». Défaite des Redbirds 4-1.
 

DÉCEMBRE

Match #5 - keithacton - AHL - Rocket de Laval vs. Stars du Texas
Détour par Laval pour keithacton qui a profité de sa situation géographique avantageuse pour ajouter un niveau d'importance à notre liste avec la Ligue Américaine. Il a aussi profité d'une promotion moitié prix pour le vendredi fou afin d'y aller à rabais. Victoire de 4-3 du Rocket en prolongation.

Match(s) #6 - Raysheppard - Junior AA - Junior A - Tournoi Provincial Junior Mario Tremblay
Faut bien se le dire, je suis un peu moins choyé en terme de niveaux disponibles à ma portée dans mon petit Alma natal comparativement à la grande région métropolitaine. Je dois donc me rabattre sur des petits tournois modestes afin d'ajouter à notre liste. Mais ça ne veut pas dire qu'on ne s'amuse pas pour autant et durant cette fin de semaine du début du mois de décembre dernier, j'ai en plus profité de l'occasion pour rencontrer un fidèle lecteur, Gabriel Dumouchel, qui est à jamais immortalisé sur ce blog sous le pseudonyme de Bob Kudelski... Cette excursion se déroula en deux partie et lors de cette première journée du samedi, j'ai pu voir plusieurs niveaux différents et plusieurs équipes dont les Aiglons d'Alma, les Cantonniers de Magog et surtout, les Lynx de St-Raymond, le coup de coeur du tournoi pour Bob et moi. 
 
Nulle de 3-3 entre Éperviers de Normandin et Prédateurs de Brossard (AA), victoire de 3-2 des Commandeurs de Pointe-Lévy contre les Seigneurs de Lotbinière (A), victoire des Cantonniers de Magog 3-1 contre les Orioles de Saguenay (A) et finalement victoire de 6-1 des Lynx de St-Raymond contre les Aiglons d'Alma (A).
 


 
Deuxième partie de cette excursion avec la finale du tournoi le lendemain. Cette fois-ci, l'action se déplaçait à l'Aréna Samuel-Gagnon de Saint-Bruno, un village à 10 minutes d'Alma. Bob Kudelski était de retour comme collaborateur et on a pu y revoir notre équipe favorite de la veille, les Lynx de St-Raymond, remporter les grands honneurs dans leur catégorie. On a pu assister à deux des trois finales de ce tournoi et partir avant la 3e puisqu'il était vraiment rendu trop tard et les matchs avaient débordé dans l'horaire.

Victoire 4-1 des Seigneurs de Lotbinière contre Voltigeurs de Drummondville (B) et victoire de 7-2 des Lynx de St-Raymond contre les Cantonniers de Magog (A).

MARS

Match #8 - Raysheppard - Juvénile D1 - Lynx du PWD Alma vs. Corsaires de Pointe-Lévy

Un petit match sans prétention pour se remettre dans le bain après 3 mois d'inactivité dûs à la vague omicron qui est venu casser notre fun. Match nul de 3-3.

Match #9 - keithacton - LNH - Canadiens de Montréal vs. Coyotes de l'Arizona
Un autre gros niveau de rayé sur la liste, gracieuseté de keithacton qui est allé voir ces deux équipes de fond de cave en 2021-22 (quoiqu'il a apparemment vu pire avec les Shamrocks de West Island...) Il en est reparti avec un bobblehead de Guy Lapointe et en sachant qu'il venait d'assister à un pas de plus vers le premier choix au prochain repêchage avec une défaite du CH par la marque de 6-3.



Quelques semaines plus tard, keith a pu profiter d'un match surprise puisqu'il devait voir un autre match du CH le 18 décembre. Ce match dut être annulé et ses billets furent transférés pour le match du 24 avril dernier. Il s'agissait du premier match suite au décès de Guy Lafleur et keithacton put donc être aux premières loges pour rendre hommage à Guy.


AVRIL

Match #10 - Team LVEUP - ECHL - Lions de Trois-Rivières vs. Royals de Reading
Un sommet entre mangeux de pucks de LVEUP où nous avons clanché le 3e niveau en importance en Amérique du nord, la ECHL et les nouveaux Lions de Trois-Rivières. Roadtrip de 4 heures pour ma part et un peu moins pour les autres. Un match d'après-midi toutefois décevant et quelque peu ennuyant où les Lions se sont inclinés par la marque de 2-1.

Match #11 - Raysheppard - LNAH - Marquis de Jonquière vs. Pétroliers du Nord
Un match des séries de la LNAH et le meilleur que j'ai pu voir cette année parmi les excursions que j'ai pu faire cette saison. Également le meilleur match de la LNAH que j'ai pu voir de ma vie. Il y a même quelqu'un qui a jeté un poulet sur la glace et c'est Jeannick Fournier qui a chanté l'hymne national. Victoire trippante de 5-4 des Marquis en prolongation.

Match #12 - Kirk McLean - Collégial D2 - Vulkins de Victoriaville vs. Pionniers de Rimouski
Dernière vraie excursion de la saison qui a permis à Kirk McLean de lui aussi découvrir le hockey collégial mais pour sa part dans la nouvelle 2e division. Défaite de 5-3 des Vulkins.



 

MAI

Match #13 - Raysheppard - Juvénile D1 - Tournoi Provincial Midget d'Alma
Texte que vous avez en main en ce moment. Pas réussi à voir autre chose que du D1 que j'avais déjà vu en mars.


Bon ben c'est ce qui conclut ce petit projet. En tout, on aura vu un total de 16 matchs dans 13 niveaux/divisions différent(e)s. Et un match bonus de la LNH pour keithacton. 

Je suis sur un autre projet pas mal plus imposant en ce moment vous vous en doutez probablement, notre livre «Le meilleur de LVEUP». Si vous vous demandez, ça avance super bien, on a grandement dépassé notre but de financement et on est en train de paufiner tout ça. C'est pour ça un peu que j'écris moins sur le blogue, mais là ça me démangeait un peu de pas écrire assez.

À la revoyure. Peut-être une autre tournée en 2022-23?