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vendredi 8 juillet 2022

Yves Bélanger









Né en septembre 1952 à Baie-Comeau, Yves Bélanger débuta son parcours junior avec les Castors de Sherbrooke. Il fut en Estrie de 1969 à 1972. Jamais repêché par une équipe de la LNH, il signa un contrat avec les Blazers de Syracuse dans l'Eastern Hockey League (EHL) où il dispute ses 38 premiers matchs professionnels. Il rejoint ensuite la Ligue Américaine l'année suivante, rejoignant les Barons de Jacksonville. À la fin de la saison, les Blues de St-Louis le mettent sous contrat et l'assignent à leur club-école de Denver dans la Central Hockey League (CHL). Il y dispute 36 matchs, signant 19 victoires. Ces performances laissent une excellente impression aux dirigeants des Blues, qui l'invitent à les rejoindre pour terminer la saison. Il se signale lors des onze matchs qu'il dispute, en remportant 6, dont un par blanchissage.


La saison suivante, Bélanger débuta une fois de plus la saison avec le club-école, cette fois avec les Reds de Providence (AHL). Après 10 matchs, il est de retour à St-Louis et partage le filet majoritairement avec Ed Johnston, participant à 31 matchs. Pour 1976-77, il est dépassé dans la hiérarchie par Ed Staniowski et il ne dispute que 3 matchs avec eux, étant plutôt assigné dans la CHL avec les Blues de Kansas City. Le même manège se répéta l'année suivante, étant envoyé encore dans la CHL, cette fois aux Golden Eagles de Salt Lake, mais il put participer à trois matchs avec St-Louis. Toutefois, en décembre 1977 Bélanger est échangé aux Flames d'Atlanta, en compagnie de Bob MacMillan et de Dick Redmond en retour de Curt Bennett, Barry Gibbs (non, pas le chanteur Barry Gibb) et Phil Myre.

Bélanger devint donc le troisième gardien de la jeune histoire des Flames. Dans le rôle de substitut à Daniel Bouchard, il disputa 17 matchs, récoltant 7 victoires. L'année suivante, c'est plutôt Réjean Lemelin qui prend la place de second gardien, ne laissant que cinq matchs à Bélanger, qui vit plutôt de l'action avec les Firebirds de Philadelphie dans la Ligue Américaine. À la fin de la saison, il ne réussit pas à s'entendre sur les termes d'un nouveau contrat avec l'équipe de la Georgie et devint agent libre. Au début du mois d'octobre 1979, il s'entend avec les Bruins de Boston pour un pacte d'une saison. Il ne dispute que 8 matchs à Boston, où il remporte les deux derniers matchs de sa carrière dans la LNH. Après avoir terminé la saison avec les Dusters de Binghamton dans l'AHL, Bélanger mit un terme à sa carrière dans la LNH et se dirigea vers l'Île du Prince-Édouard, jouant pour quelques clubs de ligues senior. Il accrocha finalement ses jambières en 1987.


Fiche dans la LNH : 78 matchs, 29 victoires, 33 défaites, 6 matchs nul, 2 blanchissages.

N'ayant pu laisser une marque solide en tant que gardien, c'est plutôt le masque de Bélanger qui perdura. Lors de son passage avec les Flames, il se fit faire un masque par Greg Harrison, un des artistes les plus connus et actifs dans l'histoire du hockey professionnel. Son masque au menton allongé était couvert de flammes, partant du rouge foncé au bas du masque, jusqu'à des flammes jaunes vers le haut, tel un brasier. En 1988, le Saddledome de Calgary, où les Flames avait déménagé 8 ans plus tôt, accueillait une exposition sur les différents masques du hockey professionnel, dans le cadre des Jeux Olympiques d'hiver. Bien sûr, la majorité des œuvres photographiées qui allaient y être exposées dans le lobby de l'aréna provenait de l'atelier de Greg Harrison. Pour promouvoir l'exposition, les organisateurs demandèrent la permission à Harrison de recréer une version géante du masque qu'il avait fait à Bélanger, 10 ans plus tôt. Ce masque gigantesque, d'une hauteur totale de 10 pieds, fut accroché en hauteur à un pilier du Saddledome, près de la porte d'entrée.



Depuis, le masque y est resté. Chaque partisan qui est entré dans le Saddledome depuis cette exposition peut ainsi admirer un magnifique masque géant, aux couleurs de leurs Flames, masque originalement porté par un gardien qui n'a jamais mis les patins à Calgary.

Harrison fut également approché par l'équipe du film "Youngblood" afin de faire un masque semblable à celui de Bélanger pour un des gardiens des Mustangs, mais en blanc et rouge seulement. On peut cependant voir une affiche format géant du masque de Bélanger à la marque de 50m 31s du film.

Les Flames de Calgary ont également utilisé le masque de Bélanger pour la promotion du match du vendredi 13 en janvier 2017, alors qu'ils recevaient les Devils du New Jersey.

mercredi 6 juillet 2022

Jean-Guy Gendron






Jean-Guy Gendron est né le 30 août 1934 à Montréal. C'est comme gardien de but que Gendron débuta sur les surfaces glacées des rangs mineurs de l'est de Montréal. Il devint ensuite attaquant et, suite à un match de cinq buts de sa part, il fut remarqué par un dépisteur des Reds de Trois-Rivières de la ligue junior A du Québec. Joueur robuste, c'est à sa troisième saison avec les Reds que son talent offensif explose, récoltant 87 points en 54 matchs, cumulant également 179 minutes de pénalités. Cette performance lui vaut une invitation de 5 matchs pour la saison 1954-55 avec les Reds de Providence dans l'AHL. Gendron réussit alors à convaincre les dirigeants de le garder toute la saison. 

Avec les Reds de Trois-Rivières

Après avoir inscrit 39 points, dont 24 buts, en 47 matchs, il est remarqué par Sam Pollock, alors dépisteur et directeur du personnel hockey du Canadiens. Malheureusement, une blessure au poignet subit par Gendron fit achoppé une transaction qui aurait amené le montréalais au sein de son équipe d'enfance. Malgré tout, Gendron avait attiré l'attention d'autres équipes de la LNH. Les Rangers de New York firent son acquisition des Reds à la fin de la saison et Gendron se dirigea dans la "grosse pomme" pour la saison 1955-56. Les débuts dans la LNH à 21 ans fut un peu ardus pour Gendron, qui récolta 12 et 15 points à ces deux premières saisons, au sein d'une équipe de milieu de peloton. À sa troisième saison, il obtint 27 points (le même nombre qu'à ses deux premières saisons combinées), mais ça ne l'empêcha pas d'être sélectionné par les Bruins de Boston au repêchage intra-ligue en juin 1958. Il poursuivra son développement et sa progression, avec des saisons de 24 et 35 points, ce qui convainquit les dirigeants du Canadiens de faire son acquisition. Le 27 novembre 1960, ils envoyèrent André Pronovost aux Bruins en retour du Montréalais. 

Sous les ordres de Toe Blake, Gendron ne put faire mieux que 9 buts et 21 points en 43 matchs. De plus, après avoir remporté 5 coupes Stanley consécutives, le CH se fit éliminer en première ronde face aux éventuels champions, les Black Hawks. Lors du repêchage intra-ligue, les Canadiens ne le protègent pas et il est réclamé par les Rangers de New York. Il atteint encore la mi-vingtaine de points, avant de se faire réclamé une nouvelle fois au repêchage intra-ligue, encore une fois par les Bruins de Boston. Il disputa deux autres saisons à Boston, interrompues par un passage de 6 matchs avec les Reds de Providence dans l'AHL.

Les fabricants devaient manquer de place pour ajouter le Jean ...

Sans contrat à la fin de l'été 1964 (et n'étant pas sélectionné à un repêchage intra-ligue...), il s'aligne avec les As de Québec, toujours dans l'AHL. Il y retrouva une touche de marqueur, atteignant même 87 points en 1967-68, à égalité avec son coéquipier André Lacroix. C'est d'ailleurs au courant de cette saison que les nouveaux Flyers de Philadelphie firent des As leur club-école. Étant donc maintenant la propriété des Flyers, Gendron fit un retour dans la LNH lors d'un match cette saison. En 1968-69, maintenant âgé de 34 ans, lui et Lacroix faisaient désormais partie des Flyers pour toute la saison. Gendron fut même nommé assistant-capitaine. Il termina deuxième meilleur pointeur de son équipe, derrière Lacroix, avec 20 buts et 55 points. À la fin de la saison, il fut une fois de plus sélectionné lors du repêchage intra-ligue, par les Canadiens de Montréal. Voulant vraiment garder ses services, les Flyers en firent de nouveau son acquisition dès le lendemain, contre une somme d'argent. Il jouera trois autres saisons avec les Flyers, où ses performances allaient en diminuant. Il fut toutefois un mentor pour les futurs vedettes des "Broad Street Bullies", qui allaient soulever la coupe Stanley en 1974 et 1975.

Avec les As de Québec, Jean-Guy Gendron est à droite
En février 1972, alors que Gendron est toujours à Philadelphie, il est repêché par les nouveaux Sharks de Los Angeles, lors du premier repêchage de l'Association Mondiale de Hockey. Toutefois, il s'enlignait plutôt vers la retraite, pour s'occuper de sa carrière de golfeur et du "pro-shop" qu'il tenait. Cependant, le directeur-gérant des nouveaux Nordiques de Québec, Marius Fortier, le convainc de signer avec le nouveau club, après que Los Angeles aient enlevé son nom de le liste de négociations. Il y jouera ses deux dernières saisons en carrière. En tant qu'assistant-capitaine, son leadership ne put aider l'équipe à atteindre les séries éliminatoires. 

Suite à la démission de Jacques Plante, Gendron se fit ensuite convaincre d'être entraîneur-chef de ses anciens coéquipiers.  À sa première saison, l'équipe récolta 92 points et fut la deuxième meilleure de la ligue derrière les Aeros de Houston. Lors des séries éliminatoires, l'équipe se rendit en finale, où elle s'inclina contre ces mêmes Aeros, en 4 parties consécutives. À sa deuxième saison derrière le banc, les Nordiques obtinrent un meilleur résultat en saison avec 104 points et la troisième position au classement général. Malheureusement, ils furent éliminés au premier tour éliminatoire contre les Cowboys de Calgary.

Gendron décida alors de prendre sa retraite et de se consacrer à sa deuxième passion où il domine, le golf. Il y consacrait déjà ses étés depuis sa carrière de joueur. Il œuvra au niveau professionnel pendant un total de 37 ans, soient 16 de plus que sa carrière de joueur de hockey. Ayant appris les rudiments au club municipal de Montréal, il a longtemps été associé au club Bic de Rimouski et au club du Lac Saint-Joseph.

Il fit un retour derrière le banc d'une équipe de hockey en 1980, lorsqu'il fut nommé assistant-entraîneur du Rouge et Or de l'Université Laval. Il n'y sera qu'une saison.

Atteint de graves problèmes de vision ces dernières années, il a demandé l'aide médicale à mourir. Il est décédé le 30 juin dernier.

https://www.lesoleil.com/2022/04/09/jean-guy-gendron-ces-images-qui-defilent-23da734f60616526e811fdc379a149c2 ; https://www.nhl.com/fr/news/deces-de-jean-guy-gendron/c-334802194 / hockeydb.com



mardi 5 juillet 2022

John Wright


Le premier repêchage a eu lieu en 1963. Avant, les équipes pouvaient signer autant de joueurs et commanditer autant d’équipes qu’elles voulaient. Celles qui avaient plus de ressources et qui étaient mieux organisées avaient donc un sérieux avantage.

Comme les meilleurs joueurs appartenaient déjà à une équipe, les premiers encans n’étaient pas des événements mémorables. Par contre, celui-ci de 1966 fut le premier où il commençait à avoir un peu d’importance. John Wright, futur membre des Marlboros de Toronto, fut repêché quatrième par les Leafs. Devant lui, deux de ses futurs coéquipiers avec les Marlies furent choisis : Brad Park, 2e par les Rangers et Terry Caffery, 3e par Chicago.

Ces trois joueurs n’accédèrent toutefois pas immédiatement à la Ligue nationale. Ils demeurèrent avec les Marlboros et avec d’autres futurs joueurs de la LNH comme Brian Glennie, le futur North Star Fred Barrett et le gardien Gary Edwards, ils remportèrent la Coupe Memorial en 1967.

Wright passa une autre saison au niveau junior, mais il préféra par la suite faire le saut du côté universitaire. Il demeura ainsi dans la Ville Reine en rejoignant les Varsity Blues de l’Université de Toronto. Il y sera pendant quatre ans où, en plus de compléter ses études en éducation physique, il aida son équipe à remporter le championnat national à chacune de ses années avec cette institution. En 1969 et 1972, il fut également nommé le meilleur joueur des séries. Toujours en 1972, il participa à la conquête de la médaille d’argent par le Canada aux Universiades de Lake Placid.  Athlète accompli, il fit aussi partie de l’équipe universitaire de golf, en plus de représenter le Canada à des compétitions internationales de voile.

À la fin de ses études, ses droits appartenaient à ce moment aux Canucks de Vancouver. C’est donc au cours de la saison 1972-73 qu’il débuta finalement son parcours professionnel. À sa troisième année dans la ligue, Vancouver était toujours un club faible (fiche de 22-47-9), mais Wright parvint tout de même à marquer 10 buts, en plus de 27 passes.

La saison suivante ne fut guère mieux pour les Canucks. Dans une organisation de plus en plus instable et où la nouvelle administration réclamait des changements et une présence physique plus imposante, en décembre on envoya Wright aux
Blues en retour d’un gros ailier plutôt marginal, Mike Lampman. À la fin de l’année, les deux joueurs impliqués se retrouvèrent alors au repêchage d’expansion. Lampman atterrit à Washington et Wright, à Kansas City.

Malgré que les Scouts étaient une équipe misérable (15-54-11), Wright ne joua que quatre matchs, passant le reste de son temps avec les Reds de Providence de la Ligue américaine. Il préféra ensuite prendre sa retraite comme joueur.

En 127 matchs dans la LNH, sa fiche est de 16-36-52.

En 1994, il fut nommé au Temple de la renommée des Varsity Blues de l’Université de Toronto.

"Canucks execs’ slam each other as team in throes of cold streak" de Tim Burke, December 12, 1973, Montreal Gazette, page 42,

hockeydraftcentral.com, varsityblues.ca, wikipedia.org.

dimanche 3 juillet 2022

R.I.P. Eric Nesterenko


Il y a quelques semaines est décédé Eric Nesterenko. Il avait 88 ans.

Fils d’immigrants ukrainiens, Nesterenko est né à Flin Flon, dans le nord du Manitoba. Il déménagea toutefois à l’adolescence à Toronto avec sa famille. Il se retrouva ainsi dans la cour des Leafs, en s’alignant avec les Marlboros de Toronto.

Le talent offensif de Nesterenko attira rapidement l’attention et il devint un espoir de premier plan des Leafs. Pendant que leurs rivaux montréalais avaient Jean Béliveau dans leur pépinière, Toronto voulut mousser le talent de Nesterenko. Il accéda même à la LNH sur une base régulière avant Béliveau, puisque ce dernier prolongea son séjour avec les As de Québec plus longtemps que le tricolore ne l’aurait voulu. Toutefois, une fois tous les deux bien installés dans la grande ligue, les résultats furent très différents et le parallèle ne tenait plus.

De 1952 à 1955, Nesterenko connut des saisons respectables de 10, 14 et 15 buts. Toutefois, en 1955-56, sa production baissa à 4 buts et il termina l’année avec Winnipeg dans la Ligue de l’ouest. Pendant ce temps, Béliveau en comptait 47 et remportait sa première Coupe Stanley.

Les comparaisons cessèrent et Toronto considéra alors Nesterenko comme un échec. Il fut donc échangé aux Black Hawks, une équipe de fond de classement à ce moment, en compagnie de Harry Lumley pour un montant d’argent.

Nesterenko adapta alors son style. Moins flamboyant, il devint un joueur défensif utilisé en désavantage numérique, et qui avait habitude de garder ses coudes bien hauts.

L’équipe montra aussi un certain progrès. Avec l’arrivée de Bobby Hull, Pierre Pilote, Glenn Hall et Stan Mikita, les Hawks atteignirent finalement les séries en 1958-59, après les avoir ratées 11 fois en 12 ans.

Au cours de la saison 1960-61, Nesterenko fut au cœur d’un événement controversé. Willie O’Ree était parvenu à faire sa place au sein de l’alignement des Bruins, devenant ainsi le premier noir à jouer dans Ligue nationale. Selon O’Ree, lors d’un match à Chicago, Nesterenko l’aurait traité de ce qu’on appelle de nos jours le "mot en n", en plus d’utiliser le bout de son bâton pour lui casser le nez et les dents d’en avant. O’Ree a répliqué avec son bâton, causant une blessure qui nécessita 15 points de suture à Nesterenko. Le tout dégénéra en échauffourée. Nesterenko affirma plus tard qu’il ne se souvenait pas d’avoir utilisé d’insultes racistes.

À la fin de la saison, Nesterenko atteignit son sommet en carrière avec 125 minutes de punition et en séries, il aida Chicago à remporter sa seule Coupe des 25 ans que dura l’époque des six équipes. Par la suite, les Hawks eurent de bonnes années. Ils atteignirent deux autres fois la finale avant l’expansion de 1967, mais ils ne remportèrent pas d’autres Coupes.

Nesterenko demeura au-delà de la période des six équipes, jusqu’en 1972. Il joua au total 1013 matchs avec les Hawks, pour un total de 1219 en ajoutant ceux dans l’uniforme des Leafs.


Il tenta ensuite l’expérience suisse en devenant entraîneur (et parfois joueur) du club de Lausanne. L’expérience fut toutefois mitigée et après un an, il revint en Amérique du Nord pour un dernier tour de piste chez les pros. Il joua une dernière saison avec les Cougars de Chicago de l’AMH, sous les ordres de son ancien coéquipier, Pat Stapleton. Il joua également au niveau senior avec les Smoke Eaters de Trail, avant d’accrocher ses patins.

Par la suite, Nesterenko, qui a toujours été de nature solitaire et qui a déjà eu des questionnements au sujet de la pertinence de son travail de hockeyeur, s’est mis à se concentrer sur le ski alpin. Après un passage à vide qui a inclus un peu trop d’alcool, c’est là qu’il alla chercher un peu d’oxygène. Établi au Colorado, il fut patrouilleur, puis travailla au contrôle des avalanches, avant de devenir moniteur, poste qu’il occupa pendant plusieurs années.

En 1986, il fut consultant pour le film Youngblood, où il aida Rob Lowe, qui jouait le personnage principal, à apprendre à patiner. (Une doublure fut toutefois nécessaire pour la plupart des scènes sur la glace.) Il fut aussi devant la caméra, alors qu’il joua le père du personnage de Lowe.

Sources :

"Out of hockey and listening still for that distant drum" de Trent Frayne, March 10, 1980, MacLean’s (archives.macleans.ca),

"The career after the hype" de Stan Fischler, July 16, 2019, The Hockey News (thehockeynews.com),

"Eric Nesterenko, member of the 1961 Chicago Blackhawks, dies at 88 – and leaves behind a complicated hockey legacy" de Phil Thompson, June 7, 2022, Chicago Tribune (chicagotribune.com),

"Eric Nesterenko, le premier vainqueur de la Coupe Stanley à Lausanne", 9 juin 2022 (lausannehc.ch),

brownscremationservice.com/obituary/eric-nesterenko, wikipedia.org.